Napoléon III

Vichy : Cité Napoléon III

 

Visites guidées de Vichy « Second Empire »

Tous les vendredis à 15 h 30

Samedis à 15 h 30 en juillet et août 2008

Départ de l’Office de tourisme : 19 rue du Parc à Vichy - Tél. 04.70.98.71.94

 

Présentation du livre

« Napoléon III bienfaiteur »

par Alain Carteret

 

Publié le 15 novembre 2003

282 pages - 22 euros
dont 8 pages d’illustrations et 29 pages d’annexes

 

Éditions de la Montmarie

63880 - Olliergues

***

Livre épuisé : se trouve parfois
sur E’Bay ou Rarebook

 

 

Prix décernés

 

1. « Grand Prix du Bonapartisme 2004 » décerné le 17 décembre 2004
    par le CERB (Centre d’études et de Recherche sur le Bonapartisme)

 

2. Prix « Agir 2004 » décerné le 12 juin 2004
    par l’association Agir (délivrant également le prix Fallet à Jaligny)

 

 

L’auteur

 

Alain Carteret s’est passionné pour l’histoire du Second Empire en écrivant, en 2001 (en deux tomes, parus en juin et octobre), son premier livre « Vichy Deux millénaires ». C’est à la fois un Quid et un Who’s who sur Vichy. Six cents exemplaires ont été achetés au total, avec plusieurs rééditions (regroupées en un seul livre) en 2002 et 2003. La dernière édition est actualisée au 30 septembre 2003. Cet ouvrage (28 €), épuisé, ne sera à l’avenir retiré que sur demande d’une trentaine d’exemplaires adressée à l’auteur. Alain Carteret est aussi l’auteur du livre « 100 ans de rugby à Vichy 1905-2005 » publié le 1er octobre 2005 par le RC Vichy rugby (180 pages avec 200 photos) et de « Vichy Charme » sorti en librairie le 11 avril 2006 (dédicacé le samedi 15 avril à la Grande Librairie Tournaire de Vichy).

 

 

 

Alain Carteret, à côté du buste de Napoléon III

(Bronze 1852 de JA Barre, en mairie de Vichy)

Poème Napoléon III à Vichy

 

Né le 23 juin 1946 à Vichy (fils du chirurgien Alexis Carteret et de Ginette Huguet).

Ancien élève de Saint-Dominique Vichy, du Sacré-Cœur de Moulins et du Collège de Cusset.

Ancien joueur de la JAV basket du RC Vichy rugby (années soixante avec Gérard Dufau).

Licencié en droit (Clermont) et diplômé 1971 Sciences-Po Paris (IEP rue Saint-Guillaume).

 

Chargé de mission Formation continue à l’Université de Clermont : 1973-1976.

Cadre de direction commerciale à Manurhin-Cusset (Machines alimentaires) : 1976-1984.

1984-1992 : RSCG-Ségala (publicité), Cabinet Roux expertise, Centre Intérim de Montluçon.

Président des DCF de Vichy (Dirigeants Commerciaux de France) en 1990 et 1991.

1992-2001 : Chef d’entreprise, gérant de « Forces Informatiques » à Vichy

(société de formation en bureautique, avenue de la Croix Saint-Martin)

 

2001-2002 : Juge patronal au Tribunal des Prud’hommes de Vichy.

 

 

 

Préface de Denis Tillinac

Écrivain et président des éditions
La Table Ronde

 

 

Vichy doit ses débuts de notoriété nationale aux lettres de la Marquise de Sévigné, qui appréciait ses eaux bouillonnantes. Elle doit son injuste discrédit à Pétain pour avoir été, sans le désirer, la capitale heureusement éphémère de son régime. Les historiens savent que Letizia Bonaparte, la mère de Napoléon Ier, puis la duchesse d’Angoulême et Thiers fréquentèrent cette station thermale sise aux confins de l’Auvergne et du Bourbonnais. Les historiens de la littérature n’ignorent pas que Chateaubriand, Dumas et Lamartine s’y rendirent à l’occasion. Les amoureux de rugby savent ce que le RC Vichy doit à Gérard Dufau, les passionnés de basket ce que la JA Vichy doit à Andrijasevic. Mais Vichy doit sa géographie urbaine, son architecture, son prestige et pour tout dire son âme à Napoléon III.

 

Armé d’une solide érudition, le Vichyssois Alain Carteret (ancien du RCV et de la JAV) évoque dans ce livre les liens qui se sont tissés entre la ville chère à son cœur et le fondateur du Second Empire, pour qui il nourrit autant d’admiration que Philippe Séguin. A chacun de ses engouements. Napoléon III a effectué cinq séjours à Vichy (pour soigner sa goutte et ses rhumatismes) entre 1861 et 1866, l’année de Sadowa. La « Reine des villes d’eaux » lui doit les beaux parcs qui s’étalent au bord de l’Allier, son église Saint-Louis, son Casino et surtout les chalets qu’il a fait construire en bordure des parcs. Il aimait Vichy autant que Plombières et Biarritz. Il y amenait sa cour des Tuileries et de Compiègne, de Morny à la fameuse Margot, Marguerite Bellanger, sa maîtresse parmi tant d’autres. Car c’était un chaud lapin. Est-ce un défaut ?

 

Alain Carteret sait ressusciter agréablement l’ambiance de l’Empire dit « libéral ». En le lisant, je redécouvre Vichy, où s’est écoulée ma folle adolescence. A l’époque, je n’y voyais que des curistes au teint cireux. Grâce à son livre, je lui décerne des charmes presque juvéniles. Séduit par son modèle qui était un fin lettré, un bon vivant, un solide dragueur et finalement un homme d’État moins nul que d’autres, l’auteur établit des parallèles éclairants. Avec Hugo, bien sûr, l’« exilé ». Avec De Gaulle (que je préfère de loin). Avec Mitterrand (pas d’avis). Avec Napoléon Ier (que j’admire malgré tout). Avec Pétain (que je n’admire en rien). Ces aperçus sont vivants et toujours bien documentés.

 

Tous les Vichyssois tant soit peu concernés par l’histoire de leur ville se doivent de lire ce livre. Ils y prendront autant de plaisir que moi et apprendront beaucoup. Mais il intéressera aussi les amateurs d’histoire du Second Empire, car il fourmille d’informations inédites. Pour tout dire, je soupçonne Alain Carteret de ne s’être pas voué au hasard à la célébration des séjours vichyssois de l’empereur à barbiche : son épouse Michèle, née Fourniol, dont nous étions tous plus ou moins amoureux à l’époque (mais elle était sage, hélas ! et amoureuse de son futur mari, trois fois hélas !) a passé son enfance dans la « villa Marie-Louise ». C’était en 1863 le chalet de l’Empereur, devenu propriété de son père. Les lieux sont restés célèbres pour avoir été les témoins d’une scène de ménage corsée entre Napoléon III et son épouse Eugénie, consécutive au célèbre épisode du « chien de Margot ». Les petits détails font parfois les grandes histoires. Éventuellement, ils suscitent des vocations d’historiens. Celle d’Alain Carteret, par exemple. Je souhaite qu’elle nous procure l’aubaine d’autres pérégrinations dans le temps et l’espace.

 

Dos de couverture

 

 

Napoléon III est venu cinq fois en cure à Vichy, dans l’Allier, entre 1861 et 1866. Il a personnellement contribué à l’essor de la ville. Il l’a modernisée et lui a donné le charme qui en a fait une station thermale en vogue, devenue « Reine des villes d’eaux ».

 

Alain Carteret invite le lecteur à revivre cette époque des crinolines en suivant l’Empereur lors de ses séjours et à apprécier l’œuvre qu’il a accomplie à Vichy où il a passé quatre mois et dont il était tombé amoureux.

 

Mais c’est surtout un prétexte pour mieux montrer au quotidien la personnalité profonde de celui qui a été le premier président de la République française et le chef de l’État durant vingt-deux années consécutives. C’est l’occasion de découvrir la force et les faiblesses d’un homme hors du commun. C’est voir l’effet d’une sexualité exacerbée et d’une douloureuse maladie sur les méthodes de gouvernement et les décisions d’un régime. C’est mieux comprendre aussi comment les réalisations du Second Empire ont fondé la France d’aujourd’hui.

 

L’auteur s’évade au-delà de l’aventure vichyssoise pour dresser des analyses originales sur les relations entre Napoléon III et cinq autres grandes figures de notre pays : son oncle Napoléon Ier naturellement, son contemporain Victor Hugo qui a brisé son image pour de mesquines raisons personnelles, le maréchal Pétain qui fut, lui, un occupant de Vichy imposé à la population, le général de Gaulle avec lequel la comparaison est saisissante, et enfin François Mitterrand dont le tempérament était en bien des points comparable à celui de Napoléon III. Ces rapprochements surprenants montrent tout l’apport et l’actualité du dernier Empereur des Français.

 

Table des matières

 

I - Napoléon III : bienfaiteur de Vichy

1.       Vichy avant 1861 : les Bonaparte............................. 9

2.       1861 : l’urbaniste................................................... 21

3.       1862 : le généreux.................................................. 53

4.       1863 : le frivole (Marguerite Bellanger)....................... 67

5.       1864 : l’éclectique.................................................. 93

6.       1866 : le courageux.............................................. 109

7.       Mort et renaissance.............................................. 131

     Illustrations (8 pages)...................................... 153 à 160

 

 

II - Napoléon III : bienfaiteur de la France

8.       Napoléon Ier........................................................ 163

9.       Victor Hugo......................................................... 185

10.   Pétain.................................................................. 211

11.   De Gaulle............................................................ 223

12.   Mitterrand........................................................... 237

 

 

III – Annexes (29 pages)

1.       Généalogie de Napoléon III............................................ 249

2.       Records politiques de Napoléon III.................................. 250

3.       Chronologie Second Empire et Vichy........................ 251-252

4.       Dirigeants 1861-1866 du Second Empire................... 253-254

5.       Personnalités influentes de Vichy.............................. 255-258

6.       Les cinq cures de Napoléon III à Vichy (résumé)............ 259

7.       Patrimoine à Vichy de l’époque Napoléon III............ 260-261

8.       Chalets Napoléon III à Vichy................................... 262-263

9.       Décret du 27 juillet 1861................................................. 264

10.   Plan de Vichy 1865........................................................ 265

11.   Confessions de Marguerite Bellanger (livre de 1882)........ 266

12.   La ville de Vichy aujourd’hui........................................... 267

            Bibliographie................................................................................. 269-278

            Table des matières........................................................................... 279-282

 

 

Revue de presse

 

Buste de Napoléon III
(A. Carrier - 1864)
Hôtel Sofitel-Célestins de Vichy

 

 

La Montagne

(quotidien de l’Auvergne)

24 novembre 2003

Nouvel éclairage sur Napoléon III

 

 

Le Vichyssois Alain Carteret consacre son deuxième ouvrage à « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France ». Travail de recherche consacré, entre autre, aux cinq séjours de l’empereur.

 

Napoléon III, dernier empereur des Français, a résidé cinq fois à Vichy, entre 1861 et 1866. Alain Carteret, auteur en 2001 de « Vichy Deux millénaires » , a approfondi ses connaissances de la période en s’intéressant aux cinq cures et aux 126 jours que l’empereur a passés à Vichy.

 

L’écrivain a également porté son attention sur les changements qu’il a apportés à la Reine des villes d’eaux : le chemin de fer étant l’un des plus importants, tout comme les constructions du Casino et des chalets le long des parcs.

 

Intitulé « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France », le nouvel ouvrage d’Alain Carteret fait état des séjours vichyssois de l’empereur et de sa personnalité. Mais pas seulement : il s’intéresse aussi aux contextes géographiques et historiques. Comme l’écrit Denis Tillinac dans sa préface, « il ne se contente pas de faire un descriptif historique pour passionnés de régionalisme ; il fait revivre, tel un romancier, la période des crinolines avec foule d’anecdotes incroyables ».

 

Destiné aux amateurs d’histoire, à ceux qui veulent découvrir Vichy sous un nouvel angle ou en apprendre plus sur Napoléon III, le livre d’Alain Carteret présente également une analyse de sciences politiques sur le Second Empire et dessine des parallèles entre Napoléon III et Napoléon Ier, Pétain, de Gaulle et Mitterrand.

 

Les illustrations et les annexes, très riches, ajoutent encore à l’érudition de l’ouvrage.

 

 

21 juin 2004

Napoléon III : un prix littéraire

 

 

Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France (éditions de la Montmarie) d’Alain Carteret s’est vu décerner le 12 juin le prix AGIR de Jaligny. Le livre montre le rôle joué par l’empereur dans la transformation de Vichy pendant ses cinq cures, de 1861 à 1866, et dans le lancement mondain de la Reine des villes d’eaux. Il a été retenu dans la présélection pour le prix de la Fondation Napoléon, décerné en novembre, qui récompense des livres consacrées aux deux empires.

 

 

 

Magazine « A La Une »

N° 108 de décembre 2003

Napoléon III, un bienfaiteur ?

par Didier Dorsemaine

 

 

Napoléon III, un bienfaiteur ? C’est, pour le moins, ce que soutient avec talent Alain Carteret dans un livre qui vient de sortir aux éditions de la Montmarie. La bienfaisance de l’Empereur ne concerne pas seulement la France, mais aussi, bien sûr, Vichy qui lui doit beaucoup… et ne s’en souvient guère dès la proclamation de la République.

 

Les cinq cures de Napoléon III sont fort intéressantes à suivre : tout y est beau et joyeux, et même les érudits de notre bonne ville thermale seront étonnés des découvertes révélées par l’auteur sur l’activité pédestre, architecturale et… amoureuse, quand même, du souverain.

 

Dignes d’intérêt, aussi, dans la deuxième partie de ce Napoléon III, les parallèles établis entre le héros de l’ouvrage et chronologiquement Napoléon Ier, Victor Hugo, Philippe Pétain, Charles de Gaulle et François Mitterrand.

 

En fin de livre, nombre d’annexes montrent le travail de recherches effectué par cet admirateur de Badinguet.

 

 

N° 115 de juillet 2004

Napoléon III
couronné par des républicains

 

 

L’association Agir vient de reconnaître les qualités de l’œuvre d’Alain Carteret « Napoléon III, bienfaiteur de Vichy et de la France » en lui remettant le Prix Agir le samedi 12 juin 2004. Cette association, qui a aussi créé le prix René-Fallet, a tenu à honorer ce bel ouvrage sur l’Empereur dont nous avons parlé à de nombreuses reprises.

 

Cette distinction est d’autant plus remarquable que le jury est composé de républicains purs et durs.

 

 

 

Massif central (mensuel)

N° 61 de janvier 2004

 

 

Rien que le titre semble tout droit sorti d’un discours du Second Empire ! Alain Carteret, Vichyssois de naissance et de cœur, ne cache pas son admiration pour celui dont il dit, dès les premières pages, que le règne « a été une période particulièrement faste de l’histoire de France ».

 

Mais, foin d’admiration, le propos de ce chef d’entreprise se concentre rapidement sur un compte rendu circonstancié des rapports entre Napoléon III et la ville bourbonnaise qui lui est « redevable d’être devenue Reine des villes d’eaux pendant plus d’un siècle ».

 

On appréciera, ainsi que nous y invite dans sa préface de Denis Tillinac, intime de l’auteur, les éclairages intéressants apportés par ailleurs sur cette période historique.

 

 

 

Les Cahiers Bourbonnais

N° 187 du printemps 2004

Compte rendu de lecture

par Jean-Paul Perrin

 

 

Voilà au moins un auteur qui ne fait pas mystère de sa démarche, en choisissant un tel titre : réhabiliter Napoléon III et donner tort à ceux qui, tel Victor Hugo, voyait dans ce Napoléon là « le second en pire »… Bien plus, faire de Napoléon III un véritable « bienfaiteur » de Vichy (cela ne fait guère de doute) mais aussi de la France (cela peut se discuter). Il faut dire que parfois statufié, mais souvent décrié, le mari d’Eugénie n’a guère eu droit à un procès historique équitable.

 

Dans la première partie de son ouvrage, Alain Carteret est convaincant quand il analyse, comme cela n’avait guère été fait avant, les cinq séjours de l’empereur à Vichy, entre 1861 et 1866, lorsqu’il venait y soigner sa goutte et ses rhumatismes. Alain Carteret allie érudition et passion pour faire revivre ce monde qui s’égaillait entre Plombières, Vichy et Biarritz. A chaque séjour, correspond un Napoléon III, tantôt urbaniste, tantôt généreux, avant de laisser place au frivole, puis à l’éclectique et enfin au courageux. Un autre thème intéressant est l’étude de la « mémoire impériale » à Vichy entre divorce, reniement, émergence du souvenir et remise à l’honneur avec célébrations.

 

Le livre aurait pu en rester à cette évocation purement régionale, mais l’auteur a voulu le prolonger par un essai sur l’œuvre et l’héritage de Napoléon III. Il le met en perspective avec Napoléon « le grand », mais aussi avec l’iconoclaste Victor Hugo, tout comme il le confronte au maréchal Pétain, puis au général de Gaulle, pour lequel il dresse une comparaison saisissante et, enfin, à François Mitterrand. Entre « le Florentin » et l’empereur à barbiche, il entrevoit bien des points de convergence : même charme, même comportement, voire méthodes et politiques proches…

 

Ce livre en agacera plus d’un, par le choix de son parti pris. Il n’en apporte pas moins une pierre intéressante et passionnée à la relecture de ce Second Empire qu’on n’en finit pas de redécouvrir aujourd’hui. La toute récente biographie de Napoléon III par Pierre Milza est là pour en attester. On conseillera donc un détour par le Milza, pour aborder le Carteret en toute sérénité.

 

 

 

Société d’Emulation du Bourbonnais

Bulletin du 2e trimestre 2004 (Tome 72)

 

Alain Carteret, né à Vichy, fils du chirurgien Alexis Carteret, est bien un enfant du pays. Sa vie professionnelle bien remplie ne l’empêche pas de se passionner pour l‘histoire. En 2001, il a déjà publié Vichy Deux millénaires, ouvrage qui évoque l’histoire toujours surprenante de la reine des villes d’eaux, célèbre dans le monde entier.

 

Dans le présent ouvrage, Alain Carteret s’est intéressé à Napoléon III. Il raconte en détail les cinq séjours de l’Empereur à Vichy de 1861 à 1866, brossant avec subtilité la personnalité de ce politique exceptionnel, inventeur du modèle de nos sociétés modernes.

 

Dans la deuxième partie du livre, il compare l’œuvre de Napoléon III avec des personnages d’une envergure telle que Napoléon Premier, Victor Hugo, Pétain, de Gaulle et Mitterrand. Une drôle de confrontation. Voici un livre qui promet au lecteur d’être passionnant.

 

 

 

Bulletin du CERB

N° 24 de mai-juin 2004

Centre d’Études et de Recherches sur le Bonapartisme

(Thierry Choffat, président, et Christophe Guay, directeur de publication)

 

Napoléon III bienfaiteur

 

 

Un récent livre du Vichyssois Alain Carteret, « Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France », apporte la démonstration que Napoléon III a été le chef d’État le plus moderne que la France ait connu depuis 1789.

 

Sous couvert d’une première partie régionaliste décrivant la complète transformation opérée par Napoléon III dans la cité thermale de Vichy au cours de ses cinq cures entre 1861 et 1866, l’auteur met à la portée du grand public une biographie claire et vivante du dernier empereur. Celle-ci fait ressortir ses immenses qualités humaines et politiques. Elle rectifie l’image négative de l’Empereur et du Second Empire que Victor Hugo a créée de toute pièce au profit des républicains et que les hommes politiques de droite n’ont jamais contestée depuis lors, à l’exception de Philippe Séguin avec son Louis Napoléon le Grand de 1990. Le meilleur chapitre du livre est probablement celui qui décrit l’évolution des relations entre Napoléon III et Hugo. Il démonte méthodiquement l’aigreur croissante du poète qui ne voit pas arriver de portefeuille ministériel (malgré ses multiples efforts) et sa soif de vengeance par sa plume acerbe.

 

 

En avance sur son temps

 

Napoléon III est présenté, à juste titre, comme un visionnaire, très en avance sur son temps. Il disposait, par son histoire personnelle, d’une culture et d’une pensée étonnement moderne qui ne sera jamais égalée par un autre chef d’État français. Il parlait couramment quatre langues : français, anglais, allemand et italien. Il était féru de technologies modernes : chemin de fer, télégraphe, éclairage, réseaux d’eaux potables et usées, machines à vapeur, armements. Il était passionné d’économie, écrivant des traités sur le sucre et le canal du Nicaragua. Il était écologiste avant l’heure : amoureux de la nature, il adorait les parcs et jardins qu’il a multipliés tant à Paris qu’à Vichy (nouveau parc de onze hectares sur les bords de l’Allier endiguée). Il était historien, recherchant sans cesse de la documentation sur la Gaule et Jules César, visitant les sites d’Alésia et de Gergovie. Il s’intéressait à tous les domaines scientifiques et aux sujets de société, comme le prouvent ses conversations aux dîners, rapportées par les lettres d’Alfred Maury lors sa quatrième cure de 1864 à Vichy. Il était enfin un amateur éclairé d’arts, sous toutes ses formes (peinture et sculpture notamment), contrairement à ce que prétendaient ses détracteurs.

 

 

Le courage en politique

 

A ce socle fort, Napoléon III a joint un tempérament peu commun pour l’action. Courageux physiquement, il risque sa vie lors de ses trois coups d’État (Strasbourg 1836, Ham 1840 et Deux-Décembre 1851), partant à la tête des armées en 1870 et souffrant le martyre du fait de son calcul vésical pendant ses dix dernières années jusqu’à son décès le 9 janvier 1873. Il ose affronter les protestations en éventrant Paris pendant quinze ans, pour en faire « la plus belle ville du monde » dont nous bénéficions aujourd’hui. Ses réalisations d’urbaniste restent encore très vivantes à Vichy : parcs, avenues, chalets, Casino, église Saint-Louis, gare, etc.. Il a été le père du Vichy actuel, dynamisant de plus la fréquentation de la station par sa seule présence. Il ose contrarier le patronat en signant le traité de libre échange avec l’Angleterre en 1860 et en accordant le droit de grève aux ouvriers en 1864. Il ose défier le parti catholique en favorisant l’unité italienne, sans aller toutefois aller assez loin sur la question romaine, ce qui lui vaudra la défection funeste de l’Italie lors de la guerre avec la Prusse en 1870. Il ose contrarier les tenants de l’Empire autoritaire en libéralisant progressivement le régime pour aboutir au parlementarisme. Il est du reste paradoxal que les succès plus probants du Second Empire (Crimée et guerre de 1859 contre l’Autriche) auront lieu pendant la première période 1852-1859 avec un État fort.

 

 

L’essor économique

 

Les passages les plus instructifs du livre d’Alain Carteret se trouvent dans sa seconde partie où il amorce une comparaison entre la personnalité de Napoléon III et les réalisations du Second Empire avec celles de Napoléon Ier, Pétain, de Gaulle et Mitterrand. Il apparaît nettement que Napoléon III fut un empereur démocratique et social et que le Second Empire a connu une prospérité inégalée depuis (sauf, peut-être, entre l’indépendance de l’Algérie en 1962 et la fin des Trente Glorieuses en 1974). Napoléon III a connu en vingt-deux ans de pouvoir (un record depuis Louis XV), en intégrant sa présidence de la IIe République (le premier président de l’histoire de la République et le plus jeune élu, à 40 ans), huit élections qui sont autant de triomphes personnels : une présidentielle (10 décembre 1848), trois plébiscites (1851, 1852 et 1870) et quatre élections législatives (1852, 1857, 1863 et 1869). Quelle dictature que ces huit onctions du suffrage universel ! De Gaulle fut accusé à son tour d’autoritarisme bonapartiste lorsqu’il a remis en œuvre sous la Ve République cette pratique du référendum qui permet au peuple de s’exprimer librement sur un sujet capital ! Social, Napoléon III l’a été par générosité et par esprit de rassemblement, au delà des ancestraux clivages gauche-droite. Les mesures concrètes abondent sur cette application de l’Empereur à corriger les inégalités sociales, dans le droit fil de son Extinction du paupérisme (livre de 1844). Et le moyen le plus efficace pour améliorer le sort des plus défavorisés est venu de l’embellie économique exceptionnelle qui a profité à tous. Celle-ci n’est pas le fruit du hasard. Elle résulte de ce que Napoléon III a été le premier chef d’État de France à avoir compris que c’était les entrepreneurs privés (sociétés, commerçants et artisans) qui tiraient la croissance. Il a compris que le rôle de l’État était de tout faire pour encourager leurs initiatives.

 

 

Des accusations contestables

 

Que reste-t-il au final à l’encontre de Napoléon III ? Toujours les deux mêmes accusations : avoir pris le pouvoir par la force le 2 décembre 1851 et avoir été battu à Sedan. Il est pourtant aisé de les battre en brèche. Le coup d’État répondait au souhait du peuple face à une République réactionnaire et discréditée après le massacre de 3.000 ouvriers en juin 1848. Un crime avalisé par 92 % des Français, moins de vingt jours plus tard ! À Sedan, Napoléon III n’avait perdu qu’une bataille, pour reprendre une expression du général de Gaulle soixante-dix ans après. La France connaîtra de nouvelles défaites militaires en 1914 et 1940. Le sort des armes s’est à chaque fois inversé avec le temps et l’appui d’alliés. La perte de l’Alsace-Lorraine (Lorraine limitée en fait à la Moselle) est imputable à la IIIe République de Monsieur Thiers qui a négocié prématurément avec Bismarck l’armistice le 28 janvier et la paix de Francfort le 10 mai 1871. La libération rapide du territoire par le versement anticipé des cinq milliards d’indemnités apporte la meilleure preuve que le Second Empire « avait semé de l’or sur la nation », selon la formule expressive du prince Poniatowski.

 

Il reste aussi le reproche que l’Empire a « fait la guerre », comme le Premier - soutiennent les adversaires de Napoléon III. Oui, Napoléon III a fait la guerre, et même plusieurs. Elles ne sont ni de même nature ni de même ampleur que celles de Napoléon Ier. Ce seront d’abord des expéditions lointaines pour étendre les colonies de la France (Algérie entière, Sénégal, Gabon, Nouvelle Calédonie, Cambodge, Cochinchine) : la France sera le second empire colonial du monde, après l’Angleterre, en 1870. Il y a la guerre de Crimée visant à l’origine à protéger les lieux saints et les menaces d’expansion de la Russie dans l’empire ottoman. Il y a la guerre d’Italie de 1859, en vertu des principe des nationalités, pour chasser les Autrichiens du nord du pays. La guerre du Mexique avait un objectif géostratégique : installer un État catholique face à la montée en puissance d’une Amérique protestante. Il faudra attendre la guerre d’Irak début 2003 pour voir un chef d’État français tenir à nouveau tête aux États-Unis. S’il y a une choses à reprocher à Napoléon, c’est plutôt de s’être abstenu de mobiliser au lendemain de Sadowa en juillet 1866 et, trop obnubilé par son principe des nationalités (qui était pour lui une sorte de démocratie légitime au plan international), de s’être trompé d’ennemi. Ce n’était pas l’Autriche qui était dangereuse pour la France, mais la Prusse de Bismarck. Cette erreur est d’autant plus curieuse que le couple impérial était intime avec les Metternich (l’ambassadeur Richard et sa femme Pauline). Quant à la guerre avec la Prusse, fatale pour le régime, elle fut volontairement impulsée par le provocateur Bismarck. Le parlementarisme revigoré, hostile aux crédits militaires, avait vidé de sa substance en 1867 le projet de loi Niel qui eut sans doute permis à nos armées de tenir le choc.

 

Est-ce à dire que Napoléon III était parfait ? S’il y a une grande faiblesse à lui reconnaître, c’est bien sa passion des plaisirs charnels extra-conjugaux. Sa position et son charme irrésistible lui ouvraient les portes de toutes chambres. Alain Carteret consacre presque un chapitre (1863 : Frivole) à cette particularité du dernier empereur qui serait classé de nos jours parmi les « obsédés sexuels ». L’auteur raconte en détail « l’histoire du petit chien » qui s’est déroulée à Vichy le 27 juillet 1863. L’épagneul de sa maîtresse Marguerite Bellanger court faire la fête à Napoléon III se promenant au bras d’Eugénie. L’impératrice lui fait une scène effroyable et quitte sur le champ la ville pour n’y jamais plus revenir. Comme l’écrit Denis Tillinac, en préface du livre, dans son style très nature : « C’était un chaud lapin. Est-ce un défaut ? »

 

 

 

Reflets d’Allier

Décembre 2004

Magazine du Conseil général du département de l’Allier

 

On a lu et aimé

 

 

Un ouvrage brillant, de ceux qui donnent envie d’écouter l’histoire locale.

 

L’auteur fait mouche, domine son sujet, excelle entre anecdotes et faits avérés,
remet l’histoire à sa place :

-         celle de Vichy et de Napoléon III, véritable mécène et architecte
de ce qu’a pu devenir cette station ;

-         les liens de parenté, Morny demi-frère de l’Empereur ;

-         les éphémérides sentimentales de Napoléon III ;

-         le fameuse incartade d’Eugénie à cause du petit chien de Mlle Bellanger ;

-         l’appétit intellectuel de cet homme qui parlait anglais, italien et allemand,
aimait les arts autant que les découvertes techniques ;

-         sa générosité prouvée sur ses propres fonds.

 

Une lecture enrichissante et plaisante grâce à Alain Carteret qui sait nous faire partager ses bonheurs et son érudition.

 

 

Nouveaux Cahiers du Second Empire

N° 41 d’avril 2005

Les Amis de Napoléon III de Paris

(Gérard Hertault : « Livres récemment parus  page 58)

 

Un livre original à imiter

 

 

« Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de la France » : voilà un livre original et qui devrait être imité. Original car non seulement il n’est pas consacré à Napoléon III et à la France, mais à « Napoléon III et Vichy ».

 

On est étonné et ravi de constater qu’avec au total quatre mois de présence à Vichy, Napoléon III ait pu y réaliser tant de choses ! Les chapitres intitulés « l’urbaniste, le généreux, le frivole, l’éclectique, le courageux » sont autant de visites agréables dans Vichy et ses alentours qui illustrent parfaitement les charmes de cette ville d’eaux... et, pour ceux qui hésiteraient encore à s’y rendre, de magnifiques photos en couleur illustrent l’ouvrage.

 

On remarque deux chapitres insolites et intéressants : « Pétain et Napoléon III » et « De Gaulle et Napoléon III ». Ce dernier surtout car il fait particulièrement ressortir les filiations des idées politiques des deux hommes d’État.

 

Ce livre devrait être imité, disions-nous, car il contribue à faire connaître et apprécier les villes où séjourna l’Empereur et, par là même, l’Empereur lui-même. Plombières et Biarritz ont des droits à faire valoir leurs liens avec Napoléon III, Deauville, Cabourg, Compiègne, Pierrefonds avec l’Empereur et la famille impériale.

 

Avec l’ouvrage d’Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy, nous souhaitons voir le départ d’un tour de France des villes impériales.

 

 

 

 * * * * * **

 

Outre les 7 articles ci-dessus, le livre « Napoléon III bienfaiteur »
a été présenté par les périodiques suivants :

-          Info (hebdomadaire de l’Allier) n° 947 du 23 décembre 2003

-          Le Nouvel Écho n° 1.428 du 3 janvier 2004

-          La Une n° 110 de février 2004

-          Positions (revue de Jean Cluzel, de l’Institut) n° 25 de mars 2004

-          La Rue de Paris n° 14 d’avril 2004

 

Candidat au « Prix Second Empire » de la Fondation Napoléon (avec dépôt de 15 exemplaires)
le livre n’a pas été primé, comme aucun autre : ce prix n’a pas été décerné en 2005.

 

Par ailleurs, Alain Carteret a été interviewé sur :

-          Radio France bleue / Pays d’Auvergne le 15 décembre 2003 (Jean-Marc Millanvoye)

-          FR3 Auvergne le 26 décembre 2003 (reportage télévisé de Jean Levin)

-          Radio France bleue / Pays d’Auvergne le 13 janvier 2004 (Lionel Herrmani)

 

 

 

Extraits de « Napoléon III bienfaiteur »

 

Histoire du « Petit chien »
de Marguerite Bellanger

 

(Chapitre IV : « 1863 - Frivole », pages 81 à 89)

 

 

 

 

Nous arrivons à Marguerite Bellanger qui allait provoquer un scandale à Vichy le 27 juillet 1863. […]

 

Le lundi 27 juillet 1863, Eugénie en est à son quatrième jour à Vichy. Marguerite Bellanger s’y trouve donc également, logée à proximité du chalet impérial dans la maison Bru (emplacement devenu ensuite hôtel du Chalet, puis Cécil hôtel et aujourd’hui hôtel des Nations, 13 boulevard de Russie). Dans l’après-midi, Napoléon III fait une promenade au bras d’Eugénie. Ils arrivent place Rosalie. […]

 

Napoléon III et Eugénie arrivent donc en promenade sur la place Rosalie grouillante de monde. C’est alors qu’un chien se précipite avec allégresse vers l’Empereur et lui manifeste des signes ostensibles de connaissance et même de reconnaissance. C’est le chien de Marguerite Bellanger ! […]

 

La brave bête va provoquer, bien inconsciemment, un drame épouvantable. L’Impératrice est loin d’être dupe des démonstrations de sympathie de ce toutou compromettant. Furieuse, elle prend aussitôt, sans mot dire, la direction de ses appartements, au chalet impérial (villa Marie-Louise aujourd’hui). Elle laisse sur place un Napoléon III qui aperçoit, au milieu de la foule des curieux, une Marguerite Bellanger consternée…[…]

 

Napoléon se décide à rejoindre son épouse au chalet impérial. Là, il doit subir la scène de ménage la plus violente qu’il ait connue depuis son mariage ! Eugénie se sait trompée depuis les premiers jours. Mais son orgueil d’épouse, d’impératrice et de mère ne supporte pas d’être bafoué publiquement et, qui plus est, par une simple fille du peuple. Eugénie hurle à l’encontre de son infidèle mari, tantôt en français, tantôt en espagnol, ce qui est le signe le plus manifeste d’une colère folle. « Vous avez eu le front d’amener ici votre maîtresse, cette fille ramassée on ne sait où », lui reproche Eugénie avec véhémence. L’Empereur, tout penaud, se contente dans ce cas de baisser la tête, comme un petit garçon fautif, et de lisser la pointe de ses moustaches. Le plus gros de l’orage passé, il fait une tentative pour calmer son épouse en furie : « Je ne te comprends pas, Ugénie [avec son accent suisse-allemand, Napoléon prononçait « Ugénie » au lieu de EUgénie]. Pourquoi montrer tant de sévérité aujourd’hui pour Mademoiselle Béranger ? Tu acceptais bien, hier encore, mes bêtises avec Madame Walewska » Quelle maladresse ! À vouloir se justifier, l’Empereur, gros ballot, vient de s’enfoncer, d’aggraver son cas ! « Comment ? Madame Walewska était aussi votre maîtresse ? », réplique Eugénie complètement hors d’elle. Napoléon rougit de son énorme gaffe et baisse encore plus le nez, tentant d’allumer une ixième cigarette. Il entend Eugénie conclure, plutôt sèchement : « Je l’ignorais… Mon Dieu, oui, je l’ignorais… Voici la première fois que j’apprends une de vos infidélités de votre propre bouche ! »

 

Ces mots à peine prononcés, Eugénie assemble ses affaires et demande à Napoléon de la conduire sur le champ à la gare de Vichy. Elle regagne Saint-Cloud. Le Journal des Communes écrira laconiquement le 31 juillet 1863 : « L’Impératrice a quitté le 23 juillet le palais de Saint-Cloud pour se rendre à Vichy. […] Sa Majesté est rentrée au palais de Saint-Cloud le 27 juillet. » Jamais plus Eugénie ne reviendra à Vichy. Elle refusera toujours à l’avenir de retrouver cette ville dont elle garde le souvenir épouvantable d’une cruelle humiliation.

