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Cliquer sur l’une des quatre sous-rubriques :
Hommage aux
entreprises du passé qui ont contribué
à l’emploi et à la prospérité de Vichy et ses environs

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Aletti |
D’autres
très grands hôtels sont devenus des immeubles d’habitation : Albert 1er,
Amirauté, Ambassadeurs, Astoria, Carlton, Helder, International (Soalhat),
Lilas, Lutétia, Majestic, Mombrun, Portugal, Plaisance, Princes. L’hôtel des
Célestins, rue du Maréchal-Lyautey, est un lycée de jeunes filles
après-guerre et maintenant un collège. L’hôtel des Bains est l’antenne
vichyssoise de |
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Allary et Boulègue |
Cette
entreprise de travaux publics, dont tout le monde a oublié le nom, employait
deux cent quarante personnes entre les deux guerres ! |
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Alzay |
Alzay
était une société de distribution de produits alimentaires, fondée en 1946 par
Eugène Alzay, ancien banquier. Eugène crée en 1973 la marque Caba 7, avec la
spécificité de la livraison à domicile. Ses
fils, Gérard (également publicitaire) et Gilles Alzay (décédé en 1993), ont
poursuivi l’activité qui a employé jusqu’à 124 salariés. La société Alzay,
avec l’usine route d’Abrest (ex-Riva sport), a été reprise en février 1995
par Vichy Glaces Surgelés (VGS) qui a rétrocédé récemment la marque. |
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Ancel |
MM.
Bresson et Rambert produisaient, depuis 1852, les « Limonades de
Vichy ». Les établissements sont repris en 1919 par Armand Ancel et
Aubois. Puis Georges Ancel, pharmacien de formation, prend la suite d’Armand,
son père, décédé en 1939. Il continue les « Limonades de Vichy »,
avec la société « Grande limonaderie de Vichy ». Son frère René
Ancel s’occupe des aspects techniques. Georges
Ancel obtient, dès 1949, la concession Coca-cola. Le Coca-cola est
embouteillé (à partir des concentrés reçus des Etats-Unis) dans l’atelier du
boulevard de l’Hôpital, par sa société SVBG (Société vichyssoise de boissons
gazeuses) qui fabrique aussi le jus de fruits « Fanta » et
distribue le « Vivor ». Une troisième société produit une limonade
purgative sous le nom de « Vichy suprême ». L’usine de Vichy
emploie, au total, une quarantaine de personnes. En
1981, Pernod-Ricard rachète la concession Coca-cola à Georges et André Ancel.
La production est déplacée dans d’autres usines du groupe.
Granger-Bouguet-Pau reprend les bâtiments en 1990 pour embouteiller ses
produits sans alcool, dont le fameux « Blancard ». Georges Ancel,
grand nageur (participant aux Masters de natation), est décédé voici un an,
en juin 2000. Son fils, Henry, est avocat à Aix-en-Provence. Son petit-fils,
Éric Ancel, fils d’Henry, est aujourd’hui notaire à Ébreuil. |
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Ardiden |
L’usine
de vêtements de Saint-Germain-des-Fossés possédait aussi un atelier à
Dompierre-sur-Besbre. Celle-ci a fermé en 1993. Les Une
autre PME de textile, Margine, implantée à Gannat et dirigée par
Régine Vaulot, puis par Jacques Berthereau, a également disparu en 1995. |
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Arniplast |
Le
groupe Arnissolle. Lancé fin 1997 par Marcel Arnissolle, ancien fondateur et
directeur commercial de l’usine Wavin de Varennes, crée en 1997 le groupe
Arniplast qui fabrique et distribue de tuyaux et de raccords, pour
l’alimentation en eau et assainissement. La
société se développe à grande vitesse en zone industrielle de Champcourt, à
Cusset. Elle reprend en 2001, pour ses productions, l’ancienne usine
Bostik-Onfroy de Vichy-Rhue. Cette volonté de devenir fabricant, en plus de
diffuseur, semble lui être fatale. En redressement judiciaire le 5 novembre
2002, le groupe employant une soixantaine de personnes doit cesser toutes ses
activités début 2003. |
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Au Bon Marché |
Une
importante succursale du génial créateur Aristide Boucicaut a existé à Vichy,
entre les deux guerres (104 salariés en 1931), et même jusqu’en 1949 (Prix
Minime). Le magasin, ex-Bellam-Mathias, était situé à l’angle (dôme
encore visible) de la rue Georges-Clemenceau (numéro 22-24) et de la rue de
l’Hôtel-des-Postes. Trois
autres grands magasins (on parlait alors de « Nouveautés » ou de
« bazars ») ont fait la gloire du centre ville de Vichy, entre les
deux guerres : -
Les Nouvelles
Galeries, rue Georges-Clemenceau, devenues Prisunic en 1939. -
Ulysse,
succursale des Galeries Lafayette, rue Wilson, à l’emplacement de l’actuelle
banque « Société Générale » (et de l’ex-Cercle international). -
A |
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Barclay |
Ce fleuron
des magasins de Vichy (vêtements) existait depuis 1925 à l’angle de
l’ex-hôtel du Parc. Réputé pour ses soldes, le magasin a employé jusqu’à 28
salariés dans les années 1980. Il a fermé ses portes en 1997, peu après le
décès de Jean Baritel, son fondateur. Le magasin Barclay n’a été remplacé que
le 22 avril 2001, par la galerie d’arts « Tournesols ». |
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Bécaud (Gannat) |
L’entreprise
Bécaud remonte à 1860, à une époque où il existait une brasserie tous les |
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Barthelot |
Cette
usine de cuir de Lapalisse avait été créée en 1930 par Gilbert Berthelot. |
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Bécaud |
L’entreprise
Bécaud remonte à 1860, à une époque où il existait une brasserie tous les |
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Bellerive |
Michel
Cahuzat avait pris l’heureuse initiative, en avril 1985, de créer une
collection « Vichy » (chemisettes, pulls, anoraks, blousons,
jogging, coupe-vent), dessinée par Fabien Rozan. Cette nouvelle marque Vichy
complétait celle des eaux minérales, des pastilles et des produits
cosmétiques Vichy (usine LIDV de L’Oréal). La confection se faisait à
Bellerive, dans l’atelier de la rue de Navarre qui occupait soixante-dix
ouvrières. Il est dommage que Michel Cahuzat (décédé en décembre 2000) n’ait
pu réussir en raison de la concurrence des pays à bas salaires. La société a
été liquidée en 1987. |
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Bostik |
Fondée
par le pharmacien Charles Auraix, cette fabrique de colles s’est implantée en
zone industrielle de Vichy-Rhue en 1973. L’effectif est alors de 150
personnes. L’usine Auraix est ensuite reprise dans les années 1980, sous le
nom de Bostik, par le groupe Onfroy. Elle connaît un grave incendie en 1986.
Passée sous le contrôle de Total, elle était dirigée par Pierre Sarrazin
depuis 1991. Un nouvel incendie en mai 2000 et la fusion des groupes Total et
Elf conduisent à la décision de fermer l’usine en 2001. Ses installations
sont reprises par le groupe local de Marcel Arnissole qui ferme ses portes
début 2003. |
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Bouchon Rapid |
Le
« Bouchon Rapid » a employé
près 200 personnes à Cusset, entre 1952 et 1980 ! Présidé
par Modesto Cros jusqu’en 1982, le Bouchon rapid (« rapid »
s’écrivait bien sans « e » à la fin) quitte Vichy en 1987 pour
Vittel où une usine neuve est construite. L’ancienne usine est rasée et
remplacée par un immeuble d’accueil aux handicapés au milieu de terrains
vagues. Son ancien directeur commercial, Guy Bitard, réside toujours à Vichy. |
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Bouillet-Bourdelle |
L’orfèvrerie
des Grivats à Cusset a employé jusqu’à cent trente salariés (directeur Héraklides),
sur le site de la filature qui fabriquait la fameuse « toile de
Vichy » sous Napoléon III. Venant de Villeurbanne, Bouillet-Bourdelle a implanté
l’usine en 1969. En faillite en 1985, elle est reprise, sans succès, par la
société Saint-Médard d’Henri François, puis par |
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Boutet |
Cette
importante entreprise de contreplaqués, créée par MM. Boutet et Richin, était
située avenue Poincaré, à l’emplacement actuel du supermarché LIDL. Elle
employait 134 personnes en 1931. Elle employait encore 70 personnes en 1972. |
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Brancher |
Cette
entreprise familiale de déménagements avait été fondée en 1890. Jusqu’à la
dernière guerre, ses voitures hippomobiles sillonnaient les rues de Vichy.
Elle a arrêté ses activités de transport de biens en 1982, gardant toutefois
jusqu’en 1987, au départ en retraite de ses patrons, Jacques Brancher (décédé
en mars 2008) et sa sœur Madame Petit, une petite activité de garde-meubles,
rue de Bourgogne, vers le lycée de Presles. |
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Carbonique |
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Carpentier |
Spécialisés
dans l’emboutissage, les établissements Carpentier étaient issus de l’usine
Robillard, aux Grivats. Ils étaient situés à Cusset derrière Houdaye, après
le pont, sur la route de Saint-Germain-des-Fossés. Ayant occupé près de 150
salariés à leur meilleure période, ils ont été fermés par Jacques Carpentier.
Ce dernier, directeur ensuite d’une usine de frigos (marque Jacar) et
marié à Monique Béret (famille propriétaire de l’hôtel Plaza), est
entré au début des années 1970 au service achats de LIDV à Creuzier-le-Vieux
(où son fils Philippe a longtemps tenu la pharmacie). |
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CBP |
Le
« Comptoir Bourbonnais du Porc » d’Augustin Tranchet est fermé en
1985. |
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Charrier |
Captée
en 1926, la source Charrier de Laprugne a été exploitée à partir de
1933. Elle est reprise en 1958 par le groupe Perrier qui, via sa filiale
SGGSEMF, possède aussi Contrexéville et Rozana. Perrier-SGGSEMF lance la
production industrielle de Charrier (eau plate pour bébés), soutenue par
l’astucieux slogan publicitaire « Bébé aime Charrier ». Charrier
produit alors treize millions de bouteilles et emploie cinquante salariés.
Mais Brigitte Bardot, mariée le 18 juin 1959 en robe Vichy, a divorcé en
janvier 1963 de l’acteur Jacques Charrier… La production a continué
modestement jusqu’en 1998. |
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Chaumény BTP |
Entreprise
de BTP qui a notamment construit le Petit casino de 1929 et le marché couvert
de 1935. Chaumény employait encore 270 personnes dans les années 1960. Son
directeur Paul Chaumény fusionnera son entreprise avec Bourachot sous le nom
de SNBA qui devra arrêter ses activités en mai 1975. |
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Clinique |
La
clinique a été créée, en 1920, par le Dr Émile Mouriquand (1868-1948), rue
Bintot, en centre-ville. Elle est reprise en 1939 par le Docteur Alexis
Carteret (1905-1975). Le
Dr Roland Grozel a pris la direction en 1972, ajoutant en 1993 l’ensemble
immobilier « Arc Espace »
(rue Jean-Jaurès). Les principaux spécialistes de la clinique étaient les
docteurs Yves Heynen (angiologie) et Jacques-Marie Rousseau (orthopédie).
Employant une cinquantaine de personnes sous la direction administrative de
Jean-Jacques Marmol (conseiller municipal depuis 1989), « Jeanne d’Arc » s’est associée en 1997 à sa voisine
« La
direction de CMC décide la fermeture définitive du site de la rue Bintot qui
intervient le 30 juin 2002, après plus de 80 ans d’existence. L’Hôpital de
Vichy a racheté l’immobilier à |
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Clinique La Vigie |
Construite
en 1994 à Bellerive par le Dr François-Régis Landreau (successeur en 1984 du
Dr Bellepomme à Gannat), la clinique |
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Colon imprimerie |
Cette
ancienne imprimerie vichyssoise de labeur (avenue de Gramont), qui avait
édité des livres de régionalisme, a fermé définitivement ses portes début
2000. |
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Confiserie du Lama |
Usine
des Boulaires à Cusset, dirigée par la famille Roudaire, arrêtée en 1987. |
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Crégut |
Cette
usine de Lapalisse, route de Jaligny, a été reprise dans les années 1980 par
le groupe Chauvat qui a rapidement déplacé ses productions sur Moulins. |
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Debord et Blanchard |
L’origine
de cette importante blanchisserie, située rue du Pré-Fleuri, remonte à une
menuiserie « Debord et Colin ». Créée par Pierre Debord (associé à
son cousin Colin), elle fabriquait des parquets pour la construction des
hôtels. Elle était située rue Jean-Jaurès, à côté du Sichon et de l’actuelle
pharmacie Tourneux-Marche. Louis
Debord, fils du fondateur Pierre Debord, décide en 1940 de reconvertir
l’activité en blanchisserie qui prend alors le nom de « Debord et
Blanchard ». Implantée rue du Pré-Fleury (« blanchisserie du
Trousseau ») avec près de cinquante salariés, elle est revendue en 1984.
Cette unité de production du quartier des Graves est encore exploitée
aujourd’hui par l’acquéreur, Régie-Linge (Hytex : Hygiène textile), en
annexe à son usine neuve de |
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Délis |
Les
« Délices d’Auvergne » sont nés en 1950 à Ris (Puy-de-Dôme),
employant une centaine de salariés dans les années 1970. Faute d’héritiers
efficaces, la société est revendue en 1987 à Joseph Gaillard, conseiller en
droit social à Vichy. Avec ses collaborateurs François Rochon et l’anglais Jeff
Heells, il déplace la production de compotes à Cusset, rue Ampère, dans les
anciens locaux Mollard (7.000 m²). Puis
la société change plusieurs fois de mains, et même de nom (Cusset alimentaire
de 1991 à 1994, avec Jean-Michel Farigoux). Depuis 1994, le P-DG de Délis est
Patrice Cherel qui possède d’autres entreprises en France. La société pèse 10
% des ventes nationales sur son segment des compotes, face à des poids lourds
comme Andros ou Materne. Elle est un des principaux sponsors de En
2007, le groupe Lactalis reprend Délis, rebaptisé Délis compote, et décide la fermeture de l’usine en 2009. La
production cesse effectivement à Cusset (33 salariés) fin mars 2009 pour être
déplacée à Chateaubourg près de Rennes. |
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Deltron |
C
& K, société d’assemblage et de distribution de composants électroniques,
créée en 1976 à Paris, est implantée en 1986 à Vichy-Rhue par François Feldman,
ancien ESCAE de Clermont, ancien directeur commercial d’Elmaduc à Gannat.
Elle prend le nom d’Euroindustries, puis en juin 2001 celui de Deltron,
groupe anglais auquel elle s’associe au milieu des années 1990. Les effectifs
montent à une quarantaine de personnes. Deltron est lui-même racheté par un
autre groupe anglais, Abacus, qui décide de regrouper toutes ses activités de
France sur son site de Rungis en région parisienne. Le site de Vichy qui
occupait encore 16 personnes ferme donc complètement le 30 septembre 2006.
Depuis avril 2002, François Feldman préside Vichy Val d’Allier Développement. |
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Démonet pianos |
La
fabrique de pianos Démonet est créée en 1907 (avec un seul « n »
dans l’écriture officielle de la raison sociale), par Claude Démonnet
(grand-père du pharmacien du même nom, rue du Président-Wilson), sur les
terrains lui appartenant derrière l’actuelle église Jeanne d’Arc. Né
en 1879, Claude Démonnet était non-voyant depuis l’âge de sept ans. En 1923,
il fait construire une usine à quatre étages, au 11 de la rue de
l’Intendance, en plein centre-ville. Il crée des magasins de musique à Vichy
(rue Montaret : le magasin existe toujours au même emplacement),
Moulins, Thiers et Paris. La
société Démonet construira près de 5.000 pianos et emploiera jusqu’à cent
salariés, avant sa fermeture en 1937, juste avant le décès de Claude
Démonnet, en janvier 1938. La ville de Vichy donne, en 1932, le nom de
Démonet à une rue du quartier Jeanne d’Arc, le long de la voie ferrée. |
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Docks de Blois |
Le
siège de la rue Fleury à Vichy animait de multiples épiceries de détail
(Familistères). Dirigés par M. Peuchet, puis par Robert Lemaire, les Docks de
Blois ont été, en 1972, à l’origine de Radar, la première grande surface de
Vichy, aux Ailes. La société a disparu dans divers regroupements. Ses
bâtiments et dépôts ont été finalement rachetés par Bertrand Cluzel qui y a
déplacé l’École supérieure des carrières de Vichy (ESCV) en 1991. Le site est
abandonné par l’École en septembre 2010 pour le 17 avenue des Célestins. |
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Dorsemaine |
Francis
Dorsemaine, d’abord associé à Guériaud (48 avenue de la gare) au début des
années 1900, avait créé en 1912 sa propre droguerie, 37 rue de Paris
(aujourd’hui Promo 03). L’affaire s’est développée avec la distribution de
produits pétroliers, comptant une dizaine de stations-service dans l’Allier
et une trentaine de salariés. A partir de 1928, son fils, Louis Dorsemaine.