 

 

 

Les chalets impériaux
à Vichy

 

(Annexes : pages 262 et 263)

 

 

 

 

Sur les six chalets actuels du boulevard des Etats-Unis, un seul n’existait pas sous le Second Empire : le chalet Saint-Sauveur construit en 1905. Par contre il y avait le chalet Thérapia (construit pour Ernest André en 1864) qui a été détruit en 1989 pour édifier le Centre-hôtel des Célestins (devenu Sofitel). Les cinq autres sont d’époque, attribués à l’architecte Jean Lefaure et inscrits Monuments historiques entre 1972 et 1990. Les trois premiers depuis l’hôtel des Célestins ont un style Louisiane (à toit assez plat), les trois suivants vers le pont de Bellerive font plus « suisses » (toits pentus).

 

 

Les trois chalets ayant appartenu à Napoléon III

 

Napoléon III n’a possédé personnellement que trois chalets : la villa Marie-Louise, le chalet de l’Empereur et le chalet Eugénie. Ils seront revendus aux enchères le 17 juillet 1873 lors de la liquidation de la « liste civile ».

 

Villa Marie-Louise

Ce chalet, numéro 109 aujourd’hui, fut le premier construit sur le boulevard des Etats-Unis. Il porte le nom de « Villa Marie-Louise ». L’Empereur ne l’occupa qu’à sa troisième cure de 1863, du 11 juillet au 5 août. C’est là que se déroula le 27 juillet 1863 la terrible scène de ménage que fit l’impératrice Eugénie, à la suite de « l’histoire du petit chien » de Marguerite Bellanger.

 

Racheté en 1873 par le banquier grec Maximos Sakakini, il fut ensuite acquis par Sière du Breilh en 1881, le Dr Amodru, en 1891 et le député Fould en 1922. Il est acheté le 12 mars 1928 par la Société de l’hôtel des Lilas (Jean Talabard et Maurice Fourniol) qui loue le rez-de-chaussée en bar. Ce bar, le Cintra, fut un lieu de rendez-vous très fréquenté pendant la période 1940-1944. Il est resté ouvert jusqu’en 1973. Depuis 1976, la Villa Marie-Louise appartient à la famille du Dr Hubert Manhès, gynécologue réputé.

 

Chalet de l’Empereur

Ce chalet n° 107 a été occupé par l’Empereur pendant ses deux dernières cures de 1864 (la plus longue : 30 jours entiers) et de 1866 (la plus courte : 9 jours entiers). La conception est identique à la villa Marie-Louise, les façades étant seulement inversées. Il est racheté en 1873 par le Dr Alexandre Willemin, inspecteur adjoint des eaux de Vichy. Il a été utilisé, pendant vingt ans de 1957 à 1977, en clinique psychosomatique par le Dr Sydney Pelage.

 

Chalet Eugénie

Ce « chalet de l’Impératrice », achevé en 1864, ne fut jamais occupé par Eugénie à qui il était destiné (lettre « E » dans la ferronnerie au dessus de la porte d’entrée). Le khédive Ismaïl Pacha y loge en 1865. Il porta aussi le nom de « chalet AS », initiales d’Auguste Solet, son premier acquéreur en 1873. Entièrement rénové en 2001 et repeint en vert clair, il abrite aujourd’hui, au numéro 105, des locataires privés et professionnels (cabinet Safin-Preuilh).

 

 

Les trois autres chalets

 

Chalet de Clermont-Tonnerre

Numéroté 109 bis, il est achevé le 15 juin 1863 en même temps que la villa Marie-Louise. Il appartient alors au capitaine de Clermont-Tonnerre, officier de Napoléon III et décédé dès 1866. Le roi des Belges, Léopold Ier, y loge pendant la cure de 1864. Il appartient depuis 1887, avec son splendide petit pigeonnier gris, à la famille de Lalaubie : le Dr Jean du Fayet de la Tour, neveu du Dr Guy de Lalaubie, l’occupe depuis 1951.

 

Chalet des Roses

Il fut dénommé Chalet Achille-Fould, du nom du ministre des Finances de Napoléon III qui le fait construire en 1864. Fould décède le 5 octobre 1867. La duchesse Marie, sœur du tsar Alexandre II, y loge en 1869. Ce chalet n° 101 face à la rue de Belgique a ensuite appartenu au baron Eugène Cadier de Veauce, ex-député du Second Empire. Depuis 1885, il est la propriété de la famille Bignon qui dut accueillir en 1940 l’ambassade de Hongrie.

 

La petite villa basse à côté (n° 101 bis), ancienne écurie du chalet des Roses, avait été connue de la Libération aux années 1970 sous le nom de « L’Orangerie », salon de thé animé par le peintre André Roy, puis boîte de nuit. Elle est habitée depuis 1988 par la famille Goût.

 

Chalet Saint-Sauveur

C’est le seul des six chalets actuels à ne pas dater du Second Empire. Construit pour le Dr Eugène Willemin en 1905 par Percilly, ce chalet n° 103 a été ensuite la propriété du Dr Roger Glénard, puis de la famille Fayol (fermetures « éclair »). Situé entre le chalet Eugénie et l’Orangerie, il est acquis en 2002 et restauré, couleur pêche, par le neurologue Bernard Flori.

 

 

 

CHRONOLOGIE

Napoléon III et Vichy

 

(Annexes : pages 251 et 252)

 

Napoléon III et Eugénie le 27 juillet 1863

 

 

Avant 1861

 

1799 (9 août)

Letizia Bonaparte en cure à Vichy, avec son fils Louis

1800 (juin-juillet)

Joseph Fesch, futur cardinal, en cure à Vichy

1808 (20 avril)

Naissance de Louis-Napoléon, futur Napoléon III

1810 (5 novembre)

Premier décret de Napoléon Ier sur le parc de Vichy

1812 (20 juin)

Décret de Gumbinnen de Napoléon Ier sur le parc Vichy

1828 (15 août)

Établissement thermal de la duchesse d’Angoulême

 

 

1831 (26 avril)

Louis-Napoléon et Hortense refusent refuge à Vichy

1836 (30 octobre)

Échec de la tentative de coup d’État à Strasbourg

1840 (6 août)

Échec de la tentative de coup d’État à Boulogne

1840 (7 octobre)

Louis-Napoléon emprisonné au fort de Ham

1846 (25 mai)

Louis-Napoléon s’évade du fort de Ham

 

 

1848 (17 septembre)

Louis-Napoléon est élu député à la Constituante

1848 (10 décembre)

Louis-Napoléon élu président de la IIe République

1851 (2 décembre)

Le coup d’État conduit à une République décennale

 

 

1852 (2 décembre)

Le Second Empire est instauré, après référendum

1853 (30 janvier)

Mariage de Napoléon III avec Eugénie à Notre-Dame

1853 (10 juin)

Loi concession à Lebobe-Callou, future Cie fermière

1854 (19 juin)

Ouverture de la gare de Saint-Germain, près de Vichy

1856 (16 mars)

Naissance du Prince impérial « Loulou »

 

 

1858 (26 juin)

Ouverture des Thermes Badger de 2e classe à Vichy

1858 (21 juillet)

Entrevue Napoléon III et Cavour à Plombières

1858 (30 septembre)

Arthur Callou président de la Compagnie fermière

1859 (15 août)

Amnistie générale des condamnés du coup d’État

 

 

Napoléon III à Vichy (1861-1866)

 

1861 (4 juillet)

Première cure de Napoléon III à Vichy (villa Strauss)

1861 (27 juillet)

Le décret impérial, signé Rouher, transforme Vichy

1861 (31 juillet)

Fin de la Première cure (retour à Saint-Cloud)

 

 

1862 (11 juillet)

Deuxième cure de Napoléon III à Vichy 

1862 (9 août)

Fin de la deuxième cure (villa Strauss)

 

 

1863 (7 juillet)

Troisième cure de Napoléon III à Vichy

1863 (23 juillet)

Arrivée de l’impératrice Eugénie à Vichy (4 jours)

1863 (27 juillet)

Départ de l’impératrice Eugénie de Vichy
(« histoire du petit chien » de Marguerite Bellanger)

1863 (5 août)

Fin de la troisième cure (chalet : villa Marie-Louise)

 

 

1864 (7 juillet)

Quatrième cure (consécutive) de Napoléon III

1864 (7 août)

Fin de la quatrième cure de Napoléon III à Vichy

1864 (30 août)

Le Dr Larrey décèle le calcul vésical de Napoléon III

 

 

1865 (2 juillet)

Le Casino est inauguré, en l’absence de l’Empereur

1865 (2 juillet)

L’église Saint-Louis est consacrée

1865 (15 septembre)

Joseph Bousquet est élu maire de Vichy

1865 (12 novembre)

La mairie du Fatitot est inaugurée à Vichy
(elle restera mairie de Vichy 45 ans jusqu’en 1910)

 

 

1866 (28 juillet)

Cinquième et dernier séjour de Napoléon III à Vichy
(après la victoire de la Prusse à Sadowa, le 3 juillet)

1866 (4 août)

Arrivée du Prince impérial (2 jours entiers à Vichy)

1866 (7 août)

Napoléon III et le Prince impérial quittent Vichy

1868

Barrage mobile à aiguilles : 1er plan d’eau de Vichy

1870

Ouverture de La Restauration, plus grand café d’Europe

1870 (20 mai)

Nouveau pont de Bellerive (actuel élargi en 1932)

 

 

Fin du Second Empire

 

1870 (2 septembre)

Capitulation de Sedan, face à la Prusse de Bismarck

1870 (4 septembre)

L’Empire est renversé : début de la IIIe République

 

 

1873 (9 janvier)

Napoléon III décède à Chislehurst, à près de 65 ans

1879 (1er juin)

Le Prince impérial (Loulou) est tué, à 23 ans

1888 (9 janvier)

Les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial
sont transférés à Farnborough (Angleterre)

1920 (11 juillet)

L’impératrice Eugénie décède à Madrid, à 94 ans

 

 

Depuis 1930 à Vichy

 

1933

Nom de « Galerie Napoléon » aux ex-thermes Badger

1937 (2 août)

Ouverture du musée du Chastel-Franc à Vichy

1961 (7 mai)

Reconstitution des séjours de Napoléon III à Vichy

 

 

1983 (16 avril)

Création des « Amis de Napoléon III » à Vichy

1984 (8 juillet)

Esplanade Napoléon III inaugurée à Vichy

1991 (14 septembre)

Statue Napoléon III dans les parcs d’Allier à Vichy

1995 (21 mai)

Plaques Napoléon pour trois avenues de Vichy

1995 (22 septembre)

Palais des Congrès dans le Casino de Napoléon III

2003 (15 novembre)

Publication de « Napoléon III bienfaiteur de Vichy »

 

Pour une chronologie plus complète sur l’ensemble du Second Empire,

cliquez sur la ligne ci-dessous (rubrique « La chronologie de l’Empire ») :

http://secondempire.site.voila.fr/  (site de Pascal Pingouroux)

 

 

Les cinq cures de Napoléon III à Vichy

 (Annexe : page 259)

 

1861

 

1862

Jeudi 4 juillet 1861

Arrivée St-Germain
(à 18 h : à la villa Strauss)

 

8 au 10 juillet

Voyage en Auvergne avec Eugénie
(Riom, Clermont, Gergovie)

Dimanche 7

Messe à St-Blaise
(abbé Dupeyrat)

 

Vend. 11 juillet

Arrivée à Vichy (de Bourges)
en gare PLM, à 17 h 05

Lundi 8

Ardoisière (Cusset):
1re visite

 

Vendredi 18

Entretien avec le général Forey

Dimanche 14

Ardoisière :
dîner champêtre

 

Lundi 21

Bal : danse avec Marie Boine

Mercredi 17

RANDAN

 

Jeudi 24

CUSSET : visite de la prison

Dimanche 21

CUSSET: Papeterie
Bal le soir : mère Babut

 

Samedi 26 juillet

Ardoisière

Samedi 27

Décret rénovant Vichy
(plan d’urbanisme)

 

Mercredi 6 août

CUSSET: église
Papeterie 2e visite

Mercredi 31 juillet

Départ à 10 heures

 

Samedi 9 août

Départ en matinée

 

1863

 

1864

Mardi 7 juillet 1863

Arrivée Vichy 17 heures
(Villa Marie-Louise)

 

Jeudi 7 juillet

Arrivée 17 heures
(loge dans nouveau Chalet)

Samedi 18

Arrivée de Galliffet

 

Vendredi 15

Ardoisière

Dimanche 19

Drapeaux du Mexique
(défilé rues de Vichy)

 

Dimanche 17

Messe à l’église de Cusset
(dans 1re partie achevée)

Jeudi 23 juillet

Arrivée d’Eugénie
(à 17 h 15)

 

Jeudi 21 juillet

Arrivée de Lépopold Ier
roi des Belges

Vendredi 24

Ardoisière : dîner

 

Dim 24

THIERS

Samedi 25

RANDAN

 

Lundi 25

Fête auPré Catelan

Dimanche 26

Messe à Saint-Blaise

 

Mardi 26 juillet

Théâtre des singes

Lundi 27 juillet

Départ d’Eugénie : Histoire du Petit chien de Marguerite Bellanger

 

Vendredi 5 août

Départ de Léopold Ier,
roi des Belges

Dimanche 2 août

GANNAT

 

Dimanche 7 août

Départ à 8 heures

Mercredi 5 août

Départ en matinée

 

 

Arrêt à Montluçon

 

 

1866

Samedi 28 juillet

Arrivée 19 heures
(même chalet de l’Empereur qu’en 1864)

Dim. 29 juillet

Messe à Saint-Louis

Lundi 30 juillet

Opéra au Casino
(achevé en 1865)

 

 

Samedi 4 août

Arrivée du Prince impérial à 19 heures

Dim. 5 août

Messe à Saint-Louis avec le Prince impérial

Lundi 6 août

Théâtre au Casino avec le Prince impérial

 

 

Mardi 7 août 1866

Départ à 10 heures avec le Prince impérial

 

 

 

POÈME

« Napoléon III à Vichy »

 

Composé par Alain Carteret le 4 septembre 2004

pour la revue n° 28 du CERB (janvier 2006)

dans une première version

***

Publié dans sa version définitive (ci-dessous)

en avril 2006 dans « Vichy Charme » (page 124)

 

 

 

Photo Napoléon III en civil

Collection Alain Carteret

 

 

Treize ans : j’étais jeune et bien naïf encore.

Je versifiais un peu, me prenant pour Victor.

J’ignorais alors que le poète roi,

Par dépit et sans répit,

Criait sa haine de Napoléon III,

Un grand qu’il appelait « le petit ».

 

Pourtant, proche de la classe ouvrière,

L’Empereur a rendu le pays prospère.

Et, cinq étés durant, il donna sa confiance

À une petite bourgade du cœur de la France,

Agrémentée de sources et aux charmes exquis.

Son nom est simple et clair : elle s’appelle Vichy.

 

Il offrit à la cité Casino, parcs et chalets,

Routes, mairie, poste et gare : que de nouveautés !

Marques d’amour pour la ville et de grande bonté.

 

Certes, de frivolité on l’accusa souvent ;

Eugénie fut séduite, mais elle pleura souvent.

Mondaines, courtisanes et Marguerite Bellanger

Ne surent résister à ses nombreux attraits.

 

Mais il avait le cœur bon et une certaine piété.

Il donna à Vichy une vaste église

À la gloire de Dieu et de Louis sanctifié.

La Reine des villes d’eaux, quoi qu’on en dise,

C’est Napoléon III qui l’a vraiment créée.

 

 

Records politiques

de Napoléon III

chef d’État

 

(Annexes : page 250)

 

Six records en cours (dont trois imbattables),
le 7e record étant battu (en apparence) par Jacques Chirac en 2002.

 

 

Imbattables (trois records définitifs)

1.       1er président de la République française, en 1848 (IIe République).

2.       1er président élu au suffrage universel direct (le 10 décembre 1848)
Le suivant sera le général de Gaulle le 20 décembre 1965 (117 ans après)

3.       1er président de la République à s’installer à l’Elysée.

 

 

Difficiles, voire impossibles, à battre

4.       Le plus jeune président de la République, à la date de son élection :
40 ans (né le 20 avril 1808) le 10 décembre 1848,
suivi par Jean Casimir-Perrier (47 ans) élu le 27 juin 1894
(démissionne après six mois et demi, le 16 janvier 1895)
et par Valéry Giscard d’Estaing (48 ans : né le 2 février 1926) élu le 19 mai 1974.

5.       Au pouvoir pendant 22 ans : 4 de République + 18 de Second Empire
(15 ans au total pour le consul Bonaparte et l’empereur Napoléon Ier).
Depuis Louis XV (50 ans 1723-1774), il détient le record de durée.
Napoléon III devance Louis-Philippe (18 ans), François Mitterrand (14 ans)
et le général de Gaulle (12 ans ½ dont 1 an ½ à la Libération).

6.       Dernier souverain de France (monarchie ou empire).

 

 

Septième record battu en 2002 ?

Score de 74,53 % à la 1re élection au suffrage universel, le 10 décembre 1848,
battu avec 82,21 % par Jacques Chirac le 5 mai 2002 (154 ans plus tard).

 

Comparaison à nuancer :

Il n’y avait qu’un seul tour en 1848 (six candidats) et deux tours en 2002 (16 candidats).
Jacques Chirac n’a obtenu que 19,88 % des voix, au 1er tour du 21 avril 2002,
(avec le système en vigueur en 1848, Jospin aurait été élu par l’Assemblée !)
réalisant même le plus mauvais score de premier tour
pour un président ensuite élu sous la Ve République.

 

Jacques Chirac n’a pas battu le record de Louis-Napoléon au premier tour !

Jacques Chirac dépasse le record de Louis-Napoléon au second tour décisif.

(Boutéflika est réélu président de l’Algérie en avril 2004 avec 83 ½ % des voix !)

 

 

Un soutien populaire

imbattable

 

HUIT élections VICTORIEUSES
au suffrage universel :
22 ans de suite !

q       Présidentielle du 10 décembre 1848 (IIe République) : ¾ des suffrages

q       Trois référendums :

v      21 décembre 1851 : 92 % approuvent le coup d’État du 2 décembre

v      21 novembre1852 : 97 % approuvent le rétablissement de l’empire

v      8 mai 1870 : 82 % approuvent l’Empire libéral (4 mois avant le 4 septembre)

q       Quatre législatives consécutives : 1852, 1857, 1863 et 1869

 

Napoléon III est le seul chef d’État soutenu si longtemps par le vote du peuple.
Le peuple lui a été reconnaissant d’avoir assuré à la fois l’ordre et la prospérité.

Pour preuves de la différence de confiance avec aujourd’hui :

-     De Gaulle est déjugé après 11 ans, au référendum du 27avril 1969

-     Mitterrand, élu en 1981 perd les législatives de 1986, réélu en 1988 celles de 1993

-     Chirac, élu en 1995, perd les législatives dès 1997 (deux ans après) !

 

 

La France en 1870

(après 18 ans de Second Empire)

 

 

  • Premier pays du monde pour l’avancée de sa législation sociale
  • Capitale Paris, la plus belle et brillante ville du monde
  • Premier pays au monde, en matière artistique et culturelle (expo de 1867)

 

  • Deuxième puissance économique mondiale (après l’Angleterre)
  • Deuxième pays démocratique du monde (après les Etats-Unis)
  • Deuxième puissance coloniale au monde (après l’Angleterre)
  • Deuxième armée du monde (après la Prusse, hélas)

 

  • Napoléon III, père de l’Europe future, par sa politique des nationalités.

 

Comparativement, où nous situons-nous aujourd’hui ?

 

 

Bibliographie

Second Empire

 

 

Cette bibliographie est constamment mise à jour

 

- Alain Carteret possède, à titre personnel, les 2/3 de ces 1.000 références -

(Utilisez la fonction : « Édition > Rechercher sur la page »)

 

 

Biographies sur Napoléon III (Ouvrages de base)

Actes du « Colloque Napoléon III » des 19-20 mai 2008 (nov. 2008 - éd. Magazine Napoléon III)

Anceau Éric : Napoléon III, un Saint-Simon à cheval (mars 2008 - Tallandier)

Anceau Éric : Numéro spécial Second Empire, de la revue « Parlements » (novembre 2008)

Aubry Octave : Napoléon III (1929 - Fayard + Tallandier 1932)

Barbier A. : Histoire de L.-N. Bonaparte jusqu’à ce jour (1852 - Barbier Paris)

Bac Ferdinand : Napoléon III inconnu (1932 - Librairie Félix Alcan)

Beauregard comte Durand de : L’Empereur Napoléon III (1911 - Pub. Lit. Illustrées)

Bertaut Jules : Napoléon III secret (1939 - Grasset)

Blot Sylvain : Napoléon III : histoire de son règne (1898 - Sté d’édition scientifique)

Boia Lucian : Napoléon III le mal aimé (mars 2008 - éditeur Les Belles Lettres)

Bordonove Georges : Napoléon III (1998 - Pygmalion)

Borel Richard : Napoléon III (1990)

Bouleau Bernard : Le Mémorial de Chislehurst (2 tomes 2010-2011 - Paquereau)

Bruley Yves: Le Second Empire (2012 - mémo Gisserot)

Burnand Robert : Napoléon III raconté (1952 - Gründ Paris - Illustré par J.-J. Pichard)

Burnand Robert : Napoléon III et les siens (1948 - Hachette)

 

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 - éd. de la Montmarie) Prix CERB 2004

Carteret Alain : Actes et paroles de Napoléon III (21 février 2008 - La Table Ronde)

Carteret Alain : Napoléon III le Provincial (Mag Napoléon III : HS2 de juillet 2012 - Soteca) Prix Napoléon III 2013

Cassagnac (Adolphe Granier de) : L’Empereur Napoléon III (1874 - Imp. Boyer)

Castelot André :   Napoléon III (2 tomes 1973-1974 - Perrin - réédités en un seul livre en 1999)
Tome I « Des prisons au pouvoir » - Tome II « L’Aube des temps modernes »

Castelot André : Napoléon III et le Second Empire (1974 - Tallandire - 6 tomes)

Choisel Francis : La IIe République et le Second Empire au jour le jour (2015 - Biblis)

Christophe Robert : Napoléon III au tribunal de l’histoire (1971 - France Empire)

Dansette Adrien : Napoléon III  (1977 - éditions Famot Genève) - Nombreuses illustrations

Dargent Raphaël : Napoléon III, l’Empereur du peuple (2009 - éditions Grancher)

Davons et Boudin : Napoléon III (1865)

Delord Taxile : Histoire illustrée du Second Empire (6 tomes - 1892 - Baillière)

Desert Gabriel : La France de Napoléon III 1850-1870 (1970 - Culture arts loisirs)

Desternes Suzanne et Chandet Henriette : Napoléon III, homme du XXe siècle (1961 - Hachette)

Ducatel Paul : La Vie tumultueuse de Louis Napoléon Bonaparte (2000 - Grassin)

Dufreigne Jean-Pierre : Napoléon III, un si charmant jeune homme (mars 2007 - Plon Tome 1)

Dufreigne Jean-Pierre : Napoléon III, un empereur qui rêvait (juin 2007 - Plon Tome 2)

Duval Georges : Napoléon III. Enfance-jeunesse (1894 - Flammarion)

 

Encyclopédie par l’image: Napoléon III (1951 - Hachette)

Estrosi Christian et Raou l Mille : Le Roman de Napoléon III (juin 2010 - Éditions. du Rocher)

Étèvenaux Jean : Napoléon III, un empereur visionnaire à réhabiliter (2006 - De Vecchi)

Exposition Spectaculaire Second Empire (27 sept 2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Extra)

Fourmestraux Eugène : Étude sur Napoléon III (1862 - Librairie militaire Dumaine)

Frerejean Alain : Napoléon III (mars 2017 - Fayard)

Galix et Guy : Louis-Napoléon Bonaparte, depuis sa naissance à ce jour (1852 - Morel)

Gilis JM : Sous Napoléon III  (1940 - éditions J. Dupuis à Charleroi)

Girard Louis : Napoléon III (1986, réédité 1997 - Fayard) - Prix Napoléon III 1987

Giraudeau Fernand : Napoléon III intime (1895 - Paris)

Gorce Pierre de la : Histoire du Second Empire (1894 à 1905 - 7 volumes - Plon)

Guérard Albert : Napoléon III (1943 - Harvard University Press)

Guéronnière Arthur de la : Napoléon III (1853)

Guériot Paul : Napoléon III (1933 - Payot : 2 volumes réédités en 1980, format poche)

Guétary Jean : Un Grand méconnu : Napoléon III (1905 - Librairie Universelle)

Henri-Pajot Jeanne : Napoléon III, l’Empereur calomnié (1972 - Beauchesne, 1er tirage 1943)

Jerrold B. : Life of Napoléon III (4 volumes, en anglais)

Juste Théodore : Napoléon III avant 1852 Comment il devient empereur (1879)

 

La Guéronnière (A. de) : Napoléon III, portrait politique (1853 - Amyot)

Laborde-Guiche R. : Napoléon III (1950 - Nathan)

Lacroix Paul : Histoire politique, anecdotique et populaire de Napoléon III (1853 - Jacob, 4 tomes)

Lahlou Raphaël : Napoléon III ou l’Obstination couronnée (octobre 2004 - Bio Express)

Lahlou Raphaël : Napoléon III (réédition février 2008, par éd. Bernard Giovanangeli)

Langlois Hippolyte : Histoire anecdotique de Napoléon III (Fin XIXe - Paul Boizard)

Lano Pierre de : L’Empereur Napoléon III (1893 - Victor Havard, réédité par Flammarion)

Leguèbe Éric : Napoléon III le Grand (1978 - Guy Authier)

Lentz Thierry : Napoléon III (1995 - PUF « Que sais-je ? » n° 3.021)

Les Contemporains (hebdo) : L’Empereur Napoléon III (n° 544 du 15 mars 1903)

Loliée Frédéric : Rêve d’Empereur, Napoléon III (1913 - éditeurs Émile-Paul Frères)

 

Mac Millan James : Napoléon III (1991 - Longman)

Magen Hippolyte : Histoire du Second Empire (1877 - Librairie illustrée Dreyfous)

Mansfeld Alfred : Napoléon III (1860 - deux volumes - Traduit de l’allemand)

Marco de St-Hilaire Emile : Histoire du prince Louis-Napoléon Bonaparte (1853 - Krabbe)

Merlat-Guitard Odette : Louis-Napoléon Bonaparte, de l’exil à l’Elysée (1939 - Hachette)

Meyrac Albert : Histoire de Napoléon III (1887 - Edition Jeunesse : très hostile, typique IIIe Rép.)

Mille Raoul et Christian Estrosi (ministre) : Le Roman de Napoléon III (2010 - Éditions du Rocher)

Milza Pierre : Napoléon III (février 2004 - Perrin)

Minc Alain : Louis-Napoléon revisité (1997 - Gallimard)

Morel A. : Napoléon III, sa vie, ses œuvres, ses opinions (1870 - Le Chevalier)

Mullois M. : Histoire de Napoléon III (1864 - éd. Léon Fontaine)

Nofri Gaël : Napoléon III visionnaire de l’Europe des nations (2010 - Guibert)

Nouveaux Cahiers du Second Empire : jusqu’au numéro 46 en 2010 (association Napoléon III Paris)

Pascal Adrien : Histoire de Napoléon III (1853 - éditeur Barbier)

Pascal Louis : Histoire anecdotique de Napoléon III (1855 - Alphonse Desseserts)

Proudhon Pierre-Joseph : Napoléon III (1900 - Paul Ollendorff)

Rocher (collectif) : Napoléon III (2000 - Poche couleur - éditions du Rocher, à Monaco)

Roux Georges : Napoléon III (1969 - Flammarion, réédité en 1984 par Robert Laffont)

 

Sagnes Jean : Napoléon III, le Parcours d’un saint-simonien (2008 - éditions Singulières)

Secher Reynald et Charlie Kiéfer: Napoléon III (bande dessinée - 2003 - éd. Secher)

Séguin Philippe : Louis Napoléon le Grand (1990 - Grasset) - Prix Napoléon III 1991

Sencourt Robert : Napoléon III : un précurseur (1935 - Plon)

Sereau Raymond : Connaissez-vous Napoléon III ? (1960 - Bloud & Gay)

Smith William (Irlandais) : Napoléon III (1982 - Hachette), réédité juin 2007 Nouveau monde

Souvenir Napoléonien (collectif) : Bicentenaire de Napoléon III (2008 - Revue HS n° 1)

Spillmann Georges (général) : Napoléon III, prophète méconnu (1972 - Presses Cité)

Stefane-Pol : La Jeunesse de Napoléon III - Correspondance Le Bas (1902 - éditions Orobitg)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (février 2011 - Préface Alain Carteret)

Tassigny Eddie de : Les Napoléonides IVe dynastie (2012Grand Prix Bonapartisme du Cerb)

TDC (Textes et documents pour la classe) : Napoléon III (n° 958 du 15 juin 2008)

Thirria Henri : Napoléon III avant l’Empire (2 volumes en mars 1895 et janvier 1896)

Thomasset René : Napoléon III (1950 - Nathan)

Villefranche J.-M. : Histoire de Napoléon III (1898 - Bloud et Barral)

Vitu Auguste : Histoire de Napoléon III et du rétablissement de l’empire (1854 - Ledoyen)

 

 

Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (par années de parution)

Granier de Cassagnac : Récit authentique des événements de décembre 1851 (1851)

Marx Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re parution en 1852)

Belouino Paul : Histoire du coup d’État (1852 - éd. Ludovic Brunet)

Durrieu Xavier : Le Coup d’État  de Louis  Bonaparte (1852 - Thomas Londres)

Mayer P. : Histoire du Deux Décembre (1852)

Schoelcher Victor : Histoire des crimes du 2 décembre (1852, en 2 volumes)

Ténot Eugène : Le Coup d’État, La province en décembre 1851 (1865 - Le Chevalier)

Rogeard A. et sir Kinglake : Le Deux décembre : morale et histoire (1866 - Bruxelles)

Ténot Eugène : Le Coup d’État, Paris en décembre 1851 (1868 - Le Chevalier)

Hugo Victor : Histoire d’un crime (écrit en 1852 - publié en 1877)

Lefranc Pierre : Le Deux décembre : ses causes et ses suites (1870 - Le Chevalier)

Maupas : Mémoires sur le Second Empire (1884 - Dentu)

Du Casse : Les dessous du coup d’État (1891)

Cornillon Jean Dr : Le Bourbonnais en décembre 1851, le coup d’État (1903 - Fumoux)

Lebey André : Les Trois coups d’État de L-N Bonaparte (1906 - Perrin)

Arnaud René : Le Coup du 2 Décembre (1926)

Guedalla Philip et Lord Kerry : Le secret du coup d’État (1926 - Hachette)

Neumann Alfred : Le Roman d’un coup d’État (1935 - Stock)

Dominique Pierre : Louis-Napoléon et le coup d’État du Deux décembre (1951 - Sfelt)
 (réédité par Perrin en 1965)

Garros Louis : Le Coup d’État du 2 Décembre (octobre 1951 - N° 6 Toute l’histoire Napoléon)

Guillemin Henri : Le Coup du 2 Décembre (1951 - Gallimard, réédité en 2005 par Utovie)

Dansette Adrien : Louis-Napoléon à la conquête du pouvoir (1961 - Hachette)

Mitterrand François : Le Coup d’État permanent (1964 - Plon + collection 10/18)

Labracherie Pierre : Le Second Empire ou la technique du coup d’État (1979 - Julliard)

Willette Luc : Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (1982 - Aubier)

Saint-Bris Gonzague : Le Coup d’éclat du 2 décembre (2001 - Tallandier)

Vigoureux Claude : Maupas et le coup d’État (2002 - SPM Kronos) Prix CERB 2003

Carteret Alain : Le Coup d’État : un vrai « faux procès » (juin 2008 - Nouveaux Cahiers du SE n° 44)

Decaux Alain : Coup d’État à l’Élysée (2008 - Perrin)

Lahlou Raphaël : Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (2009 - Bernard Giovanangeli)

Chaudun Nicolas : L’été en enfer : Napoléon III dans la débâcle (2011 - Actes sud)

Houte Arnaud-Dominique : Le Coup d’État du 2 décembre 1851 (2011 - Larousse)

 

 

Histoire du Second Empire (Ouvrages généraux)

Académie du Second Empire (fondée en 1969) : L’indépendance de la Roumanie (bulletin n° 15-16 de 1997)

Académie du Second Empire : Dossier Grandeur du canal de Suez (Bulletin n° 17 de novembre 2008)

Adoumié Vincent : De la monarchie à la République 1815-1879 (2004 - Hachette Supérieur)

Ageron Robert : L’Algérie algérienne de Napoléon III (1980 - Sindbad) Prix Napoléon III (le 1er en 1981)

Agulhon Maurice : L’Apprentissage 1848-1852 (1973 - Le Seuil, Points Histoire n° 8)

Aghion Max : Le Fils de la reine Hortense (1939 - Éditions littéraires)

Aigoin Julien : Fontainebleau sous le Second Empire (1934 - éd. Cuenot de Bourges)

Aimond Charles : Histoire contemporaine depuis 1948 (1939 - De Gigord)

Aimone (Linda) et Olmo (Carlo) : Les Expositions universelles 1851-1900 (1993 - Belin)

Album : Napoléon III et le Second Empire (sans date -éd. Arts & culture)

Album photos : Dans l’intimité des personnages illustres 1860-1905 (une dizaine de cahiers)

Allemagne Henri-René : Prosper Enfantin et les entreprises du XXe (1935 - Gründ)

Almanach de Napoléon (illustré par Charlet et Raffet) : de 1849 à 1870

Almanach du voleur (illustré) : numéro annuel de 1858 à 1870

Amigues Jules : L’Épître au peuple. L’Empire et les ouvriers (1877 - Paris)

 

Amis de Napoléon III de Paris : Nouveaux Cahiers du Second Empire (de 1981 à 2010)

Amis de Napoléon III de Vichy : Notes de liaison, mensuelles (depuis 1983) avec informations historiques

Anceau Éric : Dictionnaire des députés du Second Empire (1999 - PUF Rennes)

Anceau Éric : Comprendre le Second Empire (1999 - éditeur Saint-Sulpice)

Anceau Éric : La France de 1848 à 1870 (2002 - Livre de poche : références 592)

Anceau Éric : Mémoires de Viel Castel : Annotations (2005 - Robert Laffont)

Anceau Éric : Napoléon III, un Saint-Simon à cheval (mars 2008 - Tallandier)

Androutsos Georges : La Maladie urogénitale de Napoléon III (2000, article sur internet)

Anonyme : Attentats et complots contre Napoléon III (1870 - Chevalier)

Anonyme : Napoléon III devant le SU - Bilan de l’Empire (1869 - Davons Lib. Guérin)

Aprile Sylvie : La IIe République et le Second Empire (2000 - Pygmalion)

Arcachon : Visite de Napoléon III le 10 octobre 1859 (bulletin n° 142 de novembre 2009)

Arlet Jacques : Le Second Empire à Toulouse (éditeur Loubatières)

Armengaud André : La Population française au XIXe siècle (1971 - PUF)

Arnaud René : Seconde République et Second Empire (1929 - Hachette)

Arnaud René : Le 2 décembre (1926 Hachette, réédité en 1967)

Asselain Jean-Charles : Histoire économique de la France, (1984 Tome I - Seuil H 71)

Aubailly Joël : Les Ancêtres de Napoléon III (1998 - Christian)

Aubenas Sylvie : Des Photographes pour l'Empereur, Albums de Napoléon III (Expo 2004 - BNF)

Aubry Octave : Le Second Empire (1938 - Fayard)

Aulanier Christiane : Le Nouveau Louvre de Napoléon III (1971 - Musées nationaux)

Aumoine (Pierre) et Dangeau (Charles) : La France a cent ans (1965 - Fayard)

Austin-Montenay Florence : Saint-Cloud, une vie de château (2005 - Vogele)

Avenel Jean : La Campagne du Mexique 1862-1866 (1996 - Economica)

Avezou R. : La Savoie française sous le Second Empire 1860-18970 (1939 - Chambéry)

Bac Ferdinand : Intimités du Second Empire (1932 - Hachette)

Baconin Jérôme : Paris 1870-1871, l’année terrible (2007 - Alan Sutton)

Barbier Frédéric: La Dynastie des Fould (1991 - Armand Colin) Prix Napoléon III 1992

 

Barbier Jean-Baptiste : Outrances sur le Second Empire (1956 - Librairie Française)

Barbier Jean-Baptiste : Mensonges sur le Second Empire (1959 - Librairie Française)

Barbier Jean-Baptiste : Silences sur le Second Empire (1962 - Librairie Française)

 

Barjot Dominique : Les Patrons du Second Empire (1991-2003 - Picard - 11 tomes)

Barjot Dominique : Histoire économique de la France au XIXe siècle (1995 - Nathan)

Barjot Dominique, Chaline JP, Encrevé André : La France du XIXe siècle (2002 - PUF 5e éd.)

Barins comte de : Histoire populaire de Napoléon III (1853 - éd. Eugène Pick)

Barreau Jean-Claude : Les Racines de la France (septembre 2008 - Toucan)

Battesti Michèle : La Marine de Napoléon III (1997 - Service Historique de la  Marine)

Baudouin Nathalie : La Gendarmerie impériale (HS n° 11 de Tradition Magazine)

Baudouin Nathalie : Cent-Gardes pour un empereur (catalogue Expo Compiègne 2004)

Beaumont-Vassy (vicomte) : Histoire intime du SE (1874 - Sartorius)

Beaussant Claudine : La Comtesse de Ségur ou L’enfance de l’art (1988 - Robert laffont)

Beaux-arts Magazine : Les Appartements de Napoléon III (2007)

Bellanger, Godechot, Guiral Terrou : Histoire de la Presse 1815-1870  (Tome 2 - 1969 - PUF)

Benaerts, Hauser et Maurain : Libéralisme et impérialisme (Alcan, réédité PUF 1952)

Bergeron Louis : Les Capitalistes en France 1780-1914 (1978 - Gallimard : Archives n° 70)

Bernard Henri : Le Livret ouvrier (1903 - Thèse Lyon)

Berthellot Sosthène : Essai sur le caractère de l’empereur Napoléon III (1858 - Plon)

Besset Frédéric : Introduction à l’histoire du XIXe siècle (1998 - Armand Colin Synthèse 71)

Blanchard Marcel : Le Second Empire (1950 et 1966 - Armand Colin)

Blanchegeorge Éric : Cent-Gardes pour un empereur (catalogue Expo Compiègne 2004)

Bluche Frédéric : Le Prince, le peuple et le droit (2000 - PUF Léviathan) sur plébiscites

Boilet Georges-Édouard (pseudonyme) : La Doctrine sociale de Napoléon III (1969 - Téqui)

Boinvilliers Edouard : La Chute de l’Empire - 2 janvier 1870 (1887 - Sauvaire)

Bonaparte Wyse (Louis Napoléon) : Gaston Ier, comte de Raousset-Boulbon (2000 - France Empire)

Borel Richard : Napoléon III et le Second Empire (plaquette 1983 - Nlle Faculté Paris)

Bornecque-Winandy Édouard : Napoléon III, empereur social (1980 - Téqui)

Bouchot Henri : Les Élégances du Second Empire (1899)

Boudon Jacques-Olivier : L’Épiscopat français 1802-1905 (1996 - Cerf)

Boudon Jacques-Olivier : Paris, capitale religieuse sous le Second Empire (2001 - Cerf) Prix Napoléon III 2003

Boudon Jacques-Olivier : Les Bonaparte (2010 - La Documentation  photographique n° 8.073)

Bourachot Christophe : Bibliographie critique des mémoires du SE (1994 - Boutique histoire)

Bourgeois Émile (et Émile Clermont) : ROME et Napoléon III (1907 - Armand Colin)

Bourgerie Raymond : Magenta et Solferino, 1859 le rêve italien (1993 - Economica)

Bousquet J.-E. : Napoléon III, Vingt ans de règne (1869 - Dupont)

Bradier A. : Les Journées de Napoléon III, de l’impératrice Eugénie (1882 - Paris)

Bratianu George Ioan : Napoléon III et les nationalités (1934 - Droz)

Brezol Georges et Alphonse Crozière : Napoléon le néfaste (Nilson - Après 1870)

Broglie Gabriel de : Le XIXe siècle, l’éclat et le déclin de la France (1995 - Perrin)

Bron Jean : Histoire du mouvement ouvrier (Tome I de 1984 - éditions ouvrières)

Bruyère-Ostalls Walter : Napoléon III et le Second Empire (octobre 2004 - Vuibert)

Buffin baron : La Tragédie mexicaine, les impératrices Charlotte et Eugénie (1925 - De Wit Bruxelles)

 

Cabotse Jean : Roanne au temps du Second Empire (1987 - Horvath)

Cahiers de l’histoire : Éphémère IIe République 1848-1851 (numéro spécial 23 de janvier 1963)

Cahiers de l’histoire : Le Second Empire 1852-1870 (numéro spécial 46 de juin 1965)

Caignard Henry : Saint-Leu-la-Forêt (1970 - Éditions Roudil)

Cambacérès duc de : Funérailles de Napoléon III (1873 - Librairie générale, réédité 2005)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France (2003 - éd. de La Montmarie)

Carteret Alain : Actes et paroles de Napoléon III (21 février 2008 - La Table Ronde)

Carteret Alain : Le Coup d’État : un vrai « faux procès » (juin 2008 - Nv Cahiers du SE n° 44)

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (n° 3 du Magazine Napoléon III - Juillet 2008)

Carteret Alain : Le Retour des cendres (novembre 2008 - revue Libres n° 5, pages 193-197)

Caron François : Histoire des chemins de fer en France 1740-1883 (1997 - Fayard)

Caron François : La France des patriotes 1851-1918 (5e tome 1985 - Fayard + Poche réf. 2.940)

Casin Renée : Napoléon III ou Le Catholicisme social en action (1995 - La Parole)

Castelot André : Les Battements de cœur de l’histoire (1963 - Perrin)

Castelot André : Destins hors-série de l’histoire (1964 - Perrin)

Castelot André : Présence de l’histoire (1969 - Perrin) > Strasbourg et Mexique

Castelot André : Histoires de France Tome III Un monde nouveau 1848-1914 (2002 - Perrin)

Castelot André : Maximilien et Charlotte (1977 - Perrin + France-Loisirs 1978)

Castelot André et Alain Decaux : Le Second Empire… au jour le jour (1989 - Robert Laffont)

Castille Hippolyte : Napoléon III et le clergé (1860 - Dentu)

Château François (Vichy) : Les séjours de Napoléon III en Angleterre (NC du SE n° 16-17 de 1987)

CCI de Marseille : Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)

Chambre de commerce de Marseille : Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)

Chambrier James de : La Cour et le société du Second Empire (1904 - Perrin, 2 volumes)

Champfleury : Histoire de la caricature moderne (1870 - Dentu)

Chanteranne David : Plombières-les-Bains au temps de Napoléon III (2008 - Soteca)

Chapuis Jean-Marc : Croisade en Crimée - La guerre qui arrêta les Russes ( 1978)

Charle Christophe : Histoire sociale de la France au XIXe siècle (1991 - Point Seuil - H 148)

Chaulanges M.(avec Manry et Sève) : Textes historiques 1848-1871 (1969 - Delagrave)

Chauvirey Marie-France : La Vie  quotidienne au pays basque sous le SE (1975 - Hachette)

Chenu A. : Le Mémorial de Napoléon III (1872 - Ghio)

Chevalier Bernard, conservateur du musée : Guide de Malmaison (2001 - Artlys)

Chevalier Louis : Clases laborieuses, classes dangereuses 1re moitié XIXe (1958 - Plon)

Choisel Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)

Choisel Francis : La IIe République et le Second Empire au jour le jour (2015 - Biblis)

Christ Yvan : La Vie familière sous le Second Empire (1977 - Berger Lavrault)

Chronique de la France : De la préhistoire à juillet 2000 (20 pages sur le Second Empire)

Claretie Jules : Histoire de la révolution de 1870-1871 (1874 - L’éclipse - 2 tomes)

CNDP : Textes et documents sur le Second Empire (n° 428 de 1986)

Cointat Alain : Les Souliers de la gloire sur Alesis Godillot (2007 - Presses du midi)

Collectif : Boulogne-sur-Mer au temps du Second Empire (2000 - ABC2E)

Colloque 150e anniversaire du Congrès de Paris : Napoléon III et l’Europe (2006 - Art Lys)

Colon David : L’Histoire du XIXe siècle en fiches (2006 - Ellipses)

Comby Louis : Histoire des Savoyards (1977 - Nathan)

Conchon Georges : Nous la gauche, devant Louis-Napoléon (1969 - Flammarion)

Conegliano : Le Second Empire : La maison de l'empereur (1897, réédité 2005 - Éd. Elibron)

Connaissance de l’histoire : De la Restauration à Napoléon III (1968 - Hachette)

Conte Arthur : L’épopée des chemins de fer français (1996 - Plon)

Corbin Alain : L’Avènement des loisirs 1850-1860 (1995 - Aubier)

Cordier Édouard Henri : Napoléon III et l’Algérie (1937 - Heintz)

Conilleau Roland : Plombières-les-Bains hier et aujourd’hui (1986 - Pierron)

Conilleau Roland : L’Entrevue de Plombières (1991 - Presses universitaires de Nancy)

D’Anjou Pierre : Histoire de la chanson française - Le Second Empire (1943 - La Lyre)

 

Dansette Adrien : Deuxième République et Second Empire (1942 - Fayard)

Dansette Adrien : Histoire religieuse de la France (1948 - Flammarion, T1 pages 339 à 504)

Dansette Adrien : Histoire des présidents de la République (1953 - Amiot-Dumont)

Dansette Adrien : Louis-Napoléon à la conquête du pouvoir (1961 - Hachette)

Dansette Adrien : L’Attentat d’Orsini (1964 - Del Duca, réédité 1972 par Cercle du Bibliophile)

Dansette Adrien : Du 2 décembre au 4 septembre (1972 - Hachette)

Dansette Adrien : Naissance de la France moderne (1976 - Hachette)

 

Dasquet Marc : Le Bon Marché (1955 - éditions de Minuit)

Dautry J. : Le Percement de l’isthme de Suez (1947 - Bourrelier)

Daviet Jean-Pierre : La Société industrielle 1814-1914 (1997 - Armand Colin)

Dayot Armand : Le Second Empire 1851-1870 (nombreuses illustrations - Flammarion)

Decaux Alain : Grandes aventures de l’histoire (1968 - Perrin) > Badinguet page 227

Decaux Alain : Les Face à face de l’histoire Napoléon III, Hugo Thiers (1977 - Perrin)

Deférier Louis : La Garde impériale de Napoléon III (2000 - Ed. du Canonnier)

Defrasne Jean, avec Michel Laran : Le Monde de 1848 à 1914 (1962 - Hachette)

Dehan Thierry et Sénéchal Sandrine : Les Français sous le Second Empire (2006 - Privat)

De La Rue Adolphe : Les Chasses au Second Empire (1983 - Pygmalion)

Delamarre Georges : La Tragédie mexicaine, une faute de Napoléon III (1963 - Thone)

Delpérier Louis : La Garde impériale de Napoléon III (2000)

Démier Francis : Histoire du XIXe siècle (Le Seuil - Point histoire H 278)

Désert Gabriel : Plages normandes au Second Empire (1983 - Hachette)

Desmarest Jacques : La France de 1870 : évolution de la France contemporaine (1970 - Hachette)

Desternes (Suzanne) et Chandet ‘Henriette) : Maximilien et Charlotte (1964 - Perrin)

Dethan Georges : Napoléon III et l’Europe des nations (1984 - Revue 3-4 d’histoire diplomatique)

Dion-Tenenbaum Anne : Les Apports de Napoléon III au Louvre (1999 - RMN)

Documentation française (La) : Le Second Empire (n° 5-236 de juin 1963)

Documentation française (La) : 1848 (Documentation photographique n° 5-180 de 1968)

Dolléans Edouard : Histoire du mouvement ouvrier, Tome I 1830-1871 (1946 - A. Colin)

Dorizy Henri : Les Champs de bataille de 1870 (1911 - Berger Levrault)

Douay Abel et Gérard Hertault : Napoléon III et la Roumanie (2009 - Nouveau monde)

Droz Jacques : Histoire diplomatique de 1648 à 1919 (1972 - Dalloz)

Duby Georges : Histoire de France de 1852 à nos jours (1987 - Larousse 2.11)

Ducoudray Gustave : Histoire de France contemporaine depuis 1789 (Hachette)
(2e édition 1865 - 17e édition 1884)

Dunant Henry : Un Souvenir de Solférino (1862, réédition 1988 Croix-Rouge)

Dupeux Georges : La Société française 1789-1960 (1965 - Armand Colin - Collection U)

Duroselle Jean-Baptiste : Les Débuts du catholicisme social  1822-1870 (1951 - PUF)

Dussourd Sébastien : Les Hommes qui ont fait le monde (2008 - Studyrama/Vocadis)

Duval Ernest : La France sous Napoléon III (1864 - Librairie des Communes)

Duveau Georges : La Vie ouvrière sous le Second Empire (1946 - Gallimard)

Duveau Georges : Histoire du peuple français (Tome IV 1848 à nos jours - 1959 - Sant’Andrea)

Duveau Georges : 1848 (1965 posthume - Gallimard - Réédition Idées n° 66)

 

Earls Irene Anne : Napoléon III, l’architecte et l’urbaniste de Paris (1991 - Études napoléoniennes)

Egli Christina et Gügel : Napoléon III empereur du lac de Constance (2008 - magazine musée Arenenberg)

Emerit Marcel : Madame Cornu et Napoléon III (1937)

Emerit Marcel : Les Sources des idées sociales et coloniales de Napoléon III (sans date)

Encrevé André : Le Second Empire (novembre 2004 - PUF Que sais-je n° 739)

Encyclopédie par l’image : Napoléon III (1951 - Hachette)

Exposition 1979 (catalogue) : L’Art en France sous le Second Empire (1979 - 536 pages)

Exposition 1996 (catalogue) : Les Expositions universelles en France 1855-1937

Exposition 2004 (Albums de Napoléon III) : Des Photographes pour l’empereur (1979 - BNF - 192 pages)

Exposition 2004 : La Pourpre et l’exil (catalogue Compiègne par Françoise Maison)

Exposition 2005 (au château de Compiègne) : Les Deux Empereurs (2004 - Compiègne)

Exposition 2006 (Congrès de Paris) : 1856 Napoléon III et l’Europe (2006 - Art Aff. Et. - 144 pages)

Exposition Spectaculaire Second Empire (27 sept 2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Orsay)

 

Fallet C. : France et Italie (1861 - éditions Vimont, de Rouen)

Fellens J.-B. : Louis-Napoléon, sa vie politique et privée (1852 - Marescq)

Fermé Albert : Strasbourg, le procès (1869 - éditions Le Chevalier)

Fesch musée : Napoléon, les Bonaparte et l’Italie (2001 - Catalogue de l’exposition)

Fleury (comte) et Sonolet (Louis) : La Société du Second Empire (Albin Michel : 4 tomes)

Fournier Pierre-Léon : Le Second Empire et la législation ouvrière (1911 - Larose Ténin)

Frémy Dominique : Quid des présidents de la République (1981 - Robert Laffont)

Frond Victor : Panthéon des illustrations françaises au XIXe (1865 - Pilon & Lemercier

Furet François : La Révolution II 1814-1880 (1988 et 2003 - Hachette, coll. Pluriel)

Fuye Maurice de la (avec EA Babeau) : Louis Napoléon Bonaparte avant l’empire (1851 - Amsterdam)

 

Gagnière Paul Dr : Le Dernier exil de Napoléon III (Revue SN 362 de décembre 1988)

Gallix & Guy : Histoire complète et authentique de LN-Bonaparte (1852 - H. Morel)

Ganas Pierre (Dr) : Docteur Prosper Darralde 1804-5 mai 1860 (2003 - Cercle Navarrenx)

Garrigou Alain : Histoire sociale du Suffrage universel en France (2002 - Points Seuil H 303)

Garrigues Jean : La France de 1848 à 1870 (2002 - Armand Colin, Cursus 2e édition)

Gazette des Beaux-Arts : Annuaire 1869 (année 1869 - La Gazette)

Gaulot Paul : Fin d’Empire (1890 - Paul Ollendorff)

Gautier Henri (éditeur) : L’Exposition de 1867 (1996 : n° 29 des Grands jours de l’histoire)

Genet Lucien : Histoire Époque contemporaine (1961 : classe de Première - Hatier)

Gérard Alice : Le Second Empire. Innovation et réaction (1973 - PUF)

Gérard Pierre : Napoléon III devant l’histoire (1909 - Dujarric)

Gevel Claude : Deux carbonari, Napoléon III et Orsini (1934 - Émile Paul)

Ginisty Paul (et Quatrelles l’Épine) : Six derniers mois d’empire (1921 - Pierre Lafitte)

Girard Louis : La Politique des travaux publics du Second Empire (1952 - Armand Colin)

Girard Louis : Les Élections de 1869 (1960 - Rivière)

Girard Louis, avec Bonnefous et Rudel : 1848-1914 manuel scolaire (1961 - Bordas)

Girard Louis : Nouvelle histoire de Paris - Le Second Empire (1981 - Hachette)

Girard Louis : Les Libéraux français 1814-1875 (1985 - Aubier)

Giraudeau Fernand : La Vérité sur la campagne de 1870 (1871 - Marseille)

Giraudeau Fernand : La Mort et les funérailles de Napoléon III (1873 - Amyot)

Glikman Juliette : Louis-Napoléon prisonnier (2011 - Aubier)

Goldstein Claudine : République et Républicains de 1848 à nos jours (2000 - Ellipses)

Gontard Maurice et Paul Raphaël : Hippolyte Fortoul ministre de l'Instruction publique (1976 - PUF)

Gorce Pierre de la : Histoire de la Seconde République (1925 - 2 volumes - Plon)

Gorce Pierre de la : Napoléon III et sa politique (1933 - Plon)

Gorce Pierre de la : Au temps du Second Empire (1935 - Plon)

Goubert Pierre : Initiation à l’histoire de la France (1984 - Fayard)

Gourdon Alexandreet Rollin Vincent : Dictionnaire des généraux du Second Empire (2015 - Anovi)

Gouttman Alain (décèdé en 2014) : La Guerre de Crimée 1853-1856, la 1re guerre moderne (1995 - réédité Perrin en 2003)

Gouttman Alain : La Guerre du Mexique 1862-1867, le mirage américain (2008 Perrin + Tempus 408 en 2011)

Grand-Carteret John : L’Histoire, la vie, les mœurs et la curiosité (Tome V de 1928)

Guay Christophe : La Propagande bonapartiste sous le Second Empire (1996 - Cerb)

Guériot Paul : La Captivité de Napoléon III en Allemagne (1926 - Perrin)

Guétary Jean et Frichet Henry : Centenaire de Napoléon III (1973 - Rety Meulan)

Guichonnet Paul : Histoire de l’annexion de la Savoie à la France (1965 - Horvath)

Guiral Pierre : L’âge d’or du capitalisme 1852-1879 (1976, réédité 1995 - Hachette Vie quotidienne)

Guiral Pierre : L’historiographie du SE (n° spécial janvier-mars 1974 - Revue HMC d’Armand Colin)

Guivarc’h Marcel : Jobert de Lamballe (2001 - Musé médecine)

Guyho Corentin : Les Beaux jours du Second Empire 1853-1854 (1891 - Calmann Lévy)

 

Hachet-Souplet Pierre : Louis-Napoléon prisonnier au fort de Ham (1894 - Dentu)

Hadol Paul : La Ménagerie impériale (31 caricatures : 1871 - Rossignol, Bureau L’éclipse)

Hahn Pierre : Nos ancêtres les pervers, les homosexuels sous le Second Empire (1979, réédité 2006)

Hamel Ernest : Histoire illustrée du Second Empire (1884 - 2 tomes - Degorce-Cadot)

Hannotin Denis : Mocquard chef de cabinet de Napoléon III (2014 - Editions Christian)

Hazareesingh Sudhir : La Saint-Napoléon (2007 - Tallandier)

Henderson W.O. : La Révolution industrielle1780-1914 (1970 - Flammarion)

Henri Paul : Napoléon III et les peuples (1943 - Faculté des Lettres Clermont)

Héritier Jean : Histoire de la IIIe République (1932 - Librairie de France, 2 tomes)

Histoire du XIXe siècle (revue) : Autour du 2 décembre (numéro 22 de 2001)

Histoire Événement (magazine trimestriel) : L’Aventure Napoléon III (juillet 2004 - numéro 14)

Historama : Napoléon III, un grand empereur (n° 54 d’août 1988, par Fred Kupferman)

Historia : Napoléon III face à Decaux (numéro 351 de février 1976)

Historia : Napoléon III et le Second Empire (septembre 1995 - numéro spécial 37)

Holden Reid Brian : L’âge industriel 1854-1871 concerne les guerres (Autrement)

Huard Raymond : Le Suffrage universel en France 1848-1946 (1991 - Aubier)

Hugelmann G. : La VIe race (1863 - Dentu) en deux tomes

Imbert de Saint-Amand : Le Règne de Napoléon III (1861 - Lethielleux)

Imbert de Saint-Amand : L’Apogée de Napoléon III 1860 (1894 - Dentu)

Imbert de Saint-Amand : Louis Napoléon et Mlle de Montijo (1918 - Lethielleux)

Imprimerie impériale : Progrès de la France sous le gouvernement impérial (1869)

Jacomet Pierre : Avocats républicains du Second Empire (1933 - Denoël et Steele)

Jacomet Pierre : Favre et Gambetta avocats du Second Empire (1933 - Denoël)

Jacotey M.-L. : L’Entrevue de Plombières et l’unité italienne (1983)

Jéloubovskaïa Enna : La Chute du Second Empire (1959 - édité à Moscou)

Jobert Philippe (dir.) : Les Patrons du Second Empire (1991 - Picard Cenomane)

Journal de la France (Le) : Le Second Empire (1978 - Tome VIII - Tallandier)

Jullian Philippe : Le Style Second Empire (Baschet éditeur)

Kapp Bernard : Interviews posthumes (1989 - éditions La Découverte)

Kastener Jean : Napoléon III à Plombières (1967 - Thermes de Plombières)

Kératry comte Émile de : Le Dernier des Napoléon (1872 - Lacroix)

 

L’Histoire : Faut-il réhabiliter Napoléon III ? (juin 1997 - dossier numéro 211)

L’Huillier Fernand : La Lutte ouvrière à la fin du Second Empire (1957 - A. Colin)

L’Illustration : Voyage de leurs majestés dans le sud-est, en Corse et Algérie (1860)

La Cerda de (Alexandre) : La Chapelle impériale de Biarritz (1998 - CBR éditions)

Labourieu Théophile : Le Mystères de l’Empire (1874 - Bureau de la publication)

Labracherie Pierre : Le Second Empire (1962 - René Julliard « Il y a toujours un reporter »)

Labracherie Pierre : Napoléon III et son temps (1967 - Julliard)

Labrune et Toutain : L’Histoire de France (2002 - Nathan, Repères pratiques)

Laffont Pierre : Une Histoire personnelle de la France au XIXe siècle (1986 - Robert Laffont)

Lagoueyte Patrick : La vie politique en France au XIXe siècle (1997 - Ophrys : Synthèse histoire)

La Guéronnière (Arthur de) : Napoléon III et l’Angleterre (1858 - Firmin Didot)

La Guéronnière (Arthur de) : L’Empereur Napoléon III et l’Italie (1859)

La Guéronnière (Arthur de) : L’Homme de Sedan (1870 - Bruxelles)

Lamarque Philippe : Armorial impérial sous Napoléon III (2005 - Ed. de la Marquise)

Lamathière : Dictionnaire du XIXe siècle (Anthologie de la Légion d’honneur)

Lamouche Robert : Napoléon III et la Seine-et-Marne (1997 - Puits fleuri)

Lamouche Robert : Le Prisonnier du Fort de Ham (2000 - Vague verte)

Lamy Etienne : Études sur le Second Empire (1895 - Calmann-Lévy)

Leancea Gabrel : La Politique extérieure de Napoléon III (2012 - L’Harmattan)

Larguier Léo : Le 4 septembre (1931 - Les éditions de France)

Laroulandie Fabrice : Les Ouvriers de Paris au XIXe siècle (1997 - éditions Christian)

Larousse : Le Monde autour de 1871. La commune de Paris (1971 - collection Monde et histoire)

Larousse : Le Second Empire en bandes dessinées (1978 - n° 19 de Larousse)

Larousse (collectif) : De la Révolution à la Belle Époque 1789-1914 (2001 - Larousse)

Laurent F. : Voyage de Napoléon III en 1852 dans l’est, le centre et le midi de la France(1853)

Laurière de HY : Une Américaine (Lillie Moulton) à la cour de Napoléon III (1938 - Calmann Lévy)

Lavisse Ernest : Histoire de France (1900-1910 - Hachette, Tomes 5 et 6)

Lavisse : Histoire contemporaine 1857-1875 Tome 7, par Charles Seignobos (1921 - Hachette)

L’Expansion : Deux siècles de révolution industrielle (1983 - Pluriel H 8413)

Le Bigne : Histoire anecdotique et populaire de Napoléon III (1867 - Duquesne)

Le Clère Bernard et Wright Vincent : Les Préfets du Second Empire (1973 - A. Colin)

Le Figaro littéraire : Pour (Dutourd) ou contre (Lanoux) Napoléon III (n° 1.255 du 8 juin 1970)

Le Figaro littéraire : Napoléon III, le procès en réhabilitation (jeudi 12 octobre 1995)

Le Franc Pierre : Le deux décembre 1851, causes et suites (1870 - Le Chevalier)

Lebas P. : La Jeunesse de Napoléon III (sans date)

Lecaillon Jean-François : Napoléon III et le Mexique (1994 - L’Harmattan)

Lefevre André : Chemins de fer sous le Second Empire (1951 - Sedes)

Lequin Yves : Histoire des Français XIXe siècle (1984 - Tome 2 La Société - Armand Colin)

Leroy Alfred : La Civilisation française du XIXe siècle (1963 - Casterman)

Leroy-Beaulieu Paul (gendre Chevalier) : La Question ouvrière au XIXe siècle (1872 - Paris)

Lespes Léo : Histoire de la présidence 1848-1851 (1852 - Pioche, 2 volumes)

Lévêque Jean-Jacques : 1848-1869 L’aube de l’impressionnisme (ACR éditions - 1994)
(3 autres dicos : Impressionnistes 1870-89, Belle Époque, Années folles)

Lévy-Leboyer & Bourguignon : L’économie française au XIXe siècle (1985 - Economica)

Lhuillier Fernand : La Lutte ouvrière à la fin du Second Empire (1957 - Armand Colin)

Limido Luisa : L’art des jardins sous le Second Empire (2002 - Champ Vallon)

 

Macé Jacques : Le Général de Montholon de Napoléon Ier à Napoléon III (2000 - Christian)

Magazine Napoléon III : trimestriel par Soteca (1er numéro en janvier 2008 - Numéro 10 en avril 2010)
édité par Soteca (BP 220 - 92212 Saint-Cloud - Tél. 01 47 11 22 86) de David Chanteranne

Maison Françoise & Caude Elisaberh : La Pourpre et l’exil (catalogue 2004 Expo Compiègne)

Mallet & Isaac : De 1848 à 1914 (1961 : manuel classe de Première - Hachette)

Maneglier Hervé : Paris impérial, la vie quotidienne SE (1990 - Armand Colin)

Marseille (Actes du  colloque) : Marseille sous le Second Empire (1961 - Plon)

Marseille Jacques : La France de Napoléon III (1998 - France loisirs - Tome XV 1848-1880)

Marseille Jacques : Nouvelle histoire de France (1999 - Perrin)

Martin Henri : Histoire de France populaire (1883 - Lib. Furne -Ed. Jouvet)
Tome VI : 1832-1862 - Tome VII : 1861-1875

Mathieu Caroline : Les Expositions universelles à Paris (juin 2007 - Cinq continents)

Mauduit Xavier : Le ministère du faste (2016 - Fayard)

Mauduit Xavier : Flamboyant Second Empire (2016 - Armand Colin)

Maurain Jean : La Politique ecclésiastique du Second Empire (1930 - Alcan)

Mayer P. : Histoire du 2 Décembre (1852 - Ledoyen)

Mels A. : Wilhelmshohe Souvenir de captivité (1880 - Dupont)

Ménager Bernard : Les Napoléon du peuple (1988 - Aubier)

Mercier Jacques & Dominique : Napoléon III quitte la scène : 4 septembre 1870 (1967 - Albin Michel)

Miller Michaël : Le Bon Marché (1987 - Belin)

Milza Pierre : L’année terrible 1870-1871 (mars 2009 - Perrin)

Minc Alain : Une Histoire de France (septembre 2008 - Grasset)

Miroir de l’histoire : Prestiges du Second Empire (numéro spécial 85 de janvier 1957)

Miquel Pierre : Le Second Empire (1992 Plon et 1998 Perrin, réédité 2008 Tempus n° 213)

Miquel Pierre : Trésors de la photographie (1979 - Duponchelle - éditeur André Barret)

Mollier Jean-Yves et Pascal Ory : Pierre Larousse et son temps (1995 - Larousse)

Montel Nathalie : Le Chantier du canal de Suez 1859-1869 (1998 - Ponts & chaussées)

Monts général comte de : La Captivité de Napoléon III en Allemagne (1910 - Laffitte)

Monuments historiques (revue RMN n° 102) : Le Second Empire (avril 1979 - 96 pages)

Morand Edmond : Le Canal de Suez et l’histoire extérieure du SE (1936 - Figuière)

Mourre Michel : Dictionnaire d’histoire universelle (1968 - édit. universitaires, 2 volumes)

Muraour E. : Triomphes de l’empire : Crimée, Italie, Chine, Syrie (1861 - Lebigre)

Muraour E. : Les Gloires de l’Empire (1861 - Lebigre & Duquesne frères)

Murat Inès : La Deuxième République (1987 - Fayard) Prix Napoléon III 1988

Musée d’Arenenberg : Napoléon III, l’empereur du lac de Constance (2008)

Musées nationaux : L’Art en France sous le Second Empire (catalogue de l’expo1979)

Musso Pierre : Saint-Simon et le saint-simonisme (1999 - PUF)

 

Napoléon III : Œuvres de Napoléon III (5 volumes : 4 en 1856 et 5e en 1869 - Plon)

Napoléon III : La Politique impériale exposée par les discours de l’Empereur  (1868 - Plon)

Nicolas Gilbert : Les Instituteurs sous le Second Empire (2004 - Belin)

Nieuwerkerke comte : Art et pouvoir sous Napoléon III (Expo Compiègne 2000)

Nora Pierre : Les Lieux de mémoire (1997 réédition 3 volumes - Gallimard)

North-Peat Anthony : Paris sous le  Second Empire, les femmes, les modes… (1911 - Émile Paul)

Nouschi Marc : Petit atlas géographique du XIXe siècle (2008 - Armand Colin)

Nouveaux Cahiers de Second Empire : publiés l’ass. Napoléon III de Paris (n° 44 en 2008)

Nouvel-Kammerer Odile : Le Style Second Empire (1999 - Flammarion)