HEC et licencié en droit, a poursuivi l’activité avec son père, jusqu’à son
arrêt en 1962. Les quatre fils de Louis Dorsemaine (Jean-François né le 9
mars 1934, Philippe né le 11 décembre 1935, Didier né le 3 août 1939 et
Claude né le 8 novembre 1942) se sont orientés vers d’autres carrières, mais
trois sont revenus en retraite à Vichy depuis l’année 2000. |
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Ducray |
Les
laboratoires Ducray (du nom d’Albert Ducray, chimiste créateur) ont fabriqué,
après Après
la fermeture de Ducray au début des années 1970 (marque rachetée par les
laboratoires Fabre de Castres qui l’exploitent toujours), le bâtiment a été
utilisé par « Art et collection autos » (Jacques Gorel et M.
Costanzo) pour la fabrication de voitures miniatures. En 1979, |
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Europe |
Cette
société, managée par André Peltier (fils d’un responsable de Riva Sport), a
fabriqué, entre 1955 et 1981, route d’Hauterive, des
cyclomoteurs et des mobiliers tubulaires. Europe cycles, qui employait une
cinquantaine de personnes, a quitté Vichy, en 1981, pour la ville de Tours. |
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Faure |
Atelier
de construction d’appareils de musculation (altères, vélos d’appartement)
créé par Georges Faure à Cusset et fermé après son décès en 1990. |
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Filature des Grivats |
Créée
en 1826 par Antoine Besse-Bergier, la filature des Grivats employait trois
cents salariés, lors de la visite de Napoléon III, le 14 juillet 1861. Cette
fabrique de « Toile de Vichy », avait été rachetée, en 1856, par le
comte François de Bourbon-Busset. La filature fut entièrement détruite par le
terrible incendie du 13 juin 1867. Cette
manufacture du hameau des Grivats, due aux plans de l’architecte
Rose-Beauvais, ne fut pas reconstruite. Les réputées cotonnades à carreaux de
Vichy furent tissées, un temps, par M. Delorme (un responsable de la
filature) dans Vichy, puis par des entreprises extérieures, à Roanne
notamment. Ce n’est qu’en 1935 qu’une usine neuve fut édifiée à l’emplacement
de la manufacture brûlée : l’orfèvrerie Bouillet-Bourdelle. Les locaux sont
occupés depuis août 1993 par |
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Filipe |
La
société de maçonnerie Filipe, créée par un portugais, avait son siège à
Abrest, dans une villa à côté de la zone de Filipe
s’ajoute à la longue liste des entreprises de BTP (Allary, Chaumény,
Labaye-Teisseire, Ligier, Sovibat-SNBA) qui, gros employeurs de main-d’œuvre,
ont subitement disparu. Ce secteur est très sensible à la conjoncture, à la
concurrence sur les prix et au moindre écart de rentabilité sur des
pourcentages infimes. |
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Fischer controls |
D’abord
venue à Cusset sous le nom d’Elliott Automation, l’entreprise a construit en
1972 l’usine d’Abrest (250 salariés à l’époque). En 1993, Monsanto, le groupe
propriétaire, a subitement décidé de fermer l’intégralité du site. NSE a
maintenant repris les locaux situés sur la zone d’activités de |
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Fléchard (Lapalisse) |
Le
groupe normand, qui avait repris l’abattoir Minet de Lapalisse en |
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Foucaud et Gendre |
Cette
maroquinerie employait encore une cinquantaine de salariés lorsque Francis
Martin a ouvert, en septembre 1990, sa nouvelle usine de Saint-Prix. Elle
fabriquait des sacoches et divers autres objets en cuir (étuis, ceinturons),
principalement pour l’armée, la gendarmerie, EDF, |
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Fructines Vichy (Sidel) |
Laboratoire
pharmaceutique de Cusset, au Champ d’Auger : fermé vers 1975. |
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Frulact (ex-GBP) |
La société Granger-Bouguet-Pau (GBP) a été fondée en 1917 par Pierre Granger, un
personnage haut en couleurs qui s’associe à M. Turlin. Elle s’installe en
1930 à Saint-Yorre sur les terrains de l’ancienne villa (actuels bureaux) où
Valery Larbaud avait passé sa jeunesse. La société se spécialise dans la
fabrication d’arômes pour boissons. Leur représentant commercial, Bouguet,
entre dans le capital, puis un Monsieur Pau, ce qui aboutit à la raison
sociale d’aujourd’hui. En
1965, un grand virage est pris en direction de l’industrie laitière, avec les
« fruits sucrés » pour yaourts. En 1981, GBP innove sur le marché
en produisant le premier apéritif sans alcool : le Blancart. Celui-ci est
fabriqué, depuis 1990, dans l’ancienne usine Ancel de Coca-cola, boulevard de
l’Hôpital à Vichy. De nombreux autres produits sans alcool (gentiane, vermouth)
y sont aujourd’hui embouteillés, sous la marque Palermo. Louis Advenier,
entré en 1962 dans la société, a dirigé Saint-Yorre, puis les deux sites
locaux de GBP de 1976 à Au
début des années 2000, GBP qui emploie 130 salariés passe sous contrôle de
Pernod Ricard. Rachetée par un fond d’investissement, GBP devenue
« Frulact » est ensuite vendue en 2006 à un groupe portugais. Ces
changements successifs de propriétaires avec de plans sociaux font chuter en
2009 les effectifs restants de 70 à une trentaine de personnes.
La direction annonce en juin 2009 le transfert des activités à Apt, près
d’Avignon dans le Vaucluse. |
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Gamma-Fournier |
La
société Gama, initiales des quatre premiers associés (Gallier, Amat,
Marielle, Augoyat), est née en 1954 à Cusset, après reprise en 1951 de Giard
qui fabriquait des charnières. L’usine de découpe-emboutissage fabrique
d’abord, rue Ampère, divers produits, comme des outillages et des pièces pour
les cycles Riva sport. Puis elle se spécialise dans les poêles à mazout. La
production annuelle atteint 100.000 poêles. L’effectif de Gama culmine alors
à cent cinquante personnes ! La crise du pétrole casse le marché en 1973
et l’usine ferme ses portes en 1977. Jean
Marielle, son principal dirigeant,
est une homme assez extraordinaire. Il a déposé soixante dix brevets, au
cours de ses multiples activités industrielles. Créateur des Ateliers de Resté
sur Vichy en retraite, Jean Marielle, ancien résistant et chef de maquis, a
présidé le « Comité en l’honneur des 80 parlementaires ». Son but
est de préserver la mémoire des « 80 » qui ont refusé, le
10 juillet 1940, les pleins pouvoirs à Pétain (le dernier parlementaire,
Maurice Montel, né en 1900 et député du Cantal, est décédé en mai 1996). Jean
Marielle a écrit en 1993, avec Jean Sagnes, un livre expliquant tout
l’historique de ce vote au Grand Casino de Vichy. .Jean Marielle est décédé
en 2010. |
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Goninet |
L’entreprise
de distribution alimentaire (on disait alors « épicier en gros ») a
été créée en 1933 par Joannès Goninet. Son fils Jean Goninet, ex-Sciences-Po
Paris, prend sa suite en 1957, tout en se dévouant à la collectivité
(conseiller prud’homal et membre très actif des CCI, Moulins-Vichy d’abord,
puis interrégional Uccimac). Il implante des Promocash (dont un à
Vichy-Rhue), réservés aux professionnels, et des supérettes Disal. L’effectif
s’élèvera alors à près de 500 personnes ! Après
quelques difficultés en 1979, la société de Cusset fusionne en 1995 avec le groupe
Promodès (marques Continent, Champion, Shopi, Huit à huit, etc.) sous
l’enseigne Prodirest. Goninet-Prodirest est ensuite intégré dans le puissant
groupe international Carrefour et enfin acquise en 2004 par le groupe
germano-suisse Rewe-Coop. Au
premier trimestre 2007, le site de Cusset ( |
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Grande Maison |
Tel
était le nom d’un important commerce de vêtements, rue de l’Hôtel-des-Postes
à Vichy (agence Century 21 aujourd’hui). Elle appartenait à Lucien Ballutaud,
également propriétaire des cinémas Lux et Vichy-ciné. Dirigée jusqu’en 1984
par Georges Delorme (décédé en décembre 2004), |
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Grands moulins |
Les Grands
moulins de Cusset (société Mesple et Morel) arrêtent leur activité après le
grave incendie de 1919. Des immeubles ont été construits sur l’ancien site. |
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Grumbar |
Un
anglais du nom de Grumbar avait créé en 1921 à Saint-Prix, à côté de
Lapalisse, une usine de fabrication de boutons qui a compté plus d’une
centaine de salariés. |
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Herd book charolais |
Il
ne s’agit pas d’une entreprise à proprement parler, mais d’un organisme
qui réunissait, chaque année début septembre, pendant une semaine, des
éleveurs de chevaux. La manifestation, venue à Vichy en 1964 grâce à Pierre Coulon,
l’a quitté en 1998 pour la « Ferme de Maraud », sur la route de
Nevers, à côté de Magny-Cours. Cette
disparition, très dommageable pour le commerce vichyssois, est à rapprocher
de trois autres grandes manifestations qui ont été arrêtée depuis 1990,
pour diverses raisons, alors qu’elles procuraient d’importantes retombées
économiques : -
Les corridas se
sont déroulées à l’arène des Garets de juillet 1974 au 15 août 1991. Ainsi se
termine un siècle de corridas à Vichy (la première en juillet 1892), outre
quelques interruptions (1893-1897, 1900-1902, 1915-1918 et 1934-1948). -
-
Le carnaval a
duré 32 ans : du 12 mars 1961 au 5 avril 1992. |
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Houdaille-Lelaurin |
Ce
constructeur d’amortisseurs employait 150 salariés en 1955 et 85 en 1970, aux
Boulaires, route de Cusset après le pont (Cusset-Puces, aujourd’hui). En
difficulté, Houdaille rejoint en 1992 le nouveau parc d’activités de |
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L’Ardoisière |
L’ardoisière de Cusset se doit d’être mentionnée
du fait que ce site (à L’Ardoisière sera pillée par les allemands le jour
de la signature de l’Armistice. Son propriétaire âgé, M. Thielley, refusera
de rouvrir pendant la guerre. Une tentative d’exploitation aura lieu en avril
1966 avec Georges Besson, l’éditeur de musique. Définitivement fermée en
1975, l’Ardoisière est aujourd’hui à l’abandon. L’histoire de l’Ardoisière démontre la fragilité
des entreprises de restauration, sujettes à la mode. Ainsi, le Chanteclerc a
été aménagé en Office de tourisme. Le Robinson est devenu un centre de
contrôle technique auto à l’entrée de Vichy-Rhue. |
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Labbaye et Teisseire |
Entreprise
de BTP qui a notamment construit l’actuelle mairie (achevée en 1925) et l’église
Saint-Blaise en 1931 avec le cabinet d’architectes Chanet-Liogier. Basée à |
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Lafaye |
Les
fonderies Lafaye avaient été créées en 1878 par Paul Lafaye (son père avait
été l’administrateur des biens de Napoléon III à Vichy). Elles sont d’abord
situées derrière la gare SNCF de Vichy, puis à Cusset, rue Jean-Bonnet
(locaux et terrains ensuite utilisés par Les
fonderies fabriquaient notamment, sous la direction technique de M. Gernel,
des fourneaux pour les hôtels et restaurants, des appareils de chauffage et
des plaques d’égout en fonte. Jean Lafaye, dernier propriétaire et commercial
hors pair, avait développé un important marché de moules de pneus avec
Michelin. Des
difficultés de production, aggravées par des problèmes syndicaux, provoquent
l’arrêt de l’entreprise fin 1966. Jean Lafaye, devenu assureur, meurt dans un
accident de voiture, au retour d’un voyage à Paris, en 1969. Son épouse,
Ginou Lafaye, est décédée, en octobre 2006. |
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Ligier BTP |
L’entreprise
de Guy Ligier employait plus de 200 personnes dans les années 1960 |
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Ligier Sports |
La
société de construction des formules |
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MANURHIN |
Manurhin
(Manufacture de machines du Haut-Rhin) est une société fondée à Mulhouse en
1915 par Jules Spengler. Une
usine de munitions est implantée en avril
1938 à Cusset sur le site des Graves (anciens ateliers de Pendant
la guerre, Manurhin se consacre à des produits civils : pièces de
scooters, postes de radio, rouge à lèvres, etc. Son atelier de chargement de
Montpertuis (poudre et explosifs), ouvert en 1939, s’étend à Bellerive sur Manurhin
emploie 2.200 personnes environ au début des années 1980, sous la direction
de deux brillants polytechniciens : Daniel
Chovet (directeur d’usine) et Henri Tron (directeur technique). Le
16 mai 1982, au décès de Paul Spengler, fils du fondateur et patron depuis
1942, le groupe Matra (qui avait
acheté 32 % des parts en août 1978) prend directement en main Manurhin.
Jean-Luc Lagardère nomme PDG Antoine Veil, l’énarque mari de Simone Veil,
ancienne ministre de Giscard d’Estaing. La « Manu » devient
« Matra Manurhin Défense » qui met en œuvre dès 1983 un
premier « plan social » entraînant
le départ de 400 personnes. Manurhin se trouve en partie nationalisée
en 1985 (effectif descendu à 1.300 salariés) en même temps que Matra. Puis,
le 1er juillet 1990, Manurhin intègre, « Giat Industies » qui regroupe (avec 14.000 salariés) tous
les arsenaux de l’État : Roanne, Tarbes, Bourges avec Luchaire, Satory,
Tulle, le premier créé en 1690, Saint-Chamond, Saint-Étienne, etc. Outre ses
traditionnelles munitions, l’usine des Graves fabrique des composants pour le
char Leclerc et des charges pour le forage pétrolier. La moitié de son
chiffre d’affaires est réalisé pour l’export. Mais
la réduction des commandes de l’État provoque de multiples « plans sociaux » de 100 à 200
personnes tous les deux ou trois ans et des mesures de chômage partiel. Début
2003, la « Manu » n’occupe plus que 345 salariés et ----- Un
dernier plan de restructuration du
groupe Giat est annoncé le 7 avril 2003 par le ministre des Armées Michèle
Alliot-Marie (MAM), au profit de l’usine de Bourges. Il conduit à
l’abandon complet des sites de Manurhin sur Vichy et Charmeil le 31 décembre
2006. Les 345 salariés qui restaient en 2003 ont pratiquement tous été
reclassés (mais 152, près de la moitié, sont partis en pré-retraite !). Le
site des Graves qui s’étend à
Cusset sur onze hectares est repris pour moitié par l’entreprise Applifil
(ex-filiale du groupe Eurodec) qui a transféré sa centaine d’emplois et
sous-loué des locaux à Percall (une vingtaine d’emplois fin 2006). Applifil
pourrait aussi revendre deux hectares de terrains non utilisés à Quant
au site de Montpertuis, à cheval
sur les territoires des communes de Charmeil et de Bellerive, son immense
superficie de |
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Meubles du Centre |
L’entreprise
Rosentraub est restée célèbre pour les deux incendies dont elle fut
victime : un premier, allée Mesdames, en 1931 et un second, rue de
l’Industrie, en 1947. Rebâtie à chaque fois, la fabrique de meubles
poursuivra son activité jusqu’à la fin des années 1970, sous la direction
d’Armand Rosentraub (décédé en 2000). |
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Mines d’Uranium |
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Mollard |
Cette
usine de meubles de télés de Cusset employait 150 personnes au début des
années 1970. Ses locaux ont été repris, rue Ampère, par Délis en 1986. |
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Morand |
Importante
menuiserie de Cusset, rue de l’Industrie, fermée vers 1985. |
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Moreux de Varennes |
Fabrique
de meubles de bureau ( |
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Nouvelles Galeries |
Des
« Galeries Parisiennes »
avaient été ouvertes le 13 août 1898 (futur emplacement de Le
bâtiment des anciennes Galeries est racheté en 1923 par Pierre Debord, patron
de la menuiserie Debord et Colin. D’abord transformés en garage Renault, les
locaux sont aménagés en 1929 en Cité marchande, avec ouverture à
l’étage d’un dancing appelé d’abord Les
derniers commerçants sont partis en 1999, après revente du bâtiment,
appartenant à la famille Blanchard, à Serge Gahnassia. A l’abandon, les
locaux sont enfin rachetés en 2002 par |
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OCP |
L’Office
central de produits pharmaceutiques (OCP), qui est le plus important
grossiste de France, disposait d’un centre à Vichy. Georges Raymond en était
le directeur lorsqu’il fut président du RCV rugby en 1963-1965. Le centre de
Vichy a été supprimé en 1995. Il avait alors déménagé à |
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Oyhénart |
La manufacture
de caoutchouc de Cusset, née après 1914, était installée sur la propriété de
Jean de Doyat (au Moyen Âge) et, plus récemment, à la place d’une ancienne
brasserie. Oyhénart produisait
de nombreux produits pour pharmacies (bandages, bouillottes, gants, tétines,
vessies) sous la marque « Leglot », successeur après-guerre.