Nouvelle histoire de France : n° 28 (1848-1850) et n° 29 (Second Empire), chez Tallandier (1969)

 

Olivesi (Antoine) et Nouschi (André) : La France de 1848 à 1914 (1970, réédité 2003 - Nathan)

Ollivier Émile : L’Empire libéral (1895-1915 - Garnier, 17 volumes)

Ollivier Marie-Thérèse : J’ai vécu l’agonie du Second Empire (1970 - Fayard)

Ollivier-Troisier Geneviève : Autour d’Émile Ollivier, souvenir de sa fille (1965 - Boulogne)

Ormesson Wladimir (père de Jean) d’ : La Crise mondiale de 1857 (1933 - D’Hartoy)

Ortholan Henri : L’Armée du Second Empire 1852-1970 (2009 - Soteca)

 

Palau François et Maguy : Le rail en France : le Second Empire (1993-2005) en 3 tomes

Palmade Guy : Capitalistes et capitalisme français au XIXe siècle (1961 - Armand Colin)

Pariente : La France sous le Second Empire (Agenda 1996 - éd. Louis Pariente)

Pariente : D’une éphémère IIe République à un prestigieux Second Empire (Agenda 2006 - éd. Louis Pariente)

Pelissier Pierre : Emile de Girardin, prince de la presse (1986 - Denoël) Prix Napoléon III 1986

Perceau Henri : Le Sénat sous le Second Empire (2009 - Jouve)

Perdonnet A. : Les Chemins de fer (1866 - Hachette)

Perreux Gabriel : Les Conspirations : Strasbourg et Boulogne (1926 - Hachette)

Pharaon Florian : Voyage en Algérie de sa Majesté Napoléon III (1865 - Plon)

Pichot-Bravard Philippe : Le Pape et l’empereur - Les catholiques et Napoléon III (2008 - Tempora)

Picon Antoine : Les Saints-simoniens (2002 - Belin)

Pierrard Pierre : Histoire de France 1815-1960 (manuel enseignement Technique 1960 - Bloud & Gay)

Pierrard Pierre : La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire (1991 - éd. Charles Corlet)

Pierre Patrice : La France au XIXe siècle (2008 - Studyrama)

Piétri François : Napoléon et le Parlement (1955 - Fayard)

Pimienta (Robert) : La Propagande bonapartiste en 1848 (1911 - Cornely)

Pithois Claude : Reflets du Second Empire (1957 - Regain à Monte Carlo)

Plaisir de France : Rattachement de Nice et Savoie (N° du centenaire - Févier 1960)

Plessis Alain : De La fête impériale au mur des fédérés (1973 - Le Seuil, Points H 109)

Plessis Alain : Napoléon III empereur socialiste (L’Histoire n° 195 de 1996, et n° 211 de 1997)

Plessis Alain : Colloque de Boulogne sur l’Europe (2001 - Cahier littoral 2)

Plombières (ville) : brochure de 1996, titrée « Une innovation du Second Empire »

Poidevin R. et Bariéty J. : Les Relations franco-Allemandes 1815-1875 (1977 - Armand Colin)

Poisson Georges : Napoléon et Paris (1964 - Berger-Levrault)

Poisson Georges : L’Élysée, histoire d’un palais (1979, réédité 1988 - Perrin)

Poisson Georges : Les Secrets de l’Élysée (décembre 2006 - Timée éditions)

Poisson Georges : Le comte de Chambord, Henri V (2009 - Pygmalion)

Ponteil Félix : 1848 (Armand Colin - 1937 et 4e édition en 1966)

Ponteil Félix : Les Classes bourgeoises et l’avènement de la démocratie (1968 - Albin Michel)

Poulain-Corbion J.-M. : Récit du voyage en Normandie et Bretagne (1858 - Amyot)

Poulet-Malassis A. : Papiers secrets et correspondances du SE (1871 - Bruxelles)

Portet Mariette : Saint-Cloud les Hauts-de-Seine (1966 - Corlet éditeur)

Pouthas Charles : Histoire politique du Second Empire (1954 - Centre Doc Universitaire)

Pouthas Charles : Démocratie et capitalisme 1848-1860 (1941 - Peules et civilisations tome 16)

Pradalié Georges : Le Second Empire (1957 - PUF « Que sais-je ? » n° 739)

Priouret Roger : Origines du patronat français (1963 - Grasset)

Pujolar Olivier : Le Livret ouvrier (1994 - DEA Bordeaux)

Quentin-Beauchard Alexandre : Études et souvenirs sur le Second Empire (1902 - Plon)

Quentin-Beauchard Pierre : Les chroniques du château de Compiègne ( 1953 - Roger)

 

Reinhard Marcel : Histoire de France 1715-1945 (Tome II 1954 - Larousse)

Rémond René : La Vie politique en France 1848-1879 (1969 - Armand Colin)

Renault B. : Histoire du gouvernement de Louis-Napoléon (1852 - Ruel aîné)

Renault B. : Histoire de Napoléon III, empereur des Français (1853 - Ruel aîné)

Renouvin Pierre : Histoire des relations internationales de 1789 à 1871 (1954 et 1994 - Hachette)
Tome II 1789-1871 (sur cinq tomes)

Ressi Michel : Dictionnaire des citations de l’Histoire de France (1990 - éd. Du Rocher)

Revue d’histoire moderne : Historiographie du Second Empire (Numéro spécial - janvier 1974)

Ribeill Georges : La Révolution ferroviaire 1823-1870 (1993 - Belin)

Ricard Xavier de : Histoire mondaine du Second Empire 1852-1853 (1904 - Lib. Nouvelle)

Rioux Jean-Pierre : La Révolution industrielle 1780-1880 (1971 - Points Seuil H6)

Riousset Michel : Les Bords de Marne du Second Empire à nos jours

Robert Adolphe et Gaston Cougny : Dictionnaire des parlementaires français
(1892 - Bourloton, réimprimé en 2000 à Genève par Slatkine)

Robert-Jones Philippe : La Caricature française entre 1860 et 1890

Roig Jean-Paul : Citations historiques expliquées (2007 - Eyrolles)

Rome E. : La France de Napoléon III (1863 - éditeur Roux)

Rousset Camille : Histoire de la guerre de Crimée (1877 - 2 tomes - Hachette)

Rowley Anthony : Évolution économique du milieu XIXe siècle à 1914 (1982 - Sedes)

Roy Claude : Le Second Empire vous regarde - Photos Braun (janvier 1958 - Revue Le Point)

 

Saforcada David : Napoléon III premier président, dernier empereur (2008)

Sagnes Jean : Les Racines du socialisme de Louis-Napoléon Bonaparte (2006 - Privat Toulouse) Prix Napoléon III 2007

Sagnes Jean : Napoléon III Le parcours d’un saint-simonien (mars 2008 - Singulières)

Sainlaude Stève : La guerre de Sécession (en 2 tomes - 2011 - Lharmattan) Prix Napoléon III 2013

Saint-Edme B. de : Procès du prince Louis-Napoléon (1840 - éd. Alphonse Levasseur)

Saint-Hilaire Marco de : Histoire de Louis-Napoléon (1853 - Krabbe)

Salles Catherine: Le Second Empire 1852-1870 (1988 Larousse + Reader’s Digest)

Sans nom: Voyage de leurs majestés impériales dans le sud-est de la France en Corse et en Algérie (1860)

Sauclières de : Réponse à la brochure de M. de La Guéronnière (1861)

Saulnier Jean : La France sous le Second Empire (Agenda 1996 - éd. Louis Pariente)

Savant Jean : L’énigme de la naissance de Napoléon III (1971 - Cahiers Académie Histoire)

Scheffer Christian : Les Origines de l’expédition du Mexique (1939 - Rivière)

Schneider commandant : Le Second Empire à Saint-Cloud (1894 - Victor Havard)

Séchaud (Pierre) : L'Académie française et le Second Empire (1952 - Bosc Lyon)

Sédillot René : Peugeot, de la crinoline à la 404 (1960 - Plon)

Sédouy Jacques-Alain de : Le concert européen 1814-1914 (2009 - Fayard)

Segond André : Marseille ville impériale (2010 - Autres temps)

Sergent Pierre : Camerone, la Légion étrangère au Mexique (1980 - Fayard)

Sérieyx W. : L’ascension de Louis Bonaparte 1832-1848 (1935 - éditions de France)

Simon Jules : Origine et chute du Second Empire (1876 - Calmann Lévy)

Soria Georges : Histoire de la Commune (1971 Laffont - 6 tomes dont 1er sur la fin du SE)

Souvenir Napoléonien (fondé en 1936) : Revues (n° 451 : colloque « Europe » 2003 à Vichy)

Souvenir Napoléonien : Inauguration de la place Napoléon III le 13 juin 1990 (n° 373 d’octobre)

Spillmann Georges (général) : Napoléon III et le royaume arabe (1965)

Sylvenecte (Madame Graux) : La cour impériale à Compiègne (1884 - Charpentier)

 

Taillandier : Le Second Empire 1851-1870 (n° 29 de 1968 - éditeur Taillandier)

Tastet Michèle : Solférino, domaine impérial (2009 - Pyremonde)

Tchernoff Iouda : Le Parti républicain sous le Second Empire (1906 - Pedone)

Teissier Octave : Napoléon III et l’Algérie (1865 - éditeur Challamel)

Tersen Émile : Quarante-huit (1957 - Club français du livre)

Tétart Philippe : Histoire du sport : du Second Empire à 1940 (2007 - Vuibert)

Thibault Chantal : Napoléon III à travers l’imagerie de son temps (1977 - CNAM)

Thomas Albert : Histoire socialiste 1789-1900 - Tome X : Le Second Empire (1907 - Jules Rouff)

Thoraval Anne : Promenade sur les lieux de l’histoire (2004 - Parigramme)

Toesca Maurice : Les Grandes heures de Fontainebleau (1957 - Albin Michel)

Touchatout (Léon Bienvenu) : Trombinoscope (1882 - Dessins Moloch : n° 17 Napoléon III)

Touchatout (Léon Bienvenu) : Histoire tintammaresque de Napoléon III (éd. L’Éclipse), en 2 tomes :
- Tome I (publié en 1874) : Années de chance (jusqu’en 1866)
- Tome II (publié en 1878) : La dégringolade impériale (1866-1973)

Trousset Jules : Le Second Empire (10e tome de L’histoire d’un siècle), à Librairie illustrée (1890)

Tudesq André-Jean : L’Élection présidentielle de Louis-Napoléon (1965 - A. Colin)

Tulard Jean : Dictionnaire du Second Empire (1995 - Fayard : la vraie bible)

Tulard Jean : Pourquoi réhabiliter le Second Empire? (colloque Paris 1995 - Giovanangeli)

 

Valynseele Joseph : Les Maréchaux de Napoléon III, leur famille, leur descendance (1980)

Valode Philippe : Histoire des campagne présidentielles (2006 - HC éditions)

Vapereau Gustave : Dictionnaire universel des contemporains (1863 - Hachette)

Vapereau Gustave : Dictionnaire universel des contemporains (1880 - Hachette)

Verley Patrick : La Révolution industrielle (1997 - 2001 Folio Histoire n° 77 Gallimard)

Verly Albert : L’Escadron des Cent-Gardes (1894 - Paul Ollendorff)

Vermorel Auguste : Les Hommes de 1851 (1869 - éditeur Décembre-Alonnier)

Véron Pierre : Paris comique sous le Second Empire (1881 - Calmann-Lévy)

Vigier Philippe : La Seconde République (2001 - PUF « Que sais-je ? » n° 295)

Vissière Jean-Louis : Petits crimes sous le Second Empire (2008 - Ed. du Masque Labyrinthes)

Vosgien Le (Henri) : 20 ans de règne de Napoléon III (1869 - éditions Humbert)

Vulliez-Laparra Wanda : Gloire de Biarritz (1998 - France Empire)

Wilhelm Jacques : La Vie à Paris sous le Second Empire (1947 - AMG musée Carnavalet)

Willard Claude : La France ouvrière , des origines à 1920 (1993 - Éditions sociales)

Willing Paul (colonel) : L’Armée de Napoléon III (1983 - Musée de l’Armée) 2 tomes - Prix Napoléon III 1985

Wright Vincent : Le Conseil d’État sous le Second Empire (1972 - Armand Colin)

Wright Vincent et B. Le Clère : Les Préfets du Second Empire (1973 - Armand Colin)

Woeste Charles : Le Règne de Napoléon III (1907 - Bruxelles)

Yon Jean-Claude : Le Second Empire : politique, société, culture (2004 - Armand Colin)
[Prix Napoléon III de Boulogne-sur-Mer le 18 novembre 2005]

Yon Jean-Claude : Spectacles sous le Second Empire (2010 - Armand Colin)

Yvert Benoît (sous la direction) : Dictionnaire des ministres 1789-1989 (1990 - Perrin)

Yvert Benoît : Premiers ministres et présidents du Conseil depuis 1815 (2002 - Perrin)
réédité par Perrin en Tempus n° 187 en octobre 2007

Zeldin Théodore : Histoire des passions françaises (1981 - Points Seuil H 54)

Zeldin Théodore, préfacier : Une histoire du monde au XIXe siècle (mai 2005 - Larousse)

Zevort Edgar : La France sous le régime du suffrage universel (1894 - Quantin)

 

 

Guerre de 1870

Audoin-Rouzeau Stéphane : 1870 : La France dans la guerre (1989 - Armand Colin) Prix Napoléon III 1990

Billardière Émile de la : La Guerre de 1870-1871 (non daté - Barba éditeur Paris)

Bourgin G. : La Guerre de 1870 et la Commune (1971 - Flammarion)

Cahiers de l’histoire : La Guerre de 1870 (numéros 88 de décembre 1969 et 94 d’avril 1972)

Chuquet Arthur : La Guerre de 1870-1871 (1895 - Paris)

Claretie Jules : Les révolutions de 1970-1871 (1875)

Cogniet Jean (capitaine) : Bazeilles 1870 (juillet 1968 – Imp. Chantelard)

Duquet A. : La Guerre de 1870 (1890-1899 - Charpentier 8 volumes)

Duveau Georges : Le Siège de Paris : septembre 1870 - janvier 1871 (1939 - Hachette)

Encyclopédie par l’image : La Guerre de 1870-1871 (Hachette)

Ferreira Sylvain : Guerre de 1870 (2008 - HS n° 6 du magazine Champs de Bataille)

Gouttman Alain : La Grande défaite (janvier 2015 - Perrin)

Guérin André : La Folle guerre de 1870 (1970 - Hachette)

Guillemin Henri : Cette Curieuse guerre de 70 Thiers, Trochu Bazaine (1956 - Gallimard)

Historia : 1870, une guerre perdue d’avance (mars-avril 1999 - numéro spécial n° 58)

Jacoby Jean-Claude : 1870 La Guerre en Moselle (novembre 2014 - Ed. des Paraiges)

Jaurès Jean : La Guerre franco-allemande 1870-1871 (1908, rééd. Flammarion 1971)

Lecaillon François : Les Français et la guerre de 1870 (2004 - Giovanangeli)

Léomy Fabrice : Gravelote, Saint-Privat 1870 (Grandes batailles n° 23)

Lonlay Dick de : Guerre 1870-1871 Français et Allemands (6 volumes 1887-1891 - Garnier)

Margueritte Paul et Victor : Histoire de la guerre de 1870-1871 (1871 - Chamerot)

Martiny de Riez : La Guerre de 1870-71 (1873 - Butot)

Montesquiou Léon de : 1870, les causes politiques du désastre (1914 - Nouvelle Lib. Nationale)

Moritz Busch : Le Comte de Bismarck et sa suite: guerre 1870-1871 (1880 - Dentu)

Moritz Victor : Froeschwiller 6 août 1870 (1970 - Moritz)

Ollivier Émile : Histoire et philosophie d’une guerre 1870 (1970 - Martineau)

Robin Pierre : La cavalerie dans la guerre de 1870 (2009 - Ed. Bernard Giovanangeli)

Rome E.F. : Histoire de la guerre 1870-1871 (1872 - éditions Morey)

Roth François : La Lorraine dans la guerre de 1870 (1984 - PU Nancy)

Roth François : La Guerre de 1870 (1990 - Fayard - réédité Pluriel Hachette en 1993)

Rousset Léonce (Lt-Cl) : La Guerre franco-allemande (1895-1898 - 7 volumes - Lib. Illustrée)

Rousset Léonce (Lt-Cl) : Histoire de la guerre 1870 (1910-1912 - 2 tomes iluustrés – Montgrédien)

Roux Georges : La Guerre de 1870 (1966 - Fayard)

Vignos Nicolas (zouave Rossignol) : L’Alsace et la guerre de 1870-71 (2011 - L’Alsace)

Wimpfenn (général) : Sedan 1870 (mémoires), publié à Bruxelles

 

 

Maladie et mort de Napoléon III

Androutsos Georges : La maladie urogénitale de Napoléon III (2000 - Institut histoire médecine)

Cabanès Augustin docteur : Morts mystérieuses de l’histoire (1912- Albin Michel)

Darimon Alfred : La maladie de Napoléon III (1886 - Dentu)

Giraudeau Fernand : La mort et les funérailles de Napoléon III (1873 - Amyot)

Gagnière Paul (Dr) : La maladie et la mort de Napoléon III (1988 - Revue n° 362 SN)

Gouhot Pierre (Dr) : Cette médecine en forme d’histoire (1991 - Cahiers Bourbonnais)

Grasset Daniel : La pierre de Napoléon III (29 juin 2009 - Académie Sciences Montpellier)

Gueniffey Patrice : Les derniers jours des rois (Napoléon III par Eric Anceau (2014 - Perrin)

Lecomte Georges : Napoléon III : sa maladie, son déclin (1937 - Lab. Ciba Lyon)

Rentchnick Pierre : Ces malades qui font l’histoire (1983 - Plon)

 

 

Hugo et Napoléon III (2e partie du livre « Napoléon III bienfaiteur »)

Victor Hugo : Napoléon-le-Petit (publié en août 1852)
Les Châtiments (Bruxelles novembre 1853 - Paris octobre 1870)
Actes et paroles : « Avant, pendant et après l’exil » (1875-1876)
Histoire d’un crime (écrit en 1852 - publié en 1877)
Choses vues (posthume 1887-1899)
- Gallimard Quattro 1972-2002 par Hubert Juin + Folio en poche -

 

Napoléon III : Six ouvrages principaux :

-  Rêveries politiques (écrites à Londres en mai 1832)
-  Des Idées napoléoniennes (écrites à Londres juillet 1839 - publiées par Paulin),
-  L’Idée napoléonienne (brochure de juillet 1840, ajoutée ensuite en tête des Idées)
-  L’Extinction du paupérisme (1844, rédigé à Ham - 1re édition par Pagnerre à Paris)
-  Histoire de Jules César (Préface et tome I le 9 mars 1865 + 2e volume en mai 1866)
-  Les Titres de la dynastie napoléonienne (brochure 1868 - Imp. nationale - 31 pages)

« Œuvres de Napoléon III » : publiées en 1869 (5 tomes) par PLON et Amyot
incluant « Discours et proclamations 1856-1869 » (Tome 5) et cinq publications :

1. Considérations politiques et militaires sur la Suisse (1833)
2. Manuel d’artillerie (1835 - Imprimé à  Zurich)
3. Fragments historiques : révolutions de 1688 et 1830 (1841 à Ham)
4. Analyse de la question des sucres (1842)
5. Le Canal de Nicaragua, projet de jonction des océans Atlantique-Pacifique (1846)

« Discours, messages, lettres et proclamations 1849-1861
de Sa Majesté l’Empereur Napoléon III »
 :
publiés en 1861 (184 pages) par Humbert

« Œuvres posthumes de Napoléon III », publiées en 1873 (Lachaud)
par le comte Alfred de La Chapelle (recueillis à Chislehurst)

 

ABCdaire (Patrick Besnier) : Victor Hugo (2002 - Flammarion - n° 147)

Angrand Pierre: Victor Hugo raconté par les papiers d’État (1961 - Gallimard)

Barthou Louis : Les Amours d’un poète (1927 - Arthème Fayard)

Besson André: Victor Hugo - Vie d’un géant (2001 - éditions France-Empire)

Biré Edmond : Victor Hugo, Après 1830 (1830-1851 : Tome II de 1899 - Perrin)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France (2003 - La Montmarie)

Decaux Alain : Victor Hugo (1927 - Hachette)

Decaux Alain : Victor Hugo (avril 1976 - Historia n° 363)

Decker Michel de : Hugo, Victor pour ces dames (2002 - Belfond)

Dessemond Maurice : Victor Hugo, le génie sans frontières (2002 - Ed. Georges Naef)

Dossiers de l’histoire: Victor Hugo (mai-juin 1985 - Numéro 54) 

Dussart Delphine : Victor Hugo (2002 - Hatier : Figures de l’histoire n° 4)

Encyclopédie par l’image : Victor Hugo (1927 - Hachette)

Fuligni Bruno : Victor Hugo président (2002 - éditions de Paris)

Gallo Max : Victor Hugo, en deux tomes (2001 - XO éditions - réédité Pocket 2002 n° 11.696-7)

Gamarra Pierre : La Vie prodigieuse de Victor Hugo (1985 - Messidor)

Génies et réalités (collection Hachette, avec 9 auteurs) : Victor Hugo (1967 - Hachette)

Giorda : Victor Hugo, la légende d’un siècle (1983 - Hachette)

Grossiord Sophie : Victor Hugo “S’il n’en reste qu’un… » (1998 - Gallimard Découvertes 341)

Grossiord Sophie : Maison de Victor Hugo. Guide général (1993 - Paris musées)

Grands écrivains : Victor Hugo, le géant (Fascicule numéro 20)

Gregh Ferdinand : Victor Hugo : sa vie, son oeuvre (1933 - Flammarion - réédité en 1954)

Guillemin Henri : Victor Hugo par lui-même (1951 - Le Seuil, Écrivains de toujours - réédité en 1994)

Hovasse Jean-Marc : Victor Hugo (deux volumes 2001-2002 - Fayard)

Hugo Adèle : Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (1863 - Lacroix + réédité Plon 1985)

Kahn Jean-François : Victor Hugo, l’extraordinaire métamorphose (1984 - Fayard)

Juin Hubert : Victor Hugo (3 tomes : I en 1980, II 1984 sur 1844-1870 et III 1986 - Flammarion)

Keim Albert et Lumet Louis : Victor Hugo (1913 - Lafitte : collection Les grands hommes)

L’Histoire : Victor Hugo, portrait d’un génie (janvier 2002 - Spécial L’Histoire n° 261)

Lacretelle Pierre de : Vie politique de Victor Hugo (1928 - Hachette)

Larguier Léo : Victor Hugo en vingt images (1935 - Albin Michel)

Laster Arnaud : Victor Hugo raconté en images (1984 - Belfond)

Laurent Franck : Victor Hugo, écrits politiques (2001 - Livre de poche : références 587)

Les Grands de tous les temps : Victor Hugo (1968 - Dargaud)

Magazine littéraire : Victor Hugo, deux siècles de légende (janvier 2002 - numéro 405)

Marseille Jacques : Les Années Hugo 1802-1885 (2002 - Larousse)

Maurois André : Olympio ou la vie de Victor Hugo (1954 - Hachette)

Maurois André : Victor Hugo (1965 - Hachette, cartonné de 144 pages illustrées)

Maumusson Véronique : Victor Hugo, une force qui va (1991 - Médialogue)

Malécot Claude : Le Monde de Victor Hugo, vu par les Nadar (2003 - Monum)

Novarino Albine : Victor Hugo - Juliette Drouet, dans l’ombre du génie (2001 - Acropole)

Paris-Match : Victor Hugo (1970 - Collection Les Géants de la littérature mondiale)

Pelletan Camille : Victor Hugo homme politique (1907 - Ollendorff)

Pena-Ruiz Henri (et JP Scot) : Un Poète en politique (2001 - Flammarion)

Roy Claude : La Vie de Victor Hugo racontée par Victor Hugo (1958 - Julliard)

Souchon Paul : Juliette Drouet, inspiratrice de Victor Hugo (1942 - Tallandier)

Souchon Paul : Pages d’amour de Victor Hugo (1949 - Albin Michel)

Tolédano André : Les  Grands orateurs républicains (Hugo Tome X - Hémera Monaco)

Van Tieghem Philippe : Dictionnaire du centenaire de Victor Hugo (1985 - Larousse)

Site internet universitaire (Guy Rosa) : http://groupugo.div.jussieu.fr

 

 

Napoléon Ier, postérité et Bonapartisme

Aronson Théo : Les Bonaparte : histoire d’une famille (1967 - Fayard)

Bluche Frédéric : Le Bonapartisme (1981 - PUF « Que sais-je ? » n° 1.980)

Bluche Frédéric : Le Bonapartisme, droite autoritaire 1800-1850 (1980 - Nlles éditions latines)

Boudon Jacques-Olivier : Les habits neufs de Napoléon (2009 - Bourin Editeur)

Boudon Jacques-Olivier : Les Bonaparte (2010 - Dossier 8073 La documentation photographique)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, 2e partie Bienfaiteur de la France (2003 - La Montmarie)

Carteret Alain : Napoléon III le provincial Conclusion (2012 Soteca - Prix Napoléon III 2013)

Castelot-Decaux-Koenig : Le Livre de la famille Bonaparte (1969 - Perrin)

Charles Napoléon : Les Bonaparte : des esprits rebelles (2006 - Perrin)

Charles Napoléon : Napoléon mon aïeul, cet inconnucitations (2009 - XO éditions)

Charles Napoléon : Napoléon par Napoléon - Pensées, maximes, citations (2009 - Le Cherche midi)

Chateaubriand : De Buonaparte et des Bourbons (1814 - Retirage 2004 Arléa)

Choisel Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)

Désarmaux Michel : Les Bonaparte et les Beauharnais : leur prodigieuse saga (2016 - Ed. Christian)

Duhamel Alain : La Marche consulaire (2009 - Plon) Sarkozy héritier de Napoléon ?

Flammarion J. Dr : Le Bonapartisme (1950 - Les éditions napoléoniennes)

Guillemin Henri : Napoléon tel quel (1969 - Trévise)

Hulot Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)

Jospin Lionel (ex-Premier ministre) : Le Mal napoléonien (mars 2014 - Seuil)

Jourdan Annie : Mythes et légendes de Napoléon (2004 - Privat)

Kern Emile : Napoléon 200 ans de légende (juillet 2016 - Soteca)

Labarre de Raillicourt : Louis Bonaparte, roi de Hollande (1963 - Peyronnet)

Lamoureux Sophhie : Légendes noires Anthologie des personnages détestés (2014 - Casterman)

Lucas-Dubreton J. : Le Culte de Napoléon Ier (1959 - Albin Michel)

Martineau Gilbert : Le Retour des cendres (1990 - Tallandier)

Masson Frédéric : Napoléon et sa famille (13 tomes 1897-1913 - Ollendorff)

Miège Gérard : La Suisse des Bonaparte (2007 - Cabédita 01220 Divonne)

Paoli Dominique Mme : Clémentine, princesse Napoléon 1872-1955 (1992 - éditions Duculot)

Perfettini Philippe : Guide Napoléon à Ajaccio (mars 2015 - Albiana)

Revues 1997 du SN : Hommage au Prince Napoléon 1914-1997 (n° 413 de juillet et 414 d’août 1997)

Rioux Jean-Pierre : Les Bonaparte (1968 Rencontre - réédité en 1982 par Complexe)

Rouhart Jean-Marie : Napoléon ou la destinée (2012 - Gallimard)

Saint-Bris Gonzague : Les Dynasties brisées (1992 - Lattès)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon Ier (2009 - Auto-édition : 8 rue Marquis 76100 Rouen)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (Auto-édition : février 2011) Préface Alain Carteret

Trésor du Patrimoine : Napoléon, bâtisseur d’empire (2005 - Préface Prince Murat)

Valode Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)

Vanoyeke Violaine : Les Bonaparte (1991 - Critérion)

Volkmann Jean-Charles : La Généalogie des Bonaparte (2001 - éd. Jean-Paul Gisserot)

Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)

 

ABCdaire (Lentz, Tulard, et.) : Napoléon et l’Empire (1998-2004 - Flammarion n° 56)

Bonardi Pierre : Accusé Napoléon… levez-vous (1961 - APD)

Boudon Jacques-Olivier : Histoire du Consulat et de l’Empire (2003 - Tempus 30 Perrin)

Boudon Jacques-Olivier : Napoléon expliqué à mes enfants (2009 - Seuil)

Boudon Jacques-Olivier : Les Habits neufs de Napoléon (2009 - Bourin Editeur)

Caratini Roger : Napoléon, une imposture (1998 Michel Lafon + 2002 L’Archipel)

Casin Renée : Napoléon Ier et les bicentenaires des grandes institutions (2003 - Résiac)

Chanteranne David : Sur les pas de Napoléon Ier en terre de France (2004 - éd. Ouest France)

Chevallier Bernard : Napoléon : les lieux de pouvoirs (2004 - ArtLys)

Christophe Robert : Napoléon controversé (1967 - France Empire)

Cosseron Serge : Les Mensonges de Napoléon (2004 - Perrin)

Donteville J. : Napoléon Ier, son œuvre au dedans et au dehors (1912 - Jouve)

Garros Louis & Jean Tulard : Napoléon Ier au jour le jour (2002 - Tallandier)

Jamet Dominique : Napoléon (2003 - Plon)

Jourdan Annie : L’Empire de Napoléon (2000 - Flammarion, Champs Universitaires n° 3007)

L’Histoire : Napoléon : Révolution ou dictature ? (juillet 1989 - numéro spécial 124)

Lentz Thierry : Napoléon « Mon ambition était grande » (1998 + 2002 - Gallimard Découvertes 361)

Lentz Thierry : Napoléon Idées reçues (2001 - Le Cavalier bleu)

Lucas-Dubreton Jean : Le Culte de Napoléon 1815-1848 (1960 - Albin Michel)

Melchior-Bonnet Bernardine : Dictionnaire de la Révolution et de l’Empire (1965 - Larousse)

Petiteau Nathalie : Napoléon, de la mythologie à l’histoire (1999 - Seuil, réédité Points H 338)

Revue de l’Histoire (La) : Napoléon, le jugement de l’histoire (2003 - HS n° 14)

Souvenir Napoléonien : Les Napoléon et l’Europe Colloque de Vichy 2003 (n° 451 de février 2004)

Tranié Jean : Napoléon et son entourage (2001 - Pygmalion)

Tulard Jean : L’anti-Napoléon (1965 Gallimard + réédité Folio histoire en avril 2013)

Tulard Jean : Napoléon ou le mythe du sauveur (1977 - Fayard)

Tulard Jean : Dictionnaire Napoléon (1987 - Fayard - réédité en 1998, en 2 volumes)

Tulard Jean & Louis Garros : Napoléon Ier au jour le jour (2002 - Tallandier)

Tulard Jean : Dictionnaire amoureux de Napoléon (février 2012 - Plon)

 

Ageron Robert : L’Algérie algérienne de Napoléon III à de Gaulle (1980 - Sindbad) – 1er Prix Napoléon III 1981

Charlot Jean : Le Gaullisme (1970 - Armand Colin, dossiers U2)

Choisel Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)

Choisel Francis : La IIe République et le Second Empire au jour le jour (2015 - Biblis n° 108)

Duclos Jacques : De Napoléon III à de Gaulle (1963 - éditions sociales)

Mauduit Laurent : Jacques le Petit (septembre 2005 - Stock)

Maugarlonne François : Des Bonaparte et de l’exception de Gaulle (1993 - Belisane)

Mitterrand François : Le Coup d’État permanent (1964 - Plon + collection 10/18)

Mitterrand François : Mémoires interrompus (posthume avril 1996 - Odile Jacob)

 

Ardisson Thierry : Louis XX, contre-enquête sur la monarchie (1986 - Olivier Orban)

Bodineau & Verpeaux : Histoire constitutionnelle (2000 - « Que sais-je ? » n° 3.547)

Bouthillon Fabrice : L’illégitimité de la République (2005 - Plon Commentaire)

Duverger Maurice : Constitutions et documents politiques (1966 - PUF Thémis)

Hermet Guy : Le Peuple contre la démocratie (1989 - Fayard)

Lacotte Daniel : Les Mots célèbres de l’histoire (mars 2003 - Albin Michel)

Morabito Marcel : Le Chef de l’État en France (1996 - Clefs Montchrestien)

Ponteil Félix : Les Institutions de la France de 1814 à 1870 (1965 - PUF)

Rémond René : La Droite en France (1968 - Aubier, tome I : 1815-1940)

Rémond René : Les Droites aujourd’hui (2005 - Audibert)

Rosanvallon Pierre : Le Sacre du citoyen (1992 - Gallimard, réédité 2001 Folio H 100)

Rosanvallon Pierre : La Démocratie inachevée (2000 - Folio Histoire n°126)

Sementéry Michel : Les Présidents de la République et leur famille (1982 - Christian)

Sévillia Jean : Historiquement correct (2003 - Perrin)

Sirinelli Jean-François : Histoire des droites en France (1992 - Gallimard)

 

 

Figures du Second Empire

(sélection de livres : par ordre de parution)

Famille impériale

Ordre chronologique des principales publications

Hortense (mère de Napoléon III)

Cochelet Louise (ép. Parquin) : Mémoires sur la reine Hortense (1836 - Ladvocat - 4 volumes)

Fourmestraux Eugène : La Reine Hortense (1867 - Dupont)

Arjuzon Caroline d’ : Hortense de Beauharnais (1897 - Paris)

Arjuzon Caroline d’ : Madame Louis Bonaparte (1901 - Paris)

Carette Mme, née Bouvet : Mémoires sur la reine Hortense (1926 - Albin Michel)

Prince Napoléon & Jean Hanoteau : Mémoires de la Reine Hortense (1927 - Plon)
(réédité - arrêt 1815 - en 2006 par Mercure de France, préface Christophe Pincemaille)

Turquan Joseph : La Reine Hortense (1927 - Deux volumes - Tallandier)

Bordeaux Henry : Le Cœur de la Reine Hortense (1933 - Plon)

Lacretelle Pierre de : Secrets et malheurs de la Reine Hortense (1936 - Hachette)

Masuyer Valérie : Mémoires, avec notes de Jean Bourguignon (1937 - Plon)
(Biographie Masuyer : Sous le signe des abeilles, par Anne Leflaive 1943 Pavois)

Normand Suzanne : La Reine Hortense (1948 - Les éditions de Paris)

Nabonne Bernard : La Reine Hortense (1951 - éditions André Bonne)

Gobineau Marcel : La Vie amoureuse de la reine Hortense (1954 - Deux rives)

Pagès Émile : La Reine Hortense (collection « La Vie amoureuse »)

Bertaud Jules : Connaissez-vous la reine Hortense ? (1959 - Bloud et Gay)

Wright Constance : Hortense, reine de l’Empire (1964 - Arthaud)

Bernardy Françoise de : La Reine Hortense 1783-1837 (1968 - Perrin)

Musée Napoléon d’Arenenberg : Arenenberg (brochures 1984 et 2008)

Duc de Castries : La Reine Hortense (1984 - Tallandier - Prix Napoléon 1985)

Wagener Françoise : La Reine Hortense (1992 - Lattès + Poche n° 13. 597 en 1994) Prix Napoléon III 1993

RMN expo 1994 Malamaison : La reine Hortense, une femme artiste (catalogue Expo)

Dufresne Claude : La Reine Hortense (2000 - Pygmalion)

Grellet Pierre : Hortense, une reine en exil, à Arenenberg (2008 - Cabédita)

Jarry François : Hortense de Beauharnais (2009 - Bernard Giovanangeli)

Baylac Marie-Hélène : Hortense de Beauharnais (2016 - Perrin)

Louis roi de Hollande (père de Napoléon III)

Rocquain Félix : Napoléon Ier et le roi Louis, père de Napoléon III (1875)

Du Casse baron : Les Rois frères de Napoléon Ier (1883)

Lacretelle Pierre : Secrets et malheurs de la Reine Hortense (1936)

Maillart A. : Saint-Leu-la-Forêt (1936 - Paris)

Labarre de Raillicourt : Louis Bonaparte, roi de Hollande (1778-1846)
frère et père d’empereurs
(1963 - Peyronnet)

Tulard Jean : Dictionnaires Fayard > Napoléon 1987 et Second Empire 1995

Hulot Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)

Défossez MP et Solange Bastin : Saint-Leu-la-Forêt (2008 - Valhermeil)

Barat Guy et Jean-Michel Pinon : Saint-Leu / Saint-Gilles (février 2012)

Eugénie (impératrice)

Bouscatel Édouard : L’Impératrice et le Quatre Septembre (1872 - Amyot)

Imbert de Saint-Amand : Louis-Napoléon et Mlle de Montijo (1878 - Dentu)

Lano Pierre de : L’Impératrice Eugénie (1891 - Paris)

Daudet Lucien : L’Impératrice Eugénie (1912 - Fayard - réédité L’Inconnue en 1922)

Debussy Paul: L’Impératrice Eugénie (1913 - Pierre Lafitte)

Filon Augustin : Souvenirs sur l’impératrice Eugénie (1920 - Calmann Lévy)

Lacour-Gayet Georges : L’Impératrice Eugénie (1925 - Ed. Albert Morancé, avec 40 gravures)

Bac Ferdinand : Le Mariage de l’impératrice Eugénie (1928 - Hachette)

Larminat comtesse de (Marie des Garets) : Souvenirs auprès de l’impératrice Eugénie (1928)

Loliée Frédéric : La Vie d’une impératrice (1928 - Tallandier)

Paléologue Maurice : Les Entretiens de l’impératrice Eugénie (1928 - Plon)

Aubry Octave : L’Impératrice Eugénie (1931 - Fayard)

Sencourt Robert : La Vie de l’impératrice Eugénie (1933 - NRF Gallimard)

Daudet Lucien : Dans l’ombre de l’impératrice Eugénie (1935 - Gallimard)

Eugénie : Lettres familières de l’impératrice à sa famille en Espagne (1935 - Le Divan)

René-Lafarge Th. : L’Impératrice Eugénie et ses femmes (1938 - Hachette)

Duff David : Eugénie et Napoléon III

Legge Edward : The empress Eugénie (Harpers)

Hermant Abel : Eugénie, impératrice des Français 1826-1920 (1942 - Hachette)

Desternes Suzanne et Henriette Chandet : La Vie privée de l’Impératrice Eugénie (1955 - Hachette)

Bertaut Jules : L’Impératrice Eugénie et son temps (1956 - Amiot Dumont)

Desternes Suzanne et Henriette Chandet : L’Impératrice Eugénie, intime (1964 - Hachette)

Kurtz Harold : L’Impératrice Eugénie (1967 - Perrin : The Empress Eugénie 1964)

Lachnitt Jean-Claude : Méconnue et calomniée, l’impératrice Eugénie (1982)

Sencourt Robert : La vie de l’impératrice Eugénie (1983 - Gallimard)

Dufresne Claude : L’Impératrice Eugénie, roman d’une ambitieuse (1986 - Perrin)

Smith William : Eugénie, impératrice et femme 1826-1920 (1989 - Olivier Orban)
(2e édition en 1998 - Bartillat, avec le sous-titre « Impératrice des Français »)

Autin Jean : L’Impératrice Eugénie, ou l’Empire d’une femme (1990 - Fayard)

Chauvel Geneviève : L’inoubliable Eugénie, impératrice des Français (1998 - Pygmalion)

La Cerda Alexandre de : Napoléon III, Eugénie et la chapelle impériale de Biarritz (1998 - CBR)

Pincemaille Christophe : L’Impératrice Eugénie, de Suez à Sedan (2000 - Payot)

Des Cars Jean : Eugénie, la dernière impératrice (2000 - Perrin - Prix Napoléon)

Lachnitt Jean-Claude : Eugénie ne s’appelait pas de Montijo (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)

Chirat Didier : Les secrets d’alcôve de l’histoire de France (2012 - Vuibert)

Solnon Jean-François : Les couples royaux dans l’histoire (2012 - Perrin)

Lecat Marie-France : Villa Eugénie, ou les promenades d’une impératrice (2014 - éditions Cairn)

Jean des Carshaël : Eugénie, l’impératrice mal-aimé (dossier du magazine Napoléon III n° 31 de 2015)

Prince impérial (Loulou)

Deléage Paul : Trois mois chez les Zoulous, les derniers jours (1880 - Dentu)

Hérisson Maurice comte d’Hérisson : Le Prince impérial (1890 - Paul Ollendorff)

Martinet André : Le Prince impérial (1895 - éditions Léon Chailley)

Quentin-Bauchart Maurice (Jean Berleux) : Fils d’empereur, le Petit prince (1901 - Flammarion)

Derennes Charles : La Mort du Prince impérial (1928 - Hachette)

Praviel Armand : la Fin tragique du Prince impérial (1928 - Firmin-Didot)

Filon Augustin : Le Prince impérial, souvenirs et documents (1912, réédité en 1935 - Hachette)

Augustin-Thierry Amédée : Le Prince impérial (1935 - Grasset)

Decaux Lucile : Loulou, Prince impérial (1938 - Gallimard)

Vautel Clément : Le Prince impérial (1946 - Albin Michel)

John Katherine : Le Prince impérial (1947 - Julliard)

Desternes Suzanne & Chandet Henriette : Louis, Prince impérial (1957 - Hachette)

Decaux Alain : Le Prince impérial (1970 - Perrin)

Philippon Jacques Dr : Le Prince impérial 1856-1879 (1979 - La Pensée universelle)

Saint-Bris Gonzague : Les Dynasties brisées (1992 - JC Lattès)

Frèrejean Alain : Napoléon IV, un destin brisé (1997 - Albin Michel)

Lachnitt Jean-Claude : Le Prince impérial, Napoléon IV (1997 - Perrin)

Magazine Napoléon III : Le Prince impérial, par Jean-Claude Lachnitt (N° 10 d’avril 2010)

Lachnitt Jean-Claude : Le Prince impérial, un héritier (2011 - Le Rubicon)

Catalogue expo RMN Compiègne : La Pourpre et l’exil (Expo 25 nov 2004 au 7 mars 2005)

Maison Françoise & Elisaberh Caude: La Pourpre et l’exil (catalogue 2004 Expo Compiègne)

Guay Christophe : L’Évolution politique du Prince impérial (janvier 2004 - CERB n° 23)

Valode Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (février 2011 - Préface Alain Carteret)

Tassigny Eddie de : Les Napoléonides, généalogie IVe dynastie (2012 - éd. Mémoire & documents)

Pradelles Éric : Le Prince impérial, Napoléon IV Correspondance I (2013 - éd. Mémoire & documents)

Magazine Napoléon III : Le Prince impérial et l’armée (dossier du n° 30 de mars 2015)

Pradelles Éric : Le Prince impérial, Napoléon IV Correspondance II (2015 - éd. Mémoire & documents)

Pradelles Éric : site internet  http://prince.imperial.over-blog.com/ (cliquez sur le lien en bleu, pour ouvrir mle blog)

Morny (demi-frère de Napoléon III)

Castille Hippolyte : M. de Morny (1859 - Dentu)

Baulny Louise baronne de (fille cadette de Rouher) : Trop vengée (1895 - Ollenforff)

Loliée Frédéric : Le Duc de Morny et la Société du Second Empire (1909 - Émile Paul)

Prugnard Léon : Le Duc de Morny et l’Auvergne (1911 - Clermont Ferrand)

Boulenger Marcel : Le Duc de Morny, prince français (1925 - Hachette)

Vivent Jacques : La Vie privée de Talleyrand (1940 - Hachette)

Augustin-Thierry Amédée : Son élégance le duc de Morny (1951 - Amiot-Dumont)

Christophe Robert : Le Duc de Morny, « empereur » des Français sous N. III (1951 - Hachette)

Pauy Émile : Morny et la terre de Nades (1957 - Bulletin 10 des Amis de Montluçon )

Paul Pierre : Connaissez-vous le duc de Morny (1958 - Blood & Gray)

Grothe Gerda : Le Duc de Morny (1966 - Fayard)

Parturier Maurice : Morny et son temps (1969 - Hachette)

Bernardy Françoise de : Flahaut, fils de Talleyrand et père de Morny (1974 - Perrin)

Barbarat Irénée-Henri : Le Duc de Morny et la terre de Nades (1984, réédité en 2001 par Lalizolle)

Dufresne Claude : Morny, l’homme du Second Empire (1983, réédité en 1993 et 2002 - Perrin) Prix Napoléon III 1983

Rouart Jean-Marie : Morny, un voluptueux au pouvoir (1995 - Gallimard) Prix Napoléon III 1996

Moisan Michel (ex-sous-préfet d’Issoire) : Le Duc de Morny (2001 - Carlat)

Carmona Michel : Morny, le vice-empereur (Fayard - 2005)

Collectif : Morny et l’invention de Deauville Actes du colloque Deauville 5-6 mars 2010 (2011 - Armand Colin)

Magazine Napoléon III : Spécial Morny (numéro 16 d’octobre 2011) par Jacques Jourquin

Angio-Barros Agnès : Morny, le théâtre du pouvoir (2012 - Belin)

Prince Napoléon (Plon-Plon, cousin de Napoléon III)

Martinet André : Jérôme Napoléon, roi de Westphalie (père de Plon-Plon) (1902 - Ollendorff)

D’Hauterive Ernest : Correspondance de Napoléon III et du Prince Napoléon (1925 - Calmann-Lévy)

Fanfani Révérend-Père et MT Porte : Clotilde de Savoie (épouse de Plon-Plon) (1929 - Téqui)

Bac Ferdinand : Le Prince Napoléon (1932 - Éditions des Portiques)

Berthet-Leleux François : Le Vrai prince Napoléon Jérôme (1932 - Grasset)

Flammarion Jules Dr : Le Prince Napoléon 1832-1891 (1939 - Tallandier)

Bertaut Jules : Le Roi Jérôme (1954 - Flammarion)

Melchior-Bonnet Béatrice : Jérôme Napoléon (1979 - Perrin)

Bedat Jean-Michel : Le Prince Napoléon et le Jérômisme (1990 - Mémoire DEA)

Pappalardo Alfio et Marie-Anne : Le Plonplonismo (2004 - SDE)

Hulot Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)

Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)

Boudon Jacques-Olivier : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (2008 - Fayard)

Battesti Michèle : Le Prince Napoléon Plon-Plon (2009, préface de Charles Napoléon - Perrin)

Dargent Raphaël : Le Prince Napoléon, un cousin indocile (dossier du magazine Napoléon III n° 32 de 2015)

Princesse Mathilde (cousine de Napoléon III)

Bac Ferdinand : La Princesse Mathilde (1928 - Paris)

Faye Jacques de la : La Princesse Mathilde (1928 - Émile Paul frères)

Kuhn Joachim : La princesse Mathilde (1935 - Plon)

Augustin-Thierry Amédée : La princesse Mathilde, Notre-Dame des arts (1950 - Albin Michel)

Castillon du Perron Marguerite : La Princesse Mathilde, un règne féminin (1953 - Amiot Dumont)

Querlin Marguerite : La Princesse Mathilde (1966 - éditions Rencontre de Lausanne)

Des Cars Jean : La Princesse Mathilde (1988 - Perrin) - Prix Napoléon III 1989

Maison Françoise : Le Comte de Nieuwerkerke (2000 - RMN)

Martinoir Francine de : Mathilde et Eugénie (1992 - Criterion)

Goldschmidt Fernande : Nieuwerkerke, le bel Émilien (1997 - Art international Paris)

Nieuwerkerke comte : Art et pouvoir sous Napoléon III (Expo Compiègne 2000)

Picon Jérôme : Mathilde, princesse Bonaparte (2005 - Flammarion)

Des Cars Jean : Mathilde ou le règne de l’esprit ((Magazine Napoléon III n° 3 de juillet 2008)

Walewski (cousin de Napoléon III)

D’Escamps Henry : Le Comte Walewski (1868 - Paris)

Poirson Philippe : Walewski, fils de Napoléon (1943 - éditions Balzac)

Ornano Comte d’ : La Vie passionnante du comte Walewski (1953 - éditions comtales)

Valynseele Joseph : La Descendance naturelle de Napoléon, comtes Léon et Walewski (1964)

Bernardy Françoise de : Walewski, le fils polonais de Napoléon (1976 - Perrin)

Toussaint du Wast Nicole : Rachel amours et tragédie (1980 - Stock)

Nouveaux Cahiers du Second Empire : Généalogie et bibliographie Walewski (Numéro 33 de 1996)

Lahlou Philippe : Walewski, un Aiglon grand commis (Magazine Napoléon III n° 9 de janvier 2010)

 

Autres “grandes figures” françaises

Achille Fould

Bornecque-Winandy Edouard : Achille Fould (1985)

Barbier Frédéric : La Dynastie des Fould (1991 - Armand Colin) Prix Napoléon III 1992

Brabant Jacques (de) : Achille Fould et son temps (2002 - Cairn, éditeur à Pau)

Haussmann (et Paris)

Biographies Haussmann

Touttain Pierre-André : Haussmann, créateur du Paris moderne (1868 - Gründ)

Lameyre Gérard : Haussmann, préfet de Paris (1958 - Flammarion)

Des Cars Jean : Haussmann, la gloire du Second Empire (1978 - Perrin)

Carmona Michel : Haussmann (2000 - Fayard)

Chaudun Nicolas: Haussmann au crible (2000 - Éditions des Syrtes)

Valance Georges : Haussmann le grand (2000 - Flammarion)

Rauzy Monique : Georges-Eugène Haussmann (2002 - Hatier : Figures de l’histoire n° 7)

Chaudun Nicolas : Haussmann, baron-préfet de la Seine (2009 - Perrin)

 

Sur Paris haussmanien

Doré Gustave (texte Émile de Labédollière) : Le Nouveau Paris (1860 Barba, réédité 1986 Sacelp)

Touttain Pierre-André : Haussmann, créateur du Paris moderne (1871 - Gründ)

Beaujoint Jules : Histoire des Tuileries (1878 - Fayard)

Joanne Adolphe : Guide Paris illustré (1870 et 1876, 3e édition - Hachette)

Montemont Alban : Guide universel de l’étranger dans Paris (12e édition 1875 - Garnier frères)

Genouillac H. Gourdon de : Paris à travers les siècles - Tome V 1830-1881 (1882 - Roy)

Poëte Marcel : La Transformation de Paris sous le Second Empire (1910 - Dupont)

Boulenger Jacques : Les Tuileries sous le Second Empire (1932 - Calmann-Lévy)

Morizet André : Du vieux Paris au Paris moderne. Haussmann et ses prédécesseurs (1932 - Hachette)

Lenotre G. (Académie française) : Les Tuileries, fastes et maléfices (1933 - Firmin-Didot)

Gaillard Jeanne : Paris la ville 1850-1870 (1977 et 1997 - L’Harmattan)

Poisson Georges : L’Élysée, histoire d’un palais (1979, réédité 1988 - Perrin)

Girard Louis : Paris pendant la IIe République et le Second Empire (1981 - Nlle histoire de Paris)

Cabaud Michel : Paris et les Parisiens sous le Second Empire (1982 - Pierre Belfond)

Maneglier Hervé : Paris impérial (1990 - Armand Colin)

Marchand Bernard : Paris, histoire d’une ville (1993 - Seuil + Points H 176)

Gaillard Marc : Paris, de l’Hôtel de ville à la Défense (1996 - Martelle)

Haussmann Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 - Seuil)

Gaillard Marc : Paris de Napoléon III, au temps de Baudelaire (2002 - Presses village)

Moncan Patrice de & Claude Heurteux : Le Paris d’Haussmann (2002 - éd. du Mécène)

Pinon Pierre : Atlas du Paris haussmannien, en héritage du SE (2002 - Parigramme)

Dansel Michel : Les Cimetières de Paris (2002 - Godefroy)

Limido Luisa : L’Art des jardins sous le Second Empire, Barillet-Deschamps (2002 - Champ Vallon)

Larousse librairie (préface d’Alfred Fierro) : Mémoire de Paris (2003 - Larousse)

Moncan Patrice de : Villes haussmaniennes Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille (2003 - Le Mécène)

Carmona Michel : Le Louvre et les Tuileries, huit siècles d’histoire (2004 - La Martinière)

Payen Pascal (Apenzeller) : Paris à travers les âges (2007 - éd. Place des Victoires)

Plan itinéraire de Paris 1850 (2007 - éditions Arts & culture)

D’Orcival François : Le Roman de l’Élysée, de la Pompadour à Sarkozy (2007 - éd. du Rocher)

Massin éditeur (collectif) : Paris d’église en église (2007 - Massin Reconnaître)

Bauer Pierre : Deux siècles d’histoire au Père-Lachaise (2007 - Memodoc)

Spindler Bernard : Le Mystère des Tuileries (2007 - éditions du Rocher)

Minvielle Anne-Marie : Guide des curiosités funéraires à Paris (2008 - Parigramme)

Magazine Napoléon III : Dossier Haussmann et Napoléon III urbaniste (numéro n° 2 d’avril 2008)

Moncan Patrice de : Le Paris d’Haussmann (octobre 2009 - éditions du Mécène)

Fonkenell Guillaume : Le Palais des Tuileries (2010 - Honoré Clair et Ité)

Larbodière Jean-Marc : Haussmann à Paris (2012 - Massin)

Papot Emmanuelle : Paris sous Napoléon III (2013 - Hors Série 3 du magazine Napoléon III)

 

Sur les Expos universelles Paris 1855-1867

Ageorges Sylvain : Sur les traces des expositions universelles Paris 1855-1937 (2006 - Parigramme)

Carmona Michel : Les Expositions universelles de Paris (Historia n°437 d’avril 1983)

Carteret Alain : Les Expositions universelles de Paris 1855-1937 (conférence Vichy 10 décembre2015)

Frerejean Alain : Paris 1855 capitale mondiale du progrès (Historia d’avril 2005)

L’Illustration : Les Expositions universelles (1987 - Sefag) Série Les Grands dossiers 1843-1944

Mathieu Caroline : Les Expositions universelles à Paris : architectures (2007 - Musée d’Orsay)

Ory (Pascal) : Les Expositions universelles de Paris (1982 - Ramsay images)

Poisson Georges : L’Exposition de 1855 (Revue n° 457 du Souvenir Napo - février 2005)

Poisson Georges : L’Exposition de 1867 (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)

Patrimoine éditions : Paris et ses expositions universelles 1855-1937 (Expo Conciergerie 2008-2009)

Plombières : Expositions universelles : une innovation du Second Empire (catalogue 1996)

Saint-Mandé (ville) : catalogue Expo 1989 « Les expos universelles et les transports »

 

Militaires

Broglie Gabriel de : Mac Mahon (2000 - Perrin)

Burnand Robert : Bazaine (1939 - Floury)

Christophe Robert : La Vie tragique du maréchal Bazaine (1947 - éditions Jacques Vautrain)

Fabre Marc-André : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (1952 - Hachette)

Girard Georges : La Vie et les souvenirs du général Castelnau (1930 - Calmann Lévy)

De Charbonnières L. : Une Grande figure, Saint-Arnaud, maréchal de France (1960)

Laforge Léon : Histoire complète de Mac Mahon (1898 - Lamulle et Poisson)

Maspéro François : L’honneur de Saint-Arnaud (1993 - Plon)

Maze-Sengier Geneviève : Dictionnaire des maréchaux de France (2000 - Perrin)

Monat Christophe : Galliffet, le marquis aux talons rouges (1985 - Godefroy)

Montbrillant A. de : Le Maréchal de Mac Mahon (1894 - Imp. ND des Près)

Quatrelles L’épine : Le Maréchal de Saint-Arnaud (1928 - Plon)

Semur François-Christian : Mac Mahon ou La gloire confisquée (2005 - Gawsewitch)

Valyynseele Joseph : Les Maréchaux de Napoléon III, leur famille, leur descendance (1980 - Paris)

Zins Ronald (président du SN) : Les Maréchaux de Napoléon III (1996 - Horvath Lyon)

Ministres

Baroche Céleste, épouse du ministre Jules : Notes et souvenirs 1855-1871 (1921 - Grès Paris)

Blayau Noël : Billaut, ministre de Napoléon III (réédition 1969)

Case Lynn : Édouard Thouvenel et la diplomatie du Second Empire (1976 - Pedone)

Chrétien Paul : Le Duc de Persigny (1943 - Thèse à Toulouse)

Clément Pascal (Garde des Sceaux) : Persigny, l’homme qui a inventé Napoléon III (2006 - Perrin)

Farat Honoré : Persigny, un ministre de Napoléon III (1957 - Hachette)

Fortoul Hippolyte : Journal (2 volumes 1979-1989-  Massa-Gille, Droz à Genève)

Geslot Jean-Charles : Victor Duruy, historien et ministre 1811-1894 (2009 - Septentrion)

Gontard Maurice et Paul Raphaël : Hippolyte Fortoul ministre de l'Instruction publique (1976 - PUF)

Jourquin Jacques : Persigny, l’indomptable bonapartiste (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)

Maurain Jean : Baroche, ministre de Napoléon III, d’après ses papiers inédits (1936 - Félix Alcan)

Najjar Alexandre : Ernest Pinard (1822-1909), le procureur de l’Empire (2001 - Balland)

Ollivier-Troisier Geneviève : Souvenirs de la fille d’Émile Ollivier (1965)

Rohr Jean : Victor Duruy, ministre de Napoléon III (1967 - LGDJ)

Saint-Marc Pierre : Émile Olivier 1825-1913 (1950 - Plon)

Souloumiac Michel et Chandon Christian : Le Marquis de la Valette (2006 - Arah)

Yvert Benoît (sous la direction) : Dictionnaire des ministres 1789-1989 (1990 - Perrin)

Yvert Benoît : Premiers ministres et présidents du Conseil depuis 1815 (2002 - Perrin)
réédité par Perrin en Tempus n° 187 en octobre 2007

Lesseps et Suez

Académie Second Empire : Dossier Grandeur du canal de Suez (bulletin 17 de novembre 2008)

Alex de Lesseps (son petit-fils) : Moi, Ferdinand de Lesseps (1985 - Olivier Orbanca)

Beatty Charles : Ferdinand de Lesseps (1957 - Del Duca)

Diebasch Ghislain de : Ferdinand de Lesseps (1998 - Perrin)

Donadello Claude-André : Ferdinand de Lesseps, sa famille, sa descendance (1989 - Christian)

Heimermann Benoît : Lesseps : Suez et Panama (1998 - Édition Arthaud)

Magazine Napoléon III : L’épopée du Canal de Suez (dossier du n° 12 d’octobre 2010)

Masse Danièle : Lesseps, l’homme de Suez (2007 - Magellan)

Pincemaille Christophe : L’impératrice Eugénie de Suez à Sedan (2000 - Payot)

Piquet Caroline : Histoire du canal de Suez (2009 - Perrin)

Mérimée

Autin Jean : Prosper Mérimée, écrivain, archéologue, homme politique (1982 - Perrin)

Bac Ferdinand : Mérimée inconnu (1939 - Hachette)

Baschet Robert : Mérimée, du romantisme au SE (1959 - Nlles éditions latines)

Darcos Xavier (ministre) : Mérimée (1998 - Flammarion)

Filon Augustin : Mérimée (1898 - Hachette)

Grands écrivains : Dossier Mérimée n° 46 (formidable synthèse avec illustrations)

Maison Françoise : La Dictée de Mérimée (septembre 2003 - Carré d’art - Atlantica Biarritz)

Mérimée Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes

Mérimée Prosper : Lettres à Madame de Montijo mère (1995 en 2 tomes - Mercure de France)

Morel Elisabeth : Prosper Mérimée (1988 - Hachette)

Pélissier Pierre : Prosper Mérimée (2009 - Actes Sud)

Samaran Charles : La dictée de Mérimée (Historia n°348 de novembre 1975)

Offenbach

Kracauer S. : Jacques Offenbach ou le secret du Second Empire (1937 - Grasset)

Decaux Alain : Offenbach, roi du Second Empire (1958 - Pierre Amyot)

Pourvoyeur Robert : Offenbach (1994 - Seuil)

Bonami Jean-Paul : Hortense Schneider, la diva d’Offenbach (1995 & 2002 Romillat)

Yon Jean-Claude : Jacques Offenbach (2000 - Gallimard, coll. NRF Biographies)

Luez Philippe : Jacques Offenbach, un musicien européen (2000 - Séguier)

Bercy POP : Jacques Offenbach (programme mai 2004 sur l’opéra Les Contes d’Hoffmann)

D’Estienne d’Orves Nicolas : Offenbach (2011)

Rouher

Schnerb Robert : Rouher et le Second Empire (1949 - De Bussac Clermont)

Chalaron Frédéric : Le Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue d’Auvergne Tome 94 n°3)

Mandet (musée de Riom) : Catalogue de l’exposition du centenaire du décès Rouher (1984)

Université de Clermont-Ferrand : Colloque Rouher de mars 1984 (1985  - Fascicule 28 IEMC)

Malglaive Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III, et Broût-Vernet (2005 - Azi la Garance)

Malglaive Alain : Eugène Rouher, le vice-empereur (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)

Adolphe Thiers

Dosne Sophie : Mémoires de Madame Dosne, l’égérie de Thiers (1928 -2 tomes notes Malo - Plon)

Dreyfus Robert : Thiers contre l’empire, la guerre, la Commune (1928 - Grasset)

Reclus Maurice : Monsieur Thiers (1929 - Plon)

Malo Henri : Thiers 1797-1877 (1932)

Lucas-Debreton Jean : Monsieur Thiers (1948 - Fayard)

Roux Georges : Thiers (1948 - Nouvelles éditions latines)

Christophe Robert : Le Siècle de Monsieur Thiers (1966 - Perrin)

Duc de Castries : Monsieur Thiers (1983 - Perrin)

Guiral Pierre : Adolphe Thiers, ou de la nécessité en politique (1986 - Fayard)

Valance Georges : Thiers, bourgeois et révolutionnaire (2007 - Flammarion)

Diverses personnalités (par auteur)

Autin Jean : Les Frères Pereire, le bonheur d’entreprendre (1984 - Perrin) Prix Napoléon III 1984

Bernard Hervé : Le docteur Henri Conneau, confident de Napoléon III (2008 - SAI Biarritz)

Bonvicini Stéphanie : Louis Vuitton, une saga française (2004 - Fayard)

Bouvier Jean : Les Rothschild (1967 - Fayard)

Brissac Elvire de : O Dix-neuvième (bio Eugène Schneider - 2001 Grasset + Poche 2003)

Burlion Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver (2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)

Carmona Michel : Eiffel (2002 - Fayard)

Fargette Guy : Émile et Isaac Pereire (2001 - L’Harmattan)

Fritsch Pierre : Les Wendel, rois de l’acier français (1976 - Laffont)

Gesztesi Jules : Pauline de Metternich, ambassadrice aux Tuileries (1947 - Flammarion)

Hannotin Denis : Mocquard chef de cabinet de Napoléon III (2014 - Editions Christian)

Haymann Emmanuel : Labiche ou l’Esprit du Second Empire (1988 - Olivier Orban)

Haymann Emmanuel : Pauline de Metternich, la Jolie laide du SE (1991 - Perrin)

Lacombe Hervé : Georges Bizet (2000 - Fayard)

Le Roux Bernard : Louis Veuillot, un homme, un combat (1984 - réédition 2005 Tequi)

Leflaive A. : Valérie Masuyer, dame d’honneur de la reine Hortense (1943 - Pavois)

Luez Philippe : Pauline de Metternich, l’éventail brisé (2004 - Payot)

Matthieu C. (et D. Schneider) : Les Schneider, Le Creusot (1995 - Fayard)

Pellissier Pierre : Émile de Girardin prince de la presse (1985 - Denoël) Prix Napoléon III 1986

Ravel Alain-Georges : Eugène Stoffel, un homme-lige de Napoléon III (2004 - Thales)

Salomon Henry : L’ambassade de Richard de Metternich à Paris (1930 - Firmin Didot)

Schnerb Robert : Ledru-Rollin (1948 – PUF)

Roy J.-A. : Histoire de la famille Schneider et du Creusot (1962 - Rivière)

Saint-Marc Pierre : Émile Ollivier (1951 - Plon)

Zevaes Alexandre : L’Affaire Pierre Bonaparte : meurtre de Victor Noir (1925 - Hachette)

 

Personnalités étrangères

Bismarck

Bismarck : Mémoires - Guerre 1870-1871 (Tome I de 1898 - Charpentier & Fasquelle)

Bismarck : Pensées et souvenirs (1984)

Bled Jean-Paul : Bismarck, de la Prusse à l’Allemagne (2005 - Alvick)

Bravard-Thévenet Hélène: Otto von Bismarck (2001 - Hatier Figures de l’histoire n° 8)

Gall Lothar : Bismarck (1984 - Fayard, réédité 2000 par « Le Grand livre du mois »)

Grosrichard Yves : Les Cent visages de Bismarck (1970 - Presses de la cité)

Ludwig Emile : Bismarck fondateur d’empire (1933 - Flammarion)

Vallotton Henry : Bismarck (1961 - Fayard)

 

Belges

Castelot André : Maximilien et Charlotte (1977 - Perrin)

Colin Gerty : Rois et reines de Belgique (1984 et 1993 - Presses de la Cité)

Grèce Michel de : L’Impératrice des adieux (1999, sur Charlotte du Mexique)

Juste Théodore : Napoléon III et la Belgique (1870 - Merzbach Bruxelles)

Léo Jean : Napoléon III et la Belgique (2003 - Les Racines de l’histoire, Bruxelles)

Paoli Dominique Mme : Clémentine princesse Napoléon épouse du Prince Victor (1992 - Duculot)

Reinach Foussemagne comtesse : Charlotte de Belgique, impératrice du Mexique (1925 - Plon)

 

Reine Victoria

Alexandre Philippe (et B. de l’Aulnoit) : Victoria, la dernière reine (2000 - Laffont)

Arjuzon Antoine d’ : Victoria et Napoléon III, histoire d’une amitié (2007 - Atlantica)

Charlot Monica : Victoria, le pouvoir partagé (1989 - Flammarion)

Chastenet Jacques : Une grande reine Victoria (Fayard - 1947)

Engel Claire-Engel : La Reine Victoria (1962 - Seuil, réédité Club du livre 1963)

Expo Compiègne octobre 2008-janvier 2009 : catalogue Napoléon III et la reine Victoria

Muhlstein Anna : Victoria (1978 - Gallimard)

Langlade Jacques de : La Reine Victoria (2000 - Perrin)

Gauthier Guy : Victoria l’apogée de l’Angleterre (2000 - France Empire)

Victoria (reine) : Pages du journal : séjour à Paris en 1855 (Sept 2008 - Gallimard)

Moulin Joanny : Victoria reine d’un siècle (2011 - Flammarion)

 

Autres

Alexandre II, le tsar libérateur, par Henri Troyat (1990 - Flammarion)

Alexandre II, le printemps de la Russie, par H. Carrère d’Encausse (2008 - Fayard + Poche 31704)

Cavour, un grand réaliste, par Maurice Paléologue (1926 - Plon)

Henri Dunant, l’apogée de la Croix-Rouge, par Fernand Gigon (1960 - NRF Gallimard)

Henri Dunant, l’homme qui inventa la Croix-Rouge par Gérard Jaeger (2009 - L’Archipel)

Garibaldi, le mythe : par Hubert Heyriès (2002 - Privat)

François-Joseph, par Jean-Paul Bled (1987)

Isabelle II, reine d’Espagne : par Pierre de Luz (1934 - Plon)

Sissi, ou la fatalité : par Jean des Cars (1983, puis 2005 - Perrin)

Sissi, une impératrice de tragédie : par Philippe de Montjouvent (2008 - Timée éditions)

 

Souvenirs de contemporains (mémoires et témoignages)

Ambès (baron d’) : Mémoires inédits (1909 - Sté des publications littéraires illustrées Paris)
annotés par Charles Simond et Maffeo-Charles Poinsot

Allain-Targé Henri : La République sous l’empire - Lettres (1939)

Apponyi Rodolphe : Journal du comte Apponyi (1913-1926 - 4 volumes)

Apponyi Rodolphe : De la Révolution de 1848 au coup d’État de 1851 (198-La Palatine Genève)

Barail général Charles du : Mes Souvenirs 1820-1879 (3 tomes - Plon 1896)

Baroche Céleste, épouse du ministre : Notes et souvenirs 1855 - 1871 (1921 - Grès Paris)

Barthez Ernest Dr (de Marmorières) : La famille impériale à Biarritz (1889 - Laville)

Bavoux Évariste : Chislehurst-Tuileries. Souvenirs intimes sur l’Empereur (1873 - Dentu)

Bellanger Marguerite : Confessions, mémoires anecdotiques (1882 - Librairie populaire)

Benedetti Vincent comte : Ma mission en Prusse (1871 - Plon)