L’effectif était encore de 152 personnes en 1955. Dirigée sur la fin par René
Sigot, épaulé par M. Gallier, chef de
fabrication, Oyhénart a fermé au milieu des années 1970. |
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Papeterie des Darcins |
Cette
importante entreprise de Cusset au XIXe siècle employait 150
ouvriers en 1825, sous la propriété de Claude Bouquet des Chaux (également maire
de Cusset). Elle a été visitée à deux reprises par Napoléon III : le 21
juillet 1961 et le 6 août 1862, sous la conduite de son directeur, M. Meyer. |
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PÉTILLAT |
Antoine
Pétillat (1834-1920) a été le grand industriel de Vichy. Berger dans une ferme
de Broût-Vernet dans sa jeunesse, puis serrurier impasse Victoria, il a fondé
son entreprise en 1859, à l’âge de 25 ans. En
1873, Pétillat a construit une usine de 40.000 m² à deux étages, place
du Marché, à l’emplacement actuel de Quatre
générations de Pétillat se sont succédé à la tête de
l’entreprise. Entre les deux guerres, la société prendra le nom de
« Société industrielle du Bourbonnais ». Son effectif s’élève à 386
personnes en 1931 ! Elle utilisait une usine-fonderie aux Graves, à
Cusset, sur les terrains où sera construite l’usine Manurhin en 1938. Roland
Pétillat, né en 1932 et arrière petit-fils du fondateur Antoine, a construit
en 1970 une grande surface de produits du bâtiment, en zone de Cusset, dans
le cadre de la chaîne Caténa. Elle a été revendue en 1985 au groupe corrézien
« Disque bleu », faisant
disparaître le nom de Pétillat comme entreprise. L’enseigne a changé en 2007,
incorporée au groupe Téréva de
Bourg-en-Bresse. Le
magasin Soquino (Société
Quincaillerie nouvelle) du centre-ville (ex-Desgouttes), appartenant à la
famille Pétillat depuis |
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Polyflex |
L’usine
Polyflex de fabrication de flacons en plastique (200 mille produits chaque
jour) s’était implantée fin 1988 en zone industrielle du Coquet, à Saint-Germain-des-Fossés.
La société mère, basée à Langeais, fait aujourd’hui partie du groupe Crown.
Fin janvier 2004, le groupe décide la fermeture de ce site qui employait 50
personnes. Les locaux ont été repris en décembre 2005 par la société Capryl (Flans
de Vichy) précédemment implantée en zone de |
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Pourtier |
Société
de mécanique en ZI Cusset, face à la rue Ampère, qui employa une cinquantaine
de salariés jusqu’à sa fermeture … en l’an 2000 (siège sur Paris). |
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Prophyltex |
La
société Radiatex de Bellerive a fermé ses portes en novembre 2011 alors qu’elle
n’employait plus qu’une dizaine de salariés. L’usine de Bellerive, qui
s’était déjà séparée d’une dizaine de personnes en 2005, avait été
transformée en simple centre de stockage et de transport pour le groupe
japonais propriétaire. Elle
avait été créée en 1937 à Dammarie-les-Lys pour le conditionnement des
préservatifs, couvrant le tiers du marché français. Établie dans le haut de
Bellerive en 1967, elle appartenait depuis 1984 à la société japonaise Sagami
Rubber. L’usine avait été d’abord managée par Gilles Mallet jusqu’en janvier
2000, puis par l’Écossais Grant Burt. La marque des préservatifs changeait
alors de nom pour devenir Protex. La
production des « capotes
Prophyltex » avait fortement augmenté depuis les années 1980, en
raison la recrudescence des MST et des risques de Sida. La marque avait été
sélectionnée pour les Jeux olympiques de Barcelone, l’été 1992. Le film
« Le Placard » de Francis
Weber, sorti en janvier 2001, avec Daniel Auteuil et Gérard Depardieu, fait
apparaître constamment le nom de Prophyltex. Il en avait résulté une hausse
de 12 % des ventes de la gamme Protex,
avec 20 millions d’unités produites en 2000 à Bellerive ! |
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RIVA SPORT |
C’est
le Stéphanois Louis-Émile Rivière (né en 1901) qui a créé, en 1941, Riva
Sport Industries, rue de Madrid (inscription encore visible sur le mur
extérieur au 14). En 1950, il construit une usine neuve (reprise plus
tard par Alzay et remplacé en 2007 par un immeuble) à Vichy, route d’Abrest
(66 avenue Poincaré, face à un LIDL aujourd’hui). Riva
Sport (sans « s ») fabrique des vélos (marque Alphonse Thomann,
utilisée par Jean Robic qui a gagné le Tour de France 1947), des cyclomoteurs
(Motobloc) et des scooters (aux marques Sulky et Sporting). Les
cadres dirigeants étaient MM. Peltier (directeur général), Maisonneuve
(directeur de l’usine) et Thomas (gendre de L-E Rivière). La société a
employé plus de deux cent cinquante salariés (dont le pilier international
Amédée Domenech lorsqu’il jouait au RCV rugby) ! Louis-Émile Rivière, bien
intégré aux milieux vichyssois (président du Rotary), habitait la fameuse
« villa vénitienne » de Décoret, rue de Belgique. Il est décédé en
1961 après la fermeture de l’usine, intervenue en 1958. Il a
fallu attendre le début des années 2000 pour que l’ex-usine Riva Sport,
devenue une friche industrielle, soit abattue et remplacée par un immeuble
d’habitations. |
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Sader |
L’usine
Sader construisait les réchauds Emé et des cuisinières à gaz, sur
l’ancienne route de Vichy, à Cusset. Elle a été dirigée par Georges Roux
(maire de Cusset de 1928 à 1936, puis de 1947 à son décès en 1952), puis par
son fils Paul Roux. |
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Saprobat |
Entreprise
du bâtiment de Cusset de 60 salariés dans les années 1960. |
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Savab |
Cet
Abattoir de volailles, route de Jaligny, fut longtemps la plus grande
entreprise de Lapalisse avec 400 salariés. |
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Sediver |
Fabrication
d’isolateurs en verre (depuis 1928) à Saint-Yorre, fondée à l’origine en 1898
par Eugène Gendre pour les bouteilles en verre. En
1982, En
novembre 2002, le groupe italien Vetroarredo rachète Sediver. Il annonce le
30 janvier 2004 la fermeture complète dès mai 2004 du site de Saint-Yorre
(310 salariés). La fabrication d’isolateurs en verre serait délocalisée en
Chine où une usine est en cours de construction. Cette décision touche 286
emplois sur un site plus que centenaire (ouvert en 1898). L’usine est
complètement arrêtée en 2005, en dépit de conflits sociaux et de procès. Le
four est arrêté le 4 juillet 2005 et son immense cheminée de La
fin de Sediver libère |
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Sinergy |
Cette
société de matériels d’endoscopie chirurgicale a été créée en 1986 par le
Dr Hubert Manhès, gynécologue à la clinique « |
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SOBOVIDÉ |
En
1973 une usine neuve (« Après
des années de fort développement, l’entreprise faiblit du fait du
remplacement de Camille Labreuille par son fils Christian et surtout de
l’agression commanditée par le directeur général Christian Chambon, le 24
mars 1988, d’un syndicaliste (Patrick Boudet) attaqué à la hache par
l’ouvrier Francis Drozak et gravement blessé La
« Sobo » est ainsi cédée le 17 octobre 1989 sur décision du
le Tribunal de Commerce. Mais les repreneurs, Simon Abramowitz et Bernard
Gliksberg, sont des escrocs. Leurs malversations conduisent, en moins d’un
an, à la fermeture complète de l’usine. Cent quatre-vingts emplois sont
définitivement supprimés…. Ses immenses locaux peinent à trouver preneurs. Les
projets de Grande Pâtisserie Surgelée et des Salaisons d’Auvergne sont des
échecs. Finalement la société Convivial n’occupent aujourd’hui une petite
partie de l’ancienne « Cathédrale de l’agroalimentaire » de Camille
Labreuille, décédé le 9 janvier 2010 ! |
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Soulat |
La
société de négoce de pneus de Louis Soulat était basée à Bellerive, à côté de
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Sources privées |
Nombre
de sources, qui ont été forées dans la seconde moitié du XIXe
siècle, ne sont plus exploitées aujourd’hui. Outre la vente des eaux,
certaines disposaient d’un établissement thermal, comme Lardy à Vichy et
Sainte-Marie à Cusset. D’autres, comme Coursolle (famille Frélastre) et
Régina à Cusset, ont été rachetées par La
dernière source indépendante en activité à Vichy a été la source Dubois,
jusqu’à la construction, sur son site, de |
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Sovibat |
Entreprise
du bâtiment créée par Robert Bourachot avec l’aide de son père. |
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Sovilim |
La
« SOciété VIchyssoise de LIMonade » a été créée en 1964, par Albert
Chevalier. C’était un regroupement de plusieurs distributeurs indépendants de
boissons : Chevalier, Berger, Gadet, Maret et Deverchère, Guichard et
Lamoureux. Sovilim implante d’importants entrepôts à Cusset, rue Jean-Bonnet,
sur les terrains de l’ancienne fonderie Lafaye. Elle y fabriquera sa limonade
de Vichy : « l’Exquise » Vint
ans plus tard, en 1984, après les décès d’Albert Chevalier et de son fils
Jean, la société est reprise, à 50-50, par le Clermontois Mérand-Gomez et le
Moulinois Biérovin. Les locaux sont déplacés en 1991 à Vichy-Rhue, derrière
l’usine LIDV. Enfin en 1998, le nom de Sovilim disparaît définitivement,
lorsque le grand groupe hollandais Heineken reprend l’ensemble sous
l’enseigne « France Boissons ». |
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Transfil |
Cette
entreprise familiale de fabrication de sachets polyéthylène a été créée en
1953 par Marcel Petit. Elle s’implante en 1960 aux Dollots route de
Saint-Yorre (143 avenue de Thiers), sur la commune d’Abrest, en face du
fameux restaurant Elle
est revendue en octobre 2000 à Jean-Pierre Plichon qui la rebaptise
Miniplast, puis en février 2001 à Madame Duplain (présidente du groupe
Inter-Pichon à Sainte-Sigolène) qui lui donne le nom d’Abrest Plastiques. Le
22 octobre 2002, la société qui employait encore 21 salariés, est liquidée.
Début 2006, les locaux sont repris par la société UlIMED (négoce de matériels
médicaux) - 7 salariés - dirigée par Fabrice Ulivi et auparavant implantée au
Bioparc d’Hauterive. |
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Tuileries Delmas |
Les
tuilleries Delmas (Labaye) ont fonctionné, route de Seuillet, de 1877 à 1968. |
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Usine du Centre |
L’usine
du Centre fabriquait des pain d’épices, à Cusset
(rue Notre-Dame des Près). Elle employait encore 52 salariés en 1955. |
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Valette et Garreau |
Cette
société de Cusset portait les noms des deux associés qui avaient racheté à
Félix Guidez, fin 1919, une fabrique de matériel d’huilerie, fondée en 1860.
Elle se spécialise, à partir de 1925, dans la construction de machines à
bois : dérouleuses, trancheuses, massicots et presses. Propriété
de Boussiron, puis d’une sociétés suisse, et enfin de la société allemande
Muller Forst (Babcok), elle a été dirigée avant-guerre par M. Martin, puis
par M. Fougerolles, et enfin par le centralien Jacques Massonneau (décédé le
26 septembre 2001) de 1947 à 1977. Elle employait encore cent cinquante
salariés au début des années 1970, du temps des « inséparables »
Amédée Campet (directeur commercial) et André Peyneau (directeur financier),
qui animaient joyeusement, par ailleurs, les kermesses et œuvres catholiques
de Vichy. Pour
raisons à la fois concurrentielles et syndicales, Claude Massonneau, fils de
Jacques et directeur depuis |
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Viallet et Desnos |
L’usine
de contreplaqués de Cusset (route de Paris, vers l’usine Carpentier) était
dirigée par Monsieur Desnos dont la fille, Rolande, a épousé en 1938 Pierre
Coulon, futur maire de Vichy. |
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Vins de France |
Distribution
de Kiravi aux Bartins avec 70 salariés entre 1960 et 1980, du temps de
Marinette Moussier. |
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Vinycuir |
Fabrication
de cartables à Lapalisse qui a déposé son bilan en 1985, après avoir compté
une centaine de salariés dans les années 1970. Ses locaux sont maintenant
utilisés par Centravet (distribution de produits vétérinaires). |
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Autres anciennes sociétés |
-
Dérue : fabrique
de poupées en celluloïd, entre Cusset et les Grivats -
Gérin :
artificier à Cusset, au dessus de Valette et Garreau (30 salariés en 1955) -
Giraud :
tranchage de bois, à Bellerive (15 salariés) -
L’Orientale :
fabrique de pantoufles, rue Liandon à Cusset (14 salariés en 1955) -
Ronal :
Laboratoire employant 70 salariés à Vichy dans les années 1960 -
Siropts Mitidja
(puis Sofaco) : bd Jean-Lafaure à Cusset (entre 1950 et 1980) -
Tuillerie de
Genat : route de Lapalisse, à Cusset. -
Vallat & Gibart : entreprise
du bâtiment de 80 salariés dans les années 1960 -
Verrerie de Cusset : fonctionne
jusqu’en 1939, au dessus de la gare de Cusset. |
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Pastillerie de
Vichy, allée des Ailes
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Sociétés |
Historique - Implantation - Activités |
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Aletti Palace (30 salariés) |
L’Aletti
Palace est construit par l’architecte moulinois René Moreau en 1911, sous de
nom d’hôtel des Thermes. Joseph Aletti l’appellera Le Thermal. Racheté
par la mairie, il est revendu en décembre 1991 au groupe Résimmo qui l’ouvre
sous le nom d’Aletti Palace, après d’importants travaux. Dirigé par Aboud
Isreb, il est, avec le Sofitel Les Célestins, un des deux
« quatre étoiles » qui restent à Vichy. En
septembre 2002, le film Bon voyage y est tourné avec Gérard Depardieu
et Isabelle Adjani. Chaque mois, l’Aletti accueille un « entretien
public » de Sylvain Beltran qui interviewe chaque mois une personnalité
de renom. De
son côté, le Pavillon Sévigné est transformé en 2002 en résidence de
luxe. Cette situation faite suite aux échecs d’exploitation de |
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Allier Volailles (65 salariés) |
Une
petite épicerie de 1894 dans le village d’Escurolles, entre Vichy et Gannat,
est transformée en une usine moderne employant une soixantaine de personnes.
La famille Simonet est à l’origine de cette croissance, avec un abattoir
agréé en 1981 et un atelier de produits élaborés (dont le confit de pintade
et le fameux Gallichon :
saucisson cuit de volailles) opérationnel depuis avril 1997. En 2010, la
société est dirigée par Jean-Louis Simonet et sa sœur Isabelle, soit la 4e
génération des Simonet ! À
quelques centaines de mètres, sur la commune voisine de Monteignet-sur-l’Andelot,
la société Pouzadoux, créée en 1979, dispose également d’un abattoir pour ses
volailles et compte une quinzaine de salariés. |
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Anconetti (35 salariés) |
Distributeur
de carrelage-sanitaire-chauffage implanté à Vichy en 1928 par les frères
Anconetti, parisiens fabricants de robinetterie. En 1938, |
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Applifil (Eurodec) (115 salariés) |
La société
SBAFM (Société bourbonnaise d’applications du fil métallique), fondée en 1936
par François Coulon (son fils Pierre y travailla au début comme ingénieur,
avant d’être maire de Vichy en 1950), employait 300 personnes à Cusset dans
les années 1970 ! Par
accord signé en février 2009 avec la mairie de Cusset, la surface d’un
hectare des anciens locaux d’Applifil (devenus friche industrielle) en plein
cœur de Cusset (rue Desorges et rue des Préférés) sera reconvertie en cinq
ans d’ici 2013, par le promoteur Sophora-Fit, en commerces (dont l’enseigne
Casino situé actuellement à proximité), logements (une centaine), esplanade
et parking souterrain de 1.250 places. Cet immense projet de rénovation du
centre urbain représente un investissement de 40 à 50 millions d’euros. |
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Arizzoli (30 salariés) |
Arizzoli
s’est implanté en 1861 à Vichy pour réaliser la couverture des chalets
impériaux de Napoléon III, actuel boulevard des Etats-Unis. La société a
fabriqué des fourneaux en 1932 et revendu des Frigidaires dès La
revente à Bernard Domenget fin 1997 est suivie en mai 1999 d’une reprise par
le groupe Seitha de Lyon (Yves Marmier, directeur local). |
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Arrivé (240 salariés) |
Seive,
nom de la société d’origine, est créé en 1875 à Cusset par Jean Seive. En 1967, René Seive lance
le label « Volailles fermières d’Auvergne » (avec les aliments
Thivat et les poussins Leutrat) qui marque l’expansion de la société Seive. En
1980, l’abattoir de volailles déménage, de la rue Georges-Roux (locaux repris
par Tradi-Vett d’André Léger en
1991), dans l’usine neuve de Saint-Germain-des-Fossés. Seive reprend à
Lapalisse En
1989, Bourgoin SA (BSA) rachète la société à René Seive. BSA, groupe
créé en 1966 à Chailley par Gérard Bourgoin (actuel président de En
dépôt de bilan (Gérard Bourgoin avait transmis la présidence à sa fille
Corinne en 1994), BSA est repris le 6 octobre 2000 par le groupe Arrivé
de Vendée (Saint-Fulgent) connu pour sa marque Maître Coq. C’est la
veille de l’incendie du 10 octobre 2000, qui détruit l’usine de la zone du Coquet.
Un plan de restructuration, touchant une centaine d’emplois, réduit les
effectifs de 380 à 265 salariés. La production est provisoirement déplacée
dans l’ancienne usine Fléchard de Lapalisse. La nouvelle usine Arrivé est
reconstruite sur le site : elle est opérationnelle fin mars 2002. Elle
est dirigée par Marc Saulnier. |
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Art et décors |
Créée
en 1948, cette fabrique d’abat-jour haute couture est reprise en 1968 par la
famille Chmitelin. La société implantée à Saint-Didier-la-Forêt, dirigée par
Stéphane Chmitelin depuis 1992, fournit en luminaires les plus grands hôtels
de France (Normandie et Royal groupe Lucien Barrière à
Deauville) et de l’étranger ( |
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BABN Oberthur (200 salariés) |
Imprimerie
du groupe Oberthur créé à la sortie de Puy-Guillaune (sur initiative de son
maire Michel Charasse, alors ministre) à la fin des années 1980 pour la
fabrication de formulaires et tickets de jeu (loto). |
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Base aérienne (380 salariés) |
Des
ateliers de logistique et de maintenance de matériels de l’armée sont
implantés à Varennes depuis 1936. Ce « Détachement Air 277 Capitaine
Rousseau » dépend du ministère de |
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Bioparc d’Hauterive (160 salariés) |
Le
Bioparc, initié par Vichy-Développement dès 2003 en liaison avec - 7 Med Industrie : fabrique des stérilets (80
% du marché français) - ATS 3 D : prothèses dentaires - Caducée : système d’information santé - H2E (Hydro Études Equip.) : matériels
d’hydrothérapie (Jérôme Montagnier) - JCE Biotechnology :
créée par. Éric Gohier, élu Auvergnat année 1998 -
Naturetis : produits cosmétiques biologiques -
Spectruming Ingénierie : traitements des canalisations d’eau (Thierry
Leloup) - Step 3 : services pour industrie
médico-chirurgicale (Yan Stevenson) - Topcell : cytothèque et banque cryogénique
(David Tottey) - Tumorothèque du Dr Guy Lesec : recherche
médicale -
VBM (Vichy Bio Materials) : prototypes matériel médical (G. Planche) -
VETEC : instruments d’endoscopie (Yves Arboy) - 21 salariés -
Yansys medical : logiciels médicaux (Serge Torti) - 8 salariés Animé
par Bruno Pinard-Legry de VVA, le Bioparc (label Qualiparc) s’est
étoffé en 2007 d’une troisième tranche de bâtiment de |
|
Bleu autour Édition (8 salariés) |
Le
nom fait penser à une marque de produit de maquillage. Il s’agit en fait
d’une société d’édition, basée à Saint-Pourçain. Son origine remonte à 1989 à
Contigny. Patrice Rötig, le journaliste dont la « Lettre de
l’Allier » fait alors couler beaucoup d’encre, y avait créé une première
société : « Noir sur blanc ». Bleu autour est spécialisée dans la réalisation de
magazines économiques (MVE pour |
|
Bony automobiles (68 salariés) |
Émile Bony avait ouvert en 1960 une concessionnaire
Renault à Massagettes près de Rochefort-Montagne (Puy-de-Dôme) où il tenait
un garage de réparation de cycles. Il connaît un tel succès régional que
Daniel Bony, fils du fondateur et PDG depuis |
|
Bouzaires (10 salariés) |
Fondée
en 1936 par Henri Poirier à Gannat, la société produit près de trois cent
mille plantes exotiques dans les serres de son cactérium (sur un hectare) de
Cognat. Albert Bouzaires, bien connu pour ses activités tennistiques à Gannat
et Vichy, a développé la société à partir de 1972, créant le Cactérium
en 1981. En janvier 1995, il a passé la main à Jean-Pierre, son fils, soit à
la troisième génération. Les principaux clients du demi-million de plantes
produites chaque année sont les jardineries, comme Jardiland, Truffaut et
Vilmorin. Cette
entreprise reflète parfaitement le travail discret, mais efficace, réalisé
par une multitude de PME de Vichy ou basées autour de Vichy. |
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Brunet |
Implantée à Etroussat, à |
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Candia St-Yorre Ex-Comalait (120 salariés) |
Cette
société de fabrication de produits laitiers a été créée en 1971 par Roger Meaudre (par ailleurs Premier adjoint
du Dr Lacarin de 1983 à 1989), en prolongement de sa « laiterie du Val
d’Allier » fondée en 1956. Elle appartient depuis 1989 à un petit groupe
italien appartenant à Dino Ballestra. L’usine
de la rue de Bourgogne à Vichy est abandonnée en juin 1992 pour une usine
moderne à Saint-Yorre, en zone de En
2009, Sodiaal rachète Comalait qui devient « Candia Saint-Yorre »
(siège à Lyon) dirigé par Jean-Luc Persais. |

Roger
Meaudre, fondateur de Comalait
(à droite : Max Dany, alors directeur du
Cavilam)
|
CAPRYL (35 salariés) |
Gérard
Maldant, ancien directeur d’une grande surface à Saint-Yorre, reprend fin
1996 la société des « Flans de Vichy » (SADV), alors en
perdition à Il
déménage dans un local plus vaste sur la même zone ( Début
2006, Capryl a déménagé dans l’ancienne usine Polyflex de
Saint-Germain-des-Fossés. |
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Carrières de Malavaux « GBA » (30 salariés) |
L’extraction
de carrières aux Malavaux, à la sortie de Cusset (route de Bost), date de 1905,
lors de la construction de la ligne de chemin de fer départemental
Cusset-Roanne (tunnel et viaduc des Malavaux) qui sera ouverte en 1910 (le
tacot sera arrêté en 1949). Les matériaux (« tuff ryolytique ») du
gisement sont d’une résistance telle qu’ils sont devenus une véritable
référence pour les travaux publics. La société d’extraction a d’abord été la propriété
de la famille Dupré : Jules, le fondateur et entrepreneur à Varennes
(dont il fut maire), Auguste Dupré (né en 1890 et maire de Cusset de 1936 à
1944), puis son fils Robert, né en 1924, ingénieur Ponts et Chaussées.
Soixante-dix salariés y travaillaient en 1970. Robert
Dupré a revendu la société (huit hectares) à Monin en 1971. Elle s’est
ensuite appelée « Redland granulats », sous capitaux anglais. Elle
fait aujourd’hui partie du groupe Lafarge sous le nom de GBA :
« Granulats Bourgogne-Auvergne ». Le directeur d’exploitation est
Jean Servais. D’autres
carrières sont exploitées, dans la région, par le groupe CERF de Bransat,
appartenant à la famille Cluzel (140 salariés). Plus que centenaire, la
société est présidée par Jean-Yves, un des fils du sénateur Jean Cluzel. |
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CAT Creuzier (180 salariés) |
Le
Centre d’Aide par le Travail (CAT) a été créé en 1973 à Creuzier-le-Neuf par
le Dr Marty et par Jean Brian pour les travailleurs handicapés. Le CAT est
une vraie entreprise, permettant l’emploi de cent cinquante personnes
handicapées, sous la direction de Cyril Bouchy, puis de Denis Enjolras. Le
CAT assure de multiples fabrications et conditionnements en sous-traitance
pour les industriels locaux. Avec son activité annexe des Serres rue de
Provence à Cusset, il dépend de l’AVERPAHM (Association pour Vichy Et sa
Région de Parents et d’Amis d’Handicapés Mentaux), 21 rue du Vernet. L’atelier
protégé « VISA » (Valorisation de l’insertion sociale adaptée)
dépend aussi de l’AVERPAHM. Spécialisé en plasturgie, Visa a repris en
janvier 2000 les locaux de l’atelier-relais Electronica, dans la zone
des Ancises située à proximité. |

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Cavilam (65 salariés) |
Le
Centre AudioVIsuel de LAngues Modernes (CAVILAM) a été fondé en 1964 par
Michel Pobers, avec une équipe active composée de Roger Meaudre (superviseur
au titre de la mairie), du professeur d’Université Max Dany (directeur
pédagogique) épaulé par Jean Laubépin et François Voulloux à la gestion. 90 %
de l’activité du Cavilam concerne le « Français-Langue
étrangère » : apprentissage (étudiants) et perfectionnement
(professeurs de français dans leur pays) du français à des étrangers. Sa
spécificité est la pratique de l’immersion linguistique et culturelle avec le
logement chez les habitants (par un service spécial du Cavilam). Le
Cavilam, cogéré par la ville de Vichy et l’Université de Clermont-Ferrand II,
est dirigé par Michel Boiron depuis 1995. Les installations du Cavilam sont
restées éparpillées dans Vichy jusqu’en 2001 : bâtiment principal depuis
1968 au 14 rue du maréchal Foch dans l’ex-hôtel de Cannes (fermé après la
guerre), l’hôtel San Carlo acquis en 1983, administration à la villa Roger
Dilon, 4 boulevard de Russie, etc. Elles ont été regroupées en juin 2001
dans le nouveau Pôle universitaire
Lardy, à l’angle de l’avenue des Célestins et du boulevard Kennedy. Ce
transfert au Pôle Lardy en Le
Cavilam, qui emploie une soixantaine de permanents (près de 150 personnes
l’été), est remarquable par la qualité et la stabilité de son corps
enseignant : Jacqueline Navarro et Laure Duranton y ont enseigné par
exemple du début des années 1970 au milieu des années 2000. Le Centre est
parfaitement intégré à la vie vichyssoise, environ 400 familles logeant les
stagiaires étrangers. L’institution
vichyssoise, qui a adopté le slogan « Le plaisir d’apprendre », est classée dans « le top
4 » (sur 300 existantes) des écoles enseignant le français aux
étrangers. Le 26 novembre 2004 au Palais des Congrès, il a fêté son 40e
anniversaire, durée pendant laquelle 80.000 personnes du monde entier ont été
formées ! La progression est régulière à 5 % l’an. En 2010, le Cavilam,
dirigé par Michel Boiron, a formé près de 6.000 stagiaires émanant de 114
pays. En 2011, il envisage d’ajouter officiellement à son nom celui de
l’Alliance Française, en association avec le Comité existant à Vichy sous la
présidence de Jacques Thierry depuis fin 2009. Adresse
du Cavilam : 1 avenue des Célestins, BP 72678, 03206 Vichy Cedex |
|
CBSE (33 salariés) |
La
« Compagnie Bourbonnaise de Services et d’Environnement » (CBSE),
filiale de Bouygues/Saur, assure depuis 1990 la distribution de l’eau à
Vichy. Ses locaux, d’abord placés dans un Algéco au Centre industriel des
Ailes, ont été transférés en 1992 au parc d’activités de |
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Célestins hôtel (110 salariés) |
Le
21 septembre 2000, le Centre et l’hôtel des Célestins sont revendus à
Neptune-Alma. Cette filiale du groupe Castel (comme |
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Centre hospitalier (1.120 salariés) |
Le Centre
hospitalier de Vichy, boulevard Denière, est le plus gros employeur de
l’agglomération, avec 1.120 personnes (l’hôpital de Montluçon dépasse les
1.700). Par ce fait même, il est aussi le premier employeur public, devant la
mairie de Vichy (720 employés) et le Lycée de Presles (370 personnes). Sa
création, à l’emplacement actuel (alors lieu-dit de Les
736 lits du Centre hospitalier permettent de soigner 20.000 personnes
hospitalisées chaque année. L’hôpital de Vichy intègre sur son site : en
1968 l’Institut de masso-kinésithérapie (créé le 8 février 1941 et dirigé par
Claude Bru pendant 25 ans de 1978 à 2002 et par Luc Boussion depuis 2003) et
en 1977 l’école d’infirmières (fondée fin 1965). |
|
Centravet (60 salariés) |
Centravet
(Centrale d’achats vétérinaires) est créée, en 1985 à Lapalisse, dans les
anciens locaux de Vinycuir par Bernard Le Provost, vétérinaire local et maire
de Lapalisse de 1989 à son décès le 21 juillet 2007. Cette plate-forme de
distribution ( |
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Centre Leclerc (250 salariés) |
Le
Centre Leclerc de Bellerive a été monté par Louis Cousin en 1984. |
|
Chaux d’Auvergne (40 salariés) |
Cette
entreprise de l’Allier est basée sur les hauteurs de Gannat depuis 1951, là
où le squelette du rhinocéros, vieux de 23 millions d’années, a été découvert
en juin 1993 par le paléontologue François Escuillié. En 1988, les Chaux d’Auvergne sont reprises par
le groupe Balthazard de Grenoble. |
Compagnie de Vichy
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Compagnie de Vichy Ex-Cie Fermière (200 salariés)
Jérôme Phelipeau |
L’histoire
de Vichy a été constamment marquée par les relations, souvent plus
tumultueuses qu’amoureuses, entre Les
activités de l’ancienne Compagnie fermière sont séparées en 1993. Ce
« démantèlement » fait suite du rachat de Perrier par Nestlé, le 22
juillet 1992. Les autorités européennes contestent ce nouveau risque de
monopole. Finalement, l’embouteillage et la distribution des eaux minérales
revient à des sociétés du groupe Castel qui se voit contrainte
d’exploiter aussi les deux établissements thermaux (Dômes et Callou), dont la
direction est confiée à Christiane Leprat. Le nouveau Centre-hôtel des
Célestins (avec le Sporting, golf et tennis) est placé dans le giron de
NESTLÉ, dans le cadre de la société GPL (Générale de prévention et de
loisir). Les jeux sont concédés au groupe Partouche, numéro deux français de
cette activité. Le théâtre-Opéra est sous la responsabilité de la
municipalité depuis 1987. Le 8 septembre 2005, Castel revend à Jérôme
Phelipeau (détenant 60 % de la société MIF dont le groupe financier Matignon
Investissement détient 40 %) Alma, donc C’est
le 4e changement de propriétaire depuis 50 ans (1954).