Berthomier des Prost Arthur (colonel) : De Sébastopol à Sedan (1962 - Cahiers Bourbonnais)

Beyens Auguste baron : Le Second Empire vu par un diplomate belge (1924 - Plon - 2 volumes)

Beust (chancelier d’Autriche) : Mémoires (1888 - 2 volumes)

Bourachot Christophe : Bibliographie critique des mémoires du SE (1994 - Boutique de l’histoire)

Carette Mme (née Bouvet) : Souvenirs intimes de la cour des Tuileries (trois séries - 1891 - Ollendorff)

Castellane (maréchal comte de) : Journal du maréchal de Castellane (1897 - Plon - 5 tomes)

Claude (chef de la police sous le Second Empire) : Mémoires (1881 - Jules Rouff)

Cornu Hortense : Mémoires inédits (août 1938 - Revue de Paris)

Darimon Alfred : Histoire de douze ans 1857-1869 (1883 - Dentu) et Le Tiers parti (Dentu - 1987)

Du Camp Maxime : Souvenirs d’un demi-siècle (1949 - Hachette, 2 volumes 1830-1870 et 1870-1882)

Duchesse de Dino : Chronique de 1831 à 1862 (1910)

Duruy Victor : Notes et Souvenirs (1901, deux volumes - Hachette)

Evans Thomas Dr (dentiste de l’Empereur) : Mémoires (1910 - Plon, réédité en 1935)

Feuillet Octave Madame : Souvenirs et correspondance (1896)

Flammarion Camille : Mémoires d’un astronome (1911 - Ernest Flammarion)

Fleury Émile (général comte) : Souvenirs 1837-1867 (1897 - Plon, en deux tomes)

Garets comtesse des (Marie de Larminat) : Auprès de l’impératrice Eugénie (1928 - Calmann-Lévy)

Garets comtesse des (Marie de Larminat) : L’impératrice Eugénie en exil (1929 - Calmann-Lévy)

Goncourt les : Journal (1956 Fasquelle, réimprimé 1989 Bouquins Robert Laffont, en 3 tomes)

Gramont Agénor de (ministre) : La France et la Prusse (1872 - Dentu)

Guiral Pierre et autres : L’historiographie du Second Empire (janvier 1974, Tome XXI - RHMC)

Halévy Ludovic : Carnets (1935 - Calmann Lévy - 2 volumes)

Haussmann Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 - Seuil)

Houssaye Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle (1885-1891 - 6 volumes - Dentu)

Hübner Alexander comte : Neuf ans de souvenirs d’un ambassadeur d’Autriche (1904 - Plon)

Jolivet Gaston : Souvenirs d’un Parisien sous le Second Empire (1928 - Tallandier)

 

Maugny comte : Souvenirs du Second Empire (1889)

Maupas (comte) : Mémoires sur le Second Empire (2 tomes)

Mérimée Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes

Mérimée Prosper : Lettres à Madame de Montijo mère (1995 en 2 tomes- Mercure de France)

Metternich Pauline (princesse) : Souvenirs 1859-1871 (1922 - Plon)

Metternich princesse : Souvenirs 1859-1871, annotés par Georges Poisson (2008 - Tallandier)

Persigny (Victor Fialin, duc de) : Mémoires (1896 - Plon)

Reiset comte : Mes Souvenirs (1901/1903 - Plon - 3 volumes)

Stoffel Eugène (colonel) : Rapports militaires écrits de Berlin 1866-1870 (1871 - Garnier)

Tascher de la Pagerie Stéphanie : Mon Séjour aux Tuileries (1895 - Ollendorff, 3 tomes)

Vanel Gabriel : Le Second Empire - Souvenirs d’un contemporain (Marigny & Joly)

Verly Jacques-Albert : Souvenirs du Second Empire (1894-1908 - Ollendorff, 3 tomes)

Véron Louis Dr : Mémoires d’un bourgeois de Paris (1857 - Lib. Nouvelle 5 volumes)

Viel-Castel (Horace de) : Mémoires sur le règne de Napoléon III (1re édition en 1883)
(réimprimé en 1942 par Guy Le Prat, en 2 tomes
réédité 2005 par Robert Laffont Bouquins avec notes d’Éric Anceau)

Wimpffen général de : Sedan (même titre pour les témoignages de Ducrot et Picard)

 

 

ARTS sous le Second Empire

Badea-Paün Gabriel : Le Style Second Empire (novembre 2009 - Citadelles & Mazenod)

Cachin Françoise : L’Art du XIXe siècle 2e moitié 1850-1905 (Citadelles - 1990)

Christ Yvan : L’Art au XIXe siècle II Second Empire (1962 - Flammarion)

Clouzor Henri : Le Style Louis-Philippe - Napoléon III (1939 - Larousse)

Crepaldi Gabriele : L’Art au XIXe siècle (2005 - Hazan « Guide des arts »)

Exposition Spectaculaire Second Empire (27 sept 2016 au 15 janv 2017) : catalogue 2016 (Orsay)

Ferrier Jean-Louis : L’Aventure de l’art au XIXe siècle (1991 - Chêne Hachette)

Goldschmidt Fernande : Nieuwerkerke, le bel Émilien (1997 - Art international Paris)

Granger Catherine : L’Empereur et les arts - La liste civile (2005 - École de Chartres)

Hourticq Louis : Dix-neuvième siècle, album d’images des arts (1928 - Hachette)

Kunsler Charles : L’Art au XIXe siècle en France 1815-1870 (1954 - Guy Le Prat)

Lévêque Jean-Jacques : 1848-1869 L’aube de l’impressionnisme (ACR édition - 1994)

Maison Françoise : Le Comte de Nieuwerkerke (2000 - RMN)

Marabout : Le Style Napoléon III (1968 -n° 282 collection Flash)

Musées nationaux : L’Art en France sous le Second Empire (catalogue Expo 1979)

Tuffelli Nicole : L’Art au XIXe siècle 1848-1905 (guide 1999 - Larousse)

Yon Jean-Claude : Le Second Empire : politique, société, culture (2004 - Armand Colin) Prix Napoléon III 2005

 

Peinture

Alexandrian Sarane : Les Maîtres de la lumière (1970 - Hatier)

Baudelaire : Écrits sur l’art (1998 - Présentation Draguet - Flammarion n° 1010 GF)

Burlion Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver (mai 2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)

Cunningham Antonia : Les impressionnistes (2004 - Paragon)

Néret Gilles : Manet (2003 - Tashen)

Néret Gilles : Delacroix (2004 - Tashen)

Expo 1961 (juin-août) Vichy : D’Ingres à Renoir (catalogue par ville de Vichy)

Expo 1988 Petit Palais : Winterhalter et les cours d’Europe 1830-1870 (catalogue)

Faure Élie : Histoire de l’art Tome II L’art moderne écrit en 1920 (1976 - Livre de poche n° 1932)

Fride-Carrassat Patricia : Les Maîtres de la peinture (2001 - Larousse)

Flammarion : Tout l’œuvre d’Édouard Manet (1970 - Les Classiques de l’art)

Georgel Pierre : Courbet, le poème de la nature (1995 - Gallimard Découvertes n° 271)

Grimme Karin : Ingres (2006 - Taschen)

Larousse : Histoire de l’art « Romantisme et réalisme » (1997 - Tome 18)

Lassaigne Jacques : L’Impressionnisme (1966 - Rencontre Lausanne)

Lécharny Louis-Marie : L’Art pompier (1998 - PUF Que sais-je n° 3392)

Lévêque Jean-Jacques : L’Aventure de l’impressionnisme (1998 - ACR éd. poche couleur)

Lévêque Jean-Jacques : Orsay à travers ses collections (2001 - ACR éd. poche couleur)

Orsay (collectif) : Le Musée d’Orsay (1996 - Hors série Beaux-Arts)

Orsay (Françoise Bayle) : Guide de visite du Musée d’Orsay (2002 - Artlys)

Perruchot Henri : La Vie de Manet (1959 - Hachette)

Pierre José : Introduction à la peinture (1985 - Somogy)

Rewald John : Histoire de l’impressionnisme Tome I 1855-1873 (1955 - Albin Michel)

Riverain Jean : Dictionnaire des peintres célèbres (1968 - Larousse)

Schlesser Thomas : Courbet, un peintre à contre-temps (2007 - Scala)

Semmer Laure-Caroline : Les Œuvres-clés de l’impressionnisme (2007 - Larousse)

Zeideler Birgit : Claude Monet (2006 - Ed. Place des victories)

 

Sculpture

Belleiche Georges : Statues de Paris (2006 en 2 tomes : Rrives droite et gauche - Masson)

Compiègne : Carrier-Belleuse, le maître de Rodin (catalogue de l’Expo 2014 à Compiègne - 192 pages)

Dossier de l’Art N° 220 : Carpeaux, un sculpteur pour l’empire (catalogue de l’Expo 2014 à Orsay)

Gallimard : Jean-Baptiste Carpeaux (catalogue de l’Expo 2014 à Orsay - 360 pages)

Huguenaud Karine : Les Audaces de Carpeaux (Magazine Napoléon III n° 2 d’avril 2008)

Hachette : Carpeaux (1969 - Chefs d’œuvre de l’art n° 136 : Grands sculpteurs)

Kjellberg Pierre : Guide des statues de Paris (1973 - Bibliothèque des arts)

Lecomte Georges : La Vie héroïque et glorieuse de Carpeaux (1928 - Plon)

Néret Gilles : Auguste Rodin (1994 - Tashen)

Pingeot Anne et école du Louvre : La Sculpture française au XIXe (1982 - RMN)

Sellier Marie : Carpeaux (2004 - Paris musées)

 

Architecture

Leniaud Jean-Michel : Charles Garnier (2003 - Momum)

Leniaud Jean-Michel : Jean-Baptiste Lassus (1980 - Arts & métiers graphiques)

 

Gout Paul : Viollet-le-Duc, sa vie, son œuvre, sa doctrine (1914 - Champion)

Leniaud Jean-Michel : Viollet-le-Duc, ou les délires du système (1994 - Mengès)

Blanchard-Dignac : Viollet-le-Duc, la passion de l’architecture (2014 - Sud Ouest)

Beaux-Arts (magazine) : Spécial Viollet-le-Duc (2014 - Hors Série du magazine)

Poisson Georges et Olivier : Eugène Viollet-le-Duc 1814-1879 (2014 - Picard)

Crochet Bernard : Viollet-le-Duc et la sauvegarde des MH (2015 - Ouest-France)

 

Mobilier

Antiquités Magazine : Redécouvrez le style Napoléon III (numéro 101 d’octobre 2006)

Dion-Tanenbaum Anne : Les Appartements Napoléon III au Louvre (2007 - BA éditions)

Favelac Pierre-Marie : Aujourd’hui s’installer en… Napoléon III (Massin - Collection Mobilier)

Jullian Philippe : Le Style Second Empire (éditeur Baschet)

Marabout : Le Style Second Empire (Marabout Flash n°282 de 1968)

 

Arts décoratifs

Antiquités Magazine : Christofle, le grand argentier (numéro 101 d’octobre 2006)

Viruega Jacqueline : La Bijouterie sous le Second Empire (Cahiers SE n° 42 de 2006)

 

 

Amours de Napoléon III (Fête impériale et Vie parisienne)

Alexandre-Debray Janine : La Païva, ses amants, ses maris (1986 - Perrin)

Allem Maurice : La Vie quotidienne sous le Second Empire (1948 - Hachette)

Alméras Henri d’ : La Vie parisienne sous le Second Empire (1933 - Albin Michel)

André-Maurois Simone : Miss Howard, femme qui fit un Empereur (1956 Gallimard)

Anon : Marguerite Bellanger (1871 - Office de publicité Bruxelles)

Apraxine et Demange : La comtesse de Castiglione par elle-même (catalogue Expo 1999 Orsay)

Auriant : Les Lionnes du Second Empire (1935 - Gallimard)

Bac Ferdinand : La Cour des Tuileries (1930) et Les Intimités du Second Empire (1931 - Hachette)

Beaumont-Vassy : Histoire intime du Second Empire

Bellanger Marguerite : Confessions, mémoires anecdotiques (1882 - Lib. populaire)

Bellessort André : La Société française sous Napoléon III (1932 - Perrin)

Bertaut Jules : Amoureuses et femmes galantes

Bertaut Jules : Le Boulevard (1924 - Flammarion)

Bertaut Jules : Marguerite Bellanger, le fol amour (décembre 1959 - Miroir histoire 120)

Bonaldi Pierre et Maurice Duplay : Cora Pearl (N° 44 de la collection « La Vie amoureuse »)

Bonami Jean-Paul : Hortense Schneider, grande duchesse du Second Empire (1995 - Hérault)

Bouchot Henri : Les Élégances du Second Empire (1898 - Librairie illustrée)

Boulanger Jacques : Les Tuileries sous le Second Empire (1932 - Calmann Lévy)

Boulenger Marcel : La Païva (1930 - Trémois, coll. Galerie des grandes courtisanes)

Bradier A. : Les Journées de Napoléon III (1882 - Librairie Napoléonienne Daizeux)

 

Breton Guy : Histoires d’amour de l’histoire de France (tomes IX et X)
- édité par Pocket en 1965 - réédité chez Omnibus en 1991 -

Briais Bernard : Grandes courtisanes du Second Empire (1981 - Tallandier)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 - La Montmarie) Chapitre IV Le frivole

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (novembre 2009 - 400 illustrations) sur Marguerite Bellanger

Castelot André : La Féerie impériale (1978 - Perrin)

Célarié Henriette : Marguerite Bellanger (mai 1955 - Œuvres libres n° 108 - Fayard)

Chevalley Sylvie : Rachel (1989 - Calmann-Lévy)

Christophe Robert : Les Grandes amoureuses de l’histoire (France-empire)

Colombier Marie : Mémoires fin d’Empire (Flammarion - 1898)

Crapouillot : Histoire de l’amour en France (numéro 47 de janvier 1960 - Tome II)

Croidys Pierre : Amours impériales, Napoléon III et l’impératrice Eugénie (1935 - Arthaud)

Dansette Adrien : Les Amours de Napoléon III (1938 et 1975 - Hachette)

Dauven L.-R. : Céleste Mogador (N° 9 de la collection « La Vie amoureuse »)

Decaux Alain : Amours Second Empire (1958 Hachette et 1982 Perrin)

Decaux Alain : La Castiglione (1964 - Perrin, réédité Cercle bibliophile en 1966)

Decker Michel de : Napoléon III ou l’Empire des sens (2008 - Belfond)

Delvan A. : Amours Second Empire (1958) - Les Plaisirs de Paris (1967)

Eaubonne Françoise d’ : Les Scandaleuses (1990 - Vernal/Lebaud)

Églé duchesse : Les Courtisanes du Second Empire : M. Bellanger (1871 - Tome II)

Émerit Marcel : Madame Cornu et Napoléon III (1937 - Presses modernes)

 

Ferry Jean : Histoire de France au féminin (1970 - André Balland)

Frichet Henry : Amours et plaisirs de Paris au XIXe siècle (Librairie Astra)

Fleischmann Hector : Napoléon III et les femmes (1913 - Bibliothèque des Curieux)

Frémy A. : Les Mœurs de notre temps (1861)

Garçon Maurice : La Fête impériale (août 1961 - n° 67 Écrivains Contemporains - Lep)

Gasnault François : Guinguettes et lorettes 1830-1870 (1986 - Aubier)

Gillois André : L’art d’aimer à travers les âges (1954 - Éd. André Vial : Tome premier p. 161-193)

Gorsse Pierre de : Aimables inconstantes (1961 - Plon)

Griffin Susan : Le Livre des courtisanes (2001 - Albin Michel)

Hermant Abel : La Castiglione, dame de cœur des Tuileries (1938 - Hachette)

Houssaye Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle 1830-1880 (1891 - Dentu, 6 vol.)

Imbert de Saint-Amand : Napoléon III et sa cour (1897 - Dentu)

Jan Claude : Amours impériales, Napoléon III et Eugénie (1960 - Laffont)

Jean des Cars : La Saga des Favorites (2013 - Perrin) avec long passage sur Miss Howard

Jollivet Gaston : Souvenirs de la vie de plaisir sous le Second Empire (1927 - Tallandier)

Joly Maurice (avocat 1829-1878) : Dialogue aux enfers (1865), pamphlet hostile

Labarre de Raillicourt Dominique : La descendance de Napoléon III (1970 - Paris)

Lambert : Paris sous le Bas-Empire (1871 - Londres) évoque Marguerite Bellanger

Lambert André : La Marquise de Païva (N° 17 de la collection « La Vie amoureuse »)

Lamouche Robert : Eléonore Vergeot, pour l’amour d’un prince (2005 - Vague verte)

La Musardine (éditeur) : Joyeusetés galantes – Étotisme au Second Empire (2004)

Lasio (de) P. : L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896)

Le Collen Klervi : Marguerite Bellanger l’insoumise (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)

Lenotre G. : Femmes, amours évanouies (1933 - Grasset)

Lano Pierre de : - La Cour de Napoléon III (1892 - Victor Havard)
- Bals travestis sous le Second Empire (1893 - Simonis Empis)
- L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896 - Simonis Empis)
- Les Femmes et Napoléon III
(1948 - Flammarion)

Laver James : Idées et mœurs au siècle de l’optimisme 1848-1914 (1969 - Flammarion)

Leclercq Pierre-Robert : Céleste Mogador, une reine de Paris (1996 - La Table Ronde)

Lecrou Marcel : L’histoire en rose (années 1930 ? 62 pages SE par Jacques Rullière)

 

Loliée Frédéric : * Le Duc de Morny et la Société du Second Empire (1909 - Émile Paul)

 * Les Femmes du Second Empire (1906-1913 - Tallandier) - 3 Tomes :
1.  Papiers intimes : Pauline de Metternich et la comtesse Walewska
2.  La Fête impériale : Marguerite Bellanger et La Païva
3.  La Cour des Tuileries : La Castiglione et la comtesse Le Hon

Loviot Louis : Alice Ozy (1910 - Dorbon Aîné)

Madinier Renée : Amours royales et impériales (1967 - Perrin)

Mariel Anne : La Vie amoureuse de la marquise de Païva (1954 - Presses Pocket 1671)

Maurois André : La Comtesse de Castiglione (réédité 2009 avec 130 photos Nahon - Ed. La différence)

Meilhac Henri et Halévy Ludovic : La Vie parisienne (1867 - Michel Lévy)

Mirecourt Eugène de : Les Femmes galantes des Napoléon (1882 Genève + 1907 Félix Juven)

Moser Françoise : Vie et aventures de Céleste Mogador (1935 - Albin Michel)

Nahon Marianne : La Comtesse de Castiglione (130 photos Pierson - Texte Maurois réédité 2009)

Nauroy Charles : Les Secrets de Bonaparte (1889 - Émile Bouillon)

North-Peat Anthony : Paris sous les SE : les femmes, les modes, la cour (1864-1869)

Palewski Jean-Paul : Miss Howard, une maîtresse de Louis-Napoléon (1968 - Paris)

Pauvert Jean-Jacques : L’Érotisme Second Empire (1985 - Carrère)

Pearl Cora (Crouch E.) : Mémoires (1876 - Jules Lévy)

Peneau Léon : Les Nuits du Second Empire

Richardson Joanna : Les Courtisanes - Le demi-monde au XIXe siècle (1968 - Stock)

Rouffe M. et Casewitz T. : Hortense Schneider (1930)

 

Sacquard de Belleroche (Maud) : Cinq personnages en quête d’empereur (1962 - Del Duca)
   (Castiglione, Morny, Mathilde, Mérimée, Miss Howard)

Saint-Pierre Isaure de : La Dame de cœur La Castiglione (2006 - Albin Michel)

Sans nom d’auteur : L’Empereur aux yeux bleus (1930 - Albin Michel)

Saurel Louis : Hortense Schneider (N° 31 de la collection « La Vie amoureuse »)

Schoelcher Victor : Les Amours de Napoléon III (1871 - Pamphlet)

Simond Charles (et Maffeo-Charles Poinsot) : La Vie galante aux Tuileries (1913 - Méricant)

Sinn René : La Comtesse de Castiglione (N° 19 de la collection « La Vie amoureuse »)

Sonolet Louis : La Vie parisienne sous le Second Empire (1929 - Payot)

Stiegler Gaston : Amours tragiques de Napoléon III (1900 - Albin Michel)

Taisey-Chatenoy marquise de : A la cour de Napoléon III (1891 - éditions Savine)

Tassigny Eddie de : La Descendance de Napoléon III (février 2011 - Préface Alain Carteret)

Toussaint du Wast Nicole : Rachel, amours et tragédies (1980 - Stock)

Treich Léon : Les Alcôves de Napoléon III (1948 - éditions Les Deux Sirènes)

Vaudoyer Jean-Louis : Alice Ozy, ou l’Aspasie moderne (1930 - Trémois)

Vendex Victor (Jules Vallès) : Les passe-temps secrets de Napoléon III (1871 - Brun Toulouse)

Vento Claude : Les Grandes dames d’aujourd’hui (1886 - Dentu)

Visinier Pierre : Les Amours secrètes de Napoléon III (1884 - Librairie populaire)

Yon Jean-Claude : Spectacles sous le Second Empire (2010 - Armand Colin)

Zed (comte Albert de Maugny) :   Souvenirs du Second Empire (1889 - Ernest Kolb)
Le Demi-monde sous le Second Empire (1892 - Ernest Kolb)
Cinquante ans de souvenirs 1859-1909 (1914 - Plon)

 

 

Santé de Napoléon III

Androutsos Georges : La Maladie urogénitale de Napoléon III (2000 - article sur internet)

Cabanès A. Dr : Les Morts mystérieuses de l’histoire (1950, Série 2 - Albin Michel)

Carteret Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de la France (2003 - La Montmarie)

Darimon Alfred : La Maladie de l’Empereur (1886 - E. Dentu)

Gouhot Pierre Dr : Cette Médecine en forme d’histoires (1991 - Cahiers Bourbonnais)

Hannotin Denis : Auguste Nélaton, chirurgien de Napoléon III (2016 - SPM)

Lecomte Georges : Napoléon III, sa maladie, son déclin (1937 - Ciba Lyon)

Rentchnick Pierre docteur  : Ces Malades qui font l’histoire (1983 - Stock)

Schmitt Hervé : Napoléon III : naissance, vie et mort (1995 - Thèse Lille II)

Sée Germain Dr : Maladie et mort de Napoléon III (1875 - Gazette des hôpitaux)

 

 

Vichy et Napoléon III (cinq cures : 4 de 1861 à 1864 + 1866)

(en gras : les références essentielles - 96 citées dans le livre « Napoléon III bienfaiteur »)

Ambès (baron d’) : Mémoires inédits sur Napoléon III (1909 : pages 837 à 848 sur Vichy)

Association des Amis de Napoléon III de Vichy : Notes de liaison et album d’André Corre

Barthez François : Guide des eaux de Vichy (éditions annuelles, 6e en 1861 - Baillière)

Brainne Charles et Barthez François : Vichy sous Napoléon III (1863 - Bougarel)

Cahiers du Second Empire : nombreux articles dont les numéros 10, 11, 12 (de 1984-1985)

Carré Jacqueline : Napoléon III et Vichy (1950 - DES Clermont)

 

Carteret Alain : Vichy Deux millénaires (2001 en deux tomes, regroupés en octobre 2003)

Carteret Alain : Napoléon III BIENFAITEUR, de Vichy et de la France (2003 - La Montmarie)
(Prix 2004 CERB : Centre d’études et de recherches sur le Bonapartisme)

Carteret Alain : Vichy Charme (avril 2006 - éditions de La Montmarie)

Carteret Alain : Dépliants des églises St-Louis et St-Blaise de Vichy (été 2006)

Carteret Alain : Napoléon III et Vichy (octobre 2007 - Magazine Modergnat : pages 102-105)

Carteret Alain : ACTES ET PAROLES de Napoléon III (21 février 2008 - La Table Ronde)

Carteret Alain : Le Coup d’État du 2 décembre, un vrai Faux procès (NC du SE n° 44 de juin 2008)

Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (numéro 3 du Magazine Napoléon III - Juillet 2008)

Carteret Alain : Le Retour des cendres, pourquoi et comment (revue Libres n° 5 de novembre 2008)

Carteret Alain : VICHY CITÉ NAPOLÉON III (novembre 2009 - 400 illustrations - 112 pages quadri)

Carteret Alain : Régime de Vichy Ça suffit ! (novembre 2010 - 104 pages dont dizaine Second Empire)

Carteret Alain : RCV rugby (2005), JAV basket (2010), Tennis Sporting Vichy et Coupe de Galéa (juin 2011)

Carteret Alain : Les Fêtes Napoléon III de Vichy (numéro 18 du Magazine Napoléon III - Mars 2012)

Carteret Alain : NAPOLÉON III LE PROVINCIAL (Mag Napoléon III : HS2 de juillet 2012 - Soteca) Prix Napoléon III 2013

Carteret Alain : L’église Saint-Louis de Vichy (numéro 164 du Bulletin de la Shave - juin 2015) 15 pages et 70 images

Carteret Alain : L’église St-Louis et le Casino de Vichy 150 ans (numéro 32 du Magazine Napoléon III - Septembre 2015)

 

Castanié F. de : Guide de Vichy 1864 (édité par Garnier frères)

Chambriard Pascal : Aux sources de Vichy (1998 - Bleu Autour)

Christophe Robert : Regards sur l’histoire d’une grande ville d’eaux (avril 1961 - Connaissance du monde)

Constantin-Weyer Maurice (prix Goncourt 1928) : Vichy et son histoire (1947 - Szabo)

Cornillon Jean Dr : Le Bourbonnais en décembre 1851, le coup d’État (1903 - Fumoux)

Corrocher Jacques : Vichy historique et médical (1982. - Cahiers Bourbonnais - Pages 105-128)

Corrocher Jacques : Le Passé monumental de Vichy (1983 - Les Marmousets)

Corrocher Jacques : L’église Saint-Louis de Vichy (1990 - Paroisse Saint-Louis)

Corrocher Jacques : Napoléon III en Montagne bourbonnaise (hiver 1992 - Courrier n° 34)

Cousseau Jacques Dr : Palaces et grands hôtels de Vichy (2007 - Editions de la Montmarie)

CTHS (colloque 1994) : Villes d’eaux : Histoire du thermalisme (1994 - Comité des THS)

Débordes Jean : Vichy au fil de ses rues (1996 - Éditions du Signe)

Décoret Gilbert : Une page sur Vichy et ses environs (1895-1899, en 2 tomes - Wallon)

Deguison Jean : Napoléon III et Vichy (Goin éditeurs Paris)

Dussol L. : Vichy et ses environs (photos de 1881)

Enduran Lodoïx : Napoléon III à Vichy (1861 - Leboyer Riom > réédité Hachette BNF Gallica)

Fleuriot de Langle Paul : Les Napoléon à Vichy (18957 - Shave n° 57)

Gontard Maurice : Vichy, l’irrésistible ascension 1800-1870 (1998 - Créer : pages 129-212)

Historia : Spécial Vichy de 14 pages, par Victor Battaggion (numéro 755 de novembre 2009)

James Constantin : Eaux et bains de mer (1869 pour la 7e édition - éditeur Victor Masson)

Magazine Napoléon III : Vichy Cité Napoléon III, par Alain Carteret (numéro 3 de Juillet 2008)

Mallat Antonin : Histoire contemporaine de Vichy (1921 - Wallon)

Manivière Guy : Desmaroux de Gaulmin, député de l’Allier (2014 - Copie Express)

Maury Alfred : Avec Napoléon III à Vichy en 1864 (1910 - Revue de Paris : lettres de 1864)

Mauve Édouard : Le Bourbonnais sous la Seconde République (1909 - réédité en 1992 par Barré/Dayez)

Modergnat (mensuel) : Napoléon III et Vichy (numéro 35 d’octobre 2007)

Nadeau Louis : Vichy historique (1869)

Pailleron Marie-Louise : Les buveurs d’eaux (1935 - Arthaud, pages 49-80)

Piesse Louis : Guide 1863 « Vichy et ses environs » (guide Joanne - Hachette)

Radoult de Lafosse : Travaux d’embellissements de Vichy (1874 - Annales Ponts & Chaussées)

Rayons (revue culturelle) : nombreux articles dont celui du curé Léon Côte (n° 4 de 1965)

Sarazin Maurice : Napoléon III à Vichy du 4 au 31 juillet 1861 (Allier Généalogie n° 94 de juin 2011)

Sarazin Maurice : Napoléon III bâtisseur à Vichy en 1863 (Cahiers Bourbonnais n° 224 été 2013)

Sarazin Maurice : Cure 1863 de Napoléon III à Vichy (Allier Généalogie n° 102 de juin 2013)

Sarazin Maurice : La 4e cure 1864 de Napoléon III à Vichy (Allier Généalogie n° 106 de juin 2014)

Second Albéric : Vichy Sévigné - Vichy Napoléon (1862 - Plon - réédité en 1981 par Laffitte)

Shave (société historique) : nombreux articles dont le n° 122-123 sur les chalets impériaux

Susini Paul : La Famille Bonaparte et Vichy (mars 1957 - La Corse médicale)

Vauthey Max : Les cures thermales de l’Empereur (1984 - Shave)

Ville de Vichy : Second Empire et thermalisme (catalogue de l’exposition de 1984 - Médiathèque)

Volcy de Boze : Souvenirs de Vichy (1874 - Imp. Campoin Marseille)

Wallon Armand : La Vie quotidienne dans les villes d’eaux 1850-1914 (1981 - Hachette)

Wirth Thierry : Vichy 1860-1914, la jeunesse de la Reine des villes d’eaux (2000 - A compte d’auteur)

Wirth Thierry : Hier à Vichy 1830-1930 (2008 - Les Trois Roses)

 

 

Napoléon III et le Puy-de-Dôme

Chalaron Frédéric : Le Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue d’Auvergne Tome 94/n°3)

Cormont CL : Voyage de leurs majestés impériales en Auvergne (1862)

Coulandon Aimé : Clermont-Ferrand sous le Second Empire (1963 - De Bussac)

Crégut Régis (chanoine) : Voyage en Auvergne 1862 (conférence de 1920)

Malglaive Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III et Broût-Vernet (2005 - Azi la Garance)

Ribeyre Félix : L’Empereur et l’Impératrice en Auvergne (1862 - Pick)

Semonsous J. : Pages d’histoire du Puy-de-Dôme (1938 - Privat)

 

 

Napoléon III « le provincial » (HS2 de 2012) : 3 grands voyages

1852 : Laurent François : Voyage de Napoléon III dans l’est, le centre et le midi (1853 - Rançon)

[voir aussi : Pascal Adrien : Histoire de Napoléon III, empereur des Français (1853 - Barbier)]

1858 : Poulain-Corbion J.-M. : Récit du voyage en Normandie et Bretagne (1858 - Amyot)

1860 : Voyage de leurs majestés impériales dans le sud-est de la France en Corse et en Algérie (1860)
(Sans nom d’auteur)

 

Ajaccio

Perfettini Philippe : Guide Napoléon - Promenades dans les rues d’Ajaccio (mars 2015 - Albiana)

 

Arcachon

Nouveaux Cahiers du Second Empire n° 29 de 1992 (Roger Martin)

Bulletin SHA d’Arcachon n° 142 de novembre 2009 (Michel Boyé)

 

Biarritz

Barthez Ernest Dr (1811-1891) : La Vie impériale à Biarritz (réimpression 1989 - Lavielle)

De La Cerda Alexandre : Napoléon III, Eugénie et la chapelle impériale de Biarritz (1998 - éd. CBR)

Vulliez Wanda : Gloire de Biarritz (1979 - éditions France-Empire)

 

Compiègne

Connaissance des Arts : Compiègne (2000 - Numéro spécial)

Souvenir Napoléonien : article Jean-Marie Moulin dans le numéro 300 de juillet 1978

Sylvanecte : La Cour impériale à Compiègne (1884 - Charpentier éditeurs)

 

Deauville

Colloque 5-6 mars 2010 (actes) : Morny et l’invention de Deauville (2010 - Armand Colin)

Hébert Didier : Deauville, une cité de villégiature (2004 - Images du patrimoine)

Pessis Jacques : Deauville (2005 - éditions Chronique-Dargaud)

 

Fontainebleau

Lamouche Robert : Napoléon III et la Seine-et-Marne (1997 - Puits fleuri)

Napoléon III et Eugénie recoivent à Fontainebleau Art de vivre sous le SE (Expo 2012 - )

 

Malmaison

Bourguignon Jean : Malmaison, Compiègne, Fontainebleau (Gedalge)

Chevalier Bernard : Malmaison, guide de visite (2001 - Artlys)

Hubert Gérard : Malmaison (1980 - éditions des RMN)

 

Marseille

CCI de Marseille : Marseille sous le Second Empire (1960 - Plon)

Segond André : Marseille ville impériale (2010 - Autres temps)

 

Plombières

Chanteranne David : Plombières-les-Bains au temps de Napoléon III (2008 - Soteca)

Cornilleau Roland : Plombières-les-Bains, hier et aujourd’hui (1986 - Pierron)

Cornilleau Roland : L’entrevue de Plombières (1991 - Presses universitaires Nancy)

Kastener Jean : Napoléon III à Plombières (1967 - Cie des Thermes de Plombières)

 

 

Littérature (et presse) sur le Second Empire

About Edmond : biographie par Marcel Thiébaut (1936 - Gallimard)

Baudelaire Charles  : Les Fleurs du mal (25 juin 1857, puis 1861)

Chabrillan comtesse (Mogador) : Un Miracle à Vichy (1861 - Bougarel Vichy)

Daudet Alphonse : Le Nabab (1876 - inspiré par la vie de Morny)

Dumas fils : La Dame aux camélias (1852) qui inspira l’opéra La Traviata de Verdi (1853)
Le Demi-monde (1855)

Flaubert Gustave : Madame Bovary (paru octobre-décembre 1856 en feuilleton)

Goncourt (Edmond & Jules de) : Journal des Goncourt
- Tome 9, Rigate - éditions Monaco (1903 & 1957)
- Collection Bouquins de Robert Laffont (en trois volumes)

Hugo Victor : voir rubrique spéciale, plus haut.