C’est surtout un changement historique, car c’est la première fois qu’il y a
une dissociation entre le gestionnaire des eaux et celui des thermes. Il
reste que En 2011, l’État va se revendre le domaine thermal dont il
est toujours propriétaire, dans la cadre de la
politique gouvernemental de cessions des actifs. La ville de Vichy a toute
chance d’être le bénéficiaire de l’opération dont il reste à négocier « le juste prix ». De l’euro
symbolique à 28 millions d’euros, la marge est grande, surtout que la
municipalité aura à sa charge la rénovation du parc des Sources (coût des
travaux estimé à 20 millions d’euros). L’actuelle Compagnie de Vichy restera
de toute façon concessionnaire jusqu’à la fin de son bail le 31 décembre
2030. La ville pourra alors changer d’exploitant pour ses thermes, mais à
tout le moins récupérer les énormes royalties (qui rapportent 6 millions
d’euros) versées par le groupe L’Oréal
pour l’utilisation de la « marque Vichy », lesquelles reviennent
pour l’instant dans les poches de |
|
Confiserie thermale (15 salariés) |
Cette
entreprise familiale de Cusset, créée en |
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Convivial (54 salariés) |
Cette
société de conditionnement de viande a été créée par Jean Meunier à Gannat où
elle dispose toujours d’un atelier de découpe employant une quinzaine de
personnes. Elle est réputée pour son « Parfait de Charolais » surgelé (40 % de son CA), fabriqué
depuis août 1997 dans une partie de l’ancienne usine de |
|
CORA (325 salariés) |
RADAR, le premier hypermarché de Vichy, est ouvert le 3
mai 1972 par les Docks de Blois (son
siège d’alors, rue Fleury, est aujourd’hui une friche industrielle), avec Radar
est racheté en mai 1984 par CORA,
groupe créé par Philippe Bouriez en 1969. La surface de vente de vente a
été étendue aujourd’hui de Radar,
devenu CORA, a vu l’arrivée de deux concurrents dans les années 1980, sans
compter les Discount comme LIDL
(trois magasins dans l’agglomération : bd des graves, route d’Abrest et
à Bellerive face au stade) et les moyennes surfaces comme Champion (à
Cusset) : 1.
Intermarché aux Graves (rue des Peupliers) en avril
1982 : devenu Super U, puis Hyper U en janvier 2007 (après
reconstruction à côté et doublement de la surface par son PDG Yann Le
Diouris : de 2.
Centre
Leclerc à Bellerive, route
d’Hauterive, en septembre 1984 par Louis Cousin avec une surface de 4.600
m² : 310 emplois en 2009. |
|
Cottel (55 salariés) |
Fondée
à Cusset en 1948 par les frères Cottel (Denis pour le commercial et Pierre
pour le technique), rue Ampère, pour le marquage d’objets publicitaires
(achetés en Asie), Cottel est rachetée en novembre 1988 par Laurent Tête et
Georges Kowalczuk. Ils
font construire et inaugurent en octobre 1993 une usine neuve (atelier-relais
de Les
anciens ateliers Cottel sont occupés, depuis 2000, par Mamelet et Sengier,
une société de chauffage, qui a été très importante dans le passé avec une
centaine de personnes au début des années 1970 (une vingtaine aujourd’hui). |
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C-Plast (20 salariés) |
Cette
entreprise familiale de Saint-Pourçain, spécialisée dans l’extrusion
plastique, était implantée depuis 1952 route de Gannat, sous le nom de NBC
(Nouvelle Brosserie du Centre). Claude
Lacour, son repreneur en 1972, fait construire en 1994 une usine neuve en
zone de |
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Créapain (25 salariés) |
Créapain
a d’abord été une filiale du puissant groupe Limagrain, basé à Chappes dans
le Puy-de-Dôme (à |
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Créapharm (135 salariés) |
Le
laboratoire pharmaceutique a été implanté en juin 1988 à Gannat, dans la zone
Le Malcourlet ( E-Pharma a repris, en août 2001, l’usine Johnson
& Johnson (Merck) de Bessay (ex-Laboratoires Martin). Cette usine avait été construite en 1993 par le
pharmacien moulinois, Jean-Paul Martin, dont les Laboratoires (créés en 1973,
dans son officine de Moulins) produisaient |
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CREPS (50 employés) |
Le
CREPS (Centre régional d’éducation populaire et de sport) de Vichy est situé
sur la commune de Bellerive, à côté du Centre omnisports. Il a ouvert ses portes
en 1972 (locaux inaugurés en juillet 1972), en remplacement du CREPS de
Châtel-Guyon qui fonctionnait depuis 1942. Établissement
de formation relevant du ministère de Le
CREPS organise de nombreux stages et brevets sportifs. De plus, il fait
passer, chaque année en mai-juin, les épreuves nationales du concours du
CAPEPS (diplôme des professeurs d’éducation physique et sportive) qui
attirent à Vichy 250 examinateurs et plus de 3.000 candidats. Le
CREPS de Vichy, dirigé en 2009 par Jean-Marc Lapierre et menacé dans le cadre
de la réduction nationale du nombre de Creps, a été maintenu par Bernard
Laporte (secrétaire d’État aux sports) le 22 mai 2009 en raison de son
excellence. |
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CTL Packaging (290 salariés)
Roland Durin |
CTL
Packaging est le numéro 2 européen de la fabrication de tubes souples en
plastique pour les industries cosmétologiques et pharmaceutiques (l’Oréal,
Dior, Revlon, etc.). CTL est filiale du groupe espagnol Tuboplast Hispania
fondée en 1964 par Juan Celaya (propriétaire PDG). La société-mère Vitoria, en pays basque espagnol,
emploie trois cents personnes. L’usine
de Vichy sort ses premiers tubes en juillet 1989, dans une usine implantée à
Charmeil sur sept hectares ( De
1995 au 29 mars 2002, Roland Durin,
concepteur du site et réalisateur du montage financier, assure la direction
de CTL Packaging. Il quintuple les effectifs (beaucoup de jeunes) et la
productivité. Lauréat
de nombreux oscars pour la nouveauté (forme, design et résistance) de ses
conditionnements, CTL est managé depuis avril 2002 par Imanol Sanchez qui a
passé son enfance à Saint-Jean-de-Luz. Fin septembre 2006, CTL Packaging
double sa surface de production à Le 7
février 2008, Imanol Sanchez est élu « Super leader de l’Allier »
au cours de |
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Davigel (50 salariés) |
Vichy
Glaces Surgelés (VGS), fondée en 1968 par la famille Grellet, en ZI de Cusset
est une société active de distribution de surgelés. Elle a été revendue à
Davigel, dirigé par Jacques Duchemin. |
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Détercentre (15 salariés) |
Michel
Mallet reprend en 1969, à l’âge de 32 ans, une petite société de Cusset qui
est devenue le premier négociant auvergnat de produits et matériels
d’hygiène. Assuré de la pérennité de l’entreprise (3 rue Olivier-Grasset) en
confiant la gérance à son fils Jean-Christophe, il a pu œuvrer pour sa ville
de Cusset en étant, de 1995 à 2001, le premier adjoint du maire Joseph
Bléthon. |
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Disque bleu (115 salariés) |
Pétillat
est le nom sous lequel tous les vichyssois ont connu cette grande société
fondée par Antoine Pétillat au siècle dernier et reprise par le groupe
briviste « Disque bleu » en 1980. |
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Domtel (35 salariés) |
Cette
société d’électronique et télécommunication, fondée en juin 1996 par Robert
Laire, emménage en avril 1999 dans un atelier-relais neuf en ZI de
Vichy-Rhue, face à l’usine LIDV. |
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Don Foster (20 salariés) |
Don
Foster, un Anglais de Sussex venu construire les JS chez Ligier à Abrest, se
met à son compte en février 1980. Installé en zone du Coquet à
Saint-Germain-des-Fossés, il fabrique des châssis et sous-ensembles pour
formule 1. Il revend son entreprise en 1995 à l’ingénieur Christian Gigot. En
septembre 2006, l’entreprise Don Foster, en difficultés, est reprise par
Jacques Moniot, patron du groupe REX composites (500 salariés dans le
Puy-de-Dôme avec Rex Composites et Issoire aviation). Il étoffe
ainsi ses possibilités en chaudronnerie fine pour l’aéronautique, tout en
conservant le pôle Compétition automobile. |
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Dufour AD (44 salariés) |
Dufour
AutoDistribution, spécialisée dans la commercialisation d’accessoires
automobiles, est déplacée à fin 1999 de Vichy (vers |
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Dumont électricité (32 salariés) |
Cette
très respectable société de Cusset (111 route de Charmeil), fondée en 1953 et
spécialisée dans l’installation et la maintenance de systèmes électriques
tant pour entreprises que pour particuliers, est reprise en 2006 par Bernard
Leblais. Après
25 années passées à « Bonvin électricité »est une
autre entreprise d’électricité également réputée sur Vichy (8 salariés). Elle
avait aussi été reprise à la fin des années 1990 par un autre cadre technique
de |
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Duranthon (80 salariés) |
Fondées
le 21 avril 1893, rue Grangier, par Auguste Duranthon, les Teintureries
Duranthon disposent d’une quinzaine de pressings, depuis 1969 sous le nom de
chaîne « 5 à sec », dans un rayon de Les
Teintureries Duranthon (pressings) sont aujourd’hui dirigés par la 4e
génération (François Duranthon, adepte de la « veille
technologique »), après le développement opéré par Jean Duranthon,
également président de Chambre de Commerce de Moulins-Vichy entre 1973 et
1985. |
|
ECSV (école) (30 salariés) |
L’École
des Carrières Supérieures de Vichy (ECSV) est ouverte le 10 octobre 1963 par
le parisien Jacques Desmot, ami de Pierre Coulon (dont les fils fréquentaient
l’École des cadres à Neuilly-sur-Seine). D’abord dénommée « École supérieure
des carrières féminines » (jusqu’en 1978 où l’adjectif féminines disparaît), elle est placée
sous la direction de Jacqueline Dedreuille, puis de Josette Carton (décédée
en 2002). En
1967, Colette Mondière prend la direction qu’elle conservera jusqu’en février
Le 7
juin 2010, l’école change de nom, de direction et de site. L’ESCV devient le
« Lycée privé d’enseignement supérieur de Vichy ». Elle est filiale
de la société nantaise COFAP-santé dirigée par Frédéric Lucet. Elle
abandonnera le bâtiment de la rue Fleury à la rentrée de septembre 2010 pour
occuper un site de VVA au 17 avenue des Célestins. L’école
emploie 35 professeurs (pas tous à plein temps) et forme 220 étudiants
répartis en cinq filières BTS dont la section phare (d’origine)
« Esthétique-cosmétique ». |
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Electronica (20 salariés) |
Christian
Roussin reprend en 1987 STS (Sous-Traitance Service), société de câblage
électronique située à Bellerive. En juin 1993, il regroupe STS et son bureau
parisien des Ulis au sein d’un atelier-relais de Electronica
fabrique des systèmes électroniques spéciaux, dont des prototypes pour le
milieu médical. Des difficultés de marché ont contraint Electronica à
concéder son usine à Visa (CAT) pour reprendre des locaux sur Cusset, rue
Georges-Ferrier. |
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Elmaduc (Gannat) (90 salariés) |
Société
d’anodisation de l’aluminium fondée en 1939 par Ernest Levy, rachetée en 1973
par Rio Tinto, puis en 1978 par l’italien Angeletti. Son gendre Léonardo
Stramezzi dirige depuis 1986 l’entreprise qui a réduit les effectifs (jusqu’à
200 salariés) de l’usine de |
|
EMB (25 salariés) |
L’École
des Métiers du Bâtiment (EMB), fondée en 1969 par Georges Bourachot, forme
600 jeunes apprentis chaque année, sur la commune de Bellerive, au carrefour
de la route de Charmeil et de la route du Pont-barrage. Elle a été dirigée
jusqu’en 2000 par Paul Jarlier, qui a été infructueusement candidat à la
mairie de Bellerive en mars 2001. Jean-François Mezure a pris ensuite la
direction de l’EMB. |
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EMS |
Emballage
Manutention Stockage (EMS) occupe le site de l’ancienne gare de Randan
(Puy-de-Dôme) sous la direction de
Christopher Bakhurst. |
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Europrix (20 salariés) |
Ce
nom de grande surface cache, en plein cœur de Gannat (rue Notre-Dame), la
confection Jean Delfin. Cette active petite société a le mérite de tenir dans
un pays où le coût de la main-d’œuvre est peu favorable à l’industrie du
textile. Sa voisine Margine, rue
du Clos, a dû cesser ses activités en 1996. |
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Falaise (30 salariés) |
Le
tissu industriel de la région de Vichy comprend des PME situées sur le département
du Puy-de-Dôme dont fait partie la commune de Randan, située à Ainsi
Falaise, implantée dans le bourg de Saint-Sylvestre-Pragoulin, est une SARL
de mécanique de précision qui usine des pièces pour les vélos et les motos.
Elle réalise même des prototypes et des sous-ensembles sur demande. André
Pellet, son gérant, dispose de machines à commande numérique performantes
dans un atelier de 2.000 m². |
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Ferme du froid (60 salariés) |
L’entreprise
de distribution de surgelés, implantée à Charmeil, a été créée par Gaston
Dubessay qui avait une grande poissonnerie au marché couvert de Vichy et de nombreuses autres dans les villes proches. La
société Dubessay devient « Dubessay-Martinet » en 1972 lorsque
Jacques Martinet, un ancien du cabinet d’expertise-comptable Jacques Rozan,
s’associe à l’affaire. Ce dernier décède subitement en 1997. La « Ferme
du froid » reprend la société en s’appuyant sur les marques de son
groupement : Relais d’or et Miko. L’entreprise
(120 salariés avec Chalon-sur-Saône) déménage de Charmeil fin janvier 2007
dans des locaux neufs et spacieux en zone de Davayat à Saint-Rémy-en-Rollat,
sur un terrain de En
2011, |
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Fleurus (300 salariés) |
A
partir d’une société à Saint-Flour créée par Pierre Laval (simple homonyme de
l’homme politique) après-guerre, le groupe Fleurus s’est implanté rue du Léry
à Bellerive en 1951 (Manufacture de maroquinerie, Europe écrins, bijoux Val,
etc.) et a développé des usines de bracelets-montre à l’étranger (à
Casablanca et à Madagascar avec 600 salariés). Fleurus
est dirigé par Yves Laval, fils de Pierre Laval et président de |
|
Forez porc (120 salariés) |
Le
groupe agroalimentaire irlandais Arrow de Mickaël Queally s’implante
en 1996 à Lapalisse. Il construit une importante et ultramoderne usine de
découpe de viande porcine en zone industrielle de Lubillé. Pleinement
opérationnelle depuis avril 1998, elle employait fin 2001 près de 300
personnes, en comptant les intérimaires. La
fermeture de la porcherie de Barrais-Bussoles (due à des revendications
écologiques) et l’effondrement du marché japonais faisant suite à l’épidémie
de fièvre aphteuse mettent Arrow en difficulté. L’usine Arrow de Lapalisse,
managée par Alan Green, a été contrainte de cesser ses activités le 12
juillet 2002. Le
tribunal de commerce de Cusset accepte le 28 novembre 2002 le projet de
reprise de Forez-Porc (filiale du groupement MC-Porc), préservant 113 des 163
emplois. |
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Forges des Margerides (54 salariés) |
Créées
par l’ingénieur René Moïse en 1955 à Hauterive pour la fabrication
d’accessoires de motoculture, les Forges des Margerides sont revendues en 1987
à la famille Girard (René Moïse reprenant en 1989 le distributeur Anconetti)
qui les revend en octobre 2000 au groupe Finadvance. Patrick Besogne est le
patron de cette dynamique société. |
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Fumage artisanal du Sichon (10 salariés) |
Cette
SARL s’est spécialisée dans le fumage des poissons : truites et saumons.
Elle a la particularité d’avoir été créée, en 1992, par un cadre retraité de Jacques
Vernet débute, avec le charcutier Groseiller comme associé, rue Gaillard dans
le quartier Jeanne d’Arc. Puis le Fumage
artisanal du Sichon s’implante en 1995 à Brugheas route de Randan, dans
la nouvelle zone d’activités de « La
société est revendue en juin 2004 par Jacques Vernet à Daniel Bono qui
développe le CA de 20 % l’an avec sa technique du double fumage et d’une
préparation « tout à la main ». |
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Galva Union (350 salariés) |
Cette
société de galvanisation de Saint-Pourçain est fondée en 1979 par Armand
Pauly (dit le « cow-boy » et déjà créateur de Vigilec), sous le nom
de « Galva Éclair ». En 1986, Frédéric Lelièvre (ESCAE Clermont et
ancien Sermeto) la rachète en RES (reprise par les cadres salariés, dont le
financier Alain Barral). Après
un développement externe (unités dans |
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Gouillardon-Gaudry (120 salariés) |
Cette
usine à la campagne, installée depuis 1966 à Bert (près de Jaligny), est
méconnue des Vichyssois. Elle fabrique des semelles en caoutchouc synthétique
pour toutes les grandes marques de chaussures (Weston, Méphisto, Paraboot). Sa
direction lyonnaise, basée à Corbas, est la troisième génération du
fondateur, Simon Gouillardon, en 1906. La société possède aussi le magasin de
pneumatiques « Gaudry pneu » à Cusset. |
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Goutorbe (15 salariés) |
Cette
SARL de câblage électronique, fondée à Laprugne en 1985, prouve que |
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Grands Dragages du Centre (GDCE) (20 salariés) |
Cette
entreprise de BTP, avec sablières à Abrest, existe depuis 1965. Elle comptait
une cinquantaine de salariés début 1995, lors de sa revente par son fondateur
Louis Corréaud (16 ans président du CAV, club de l’Aviron de Vichy, de 1974 à
1990), prenant sa retraite. Des
repreneurs suisses, véritables escrocs, conduisent en un an l’entreprise à la
faillite. Les GDC sont repris en mars 1996 par Yves Bas (P-DG de |
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GRAS (15 salariés) |
Cette
petite entreprise, fondée en 1922 par la famille Gras, fabrique à Cusset,
route de Ferrières, des articles religieux très demandés à l’étranger. |
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Guelpa |
Il ne
reste plus qu’une seule entreprise Guelpa (à Abrest - fondée en 1882) sur les
deux entreprises de peinture et de finitions du bâtiment qui ont employé,
chacune, plus de 100 personnes entre 1950 et 1990. Celle d’André Guelpa, qui
avait son siège à Creuzier-le-Vieux, n’existe plus depuis le décès de son
patron, également grand dirigeant du club de natation Les Dauphins (DBB). Le nom de Léon Guelpa, longtemps président du
Cercle taurin et supporter actif du RCV rugby, ne saurait être oublié. |
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Hassenforder (30 salariés) |
La
société de viandes Hassenforder, basée à Toulon-sur-Allier, est aujourd’hui
le principal utilisateur de l’abattoir de Vichy, faisant suite à L’abattoir
de Vichy (4.500 tonnes/an), situé au bout de la zone industrielle de
Vichy-Rhue, est un service intercommunal qui est tombé dans le giron de |
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Halberg Précision |
Cette
société de mécanique s’est installée, avec bureau d’études, en décembre 2007
sur l’ancien site Manurhin en zone industrielle de Cusset. Elle fabrique des
pièces et sous-ensembles pour l’industrie automobile, notamment pour Peugeot. |
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Hautrifil CGR (100 salariés) |
Cette
société de ressorts d’Hauterive, longtemps dirigée par M. Lussier, fait
partie depuis 1992 du groupe parisien CGR (Comptoir général du ressort). Le
site d’Abrest, qui était situé en zone inondable, est transféré en 2005 à Saint-Yorre
(au Bois des Jarraux) dans une usine-relais de |
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Hécate |
Entreprise
de formation professionnelle (techniciens de thermes, recyclage de chômeurs, etc.),
Hécate a été fondée en 1987 par les frères Breuil (Jean-Louis et Patrick).
Installée au parc d’activités de |
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Hépatoum (30 salariés) |
Ce
laboratoire pharmaceutique de solutions digestives (un million de bouteilles
par an et comprimés) a été créé à Saint-Yorre en 1938 par des cadres de |
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Hôpital de Vichy (1.200 employés) |
Le
Centre hospitalier de Vichy, boulevard Denière, est le plus gros employeur de
l’agglomération, avec 1.120 personnes (l’hôpital de Montluçon dépasse les 1.700).
Par ce fait même, il est aussi le premier employeur public, devant la mairie
de Vichy (720 employés) et le Lycée de Presles (370 personnes). Sa
création, à l’emplacement actuel (alors lieu-dit de Les
736 lits du Centre hospitalier permettent de soigner 20.000 personnes
hospitalisées chaque année. L’hôpital de Vichy intègre sur son site : en
1968 l’Institut de masso-kinésithérapie (créé le 8 février 1941 et dirigé par
Claude Bru pendant 25 ans de 1978 à 2002, lequel est maintenant kiné de Le
président du conseil d’administration de l’hôpital est, juridiquement, le
maire de Vichy. Jean-Pierre Bettiga, directeur général des services de la
ville de Vichy depuis le 1er février 2003, avait managé l’hôpital
de Vichy de 1986 à |
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Hugues Rambert (15 salariés) |
Cette
petite société de luminaires et abats jour démontre le savoir-faire des PME du
Bourbonnais. Reprise en 1996 par le Cantalien Philippe Rabane, elle fournit
les plus prestigieux hôtels de France : Ritz et George V à Paris,
Carlton à Cannes, etc. Design et artisanat haut de gamme ! Fin 2010,
elle a quitté Saint-Germain-des-Fossés fin 2010 pour s’installer en ZI de
Vichy-Rhue, avec magasin d’usine ouvert l’après-midi. |
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Huileries Lapalisse (40 salariés) |
L’huilerie
de colza et tournesol de Lapalisse est plus que centenaire, fondée en 1898
par Abel Paillard. C’est la dernière huilerie indépendante de France, face
aux géants Cargill et Lesieur. Installée avenue Charles-de-Gaulle, elle est
dirigée par la famille Chervier depuis quatre générations. Abel Chervier,
P-DG depuis 1945, à l’origine de cette forte croissance, a passé le flambeau
en 1991 à ses fils Pierre et Philippe. |
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Jacuzzi France Atelier du bain (65 salariés) |
Les Ateliers de Dirigée
depuis 1945 par André Rabineau
(futur maire de Cusset entre 1953 et 1977 et sénateur de l’Allier de 1972 à
1989), puis par sa fille Geneviève et enfin par Jean-Jacques Rabineau (jeune
frère de Geneviève), la société est revendue en 1995 au groupe anglais
« Spring Ram » de Bradford, puis en 1998 au groupe américain Jacuzzi
(créateur de la marque du même nom en 1968) qui renomme la société Atmo
« Atelier du bain ». L’Atelier du bain (Jacuzi France) fournit le
tiers du marché français de l’hydromassage depuis son site des Boulaires et
sa plateforme logistique de Magnet. La création d’une vingtaine d’emplois
supplémentaires est prévue sur 2009 et 2010. |
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Karavel (50 salariés) |
Le numéro
3 français de la vente de voyages sur internet s’est installé le 2 juin 2005
dans un immeuble neuf du boulevard Denière à Vichy. Une montée en puissance
prévoyait à l’horizon 2008 un effectif de 200 salariés (3/4 des télévendeurs
du centre d’appels sont des femmes). Après avoir atteint 101 emplois en 2007,
le personnel est redescendu à une cinquantaine en 2009 du fait de la crise
mondiale. En 2010, le site internet Karavel, dont le responsable à Vichy est
Bruno Buisine depuis 2008, enregistre 100.000 visites par jour et 3,5
millions par mois. |
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La Montagne (15 salariés à Vichy)
JC
Moreau d’Alton |
Le
premier numéro de « L’agence
« Le
concurrent Catherine
Gréau a pris en 2005 la suite d’Yves Carroué, à la direction de l’agence de
Vichy. Les bureaux de l’agence avaient été déplacés le 2 juillet 2001, de
l’immeuble du 8 de la rue Georges-Clemenceau (locaux repris par le gratuit
INFO) au 36 rue Louis-Blanc, près du plan d’eau. |
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La Semaine
|
Ce nouvel hebdo en couleur, qui paraît chaque jeudi,
couvre l’ensemble du département de l’Allier. Il publie souvent « des
scoops » avant son confrère |
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(160 salariés) |
Clinique
créée par le Docteur Léon Maire en
1912, au 10 quai d’Allier. Les docteurs Jacques Phélip, Roger D’Escrivan (son
gendre) et Claude Madier ont été ensuite les principaux chirurgiens de la
clinique. Déplacée
le 15 novembre 1975 au bout (numéro 75) de l’allée des Ailes, après le
collège Jules-Ferry, elle dispose de spécialistes reconnus : Dr Hubert
Manhès (pionnier de la célioscopie), Jean-Claude puis Antoine Briand, Claude
puis Thierry Madier, plus récemment les chirurgiens orthopédistes Jean-Louis
Pinçon et Philippe Giraud. Le
service maternité (accouchements) de Le
25 septembre 2007, le groupe privé de santé VITALIA (7.200 salariés et 5.600 lits - directeur général :
Jean-Baptiste Mortier) rachète la clinique |
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LABINAL (ex-Erca) (170 salariés) |
ERCA,
société de câblage pour aéronefs (commerciaux, d’affaires ou miliaires),
s’implante en 1967 à côté de l’aéroport de Charmeil. La société est reprise
en 1991 par le Toulousain Caso, puis en 1995 par le groupe Labinal qui a lui
même intégré le groupe Snecma en 1999. Les effectifs avaient grimpé jusqu’à
350 personnes pour redescendre, de manière stable (que des CDI) juste en
dessous de la barre des 200. Aujourd’hui
en 2009, le directeur de l’établissement de Charmeil, filiale de Safran
(fusion en mai 2005 de Snecma et Sagem : 6.400 salariés, avec siège à
Blagnac), est Michel Peltot. L’usine qui s’étend sur |
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Lagarde (50 salariés) |
Cette
société de distribution de produits pétroliers est créée par Jean Lagarde le
15 mai 1920. Elle distribue la marque Total depuis 1954 (cinquantenaire fêté
en novembre 2004) et construit un important dépôt d’hydrocarbures, boulevard
Jean-Lafaure à Cusset, sur un terrain de huit hectares. Elle
dispose d’un réseau de 34 stations-service qu’elle approvisionne en
carburants dans un rayon de |
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Laitière de Vichy (5 salariés) |
La
société laitière de Vichy est issue de la reprise en octobre 2003 par
Jean-Luc Genin de l’entreprise de Robert Moussier produisant ses fromages à
Vichy-Rhue et les commercialisant au Grand Marché couvert. Malgré son faible
effectif de départ, |
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Le LYS (30 salariés) |
La
résidence Le Lys, située 34 rue Salignat en centre-ville à Vichy, est
l’occasion d’évoquer les nombreuses maisons de retraite privées offrant leur services sur
Vichy : Fin
avril 2008, la maison de retraite L’Hermitage,
appartenant depuis 2004 au groupe D’importantes
maisons de retraite publiques existent à Bellerive, Cusset, Gannat,
Lapalisse, Le Donjon et Varennes (Gayette, à Montoldre). |

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LIDV : CAP (usine L’Oréal (400 salariés) |
CAP (Cosmétique Active Production), usine dermo-cosmétique du
Groupe L’Oréal, est la plus grande entreprise privée de la région de Vichy.
Elle contribue au renom de la ville partout dans le monde, les « produits de Vichy » étant
diffusés dans les magasins et drugstores de toutes les grandes capitales. Car
l’Oréal est le leader mondial du marché de la cosmétique. Son fondateur
Eugène Schueller (1881-1957) avait déjà racheté en 1950 Jusqu’au
1er juillet 2006, l’usine appelait LIDV (Laboratoires Industriels De Vichy). Centre de production
internationale, l’usine était ouverte le 15 juillet 1969, en zone industrielle de Vichy-Rhue ( CAP
(ex-LIDV) produit 160 millions d’unités en 2005 sous de multiples marques
connues : Vichy, Phas, Le
site de Vichy a toujours été managé par des directeurs dynamiques :
Claude Husson (1973-1979), Jean-Marie Ladurée (1980-1983), Xavier Quilghini
(1983-1989), Gilles Delrieu (1989-1996), Bruno Declercq (1996-2002),
Jean-Louis Roussel (2002-2005), Christophe Guesnet (de septembre 2005 à
2007), Philippe Dequincey de 2007 à 2011 et Jérôme Drapeau depuis juillet
2011. LIDV
est à l’origine de la création ou du développement de nombreuses sociétés
sous-traitantes de l’agglomération de Vichy : Transports Thévenet, ZP France,
CTL Industries, Rapidénet, etc. LIDV
est le premier exportateur de l’Allier et le deuxième d’Auvergne (derrière
Michelin), Les Produits de Vichy constituent incontestablement la plus grande
réussite, par sa taille et son image, des entreprises de la région de Vichy.
Les marques qui rencontrent le plus de succès sont : Aera Teint, Lift
Activ, Lipidiose, Liposyne, Lumineux, Myakine, NeoVadiol, Norma Derm et
Thermal Fix. Le 1er juillet 2006, les Laboratoires
industriels de Vichy (LIDV) ont changé de nom pour s’appeler désormais
« Cosmétique Active Production » (sigle : CAP), en
raison d’un rapprochement avec l’usine sœur de |

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Ligier Automobiles (110 salariés) |
La
construction de voiturettes Ligier remonte à 1980 (JS 4), comme
diversification supplémentaire aux F1 et aux cabines de tracteurs.
L’assemblage des voitures sans permis reste aujourd’hui la seule activité de
l’usine d’Abrest ( Philippe Ligier, fils du célèbre Guy Ligier (rugby, moto, pilote de
formule 1), dirige l’entreprise depuis 1984. Depuis 2005, il est maintenant
épaulé par son jeune fils François Ligier nommé directeur général. Ligier
assemble 14.000 véhicules par an (moteurs Lombardini). Automobiles Ligier SA
lance constamment de nouveaux modèles : Optima en 1992, Ambra en 1997,
Dué (se prononce Douée) en 1998, Be Up en 2001, Be Run en 2003. Ligier
exporte de plus en plus à l’étranger, grâce à son agent italien Piaggio.