 

Labiche Eugène : Un Chapeau de paille d’Italie (1851)
Le Voyage de Monsieur Périchon (1860)
La Poudre aux Yeux (1861)

[Par Emmanuel Haymann : Labiche ou l’esprit du Second Empire (1988 - Olivier Orban)]

 

Marx Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re parution en 1852)

Mérimée Prosper : Lettres à Mme de Montijo (1995 - Mercure de France - 2 tomes)

Saint-Simon Henri de : Le Nouveau Christianisme (1969 - Seuil)

Scribe Eugène : biographie par Jean-Claude YON (2000 - Nizet)

 

Zola Émile : Les « Rougon-Macquard », série de 20 romans dont notamment :

-  La Curée (1870) : sur le milieu politico-financier
-  Son Excellence Eugène Rougon
(1876) : inspiré par la vie de Rouher
-  Nana (1880) : inspiré par la vie de Blanche d’Antigny et de la Deslions
-  Au Bonheur des dames (1883) : inspiré par Le Bon marché de Boucicaut
-  Germinal (1885) : concerne en fait la grève des mines d’Anzin du 21 février 1984
-  La Débâcle (1892) : évoque le désastre de Sedan en 1870

 

ESSAIS

Jacques Attali : Karl Marx ou l’esprit du monde (2005 Fayard)

Bellet Roger : Presse et journalisme sous le Second Empire (1967 - Kiosque 30 Armand Colin)

Bibliographie de la France : septembre 1961 (L’édition française)

Doumic René : Portraits d’écrivains, Augier, Sardou, Feuillet, Daudet, Goncourt (1911 - Perrin)

Duchet Claude : Histoire littéraire de la France 1848-1873 (1977- éditions sociales, Tome 9)

Leclerc Yvan : Crimes écrits : la littérature en procès au XIXe siècle (1991 - Plon)

Ledré Charles : Histoire de la presse (1958 - Fayard)

Livois René de : Histoire de la presse française (1965 - Les Temps de la presse : 2 tomes)

Mollier Jean-Yves (avec Pascal Ory) : Pierre Larousse et son temps (1995 - Larousse)

Mollier Jean-Yves : Louis Hachette (1999 - Fayard)

Munier Brigitte : Quand Paris était un roman (2007 - éditions de la Différence)

Pailleron Marie-Louise : Les Écrivains du Second Empire (1924 - Perrin)

Pierre Dominique : Les Polémistes français depuis 1789 (1962 - La Colombe)

Reclus Maurice : Émile de Girardin, le créateur de la presse moderne (1934 - Hachette)

Roger-Mouliéras Madeleine : Villemessant naissance du Figaro 1854 (2003 - Ed. Officine)

Rubel Maximilien : Karl Marx devant le bonapartisme (2003 - Sulliver)

Thierry Poyet : La Littérature sous le Second Empire (2002 - CRDP Grenoble)

Trotat Henri : Zola (1992 - Flammarion)

 

Manuels scolaires

Castex Pierre-Georges : Manuel de littérature XIXe siècle (1950 - Hachette)

Didier-Privat (Crouzet-Léger) : Les Grands écrivains XIXe siècle (1937 et 1938 : 2 tomes)

Lagarde et Michard : Littérature XIXe siècle (Tome V 1967 - Bordas)

Magnard (Biet, Brighelli-Rispail) : XIXe siècle (1983 - éditions Magnard)

Nathan (Rincet-Lecherbonnier) : Littérature XIXe (1986 - Nathan : collection Henri Mitterrand)

 

 

Illustrations (Iconographie) sur le Second Empire

Les meilleurs livres sur le Second Empire qui présentent de nombreuses images (reproductions de caricatures, dessins, gravures, lithos, photographies, tableaux et sculptures) significatives sur les personnalités et les événements de cette époque :

 

Ouvrages du XIXe (multiples illustrations en noir et blanc)

1860 : Alfred MANSFELD (2 tomes, traduits de l’allemand)

1872 : Jules CLARETIE (Histoire de la révolution de 1870-71 - L’Eclipse)

1874 : Granier de CASSAGNAC (imprimerie Boyer)

1977 : Hippolyte MAGEN (librairie illustrée Dreyfous)

1884 : Henri MARTIN (6 tomes Histoire de France - éditeur Jouvet)

1884 : Ernest HAMEL (2 tomes - éditeur Degorce-Cadet)

1892 : Taxile DELORD (6 tomes - éditeur Baillère)

 

Livres des quarante dernières années

1969 : Le Livre de la famille impériale (Perrin)

1969 : Napoléon III, par Georges Roux (Flammarion, réédité 1984 Robert Laffont)

1973-1974 : Des prisons au pouvoir et L’aube des temps modernes, par André Castelot

1977 : Napoléon III, par Adrien Dansette (éditions Famot)

1978 : Le Journal de la France (Tallandier)

1979 : Le Second Empire (Trésors de la Photographie)
avec texte de Pierre Miquel (Duponchelle éditeur)

1979 : L’Art en France sous le Second Empire (Musées nationaux)

1982 : Paris sous le Second Empire (1982 - Belfond)

1988 : Le Second Empire 1852-1870, de Catherine Salles
(Larousse : Histoire de France illustrée et Reader’s 1992)

1989 : Le Second Empire 1852-1870, par Castelot et Decaux
(Robert Laffont : Histoire de la France au jour le jour)

1990 : Paris impérial, de Hervé Maneglier (Armand Colin)

1994 : L’aube de l’impressionnisme 1848-1869, par Jean-Jacques Lévêque (ACR éditions)

1995 : Dictionnaire du Second Empire de Jean Tulard (Fayard)

1995 : Napoléon III et le Second Empire (Historia spécial n° 37)

2000 : Chronique de la France (éditions Chronique)

2000 : La Vie tumultueuse de Louis-Napoléon Bonaparte (éd. Jean Grassin)

2002 : Paris sous le Second Empire, de Marc Gaillard (Prestige)

2003 : Le Monde de Victor Hugo vu par les Nadar (Momum)

2004 : Des photographes pour l’empereur (Albums de la BNF)

2004 : La Pourpre et l’exil, de Françoise Maison (Expo Compiègne)

2005 : Agenda Prestigieux Second Empire, (éd. Louis Pariente)

2005 : Les Quatre Napoléon, de Philippe Valode (De Vecchi)

2006 : 1856 Napoléon III et l’Europe (catalogue de l’exposition)

2006 : Napoléon III visionnaire, par Jean Étèvenaux (De Vecchi)

2006 : Les Français sous le Second Empire (éditions Privat)   
  par Thierry Dahan et Sandrine Sénéchal

2008 : Bicentenaire de Napoléon III
 
 Revue du Souvenir Napoléonien (RSN) Hors-Série n° 1 décembre 2008

2013 : Portraits de cour, par Stéphane Bern & Franck Ferrand (2012 - Chêne)

 

 

Caricatures sur le Second Empire

Bryant Mark : Napoléon en caricatures (2010 - Hugo & Cie)

Dayot Armand : Le Second Empire (sans date - Beaucoup d’illustrations - Flammarion)

Daumier : Catalogue Visions de Paris de l’exposition de Londres 2013-2014 (Fonds Mercator)

Deberdt Raoul : La caricature et l'humour français au XIXe siècle (1899 - Larousse)

Duché Jean : Deux siècles d’histoire de France par la caricature (1961 - Ed. du Pont royal)

Duprat Annie : Histoire de France par la caricature (1999 - Larousse)

Gill André : Chargez ! Le Second Empire et les débuts de la 3e Rép.  (1981 - Ed. Le Chemin vert)

Grand Carteret John : Les mœurs et la caricature en France (1888 - Librairie illustrée)

Lévêque Jean-Jacques : Honoré Daumier (1999 - ACR édition poche couleur)

Mensuel médical : LHistoire de France par la caricature (mars 1969 - Lep Monaco)

Historia (numéros spéciaux caricatures) : N° 651 de mars 2001 (Chirac) et N° 724 d’avril 2007 (Sarko-Ségo)

Régnier Ph. & J. Hellemans : L’imagerie satirique 1830-1880 (1996 - Presse universitaire Lyon)

Rouit Diane : La caricature, dans le Dictionnaire Tulard du Second Empire (1995-Fayard)

Robert-Jones Philippe (belge) : La caricature du Second Empire à la Belle Époque (1963 - CFL)

Sites internet (trois sont incontournables) : Caricadoc.com  -  Caricatures&caricature.com  -  Histoire-image.org

Tillier Bernard : La caricature en France de 1789 à 2000 (2005 - Ed. de l’Amateur)

Tulard Jean : L’anti-Napoléon (1965, réédité avril 2013 par Folio Histoire n° 214)

Valmy-Baysse Jean : André Gill l’impertinent (1991 - Éditions du Felin)

 

 

 

Les Amis de Napoléon III
de Vichy

 

Création et activités

 

L’association des « Amis de Napoléon III de Vichy » a été fondée le samedi 16 avril 1983 (salle Barnabooth du CCVL) par le docteur Jacques Frémont (1903-1999), avec Maître Éliane Fontaine (vice-présidente), Maître François Château (1912-1996) secrétaire général, André Corre (1919-2003) trésorier et  Mlle Jocelyne de Salins.

 

Les statuts n’ont été déposés que le 3 février 1984 et publiés au Journal Officiel le 21 février 1984 (numéro 003300/4193, page 1.794). Ils ont été modifiés le 18 février 1992 (JO du 25 mars 1992), pour ajouter la mention « société historique et littéraire » à sa dénomination, et dernièrement en avril 2001.

 

Au cours de ses dix premières d’existence où les effectifs grimpent jusqu’à près de 200 membres, l’association a œuvré pour une meilleure reconnaissance de Napoléon III au sein même de la ville de Vichy. Parmi les « Réalisations notables » de cette période (détaillées ci-après), il y a eu trois grandes journées : 8 juillet 1984 (inauguration de l’esplanade Napoléon III), 14 septembre 1991 (statue Barre dans le parc d’Allier) et 21 mai 1995 (plaques d’avenues de la famille impériale). André Corre a élaboré en 1999 un « album Napoléon III » regroupant les photos et articles relatant ces grandes manifestations. Cet album très documenté peut être consulté sur place par les membres ou les chercheurs.

 

Maître Éliane Fontaine-Guignatier, née le 14 mars 1919, ancienne avocate au barreau de Paris, est devenue présidente en 2000 après le décès de Jacques Frémont survenu le 25 décembre 1999. André Corre, né en 1919 et trésorier depuis l’origine et cheville ouvrière de l’association, est décédé en juin 2003.

 

Jusqu’à sa récente disparition, André Corre avait organisé de multiples voyages qui ont permis aux membres de découvrir tous les sites où vécut l’empereur Napoléon III, notamment : Compiègne (mai 1987), Arenenberg (mai 1988), Versailles (septembre 1988), Nice et Italie (mai 1989), Quercy (octobre 1989), Bavière (mai 1990), Périgord (octobre 1990), Prague (mai 1991), Compiègne (octobre 1991), Vienne (mai 1992), Montpellier (septembre 1992), Hollande (mai 1993), Aunis-Saintonge (octobre 1993), Chislehurst et Farnborough (mai 1994), Cannes et retour par la route Napoléon (octobre 1994), Madrid (septembre 1995), Kassel, Ems et Wurtemberg (juin 1996), Biarritz (juin 1997), Paris Sénat et Versailles (septembre 1997), Rueil-Malmaison (octobre 1998).

 

Les activités consistent essentiellement en des conférences mensuelles qui ont lieu, hors saison estivale, au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, l’un des deux derniers samedis du mois, à 15 h 30 (un repas avec le conférencier dans un restaurant de Vichy, au prix de 28 € par personne, précède chaque conférence). Les membres des autres associations napoléoniennes (liste après cette rubrique Vichy) ou historiques (locales ou nationales) sont cordialement invités à y assister, à l’occasion de leur passage dans le cité thermale.

 

Voir, plus bas, le programme annuel des huit conférences toujours présentées de septembre à mai (alors que la cotisation est établie sur la base de l’année civile : 30 euros en 2009 pour une personne seule et 35 € pour un couple). Le droit d’entrée à une conférence est limité à deux euros pour les membres (5 euros pour les auditeurs extérieurs).

 

Le bureau de l’association édite une « Note de liaison » postée à chacun des membres au début de chaque mois. Celle-ci présente la conférence prévue du samedi de fin de mois, annonce le lieu (et le menu) du déjeuner préalable avec le conférencier, commente un fait historique notable sur le Second Empire, et donne des nouvelles brèves sur l’association (nouvelles adhésions, décès, etc.).

 

L’association de Vichy remet aussi à ses membres (à jour de cotisation), en mai de chaque année, un exemplaire des « Nouveaux cahiers du Second Empire ». Cette revue, conçue et réalisée par l’association doyenne de Paris, présidée par le baron Gilbert Ameil depuis 2002, est de très haute qualité à tous points de vue. Le dernier numéro paru, le n°44 distribué fin juin 2008, comporte des articles passionnants. L’association des Amis de Napoléon III de Paris, fondée en décembre 1966 par le Dr Maurice Veillet, avait grandement contribué à la création de l’association de Vichy en 1983, notamment grâce à l’action de Louis Quais, son délégué national.

 

L’association de Vichy participe enfin aux multiples manifestations locales, nationales ou internationales touchant au bonapartisme, et plus particulièrement au Second Empire et à son époque.

 

L’adhésion à l’association de Vichy est simplement effectuée par demande au président, que ce soit par courrier, téléphone ou mail (la règle des deux parrains, jugée désuète, a été abandonnée). Les demandes d’adhésion sont donc à adresser à Alain Carteret, président : 36 rue de la Viala - 03300 Creuzier-le-Vieux - Tél. 04 70 31 80 67 - E-mai : a.carteret@wanadoo.fr .

 

 

Colloque de Vichy « Les Napoléon et l’Europe »

Samedi 13 septembre 2003

 

Ce colloque, organisé par la Fondation napoléon, le Souvenir napoléonien et le CERB, s’est tenu le samedi 13 septembre 2003 à l’Aletti Palace (dans l’ex-salle à manger de l’ancien Hôtel de Thermes, construite par l’architecte de Nîmes Henri Révoil en 1882). Faisant suite à l’ouverture du colloque par le baron Claude-Napoléon de Méneval, président du Souvenir napoléonien, dix communications ont été prononcées par des historiens éminents :

 

-          Jacques-Olivier BOUDON : Napoléon Ier et l’Europe.

-          Michel KERAUTRET : Le blocus continental.

-          Alain PIGEARD : La Frande armée.

-          Alain de SÉDOUY : Le congrès de Vienne.

-          Thierry CHOFFAT : Le principe des nationalités.

-          Francis CHOISEL : Napoléon III et l’Europe.

-          Philippe BARJON : L’Europe du libre-échange sous le Second Empire.

-          Jacques CHATELAIN : Les traités de libre-échange.

-          Jean-François SUAGHER : L’Union monétaire latine.

-          Florian WALEWSKI : Le Congrès de Paris de 1856.

 

Le comte Florian Walewski est décédé au cours de la nuit du 13 au 14 septembre dans sa chambre de l’hôtel Aletti.

 

 

Réalisations notables

 

 

Extrait de « Napoléon III bienfaiteur » d’Alain Carteret

(Chapitre VII : « Mort et renaissance » : pages 145 à148)

 

 

Une seconde série de signes de reconnaissance mérités envers le bienfaiteur de Vichy est à mettre au crédit de l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy. Une association avait été créée au plan national par le Dr Maurice Veillet en novembre 1966 pour perpétuer la mémoire et l’action de Napoléon III. Le docteur Jacques Frémont, d’une famille illustre de Vichy, fonde le 16 avril 1983 une délégation locale à Vichy avec Éliane Fontaine, Jocelyne de Salins, André Corre et Maître François Château. L’association vichyssoise va œuvrer pour que Napoléon III retrouve la place qui lui est due dans la ville. Elle parvient à obtenir trois réalisations notables en ce sens.

 

La première décision est le retour du nom de Napoléon III sur une plaque de voie communale. Il ne s’agit pas d’une rue, mais d’une esplanade baptisée « Esplanade Napoléon III ». C’est le terre-plein situé devant le dôme du Grand établissement thermal de 1903, entre la Galerie Napoléon et le hall des Sources. La délibération du conseil municipal est datée du 9 décembre 1983, sous le mandat du docteur Jacques Lacarin. L’inauguration de l’esplanade a lieu le dimanche 8 juillet 1984. La plaque, apposée sur la façade de la Galerie Napoléon, est dévoilée à 16 h 32 par le Prince Napoléon. Le Prince Napoléon, arrière-petit-neveu de Napoléon III (son père, le prince Victor, était le fils de Plon-Plon), est resté chef de la Maison impériale jusqu’à son décès le 3 mai 1997. Le Prince Napoléon rappelle combien Napoléon III, restaurateur du suffrage universel, a agi pour le bien des Français. Il cite Émile Ollivier en conclusion de son discours : « Louis-Napoléon a l’oreille perpétuellement tendue aux plaintes populaires. » La Compagnie fermière est représentée par Paul Bordier, son président depuis 1981, et par Jean-Pierre Bourgeois, son directeur depuis novembre 1983. Des descendants du Prince Murat, de Mac Mahon et de Rouher (1984 : centenaire de la mort d’Eugène) sont présents. Le Dr Lacarin sait rendre honneur au « fondateur du Vichy moderne » par des phrases dignes de Valery Larbaud : « Le destin de Vichy est lié à Napoléon III. Une ville se doit de faire référence à son passé si elle veut assurer son avenir. » Cette cérémonie historique, orchestrée par Robert Cassier, adjoint à la culture, s’achève au son de la Marche impériale qu’Isaac Strauss a composée et jouée à Vichy. La veille de ce premier hommage public, une magnifique exposition « Second Empire et thermalisme » est ouverte dans le salon Napoléon III du Grand Casino de Vichy. Organisée par Monique Kuntz, directrice de la Bibliothèque municipale, elle rassemble nombre de souvenirs, dont beaucoup proviennent du musée du Chastel-Franc que la Compagnie fermière fermera en fin de saison. L’inauguration de cette exposition est suivie, le samedi soir 7 juillet, d’un somptueux dîner de gala aux chandelles dans la salle Berlioz du Grand Casino réunissant deux cent cinquante convives au son des valses orchestrées par Jean Fonta. L’exposition recueillera un immense succès pendant plus d’un mois, jusqu’au 15 août 1984.

 

La seconde manifestation sera l’inauguration sept ans plus tard, le samedi 14 septembre 1991 à 17 heures, de la statue de Napoléon III dans le parc d’Allier. Il s’agit en fait de la copie, par le fondeur Lhuillier de Lapalisse, de l’original en bronze se trouvant actuellement dans le salon des mariages de l’hôtel de ville. L’œuvre a été sculptée en 1852 par Jean-Auguste Barre (1811-1896). Elle a été acquise par Julien Mallet au « Louvre des antiquaires » grâce au soutien financier de la Fondation Napoléon, créée en 1987 à partir du legs Martial Lapeyre (le patron des menuiseries Lapeyre). Le baron Gourgaud, président de la Fondation Napoléon, et l’historien Jean-Claude Lachnitt sont présents à cette cérémonie. Claude Malhuret, maire de Vichy, a à ses côtés son adjoint à l’environnement Pierre Broustine qui, membre de l’association des Amis de Napoléon III et président de la société philatélique, a beaucoup œuvré à la réalisation de cette stèle. C’est en effet la première statue édifiée en ville, en public, à la mémoire de Napoléon III. Le buste est placé à l’arrière du chalet des Roses, à l’ombre d’un séquoia géant des Etats-Unis (quatre-vingts mètres de haut), dans un parterre de fleurs. Le regard de l’Empereur est dirigé vers l’allée conduisant aux chalets, à la villa Strauss et au Casino. Le choix de l’emplacement rappelle que ce parc d’Allier (le nom de « Parc Napoléon III », parfois employé comme sur la borne bleue numéro 7 dans le parc, n’a jamais été validé par une délibération municipale) est dû au second empereur des Français. Le buste de l’Empereur repose sur une colonne de marbre gris sur laquelle est incrusté en doré un texte sur quatre lignes : « Napoléon III - Empereur des Français - 1808-1873 - Bienfaiteur de Vichy ». Bienfaiteur de Vichy, voilà le terme qui reflète le mieux l’action inoubliable de Napoléon III dans la cité thermale. Le lendemain matin, dimanche 15 septembre, une grand-messe solennelle est célébrée par le Père Michel Mercier à l’église Saint-Louis de Vichy, l’église de Napoléon III. Il revenait à la mémoire des participants la véritable déclaration d’amour de Napoléon III à l’égard de Vichy : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout ceci est ma création. »

 

Une troisième « journée impériale » se déroulera le dimanche 21 mai 1995 en fin de matinée. L’initiative en revient aux Amis de Napoléon III de Vichy qui ont organisé la veille, dans les salons de l’Aletti Palace, l’assemblée générale de l’association nationale présidée par Bernard Petit. Elle consiste à inaugurer les plaques vertes venant compléter trois noms officiels de rues, ex-routes impériales. Sous la plaque bleue « Boulevard des États-Unis », est désormais apposée la plaque verte « Ex-Avenue Napoléon III ». C’est du reste une double erreur historique puisqu’il s’agissait alors d’un boulevard et que ce boulevard s’appelait de 1865 à 1870 « Boulevard Napoléon » tout court, sans référence directe au troisième empereur. Probablement les initiateurs souhaitaient-ils tout simplement bien rappeler le Napoléon qu’il convenait de remercier. Une seconde plaque, portant la mention « Ex-Avenue de l’Impératrice Eugénie », est accolée à côté du nom de l’avenue Doumer qui va de la gare SNCF à l’église Saint-Louis. S’il s’agit bien cette fois d’une avenue, la précision du prénom Eugénie n’existait pas à l’époque du Second Empire. La troisième plaque verte « Ex-Boulevard du Prince impérial », dans le boulevard de Russie, est, elle, parfaitement dénommée. Le maire Claude Malhuret fait un discours remarquable, louant Napoléon III : « Celui auquel la ville de Vichy doit en grande partie le développement qu’elle a connu et son visage d’aujourd’hui ». Il insiste sur son influence sur l’architecture de Vichy « capitale de l’Europe de 1861 à 1866 » et ne manque pas de vanter les mérites de l’Empereur dans les domaines économiques et sociaux. Le Dr Frémont, président des Amis de Napoléon III (jusqu’à son décès le 25 décembre 1999), se réjouit pour sa part de ce que «  la valeur du règne du créateur de la Reine des villes d’eaux commence à être reconnue ».

 

 

 

Bureau élu le 26 juin 2004

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy, réunis en Assemblée Générale le samedi 26 juin 2004 au Novotel de Vichy, ont élu le Conseil d’administration (quinze membres dont les deux présidents d’honneur : docteur Jacques Lacarin, maire de Vichy de 1967 à 1989, et docteur Pierre Broustine, ancien adjoint au maire) qui a désigné le nouveau bureau :

q       Présidente : Maître Éliane Fontaine-Guignatier

q       Vice-présidents : Alain Carteret et colonel Georges Frediani

q       Secrétaires : Mlle Jocelyne de Salins et Pierre Fournier (adjoint)

q       Trésoriers : Guy Coureaud et Jean Meunier (adjoint)

 

 

 

Conférences 2004-2005

Amis de Napoléon III de Vichy

(Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30)

 

Samedi 25 septembre 2004

Louis CANIER
Directeur honoraire des Anciens combattants

« George Sand et Colette
les aristocrates de la féminité »

Samedi 30 octobre 2004

M. Baudime JAM
Biographe de George Onslow

« George Onslow
compositeur auvergnat (1784-1853) »

Samedi 27 novembre 2004

Laurence CHATEL de BRACION
Docteur en histoire

« Cambacérès »

Samedi 29 janvier 2005

Alain BOUMIER
Président de l’Académie du Second Empire
et du Comité national des Tuileries


« Faut-il reconstruire les Tuileries ? »

Samedi 26 février 2005

Jean-Loup BECQUEVORT
PDG Wichard (Thiers) de 1989 à 2002

« Edmond About (1828-1885)
journaliste, romancier et polémiste »

Samedi 26 mars 2005

Dr Jacques COUSSEAU
Conférencier et guide de Vichy

« Les hôtels à Vichy
sous le Second Empire »

Samedi 30 avril 2005

Thierry CHOFFAT
Directeur du CERB

« Le bonapartisme
de 1870 à nos jours »

Samedi 28 mai 2005

Pascal CHAMBRIARD
Historien des sources de Vichy

« La concurrence entre sources
à Vichy, de 1843 à 1873 »

 

 

Nouvelles de l’association de Vichy

 

3 avril 2004  Inauguration au Canada, en Acadie (musée de Rustico, sur l’île du Prince-Édouard) du buste de Napoléon III reproduit à partir du bronze original 1852 de Jean-Auguste Barre en mairie Vichy (dont une copie est placée dans le parc d’Allier le 14 septembre 1991, pour le 130e anniversaire de la première venue de l’Empereur à Vichy en 1861). C’est une reconnaissance forte des dons importants faits par l’Empereur sur sa cassette personnelle à Rustico, sur sollicitation de son curé l’abbé Belcourt, appuyée par l’économiste catholique Rameau. Napoléon III fut bienfaiteur de l’Acadie, comme il fut bienfaiteur de Vichy… et de la France. Le baron Gilbert Ameil, président des Amis de Napoléon III de Paris, était présent et a lu un message d’amitié de la princesse Napoléon. L’historien Robert Pichette a ainsi conclu une conférence : « Napoléon III a été un souverain résolument moderne, très souvent en avance sur son temps ».

 

8 août 2004  Décès de Mlle Marguerite Frémont, membre de l’association et sœur du Dr Jacques Frémont (1903-1999), président-fondateur en 1983 des Amis de Napoléon III de Vichy. Née en 1906, elle avait quitté Nice pour Vichy en 1993. Elle manifesta jusqu’à la fin une culture rayonnante.

 

14 août 2004  La note de liaison 207 sur l’AG du 26 juin est postée aux membres, aux conférenciers et aux médias locaux. Le programme des conférences 2004-2005, réalisé pour la première fois en couleur, est joint à cet envoi. Ce dépliant sera disponible sur quatre sites en centre-ville, pour informer tous les Vichyssois et les touristes : à l’Office de tourisme, au Centre culturel Valery-Larbaud, à la Médiathèque et dans le hall d’accueil de la mairie.

 

2 septembre 2004  L’association a enregistré deux nouvelles adhésions : Madame Michelle Parisot et Dominique Carteret, ancien assureur place de la mairie et frère du vice-président. Henri Tournaire, libraire le plus important de Vichy, adhère aussi fin septembre. Enfin, Robert-Louis Liris, ancien président des « Amis de Glozel » et historien local fort apprécié, rejoint l’association en octobre 2004, tandis que Gérard Sallet, pharmacien réputé à Vichy, adhère à son tour le 26 novembre 2004.

 

4 septembre 2004  Alain Carteret, vice-président, compose le poème « Napoléon III à Vichy ».

 

6 septembre 2004  Philippe Séguin (né en 1943), auteur de « Louis-Napoléon le Grand » publié par Grasset en 1990 (Prix Napoléon III 1991), est installé Premier président de la Cour des comptes, par Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre.

 

 

25 septembre 2004  La conférence de rentrée, assurée par Louis Canier d’Yzeure, a été suivie (et non précédée, comme c’est le cas le plus fréquent) d’un dîner à l’Aletti Palace réunissant 25 membres. Cette conférence sur George Sand et Colette  correspondait à leur double anniversaire en 2004 : le 200e anniversaire de la naissance de George SAND (1804-1876) et le cinquantième anniversaire de la mort de COLETTE (1873-1954). La conférence, suivie au CCVL par une soixantaine de personnes, a été passionnante, Louis Canier multipliant les anecdotes et les citations de mémoire, sans aucune note.

Le point commun entre ces deux femmes de Lettres et d’exception, épouses rangées à leurs débuts, est l’indépendance d’esprit et de mœurs dans un monde dominé par les hommes : SAND, portant souvent un pantalon, avec (entre autres) Casimir Dudevant, Jules Sandeau, Musset, le docteur Pagello, Chopin, Alexandre Manceau., et COLETTE, n’hésitant pas à danser nue, avec son premier mari Willy, puis sa maîtresse Missy (la dernière fille, née le 26 mai 1863, du duc de Morny et de Sophie Troubetskoï), et enfin Bertrand de Jouvenel, le jeune fils de son second mari.

Toutes les deux ont eu aussi la particularité d’écrire des romans plutôt sages et innocents, à l’opposé de leurs vies privées mouvementées, jugées vraiment scandaleuses par leurs contemporains…

 

Fin octobre 2004  Décès du docteur Yvette Bertrand, membre de l’association depuis de nombreuses années.

 

30 octobre 2004  La seconde conférence, évoquant le compositeur auvergnat George Onslow (1784-1853), a été donnée par Baudime Jam, musicologue clermontois, qui a publié en septembre 2003 une biographie remarquable d’Onslow aux éditions du Mélophile.

 

Fils aîné d’un Milord anglais venu s’installer à Clermont-Ferrand fin 1781, George Onslow est né à Clermont en 1784. Il a connu une carrière internationale éblouissante comme compositeur de musique de chambre (36 quatuors et 34 quintettes), outre ses nombreuses autres œuvres musicales (4 opéras, 4 symphonies, pièces pour piano, cantiques, etc.).

 

Formé à l’étranger pendant la Révolution française, il revient à Clermont en 1798, se marie en 1808, et réside dans ses appartements place Michel-de-l’Hospital ou dans son château de Pérignat (Chalendrat, puis Bellerive en 1841) où il composa l’essentiel de son abondante production. Il se rendait aussi au château d’Aulteribe où habitaient sa fille Henriette et son gendre Joseph de Pierre.

 

Diminué physiquement (ouïe et perte d’un œil), il décède le 3 octobre 1853, à Clermont. Il est enterré au cimetière des Carmes. En novembre 1924, la municipalité de Clermont-Ferrand a donné son nom à une rue proche de la place des Salins. Oublié celui que ses contemporains surnommaient « le Beethoven français » ? Baudime Jam sait le faire revivre, et avec quelle passion !

 

 

Note de liaison 209 d’octobre 2004

Morny « l’Auvergnat »

 

En 1802, Napoléon Ier unit Hortense, la fille de Joséphine, à son frère Louis. Les deux époux ne s’entendirent jamais. Louis était un caractériel extrêmement jaloux et Hortense une femme très sensible à l’hommage masculin. Après que Napoléon Ier eut accepté sa séparation avec Louis Bonaparte, roi de Hollande, elle fit la connaissance de Charles de Flahaut, fils adultérin de Mme de Souza (alors épouse du vieux Flahaut) avec Talleyrand. C’est en juin 1811 qu’Hortense avoua sa faute à Eugène, son frère venu à Paris pour le baptême du roi de Rome. C’est Eugène qui organisa l’accouchement d’Hortense qui eut lieu entre le 15 et le 20 septembre 1811 en Savoie. Morny était donc le demi-frère de Napoléon III et le petit-fils de Talleyrand. Mais il fallait des parents pour le nouveau-né ! Il n’est officiellement déclaré à l’état civil qu’un mois plus tard, le 22 octobre 1811, sous le nom de Auguste Demorny. En contrepartie de sa fausse paternité, le prête-nom Demorny reçut une rente annuelle de 6.000 francs, avant de décéder en 1814.

 

Morny est élevé par sa grand-mère, Mme de Souza, qui a connu et aidé Louis-Philippe en exil sous le nom de M. Chabot, professeur de français. Après les Trois glorieuses en 1830, Morny obtient ainsi facilement le grade de sous-lieutenant et il est admis en 1831 à l’école d’application d’État-major où il fera la connaissance de Fanny Lehon, sa maîtresse et financière. Puis Morny devient une vedette à Paris, réputé pour « ses cravates et ses gilets à la Morny ». Il n’était pas spécialement modeste, ayant notamment déclaré : « J’étais le plus paresseux des enfants., mais d’une intelligence merveilleuse. Je n’étudiais rien ; je devinais tout ». Auguste Demorny prend même l’initiative d’isoler la particule pour s’anoblir en « de Morny ».

 

Puis Morny entre dans la cavalerie et participe courageusement à la campagne d’Algérie. Rapatrié, il démissionne de l’armée et se lance dans les affaires. Il connaissait et appréciait Clermont-Ferrand où il avait séjourné en garnison une partie de l’année 1836 avec son escadron de lanciers. Il achète la sucrerie de Bourdon à Aulnat, le 30 avril 1837, pour 183.000 francs. Cette sucrerie de betteraves, fondée en 1830, existe toujours aujourd’hui sous forme coopérative, avec une centaine de salariés et cinq-cents betteraviers. Morny est localement un homme d’affaires puissant. En juillet 1842 sous la Monarchie de Juillet, il se fait élire à 30 ans député du Puy-de-Dôme. Il sera réélu en 1848. Non candidat à la Constituante de 1848, il sera réélu député à la l’Assemblée législative de la IIe République en mai 1849 et encore réélu député au Corps législatif en 1852, 1857 et 1863. Il est aussi constamment président du Conseiller général du Puy-de-Dôme à partir d’août 1852.

 

Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte est élu président de la République. Les deux frères font enfin connaissance en janvier 1849. Sans s’apprécier particulièrement alors, ils comprennent leurs intérêts à allier leurs forces. Morny sera la tête pensante et le maître d’œuvre du coup d’État du 2 décembre 1851. Une brouille passagère interviendra un mois plus tard, le 23 janvier 1852, lorsque Napoléon III décidera de confisquer les biens des Orléans. Après le rétablissement de l’Empire le 2 décembre 1852, Morny redevient le personnage le plus influent du régime, nommé en 1854 président du Corps législatif, fonction qu’il conservera jusqu’à sa mort.

 

Le 10 février 1853, il achète la terre de Nades sur la commune de Lalizolle dans l’Allier. Il agrandit considérablement la propriété qui passera de 82 à 1.703 hectares. Il fait construire, en quatre ans, un somptueux château. Revendu en 1876 par sa veuve (remariée en 1868 à un noble espagnol, le duc de Sesto), le château sera détruit le 7 octobre 1877 par un gigantesque incendie (l’acquéreur Henri Cornefert est soupçonné d’avoir mis le feu). Il développe à Nades une vaste entreprise agricole. Parallèlement en 1855, il s’associe à son voisin, le baron et député de Gannat Eugène Cadier de Veauce, dans l’exploitation du kaolin d’Echassières.