Ligier vend en direct ses modèles (X-Too, quads, X-Pro, etc.) à Vichy
(enseigne Espace auto en ZI de Rhue) et à Montluçon (Espace Roby). En
2008, Ligier se marie avec la société MICROCAR de Nantes, plaçant le nouveau
groupe Drive Planet (220 salariés)
en tête du marché européen des voitures sans permis, avant Aixam
d’Aix-les-Bains. Cinquante « voiturettes » (cylindrée de 50 cm3
maximum avec vitesse de |
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LPH (170 salariés) |
Le
« Laboratoire de Phytothérapie et d’Herboristerie » (LPH) a été fondé
en 1987, à Saint-Bonnet-de-Rochefort (près de Gannat), par le pharmacien
Philippe Laurent. Enfant du pays, il veut créer des emplois « à la
campagne ». Fonceur (ancien rugbyman, pilier au CUC), il lance ensuite
le « Naturopole », zone
économique sur le thème des produits naturels avec notamment la société
Eskiss Packaging (25 salariés). Le site est visité le mardi matin 26 février
2008 par le président de Philippe
Laurent ouvre aussi, dès 1996, un magasin « Bonne Fée Nature » au
cœur du village médiéval de Charroux. Sur un marché en pleine croissance des
produits à base de plantes, le groupe Thiomed (LPH) dispose de plusieurs
filiales (dont LPEV et OTC) et d’un important réseau commercial. |
|
Lycée de Presles (370 employés) |
Le
lycée de Presles dépend de Après Mme Tartinville, premier proviseur, se sont
succédés à la tête de l’établissement : MM. Ricoux (en 1968), Henri
Brévard (en 1971), Marc Patat (en 1981), Jean-Pierre Juin (en 1990) et Jean-Paul Trespeux,
depuis septembre 2001. |
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Maclean Power |
Maclean
Power France a repris une partie du site de Sediver à Saint-Yorre pour la fabrication
d’isolateurs creux en matériaux composites. La direction est assurée par Éric Moal. |
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Mairie de Vichy (720 employés) |
L’action
économique des municipalités de Claude Malhuret depuis 1989, avec notamment
Gabriel Maquin et Vichy-Développement (accueil, information et impulsion des
dossiers), a permis : Ø la création de nouvelles zones économiques à Vichy ( Ø la mise en place de l’intercommunalité, avec |
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Médas (25 salariés) |
Ce
magasin de vente d’optique instrumentale (microscopes, télescopes, longues
vues, planétarium), situé 57 avenue Paul Doumer, près de la gare SNCF de
Vichy, est d’une grande originalité et d’une notoriété nationale. |
|
Médecine du travail (30 salariés) |
Bien
qu’ayant un statut d’association, administrée par les chefs d’entreprises, ce
service interprofessionnel, est une véritable entreprise. Devenue
officiellement « Service de santé au travail du secteur de Vichy »
(STSV), elle emploie des médecins devant obtenir un diplôme spécialisé de
trois ans après leur thèse. Elle couvre 2.530 entreprises employant 34.000
personnes ! Créée
en 1942 par le maire Pierre Coulon (avant le cadre réglementaire de 1946), |
|
Métanor (15 salariés) |
Cette
société (MÉTAllurgie du NORd) de production de tréfilés et de négoce de produits
métallurgiques est créée par Brice Com en 1989 (son épouse Annick est
conseillère municipale à la mairie de Vichy). |
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Moinet (25 salariés) |
Cette
réputée confiserie de Vichy (officiellement MVS : Moinet Vichy Santé)
dispose de deux usines à Hauterive : l’usine initiale de 1932 (à
l’entrée du bourg, après passage sous le pont) et la nouvelle usine
construite au Bioparc en 1999. Créée en 1852 au début du Second Empire, Moinet
est la plus ancienne société de Vichy ! Avec
|
|
Monoprix (49 salariés) |
Les
« Nouvelles galeries » sont réinstallées le 11 juin 1921 rue Georges
Clemenceau (l’ancien bâtiment de 1913 érigé par l’architecte Jean Fleury est
transformé en 1935 en Cité marchande). En 1939, elles adoptent en 1939
l’enseigne Prisunic. Ce Prisunic, étendu en 1968 par la reprise de Printania à côté, change encore de nom
en décembre 1999 pour devenir Monoprix. C’est l’âme du centre-ville
depuis toujours. |
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Thermalia (30 salariés) |
Ouvert
en mai 1978, le Novotel - trois étoiles - de l’avenue Thermale (au cœur de
l’ancien Grand établissement de 1903) préfigure la création des hôtels
modernes, de deux à quatre étoiles, qui seront construits en centre-ville (Arcade
par Fernand Promeyrat en avril 1990, Ibis en 1991 et Les Célestins
-quatre étoiles- en 1993) et en périphérie de Vichy (Campanile en 1986 et Etap
hôtel à Bellerive en 1991). En 2010, le Novotel troque son nom pour celui de Thermalia. Ces
grands hôtels de Vichy ne doivent pas faire oublier la qualité et le rôle
économique des autres hôtels (nombreux « deux étoiles ») et
restaurants de Vichy, regroupés au sein du « Syndicat des hôteliers et
restaurateurs », présidé par Robert Mathieu, Émile Mignot, Bernard
Piastra dans le passé et par Jean-Michel Chavarochette aujourd’hui. Le
syndicat dispose du site Internet « avichy.com ». L’importance
de l’hôtellerie à Vichy, qui lui a en grande partie valu d’être le siège de
l’État français en 1940, justifie les écoles hôtelières existantes :
Lycée professionnel Valery-Larbaud à Cusset et Centre de formation hôtelière
(CFH) dépendant de |
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NSE (800 salariés au total)
François Lacoste |
Nizerolles
Systèmes électroniques (NSE) est créé en 1983 par François Lacoste dans la bourgade de Nizerolles, en Montagne
bourbonnaise, pour la réparation des minitels. La société
se développe à Clermont en 1990 avec la filiale NSE Technologies. En
2001, après un important incendie des locaux de Nizerolles en janvier 1997,
NSE implante une usine de Son
fondateur et actuel PDG, François Lacoste (né en 1956, fils de Jean-Michel
Lacoste, ancien responsable du Département
machines alimentaires à Manurhin Cusset dans les années soixante), a été
conseiller général de 1985 à 2003. Il a obtenu le 20 avril 2006 la
distinction de Super leader lors de la première « Nuit des
leaders » de l’Allier, au parc des expositions de Moulins. En 2009, il
obtient |
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Office de tourisme (30 employés) |
Cette
structure associative, liée à la mairie de Vichy, mérite sa place au sein des
entreprises, tant son rôle économique est capital pour la ville. Outre
l’information des visiteurs, elle a en charge la conception des produits, la
publicité, la prospection et la gestion (centrale de réservation) des
congrès. Les congrès se déroulent, depuis septembre 1995, dans le nouveau
Palais des Congrès-Opéra (PCO pour les initiés), site historique en plein
centre-ville. En 2000, la cinquantaine de congrès a accueilli 25.220
personnes et procuré 39.610 nuitées. La
programmation des spectacles de l’Opéra de Vichy (inauguré avec l’opéra Aïda
le 2 juin 1901, le théâtre est rénové en 1995) est assurée par Diane Polya,
directrice depuis janvier 1990. Au 1er septembre 2003, l’Office de
tourisme (géré par Philippe Gendre et présidé par l’adjoint Christian Corne)
a été groupé avec le Centre omnisports, sous la haute direction de Jérôme
Joannet. |
|
Partouche (jeux) (100 salariés) |
Le
groupe familial Partouche est fondé en 1973 par Isidore Partouche,
ex-rapatrié d’Algérie. Il est devenu, en trente ans, le premier exploitant de
casinos en Europe. Le
groupe Partouche gère depuis 1990 les jeux à Vichy (15 % du produit des jeux
est reversé à la commune de Vichy) sur deux sites (correspondant à deux
sociétés distinctes) : 1. Grand café : dirigé par Alain Partouche, avec
100 machines à sous, 2. Centre commercial des Quatre-Chemins, ouvert le 7
mai 2004 (simple transfert de l’Elysée Palace), avec 49 machines à sous. |
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Pastillerie (20 salariés) |
Joseph
Darcet, pharmacien parisien (1777-1834), est à l’origine, des pastilles de
Vichy en juin 1825, par sa formule d’extraction du bicarbonate de soude de
l’eau de Vichy. Les frères Brosson, fermiers de l’État, les fabriquent à
partir de 1833 dans la grange de l’ancien couvent des Célestins (actuelle
galerie Napoléon) et les présentent à l’exposition universelle de 1839. La
forme octogonale, caractéristique des pastilles de Vichy et attribuée au pharmacien
François Bru, ne date que de 1856. Un décret impérial de 1862 reconnaît
l’originalité des petites pastilles blanches. À la
création de l’établissement thermal Badger de 2e classe en 1858,
la pastillerie est déplacée aux Célestins, puis fixée en 1895 dans un
bâtiment à l’angle de l’avenue Thermale et de la rue de En
juillet 1988, Perrier revend Début
2000, le géant pharmaceutique Pfizer (connu pour sa pilule Viagra) rachète |
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PEINTAMÉLEC (Groupe : 500
salariés) |
Peintamélec
(PEINTure Appliquée Mécanique et ÉLECtrique) fabrique des armoires électriques,
des tableaux de contrôle, des pupitres synoptiques et des machines
automatisées. Issue d’une ancienne société Matheix, elle a été créée le 1er
octobre 1969 par Julien Forissier (ex-SAEM) et Alain Pelletier pour répondre
aux besoins de Michelin. Elle utilise d’abord les anciens abattoirs de
Saint-Gérand-le-Puy. Installée
en octobre 1971 en zone industrielle de Vichy-Rhue, « Peinta »
double sa capacité en 1987 (7.000 m²). Elle reprend de multiples
entreprises régionales à Abrest ( En
2006, Peintamélec est un groupe qui emploie au total 500 salariés sur dix
sites relavant de six filiales dans les domaine de la construction, de
l’ingénierie et du bâtiment (dont Thermadôme à Creuzier-le-Neuf et En
actionnariat croisé avec SAEM, Peintamélec est présidée depuis 1992 par
Gilles Forissier, fils de Julien. Gilles Forissier, qui fut un actif
président du CJD de Vichy (Centre des Jeunes Dirigeants) est aussi
vice-président de |
|
Percall (20 salariés) |
Cette
société lyonnaise d’assistance informatique, créée en 2000 par Roland Mor et
Daniel Braun, s’installe en 2006 dans une partie des anciens locaux de
Manurhin (rachetés par Applifil) en zone industrielle des Graves à Cusset.
Percall prévoir de monter ses effectifs à 120 emplois dans les trois ans. |
|
Planche (90 salariés) |
La
société de BTP, créée par Joseph Planche en 1937, été développée, à partir de
1971 par ses 2 fils Jean et Pierre. Elle sera une des plus grosses
entreprises de BTP de Vichy et fera l’objet en 1988 d’une reprise par le
personnel (RES) avec Christian Bernard (PDG) et son fils Armand à sa tête.
Celui-ci, actif au sein de |
|
Potters Ballotini (27 salariés) |
Cette
usine italienne de fabrication de micro-billes de verre, pour la
réflectorisation des marquages routiers, est implantée en 1981 en ZI du Pont
Panay à Saint-Pourçain. |
|
Ravoux (15 salariés) |
Bernard
Ravoux a créé, en 1979 à Espinasse-Vozelle, une SARL concevant des machines
spéciales. A partir de 1993, il s’oriente vers des machines automatisées pour
les conditionnements pharmaceutiques et cosmétiques. Installé en 1996 en ZI
de Vichy-Rhue sur |
|
Réolon SAER (55 salariés) |
L’entreprise
de maçonnerie et gros œuvre Réolon a été fondée en 1936 par Joseph Réolon.
Elle a longtemps été dirigée par son fils René Réolon (ancien président
1979-1989 du RCV rugby et conseiller municipal 1982-1989). Le PDG est
aujourd’hui Olivier Réolon (fils de René) ancien brillant ¾ centre du RCV
rugby. La
société Réolon (SAER) maintient sa bonne position, en obtenant la plupart des
marchés locaux, comme le Pôle Lardy ou la rénovation de la maison Lejeune des
Missionnaires. Le siège social a été déplacé boulevard du Bicentenaire à
Cusset. En 2010, Réolon obtient la construction du nouveau Marché couvert de
Moulins, en liaison avec Chaumette-Dupleix. |
|
RLD (80 salariés) |
Le
groupe RLD (Régie Linge Développement) est spécialisé dans le nettoyage des vêtements
et de linges provenant des hôtels, hôpitaux, collectivités et industries. Ses
deux installations vichyssoises ont été doublement endommagées en 2003 :
incendie de la laverie-blanchisserie de la rue du Pré-Fleuri (au bord du
Sichon, à côté d’Intermarché) en juin et inondation par l’Allier de la
récente unité d’Abrest (en zone artisanale de |
|
SAEM (90 salariés) |
Alain
Pelletier, cadre dans l’entreprise Matheix (fondée en 1908 par Antoine
Matheix), reprend en 1962, avec Julien Forissier, cette société
d’installations électriques. Sous sa direction avisée, Alain
Pelletier, président de |
|
SAMAR (46 salariés) |
Cette
visserie de Saint-Pourçain, fondée en |
|
SARIA (60 salariés) |
L’usine
d’équarrissage de Bayet (ex-Cachin, ex-Soprorga et ex-SCPO), à côté de
Saint-Pourçain-sur-Sioule, appartient depuis 1995 au groupe allemand
Rethmann. L’activité consiste à transformer les déchets d’abattoir et les
animaux morts en farines animales. Sous
le nom de Saria en France, Saria rachète aussi en juin 1999 l’usine
d’équarrissage Blanchamd (50 salariés) du Donjon, un des derniers producteurs
indépendants. |
|
SATEL (420 salariés) |
Spécialisée
en télémarketing, Satel est fondée en 1993 à Cusset par deux amis rugbymen au
RCV : Olivier Safin et Bertrand Aucagne. Elle débute en assurant les
permanences téléphoniques du corps médical : Satel signifie
« Secrétariat Accueil TÉLéphone ». Puis la société se développe
pour la prospection de grands donneurs d’ordre (Peugeot, Renault, etc.). Les
locaux sont déplacés en 2002 de Cusset au parc d’activités de En
pleine expansion, la jeune société emploie actuellement plus de 400 salariés
dont 220 à Vichy (centre multi-clients et siège social), 80 au Puy (site
ouvert en 2005 pour Télé 2) et 80 à Moulins (centre créé l’été 2006 pour
France Télécom), après avoir rétrocédé son ancien site de Montluçon de 100
télévendeurs à son client Transcom. |
|
SCBV (160 salariés) |
Issue
de regroupements en 1896 de sources à Saint-Yorre par M. Guérin, L’usine
de conditionnement des eaux « Vichy-Saint Yorre » (en verre à
l’origine, puis en PVC en 1974) a compté jusqu’à 600 salariés, du temps de M.
Ferry avant 1945, et même 800 salariés à la fin des années 1950 sous la
direction de Marcel Soulier. André Nouzille, directeur de 1976 à fin Depuis
1985, l’usine de Saint-Yorre de |
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SDEB (30 salariés) |
Cette société de transformation des métaux (découpage
et emboutissage), créée par Robert Durif à Ferrières en Montagne
bourbonnaise, a été reprise par le dynamique Yves Chassagne. Il l’a déplacée
en 1993 dans les anciens locaux de l’usine Bouillet Bourdelle, exploitant en
1969 l’ancien emplacement de la « Manufacture
des Grivats » qui avait fabriqué la toile de Vichy à carreaux
pendant 45 ans de 1822 à 1867 (détruite par l’incendie du 13 juin 1867 et non
reconstruite). |
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Seguin Dutériez (90 salariés) |
Basée en zone de Lhérat à Randan (dans le
Puy-de-Dôme, mais à un quart d’heure en voiture de Vichy), cette importante
société de fabrication de cheminées a été reprise par Antoine de Galembert,
président de |
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Sermeto VALMONT (300 salariés) |
L’ingénieur
Maxime Rougier, associé à Labrosse (société de chaudronnerie
Labrosse-Rougier), a fondé Sermeto (Société d’Études et de Réalisation de
Matériel En Tôle Ouvrée) en 1962 à Cusset. Au début, la société travaille
surtout en sous-traitance pour Claude
Rougier, un des trois fils (avec Pierre et François) de Maxime Rougier, décédé
en 1965), prend la direction de l’affaire (soixante-dix salariés à l’époque).
Cet ingénieur tonique la développe, construisant en 1978 l’usine ultramoderne
de CHARMEIL sur un terrain de En
septembre 1989, le groupe américain VALMONT rachète Sermeto qui était cotée à
En
janvier 1998, l’ancien atelier de tôlerie de l’avenue Gilbert-Roux de Cusset
(chaînes pour plates-formes off-shore, bâtis et pièces de machines-outils)
est remplacé par une usine neuve de |
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Simobi (42 salariés) |
Cette
fabrique de meubles pour hôtels et collectivités, sur |
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Société des courses (22 salariés |
C’est
la société la plus florissante de Vichy. Depuis 1875, elle organise, de mai à
septembre, les courses de trot et de galop à l’hippodrome de Bellerive (350
boxes à chevaux), route de Charmeil. Elle emploie, depuis ses bureaux de la
rue Alquié, une quarantaine de salariés à temps plein. Une vingtaine de
salariés supplémentaires sont recrutés pendant la saison qui dure quatre mois
de mi-mai à mi-septembre, auxquels s’ajoutent près de 300 occasionnels les
jours de réunion. Une
quarantaine de réunions (donnant un total de 300 courses dont 36 labellisées
PMU) sont organisées chaque saison. Les nocturnes remontent à 1965. Une
« Grande semaine du galop » de sept jours consécutifs (54 courses
dont le Grand Prix de Vichy créé en
1900) se déroule la seconde quinzaine de juillet. Les meetings drainent
130.000 visiteurs chaque saison, avec une multitude d’animations (jeux pour
enfants, feux d’artifice, traditionnelle Soirée
de la femme) et deux restaurants : la brasserie Le Bellino sous les tribunes et le gastronomique L’Alezan de 300 places à vue
panoramique. Le
président Hubert de Catheu a beaucoup œuvré jusqu’en 1998 au succès actuel
des courses. Son successeur, le président Jacques Bouchara (1997-2002), a été
remplacé par Bernard Ferrand en 2002, puis le 18 avril 2008 par Roger Winkel,
enfin par son fils Philippe Bouchara
le 8 mai 2010. Le directeur est Henry Roussignhol un ancien de l’institution
du Sacré-Cœur de Moulins. Le speaker Jean-Charles Schill a la particularité
d’être principal du collège (à Gannat, puis à Montluçon). L’hippodrome
de Bellerive, qui s’étend sur Siège de Le Concours hippique, situé rue Jean-Jaurès
(Stade du Sichon) dans le quartier Jeanne d’Arc à Vichy est organisateur de
« Journées équestres » (dressage et courses d’obstacles) et d’un
« Jumping international
« chaque été. Il dépend, lui, de |
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Sofama (200 salariés) |
Cette
maroquinerie d’Espinasse-Vozelle (en pleine campagne, à dix kilomètres de
Vichy), avait été créée en 1989 par Georges Corre. L’usine est totalement
reconstruite en 2001 après un incendie. Elle fabrique des produits de maroquinerie
de luxe en sous-traitance de Vuitton (usines LVMH à Saint-Pourçain) et de Chanel.
Sofama est reprise le 1er juillet 2010
par Vincent Rabérin, originaire d’Yssingeaux. C’est ce qui explique la
décision courageuse du nouveau PDG de reprendre le 1er février
2012 les 93 salariés des ateliers Lejaby d’Yssingeaux (Haute-Loire), après
intervention active de Laurent Wauquiez (maire du Puy-en-Velay) et soutien du
président Sarkozy. |
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Sopromeco (39 salariés) |
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Soviab |
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Suchet (48 salariés) |
Cette
entreprise de couverture et d’étanchéité de Cusset est créée en 1961 par Jean
Suchet, fondateur du SCAC rugby en 1969. Ses deux fils Jacques et Marc Suchet
ont pris la suite en 1998 et s’installent 51 rue de l’Industrie dans
l’ancienne caserne des pompiers en 1995. |
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Thévenet (60 salariés) |
Ce
transporteur, implanté en 1986 sur |
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Thivat (115 salariés) |
Louis
Thivat est à l’origine de cette minoterie de St-Germain-de-Salles, qui a
prospéré jusqu’à employer 170 salariés en 1989. Depuis
1991, Thivat couvre deux sociétés : Thivat Nutrition animale, la plus
importante (filiale d’Ariane, de Bourges), et Thivat Minoterie (filiale
d’Épis Centre, également de Bourges). |
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TPN (Keolis) (160 salariés) |
Cet important
groupe de transport de personnes (scolaires et voyageurs), avec une flotte de
230 cars, a été créé en 1933 par Jacques Baylaucq qui décède en 1974. Ses
deux fils, Jean-Claude et Bernard (né en 1946), prennent la suite. En
1968, ils quittent l’avenue de Vingré à Vichy pour installer leur siège et
les garages (200 véhicules) à Cusset, derrière Après
la retraite de l’aîné Jean-Claude et le décès de Bernard Baylaucq le 13 juin
2006, la famille revend en juillet 2007 TPN et ses filiales au groupe KEOLIS,
le premier opérateur français de transports publics de voyageurs et au
rayonnement international (44 % de son CA de 3,2 milliards d’euros, avec
implantations en Australie, au Canada et en Algérie). |
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Union vignerons (17 salariés) |
Saint-Pourçain
est un des plus anciens vignobles de France. Le vin était produit du temps
des Romains, au moins en l’an 50 avant J.C., d’après les fouilles. Le nom
même de Saint-Pourçain vient de l’abbé Porcianus, fondateur de la ville, qui
a défendu en 525 le territoire viticole menacé. À
partir de 1952, sous l’impulsion de Marcel Édier, la cave coopérative associe
120 vignerons sur 19 communes. Elle produit plus de deux millions de
bouteilles de rouge, rosé et blanc. L’Union des Vignerons dispose en
centre-ville d’une cave moderne, agrandie et rénovée en 1995. Chaque
premier samedi de décembre depuis 1987, elle produit « En
septembre 2001 Jacques Vigier succède à Éric de Montgolfier, en place depuis
février 1997, à la direction de l’Union. Début 2002, Jean-Marc Josselin
remplace Alain Bertrand à la présidence. En décembre 2002, pour la sortie des
250.000 bouteilles de la 16e Ficelle, est publié un livre de
dessins des étiquettes. Le 28 mai 2009, les vins de Saint-Pourçain obtiennent
(enfin : la première demande remontait à 1982 !) leur sésame :
la reconnaissance AOC (Appellation d’origine contrôlée) qui facilitera
les exportations. Ce
succès de l’Union des vignerons ne doit pas faire oublier que le tiers de la
production de Saint-Pourçain provient de viticulteurs de qualité
indépendants. |
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Vernay (20 salariés) |
Cette
sérigraphie, longtemps près de |
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Verdôme (BSN) (400 salariés) |
Les
Verreries de Puy-Guillaume (bouteilles en verre) appartenaient au groupe
Perrier (avec Verdôme
a pris officiellement le nom de « BSN Glass Pack » en 2000. |
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Vicat (80 salariés) |
La
cimenterie Vicat (du nom de Louis Vicat 1786-1861, inventeur en 1817 du
ciment Portland) est implantée à Créchy, entre Billy et Varennes, depuis
1968. C’est une des cinq cimenteries du groupe Vicat en France, la première
ayant été installée en 1853 à Vif près de Grenoble par Joseph Vicat, fils de
Louis. L’usine de Créchy, entre Billy et Varennes, a employé, jusqu’à 200
salariés, avant que ses progrès dans l’automatisation dans les années 1980 ne
viennent considérablement réduire ses effectifs. Vicat
utilise depuis 1995 les déchets industriels (huiles, pneus, effluents,
farines animales) des grandes entreprises de la région pour chauffer ses
fours (un quart de l’énergie utilisée). Le directeur de l’usine de Créchy est
Éric Calvet en 2012. |
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Vichy (VVA) Développement |
Il
ne s’agit pas d’une entreprise, mais d’une structure créée dès septembre 1989
par la nouvelle municipalité Malhuret élue en mars. Sa mission est de
favoriser l’implantation et le maintien d’entreprises sur Vichy et ses
environs. L’agence est dirigée depuis l’origine par Bruno Pinard-Legry qui en était presque « le père », par
l’énorme activité qu’il avait déployée pour l’association Vichy-Entreprendre. Sa première grande action sera la réalisation, en
trois tranches, du Parc d’activités de Quittant le garage de l’avenue Victoria en 1996,
cette cellule de dynamisation de l’activité économique locale a rejoint, le Bioparc
d’Hauterive dont elle a été l’initiateur, avec le concept de
« Santé-beauté-forme ». Pour son 10e anniversaire, fêté
le 18 octobre 2006, le Bioparc emploie 160 personnes dans une vingtaine
d’entreprises. L’accueil personnalisé et
la mise en place (et à jour) d’outils de communication (encarts publicitaires
dans les revues économiques et Annuaire des entreprises sous forme
papier depuis 1990, CD-ROM et site Internet) font de Vichy-Développement (qui
dépend maintenant de VVA) un organisme indispensable à la promotion
économique de l’agglomération. Le 12 avril 2002, François Feldman, P-DG de
Deltron Euroindustrie, remplace Patrick Radjef à la présidence de
Vichy-Développement qui est désormais un service de la communauté
d’agglomération Vichy Val d’Allier. Le nouveau service « VVA
Développement » rejoint en 2006 le nouvel Hôtel d’agglomération, 9 place
Charles-de-Gaulle. Site
internet (très documenté) : http://www.vichy-economie.com |
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Vidal |
Cette
imprimerie de Vichy, dans la zone d’activités de |
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Vigilec (345 salariés) |
Cette
entreprise générale d’électricité a été fondée en 1970 par Armand Pauly qui
la cède en 1982 à Jacques Guyader, ce dernier la revendant en 1995 à un
groupe allemand. Le PDG de la holding (pour Vigilec-Hatier et Vigilec-Pauly)
est actuellement Pierre Giannina. Le groupe comprend plus de 500 personnes
avec sa filiale de Creuse. |
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VMP (25 salariés) |
Vichy Medical Product (VPM) a été la première
entreprise à s’implanter fin 1995 au Bioparc d’Hauterive, initié par
Vichy-Développement. La société de Jean-Philippe Grissolange,
originaire de Thiers (Plasti-Dore), fabrique des produits plastiques (sondes
et trocarts) pour les milieux hospitaliers. |
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VUITTON (650 salariés) |
Louis
Vuitton produit des bagages de luxe, dans ses deux usines de Saint-Pourçain,
implantées sur le même site de quatre hectares, dans la zone des
Jalfrettes : la première ouverte en janvier 1992 et la seconde en
octobre 1995. La
venue du groupe LVMH (Louis Vuitton- Moët Hennessy) est à mettre au crédit de
Max Gartner (ancien DG de Bally-Moulins et premier directeur de l’usine) et
du kinésithérapeute Bernard Coulon, actuel maire de Saint-Pourçain. Une
partie du personnel provenait de l’usine Bally de Saint-Pourçain fermée en
1988 (cinquante ouvrières) et de l’usine Barthelot de Lapalisse fermée fin
1991. Vuitton, maroquinier de luxe, exporte 90 % de la production de
Saint-Pourçain. Il a ouvert en août 2001, sur le site, un Centre
national de formation aux métiers de la maroquinerie. En
2004, la marque a fêté son 150e anniversaire, puisque le fondateur
Louis Vuitton (1821-1892) a créé sa société à 33 ans en 1854 au début du
Second Empire. Un livre de Stéphanie Bonvicini, publié en mars 2004 chez
Fayard, retrace la saga Vuitton, en rappelant que Vuitton avait un magasin de
vente à Vichy, sous l’hôtel du Parc, entre 1926 et 1957. |
|
Wallon (60 salariés) |
Cette
imprimerie réputée a été fondée en 1864 par Armand Wallon, ami personnel
d’Arthur Callou, alors directeur de En
1998, elle a quitté le site des Bourins pour une usine toute neuve au
rond-point de la sortie de Saint-Yorre, 7 rue du Bois des Jarraux. Son
nouveau créneau est l’impression à fort tirage des produits
publi-promotionnels, documents techniquement complexes (forme, pelliculage,
grattage, etc.). En
juillet 2011, Xavier de Il
n’y a que deux imprimeries traditionnelles sur la commune de Vichy :
Brun (rue de l’Yser) et Vidal (à |
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WAVIN (330 salariés) |
Wavin
(WAter VINyl) est le leader européen des canalisations en plastique (tuyaux
et des raccords en PVC, polychlorure de vinyle) pour le bâtiment et
l’assainissement. Wavin, né en 1955 et présent en France depuis 1971 (à
Montargis), est intégré au groupe hollandais Shell-WMO. Wavin emploie 6.300
personnes dans 29 pays. L’usine
de Varennes ( Depuis
la fermeture de Manurhin, Wavin est le deuxième employeur privé de la région
de Vichy, derrière CAP du groupe L’Oréal à Creuzier-le-Vieux. |
|
Wichard (110 salariés) |
Wichard
est une entreprise de Thiers (siège et usine principale en zone du Fellet)
qui a été créée le 1er mai 1919 par Henri Wichard, originaire de
l’est de Wichard
mérite largement de figurer dans cette présentation vichyssoise, car ses
produits d’accastillage marin (manilles et mousquetons) sont connus dans le
monde entier. En fait, le département de « Pièces forgées sur
plan » (comme les prothèses chirurgicales en titane et les composants de
sécurité) est encore l’activité dominante de la société. Wichard est une des
rares sociétés à avoir une filiale aux USA. L’esprit
de corps des Thiernois, où se concentre un nombre impressionnant de PME, fait
que les relations d’affaires avec Vichy ne sont pas ce qu’elles pourraient
être avec un si proche voisin (à |
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ZP France (68 salariés) |
ZP
(Zeller Plastik) fabrique des capsules et des bouchons à charnière plastique
monobloc, aussi bien pour les société de santé-beauté (L’Oréal, Yves Rocher,
etc.) que pour les grands lessiviers (Procter & Gamble, Unilever, etc.) ZP
France est issue des sociétés Tho-Radia, Seric et Duroc. Tout commence en 1946
quand le laboratoire cosmétique Tho-Radia (46 rue de Venise) crée la filiale
Seric pour la fabrication d’emballages. En 1968, Seric devient Duroc qui
s’installe en 1870 dans l’usine Sanimétal, au bout de la zone industrielle de
Vichy-Rhue. Sa grande spécialité est le « bouchon à charnière »
pour les flacons en plastique. En
1980, le groupe allemand Zeller Plastik (siège à Zell) s’associe, à 50-50,
avec Duroc, puis l’absorbe en 1984. Des bâtiments et ateliers supplémentaires
sont construits en 1989 et 1991. L’effectif de l’usine, dirigée alors par
René Bonvin, monte à 76 personnes. Le groupe ZP est racheté, le 1er
septembre 1993, par Carnaud Metalbox qui est lui-même repris en 1996 par
l’américain « Crown Cork & Seal ». En 2005, ZP est intégré au
groupe GCS (Global Closure Systems) issu d’une cession au français PAI
Partners. Un nouvel atelier de |
Annuaire de
Vichy Val d’Allier Développement

Collectivités
CCI
de Moulins - Délégation de Vichy : 5-15, rue Montaret à Vichy - Tél. 04 70
30 41 00
CCI
de Montluçon - Antenne de Bellerive : 1 rue Branly - Tél. 04.70.59.17.55
Comité
d’expansion (CEEA) dirigé par Nicolas
Doulain - Tél. 04 70 46 84 10
Mairie
de Vichy : Gabriel Maquin, maire adjoint et affaires économiques - Tél. 04
70 30 17 17
Vichy
Val d’Allier Développement : Bruno Pinard-Legry, directeur - Place de
Gaulle - Tél. 04 70 96.57.80
Associations-Clubs
DCF (Dirigeants commerciaux de
France, créés en 1968) : Jacques Pacaud, président (04 70 20 72 72)
CJD (Centre des Jeunes
Dirigeants) : François Duranthon, président (04 70 31 49 12)
JCE (Jeune Chambre Économique)
qui élit « l’Auvergnat de l’année »
Femmes Chefs d’Entreprises,
fondée à Vichy par Geneviève Rabineau.
Informations sur l’emploi et
la création d’entreprise
ANPE : place Charles de
Gaulle : place Charles de Gaulle à Vichy - Tél. 04 70 30 19 90
BIJ (Bureau Information
Jeunesse) : 21, place Victor Hugo à Cusset - Tél. 04 70 30 95 48
CIO-CDI (Centre de
Documentation et d’Information) : 17, rue Callou à Vichy - Tél. 04 70 98
45 86
CCI de Moulins - Délégation de
Vichy : 5-15, rue Montaret à Vichy - Tél. 04 70 30 41 00
CCI de Montluçon-Gannat :
15 boulevard Carnot à Montluçon - Tél. 04.70.02.50.50
Chambre des Métiers (antenne de
Vichy) : 13, rue Salignat à Vichy - Tél. 04 70 98 42 69
Comité d’Expansion économique
(CEEA) : 12 cours A. France à Moulins - Tél. 04.70.46.84.10
Espace Jeunes (Mission locale)
: Centre commercial des Ailes - Tél. 04 70 30 15 30
VVA-Développement : Bruno
Pinard-Legry, directeur – Hôtel d’agglomération - Tél. 04 70 58.70.00
Presse : économie locale
Massif central magazine :
mensuel couvrant toute l’Auvergne et départements limitrophes
Modergnat (Clermont) : ce
mensuel de Thomas Martin, arrête ses publications l’été 2010
Moulins-Vichy économique :
mensuel de
Reflets d’Allier : revue
mensuelle du Conseil général de l’Allier
Semaine de l’Allier : tous
les jeudis (siège à Moulins) - Céline Demars pour Vichy (04 70 98 48 40)
Petit historique
|
1898 (5 mai) |
Création de |
|
1969 |
Antenne à Vichy ouverte
à Vichy, 31 rue du Parc, sous la présidence de Jean Cluzel |
|
1978 (26 juin) |
Rachat par |
|
1983 |
Installation complète
de |
Les 12 Présidents de
|
Décembre 2010 |
Jean-Michel Chavarochette
(Vichy) succède à Henri Legrand à la présidence de la CCI |
|
Janvier 2001 |
Henri Legrand (de
Moulins) succède à Jean Maslard, suite aux élections du 20/11/2000 |
|
1986-2000 |
Jean Maslard, ancien
directeur de |
|
1974-1986 |
Jean Duranthon,
directeur des Teintureries Duranthon (seul vichyssois élu Président) |
|
1968-1974 |
Jean Cluzel (qui sera
ensuite président du Conseil général, sénateur et académicien) |
|
|
|
|
1955-1968 |
Jacques Pligot (maire
de Moulins de 1959 à 1971) |
|
1949-1955 |
Louis Dumont,
pâtissier-confiseur à Moulins |
|
1945-1955 |
Henry Pestel,
dépositaire en carburants à Moulins |
|
1941-1945 |
Eugène Topenot,
transporteur à Moulins |
|
|
|
|
1930-1941 |
Léon-Jacques Fournier,
marchand de bois à Moulins |
|
1920-1930 |
Jean-Alexandre Darfour
(maire de Moulins de 1912 à 1919) |
|
1899-1920 |
Joseph Sorrel,
maître-tanneur (maire de Moulins de 1892 à 1908) |