 

Morny reste un homme d’affaires actif au plan national avec la lancement du « Grand central », une compagnie de chemins de fer destinée à couvrir tout le centre de la France jusqu’à Bordeaux et l’Espagne avec laquelle il envisageait une connexion. En difficulté, son réseau sera partagé en 1857 entre le PLM et la Cie d’Orléans ; mais les lignes qu’il a fait construire ont constitué un premier désenclavement de la région Auvergne. Marié début 1857 à Saint-Petersbourg à la jeune et belle Russe Sophie Troubetskoï (1838-1896), Morny aura quatre enfants dont la fille cadette (née en 1863) fera scandale avec Colette sous le nom de Missy…

 

Pour terminer sur le rôle efficace de Morny, ne convient-il pas de rappeler qu’il est de ceux qui ont convaincu l’Empereur de venir en cure à Vichy en 1861 ? Morny sera encore présent dans la cité thermale en juillet 1862, recevant lors du voyage préalable à Clermont-Ferrand le titre de duc. Homme politique avisé et libéral d’esprit, le duc de Morny meurt le 10 mars 1865 à l’âge de 54 ans. Ce sera une perte immense pour l’Empire, mais aussi pour la région Auvergne dont il n’avait cessé de favoriser le développement.

 

 

Fin-novembre 2004  Les Amis de Napoléon III de Paris éditent un « Hors série n° 5 » aux Nouveaux cahiers du Second Empire. Ce bulletin spécial contient des articles remarquables et passionnants de Gérard Hertault (expansion coloniale, vie des travailleurs), Abel Douay (Godin), Thierry Choffat (réalisations au début du règne en économie), Bernard Petit (Abd-El-Kader), Emmanuelle Papot (proclamation de l’Empire et mariage religieux du 30 janvier 1853 à Notre-Dame, sans le pape Pie IX : bénédiction de Mgr Sibour, mais présence du roi Jérôme, père de Plon-Plon, qui était absent au sacre de son frère Napoléon Ier) et Roger Martin (République décennale). Cette brochure de 43 pages est disponible, à faible prix, pour les adhérents de Vichy (contacter Alain Carteret).

 

Par ailleurs, il est prévu à Paris un tirage du « Procès verbal des funérailles de Napoléon III en janvier 1873 », rédigé par le duc de Cambacérès (neveu de l’archichancelier de Napoléon Ier et grand maître des cérémonies de Napoléon III). Le coût de souscription est limité à huit euros.

 

 

27 novembre 2004  La dernière conférence de l’année 2004 a porté sur Cambacérès. Assurée par Laurence Chatel de Brancion, cette conférence avait été initialement prévue en juin 2003, et reportée du fait du décès d’André Corre. Elle a été précédée par le traditionnel déjeuner, au Novotel, avec la conférencière. Laurence Chatel de Brancion a été passionnante, mettant en évidence avec une grande clarté les mérites du Numéro 2 du Consulat et du Premier Empire.

 

Jean-Jacques Régis de Cambacérès, magistrat à Montpellier, est élu en 1792 à la Convention à l’âge de 39 ans. Il vote la mort du roi avec sursis. Il préside dès 1793 le Comité de rédaction du Code civil (achevé et promulgué le 21 mars 1804) dont il peut être considéré comme le véritable père.

 

Député des Cinq-Cents, puis ministre de la Justice sous le Directoire, il devient Second consul en décembre 1799 après le coup d’État du 18 Brumaire. Il adhère à l’empire auquel il reste fidèle jusqu’à la fin. Devenu archichancelier, présent au sacre, duc de Parme en 1808, il avait « la haute main sur toutes choses » en l’absence de Napoléon Ier. Franc et dévoué, il est aussi l’ami de toute la famille impériale. Bien que modéré et homme de compromis, il est contraint de s’exiler au retour de Louis XVIII en 1815. Il revient à Paris en 1818 et y meurt, fortuné, le 8 mars 1824.

 

Laurence Chatel de Brancion est la grande spécialiste de Cambacérès dont elle publié chez Perrin ses Mémoires inédits en 1999 et sa biographie Cambacérès, maître d’œuvre de Napoléon en 2001, laquelle a encore fait La Une de la Revue Napoléon (n° 18) en avril 2004. Elle vient aussi de faire paraître en septembre dernier Le Sacre de Napoléon dont nous fêtons le bicentenaire le 2 décembre.

 

Le samedi 20 novembre, le quotidien régional La Montagne a consacré, à la demande de notre association, un important article de son édition de Vichy à Cambacérès. Le texte, rédigé par le brillant journaliste Philippe Gioux, était titré « Cambacérès, le véritable père du Code civil » et accompagné d’une photo couleur de l’ex-Second consul.

 

 

Note de liaison 210 de novembre 2004

Le sacre de Napoléon Ier

 

L’année 2004 est marquée par trois grands anniversaires : le 60e anniversaire du débarquement (6 juin 1944), le centenaire de l’Entente cordiale avec l’Angleterre (8 avril 1904) et le bicentenaire de l’instauration du Premier Empire (avec le sacre de Napoléon Ier le 2 décembre 1804, précédé par le Code civil promulgué le 21 mars 1804 à la fin du Consulat).

 

 

Un sacre impérial

 

C’est évidemment le sacre de Napoléon qui nous intéresse, comme acte initiateur de l’œuvre future de Napoléon III, son neveu. Les livres abondent en 2004 sur le sacre de l’Empereur (Laurence Chatel de Brancion, David Chanteranne, Sylvain Laveissière, Thierry Lentz, Jean Tulard, etc.). Un « salon du Premier Empire » est organisé du 3 au 5 décembre 2004, au Palais des Congrès de Paris, porte Maillot, pour commémorer cet événement fastueux.

 

Le sacre de Napoléon Ier, initialement prévu le 18 brumaire, fut décalé, à cause du retard du pape, au dimanche 2 décembre 1804. Ce jour du 2 décembre, qui correspondra par hasard à la victoire d’Austerlitz en 1805, sera volontairement repris par le président de la République Louis Napoléon Bonaparte pour son coup d’État en 1851, puis pour l’établissement du Second Empire en 1852.

 

Le sacre n’est que la confirmation, la consécration, l’onction de l’Empire qui date officiellement du 18 mai 1804, sept mois auparavant, par un sénatus-consulte valant Constitution de l’an XII (28 floréal). Par ce texte organique, Napoléon Bonaparte Premier consul (à vie depuis le 2 août 1802) « est empereur des Français » et « la dignité impériale est héréditaire ». En juillet, le peuple ratifie ce changement de régime par plus de trois millions et demi de oui (2.579 contre). Son neveu suivra cet exemple en faisant aussi approuver par le suffrage universel le coup d’État (92 % de oui le 21 décembre 1851) et le retour à l’empire (96,87 % de oui le 21 novembre 1852).

 

En quatre ans et demi de Consulat, Bonaparte a alors réalisé l’essentiel de l’œuvre civile qui restera longtemps (et demeure aujourd’hui sur bien des points et notamment dans l’esprit jacobin) le socle de l’organisation administrative et judiciaire de la France : préfets, lycées, tribunaux, code civil, Légion d’honneur, etc. Il a réussi le tour de force de pacifier le pays (concordat de 1801, réduction des opposants monarchistes et libéraux) et de le lancer dans la voie de la modernisation interne, tout en paraissant être le continuateur de la Révolution !

 

 

Quatre heures de cérémonie

 

Un événement imprévu se produit la veille du sacre. Marié civilement à Joséphine le 9 mars 1796, Napoléon Ier fut presque contraint par le pape Pie VII (à qui Joséphine avait vendu la mèche) de se marier religieusement. C’est évidemment l’oncle-cardinal Fesch qui s’est chargé de donner la bénédiction à 11 heures du soir le samedi 1er décembre. Le lendemain matin, dimanche 2 décembre 1804, un demi million de Parisiens se pressent avec curiosité au passage des ecclésiastiques et des dignitaires se rendant à la cérémonie du sacre à Notre-Dame de Paris.

Celui qui a le plus succès, en terme de risée populaire, est Mgr Speroni qui défile, aussi raide que ravi, sur la mule du pape en portant péniblement une immense croix. L’Empereur, parti des Tuileries, arrive à 11 heures à la cathédrale avec un cortège de 8.000 cavaliers. Notre-Dame a été complètement transformée et somptueusement décorée par les architectes Percier et Fontaine

 

Commence la cérémonie elle-même, mise au point par le comte de Ségur. Elle dure quatre heures devant 25.000 personnes. Le point d’orgue est évidemment le double couronnement : Napoléon se couronne lui-même (pour bien marquer qu’il ne tient le pouvoir que de lui-même), puis couronne Joséphine prosternée à ses pieds. La cérémonie se termine par la prestation de serment de Napoléon, le pape s’étant retiré à la sacristie.

 

 

Le tableau de David

 

La scène du couronnement de Joséphine a été immortalisée par le tableau de David (ancien conventionnel, régicide en 1793 :  il devra s’exiler en 1815 à Bruxelles où il meurt fin 1825) peint en 1807. Napoléon Ier n’a pas manqué de lui demander quelques retouches pour lesquelles il fut accusé de falsifier ou de manipuler l’histoire. Dans le choix de cette véritable « galerie de portraits » (80 visages sont identifiés), il a fait éliminer les ministres (comme Fouché) ou maréchaux jugés les plus républicains. Ont été à l’inverse ajoutées des personnes absentes comme le cardinal Caprara et Madame mère Letizia qui figure en bonne place au milieu de l’immense toile de 60 m² (6,21 m sur 9,79 m). Chacun sait que, par animosité à l’égard de Joséphine, elle n’était pas présente au sacre. Les trois sœurs de Napoléon, Elisa, Pauline et Caroline, sont présentées debout à gauche, alors qu’elles furent obligées de soutenir la traîne de Joséphine, à la place de dames d’honneur inventées par Jacques Louis David.

 

Par contre, il y a beaucoup de détails exacts et intéressants dans le tableau de David. On distingue nettement Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine et future mère de Napoléon III. Elle est placée entre Elisa et Julie Clary (femme de Joseph). Elle tient la main de son fils Napoléon-Charles. Il est fort douteux que ce premier fils, ce Petit chou qui n’a alors que deux ans (né le 10 octobre 1802), ait assisté à une aussi longue cérémonie. Aucun écrit n’évoque sa présence et aucun autre enfant n’est représenté sur le tableau. On pense que Napoléon qui n’avait pas d’enfant a demandé à David de faire figurer celui qui était alors l’héritier présomptif. Mais Napoléon-Charles décède en Hollande à moins de cinq ans, le 5 mai 1807, et l’Empereur devient père du Roi de Rome en 1811 avec la nouvelle impératrice Marie-Louise. Le second frère aîné de Napoléon III, Napoléon-Louis, celui qui mourra dans ses bras à Forli en mars 1831, était né moins de deux mois avant le sacre, le 11 octobre 1804.

 

La partie droite du tableau de David montre, de profil, quatre personnages importants : Lebrun (architrésorier), Cambacérès (archichancelier), le maréchal Berthier qui porte le globe impérial, et Talleyrand (grand chambellan) enveloppé dans une grande cape rouge. Deux des quatre frères de Napoléon, Lucien et Jérôme, en disgrâce pour cause de mariages non approuvés, étaient absents à ce spectacle grandiose et ne figurent pas sur la toile. Les deux autres, Joseph (à qui le nouvel empereur a murmuré : « Joseph, si notre père nous voyait… ») et Louis, futur roi de Hollande et père légal de Napoléon III, sont justement représentés à l’extrême gauche du tableau.

 

Le tableau du sacre, le plus grand en taille après Les Noces de Cana de Véronèse et en renommée après La Joconde, fait l’objet d’une exposition spéciale au Louvre jusqu’au 17 janvier 2005.

 

Le 2 décembre 2004, bicentenaire du sacre, est aussi l’occasion de multiples autres manifestations à Paris : salon du Ier Empire au Palais des Congrès (porte Maillot), Trésors de la Fondation Napoléon (au musée Jacquemart-André), Bijoux chez Chaumet (place Vendôme) et Te Deum en soirée à l’église de la Madeleine.

 

 

11 décembre 2004  Une assemblée Générale Extraordinaire des « Amis de Napoléon III » de Vichy a eu lieu, le samedi 11 décembre 2004, à 15 h 30 au Novotel, pour élargir le Conseil d’administration et procéder à l’élection d’un nouveau bureau. En effet, les trois membres les plus éminents du bureau ont souhaité prendre un peu de recul à compter du 31 décembre 2004 :

-    Maître Éliane Fontaine-Guignatier, présidente depuis cinq ans (janvier 2000), après avoir été vice-présidente du Dr Jacques Frémont
depuis la fondation de l’association le 16 avril 1983 ;

-    Jocelyne de Salins, secrétaire générale depuis 1991, après avoir été l’adjointe de Me François Château à 1a création de l’association ;

-    Guy Coureaud, trésorier depuis juin 2003, après le décès d’André Corre dont il fut l’adjoint très actif à partir de 1996.

 

Madame Fontaine a ouvert la séance en demandant une minute de silence à la mémoire des membres qui nous ont quittés, puis en rappelant les nombreuses réalisations de l’association depuis sa fondation en 1983. Elle a ensuite donné la parole à Alain Carteret, pressenti pour prendre sa suite à la présidence.

Celui-ci a vivement remercié les trois membres quittant le Bureau pour leurs actions efficaces et chaleureuses au sein de l’association, d’autant plus qu’ils acceptent de rester membres du Conseil d’administration. Puis il a proposé que Madame Éliane Fontaine soit nommée aussitôt « présidente honoraire ». L’assemblée a adopté cette proposition par des applaudissements nourris.

 

Alain Carteret a affirmé qu’à ses yeux « le but de l’association n’est pas de glorifier Napoléon III, comme il y a parfois un culte de Napoléon Ier. Il est de rappeler les réalisations du Second Empire en général et de ses bienfaits à Vichy en particulier ». Et d’ajouter : « Il convient aussi de rectifier systématiquement les contre vérités historiques émises à l’encontre du coup d’État (souhaité et plébiscité par le peuple), de la perte de l’Alsace-Lorraine en mai 1871 (conséquence de l’émeute parisienne renversant l’Empire le 4 septembre 1870), du caractère social et démocratique du régime, de l’efficacité économique et de la qualité culturelle de la période 1851-1870 ». Les conférences proposées par l’association permettent aussi de « mieux connaître et mieux comprendre l’histoire du XIXe siècle, soubassement de la France d’aujourd’hui ».

 

Il a ensuite indiqué que les activités de l’association (conférences, repas d’avant conférence, notes de liaison avec articles historiques) se poursuivront en 2005 dans un même esprit convivial et avec le même souci d’une saine gestion.

 

Il annonce enfin son intention de renforcer les liens avec les autres associations napoléoniennes : Napoléon III (Paris, Biarritz, Vosges et Académie du Second Empire) et Premier Empire (Fondation Napoléon et Souvenir Napoléonien). À défaut d’organiser de grands voyages comme le faisait si bien André Corre, il a souhaité que Vichy devienne la destination favorite des autres associations, pour des congrès et des voyages. À cet effet, il a lancé une invitation au baron Gilbert Ameil, président des Amis de Napoléon III de Paris, à Bernard de Martini, président des Amis de Napoléon III de Biarritz, et à Suzanne Henseleit, correspondante de la Fondation Napoléon III d’Arenenberg (Suisse) où Napoléon III a passé sa jeunesse. « Vichy, cité Napoléon III enrichie par un patrimoine magnifique à la Belle époque, a vocation à accueillir tous les passionnés d’histoire, qui seront séduits par son cadre enchanteur », a-t-il conclu.

 

Il a été procédé par l’assemblée générale à l’élection et à l’entrée au Conseil d’administration de trois nouveaux membres actifs : Patrick Robin, Gérard Sallet et Dominique Carteret. Le Conseil d’administration, ainsi complété le 11 décembre 2004, est désormais composé de 17 membres :

q       Trois « présidents honoraires » : Me Éliane Fontaine, Dr Jacques Lacarin et Dr Pierre Broustine.

q       Sept membres actifs : Colette Casanova, Monique Cissay, Guy Coureaud, Henriette Mauro, Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et Marguerite Vidal-Rougeron.

q       Sept membres du Bureau (voir ci-dessous).

 

Le Conseil d’administration se réunit à son tour pour choisir les 7 membres du Bureau :

  • Président :  Alain Carteret

§         Vice-présidents :          Colonel Georges Frediani
Colette Corre

  • Secrétaire général :  Capitaine Pierre Fournier

§         Secrétaire adjoint :  Gérard Sallet

  • Trésorier :  Jean Meunier

§         Trésorier adjoint :  Dominique Carteret

 

A l’issue de cette Assemblée générale, le verre de l’amitié était pris dans les salons du Novotel.

 

Rendez-vous est donné l’an prochain : au samedi 29 janvier 2005, pour la conférence d’Alain Boumier, président de l’Académie du Second Empire, sur le thème « Faut-il reconstruire les Tuileries ? ».

 

 

13 décembre 2004 Le Dr Pierre Broustine est décédé, à l’âge de 78 ans.

 

Président honoraire de l’association, il n’avait pu, fatigué, assister à l’Assemblée générale du 11 décembre. Il avait grandement contribué, par sa sympathique force de conviction, au renouvellement du Bureau, assurant ainsi la pérennité de l’association.

Membre depuis l’origine en 1983, il avait été un des principaux organisateurs des cérémonies d’inauguration du buste de Napoléon III à Vichy le 14 septembre 1991.

C’est lui qui avait retrouvé, dans les combles de la mairie, deux grands tableaux de l’école Winterhalter représentant l’Empereur et d’Eugénie. Restaurées par Alain Pellegrini, ces toiles sont exposées dans le salon Napoléon III du Casino.

 

Né le 5 novembre 1926, marié à Simone Blanchet (pharmacienne de profession), il s’était installé chirurgien dentiste, rue Lucas, fin 1949. Passionné de sports, il a présidé le RCV rugby (1956-1959 et 1969-1970) et le club de natation DVB (1960-1985 ; il fut également vice-président de la Fédération nationale de natation). Également président la Société philatélique de Vichy pendant 20 ans (de 1978 à 1998), il avait fait acheter nombre de timbres, lettres (dont une lettre autographe de Napoléon III adressée à son ministre de l’Intérieur Paul Boudet le 11 juillet 1863), monnaies et médailles ayant trait à la période du Second Empire. Ces pièces peuvent être appréciées au Musée de Vichy (Centre Culturel Valery-Larbaud) qu’il a contribué à créer et à aménager en août 1988. Pierre Broustine était de plus intervenu à plusieurs reprises (26 avril 1988, 16 février 1991 et 25 février 1995) en conférencier sur la philatélie devant l’association pour présenter les collections Second Empire.

 

Conseiller municipal du Dr Jacques Lacarin dès 1977, il avait été son adjoint à l’environnement en 1983 avant de devenir celui de son successeur Claude Malhuret de 1989 à 1995.

 

Nos condoléances attristées à son épouse Simone notre amie, sa fille Brigitte (Mme Pierre Garat, qui avait été championne de France du relais 4 x 200 m nage libre en 1969) et son fils Bernard qui a repris son cabinet dentaire et préside la Chambre des Professions libérales de l’Allier, et à toute la famille.

 

 

20 et 24 janvier2005  Alain Carteret, qui avait évoqué « Les présidents de la République venus à Vichy » (14 sur 22, soit 64 % !) lors de sa conférence du 12 novembre 2004 devant la Société d’histoire et d’archéologie de Vichy, parlera encore abondamment de Napoléon III lors de ses nombreuses conférences 2005 :

  • Jeudi 20 janvier 2005 à Vichy (à l’Alliance Française) : « Victor Hugo, homme politique »
    à 15 h 30, au Centre culturel Valery-Larbaud.
  • Vendredi 1er avril 2005 (pour la Shave Vichy, au CCVL) : « Pharmacies et pharmaciens de Vichy ».
  • Vendredi 23 avril 2005 (à Chevagnes) : « Napoléon III en Bourbonnais ».
  • 21 juin, 20 juillet et 2 septembre 2005 (Galerie Napoléon CFV) : « Les cures de Napoléon III à Vichy ».
  • Chaque mardi, à 16 h en juillet et août 2005 : visite guidée des deux églises « impériales » de Vichy
    Saint-Louis (don de Napoléon III en 1865) et Saint-Blaise (chapelle agrandie en 1931 : typique Art déco)
  • Mercredi 13 juillet 2005 (Maison du Missionnaire) : « Les présidents de la République venus à Vichy ».

§         Lundi 12 décembre 2005, à Thiers (pour la Société d’études locales) : « Napoléon III à Vichy »
à 20 h 30, à la mairie de Thiers (Puy-de-Dôme), situé à 40 km de Vichy.
La journée du dimanche 24 juillet 1864 sera détaillée pour nos amis de Thiers :
l’Empereur a été accueilli triomphalement dans la capitale de la coutellerie.

 

29 janvier 2005  La première conférence de l’année 2005 a été donnée par Alain Boumier, président de l’Académie du Second Empire :

 

« Faut-il reconstruire les Tuileries ? »

 

Alain Boumier

Catherine de Médicis fait construire le palais des Tuileries, à partir de 1564, par Philibert Delorme. Résidence de Louis XVI après son retour forcé de Versailles le 6 octobre 1789, le château est pris d’assaut le 10 août 1792 (une centaine de gardes suisses sont massacrés). La Convention et le Conseil des Anciens s’y réunissent. C’est Bonaparte Premier consul qui en fait la demeure officielle du chef d’État en 1800.

 

Dès lors, les Tuileries deviennent le siège du pouvoir exécutif jusqu’au 4 septembre 1870, hormis les trois années 1849-1851 où le président de la IIe République Louis-Napoléon loge à l’Élysée. Napoléon Ier, Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe s’y succèdent. Napoléon III fait des Tuileries le centre du gouvernement et de la cour, avec le faste et les fêtes que l’on sait.

 

Les Tuileries sont incendiées par la Commune le 23 mai 1871. En 1882, la IIIe République décide l’arasement des ruines, Jules Ferry promettant une reconstruction devant accueillir un « musée d’art moderne ». Depuis 124 ans, rien n’a été fait ! Face au Louvre et à sa nouvelle pyramide de verre, l’espace de 266 mètres est désespérément vide derrière l’Arc de triomphe du Carrousel !

 

Ingénieur des travaux publics par sa formation, aujourd’hui à la tête d’une société d’ingénierie financière, Alain Boumier est l’initiateur de ce dossier. Succédant à Jean-Claude Lachnitt, il préside depuis 1992 l’Académie du Second Empire, après avoir été un des 4 membres fondateurs en 1969. A la tête d’un « Comité national pour la reconstruction des Tuileries », il développe de nombreux et solides arguments. Notamment le fait que le projet d’un coût de 300 millions d’euros (équivalent à seulement 17 km de construction d’autoroute) serait entièrement financé par le mécénat international ! Les pouvoirs publics, politiques et hauts fonctionnaires, commencent à manifester un vif intérêt pour ce projet dans la perspective des Jeux Olympiques de 2012.

 

Le Comité national pour la reconstruction des Tuileries a ouvert un site internet

très documenté et persuasif : http://www.tuileries.fr

(cliquer sur la ligne au dessus pour atteindre directement le site).

 

 

15 février 2005  La note de liaison 213 annonçant la conférence sur Edmond About reproduit, pour les nombreux nouveaux membres de Vichy, l’excellent texte du dépliant de présentation de l’association de Paris :

 

C’est Napoléon III

 

Qui, dès 1849, fit construire en France la première cité ouvrière à Paris, rue Rochechouart ;

Qui institua la Caisse nationale des retraites pour la vieillesse par la loi du 19 juin 1850 ;

Qui institua les Chambres consultatives d’agriculture, par décret du 25 mars 1852 ;

Qui organisa, au profit de l’ouvrier, les conseils de Prud’hommes, par la loi du 1er juin 1853 ;

Qui supprima la Mort civile par la loi du 31 mai 1854 ;

Qui, en 1855, créa les fourneaux économiques, pour lesquels il versa chaque année des sommes importantes, sur sa caisse particulière ;

Qui fonda en 1856 la Société du Prince impérial, fournissant aux ouvriers l’argent pour acheter les instruments de travail nécessaires à leur métier ;

Qui, toujours soucieux de l’égalité civile, donna aux travailleurs le droit de débattre leurs salaires avec le patron et reconnut la liberté de coalition, autrement dit « le droit de grève » par la loi du 25 mai 1864 ;

Qui, mû par la même pensée humanitaire, inspira la loi du 22 juillet 1867, et supprima la contrainte par corps qui faisait du débiteur malheureux l’esclave du créancier ;

Qui, par la loi du 11 juillet 1868, institua pour tous les travailleurs des villes et des campagnes les premières caisses d’assurances, en cas d’accidents suivis d’infirmités ;

Qui établit l’égalité de valeur des témoignages entre employés et employeurs par la loi du 2 août 1868 ;

Qui, soucieux de l’instruction publique populaire comme du bien-être matériel, institua la liberté d’enseignement, créa les cours d’adultes, etc., de sorte que, en 1868, les écoles instruisaient deux millions d’enfants de plus que quand il prit le pouvoir ;

 

« Ainsi Napoléon III fut-il fidèle à son inoubliable livre
en faveur de l’extinction du paupérisme. »

 

Ajoutons que, en 1870, la France n’était pas seulement la première au monde pour l’avancée de sa législation sociale, elle était aussi le premier pays en matière de démocratie et de vie culturelle, avec Paris plus belle ville du monde (ce qu’elle est restée). La France était encore, après l’Angleterre, la deuxième puissance mondiale au plan économique et colonial ! Napoléon III sera enfin, par son entente avec la reine Victoria, le père de « l’Entente cordiale », et, par sa politique des nationalités, le père de l’Europe future, c’est-à-dire de l’Europe actuelle.

 

 

26 février 2005  La seconde conférence de l’année 2005 a été donnée sur Edmond About par Jean-Loup Becquevort, son arrière petit-fils, docteur d’État en sciences physiques, chevalier de la Légion d’honneur et ancien PDG de 1989 à 2002 de l’usine Wichard (150 salariés) à Thiers, dans le Puy-de-Dôme :

 

Edmond About

Jean-Loup Becquevort
(son arrière petit-fils)

 

 

« Edmond ABOUT (1828-1885)
journaliste, romancier et polémiste
 »

 

Edmond About partage, avec Émile Augier, Octave Feuillet, Alphonse Karr, Octave Mirbeau, Aurélien Scholl, Eugène Scribe et quelques autres, le triste sort de faire partie des auteurs aujourd’hui complètement oubliés. Il est vrai que le XIXe siècle de Balzac, Chateaubriand, Lamartine, Stendhal, Zola et… Victor Hugo a été particulièrement riche en très grands écrivains.

 

Pourtant, About a été une des plumes les plus célèbres de son temps, et même bien au-delà avec des romans populaires comme Le Roi des Montagnes (1857), L’Homme à l’oreille cassée (1864) ou Le Roman d’un brave homme (1880), best-sellers de la « Bibliothèque des chemins de fer » et constamment réédités jusqu’à la dernière guerre !

 

Journaliste réputé pour son sens de la formule, About est inévitablement cité dans tous les livres concernant le Second Empire. Son essai de 1864 intitulé Le Progrès constitue une analyse sérieuse et toujours d’actualité sur les questions sociales et politiques. Élu à l’Académie en 1884 au fauteuil de Jules Sandeau, il décède en janvier 1885 avant d’avoir pu siéger…

 

Jean-Loup Becquevort, notre conférencier, est un descendant direct d’Edmond About qui est son arrière grand-père : sa mère Noëlle About est une des filles de Michel About, lequel est le 4e et dernier fils d’Edmond About. Ancien directeur de la division électronique Merlin Gérin à Grenoble, il a fait de l’entreprise Wichard (ZI de Fellet, à Thiers, à 40 km de Vichy) qu’il a reprise en 1989, le leader mondial de l’accastillage marin. En retraite depuis 2002, il prendra pour nous le temps de faire revivre celui qui fut son glorieux ancêtre.

 

 

Résumé de la conférence Edmond About

 

Edmond About est né le 14 février 1828 en Lorraine, à Dieuze (Moselle). Son père, petit épicier dans la ville, décède rapidement. Sa mère lui fait faire ses premières études au séminaire de Pont-à-Mousson (d’où il est renvoyé pour indiscipline), puis l'envoie à Paris au Lycée Charlemagne (François-Victor Hugo et Gustave Doré). L'élève joyeux, qui se lie avec Taine, Prévost-Paradol et surtout son camarade Francisque Sarcey, se montre brillant, toujours premier quoique paresseux. Il remporte le prix d'honneur de latin au Concours général. Il entre à l'École normale supérieure en 1848. Reçu premier à l'agrégation des lettres en 1851, il est nommé membre de l'école française d'Athènes et vit deux ans et demi en Grèce, publiant à son retour en 1854 son premier ouvrage : La Grèce contemporaine chez Hachette. Plein d'esprit et d'ironie, le livre dégagé de toute illusion romantique sur les ruines grecques, rencontre un écho considérable.

 

About renonce vite au professorat et veut réussir comme journaliste et écrivain. Toute sa vie, il collabore à plusieurs journaux, rédigeant des articles pour : Le Moniteur universel, Le Constitutionnel, l'Opinion nationale, Le Soir de Bruxelles, la Nouvelle revue de Paris. Le jeune auteur à la mode passe pour un nouveau Voltaire (ses amis l’appelaient « Voltaire cadet »). Il publie en 1855, son premier roman : Tolla qui se passe en Italie. Accusé de plagiat et prêt à se battre en duel, il augmente ainsi sa notoriété. Il écrit aussi des pièces de théâtre, mais elles n’auront jamais au théâtre les faveurs du public. En 1856, Guillery, une comédie en trois actes, n'eut que deux représentations. Gaétana, joué le 2 janvier 1862 provoque un véritable scandale : un vacarme, type Hernani, où une moitié de la salle fait coup de poing contre l’autre moitié.

 

About triomphe en revanche par ses romans dont les lecteurs apprécient les sujets fantaisistes et le style vif, incisif, ironique : Les Mariages de Paris en 1856, puis, l'année suivante 1857, Le Roi des montagnes où gendarmes et bandits grecs se montrent complices. Le romancier multiplie les succès, avec notamment : L'Homme à l'oreille cassée (1862) ou Les Mariages de province (1868). About est l’auteur le plus en vue du Tout-Paris et le plus en vogue du Second Empire. Il est aussi un penseur anti-étatiste, résumant sa doctrine dans son essai Le Progrès en 1862. Selon lui, les forces conservatrices (administration, armée, diplomatie) s’opposent aux forces novatrices (artisanat, paysans, ouvriers). Il réclame, comme Hugo, l’abolition de la peine de mort. Il confirme ses idées en 1869 dans son livre L’ABC du travailleur. En 1864, il se marie avec Véronique Guillerville dont il aura 8 enfants : 4 filles (dont l’aînée Valentine) et 4 garçons (dont Michel, grand-père maternel de Jean-Loup Becquevort).

 

Il exprime des vues bienveillantes pour le Second Empire. Napoléon III lui inspire dès 1859 le terrible pamphlet La Question romaine où il approuve le principe des nationalités et dénonce le pouvoir temporel des papes. Dans La Prusse en 1860, il se déclare favorable aux frontières naturelles des États, c’est-à-dire à l’annexion de la Rhénanie par la France. L’Empereur voulait tester ses idées par l’intermédiaire d’une plume brillante... Bien vu de la cour (ami de Fould), About bonapartiste est invité en 1867 à la Série de Compiègne où il s’entretient 20 m avec Napoléon III. « Que feriez-vous à ma place ? », lui demande l’Empereur auquel il adressera ensuite un rapport.

 

Mais la guerre de 1870, qu’il a réclamée aveuglément comme toute la presse à l’époque, rallie cet Alsacien (sa propriété devient allemande) à la République naissante. L’ancien bonapartiste traite maintenant Napoléon III de César déclassé. Présent à Bordeaux en février 1871, il espère de Thiers un poste de préfet ou d’ambassadeur. N’obtenant rien, l’anticlérical forcené, un peu frustré, fonde le 2 mai 1872 le journal républicain Le XIXe siècle qu’il dirige jusqu’à le fin de sa vie.

 

Il achève en 1880 Le Roman d'un brave homme. Ce livre, son dernier, véritable « art d’être bon patron, bon mari, bon père et bon patriote », deviendra un modèle d’éducation civique républicaine (avec dictées) jusqu’à la guerre de 1940. Il est systématiquement offert lors des distributions de prix aux meilleurs élèves ! La IIIe République récupère donc About, comme elle avait su exploiter pour Hugo pour asseoir son régime. Mais About, lui, avait été bonapartiste loyal sous le Second Empire. En 1884, About est enfin élu à l'Académie française (contre François Copée) au fauteuil de Jules Sandeau. Mais il meurt à Paris, le 16 janvier 1885 dans les bras de Francisque Sarcey (son ami d’enfance, de Normale et de toujours), avant d'avoir pu prononcer son discours de réception. Léon Say le remplace à l'Académie française et fait le double éloge de Jules Sandeau et d’Edmond About.

 

Edmond About reste l’homme des bons mots et des formules percutantes, dans une langue française impeccable, écrivant avec une facilité déconcertante, sans aucune rature. Sur la Païva, il dit devant l’escalier de son somptueux palais : « Ainsi que la vertu, le vice a ses degrés ». Sur Victor Hugo qu’il n’aimait guère, About écrit : « Grand prêtre de l’AUTOLATRIE, prêt à tous les martyres dans l’intérêt de son propre culte... […] Proscrit après le 2 décembre par son ancien candidat qui n’avait pas su le faire ministre, il s’est fait un nid confortable et propice à la ponte des œufs d’or. […] Harmonieux spéculateur, émigré pour affaires, c’est en vain que les amnisties lui ouvrent les portes de la France. »

 

 

26 mars 2005  Le docteur vichyssois Jacques Cousseau a donné une conférence (avec diapositives) qui a fait le plein de la salle Caillois, avec 130 personnes dont 90 auditeurs extérieurs :

 

Les Hôtels à Vichy
sous le Second Empire

 

Les hôtels sont de tous temps, avec les thermes et les commerces de détail, à la fois les fleurons et les baromètres de l’activité économique de Vichy.

 

On se doute que la prospérité économique sans précédent créée par le Second Empire et l’engouement pour Vichy résultant des cinq cures de Napoléon III ont complètement dynamisé et transformé le parc hôtelier de la station thermale entre 1851 et 1870.

 

Il sera passionnant pour nous, Vichyssois, de suivre dans le détail, presque hôtel par hôtel, cette évolution sur laquelle vivra Vichy pendant une trentaine d’années jusqu’au début du XXe siècle, à la Belle Époque de la construction des palaces de l’ère Aletti.

 

Jacques Cousseau, longtemps médecin réputé à Saint-Yorre, s’est spécialisé depuis plusieurs années sur l’hôtellerie thermale, constituant une collection unique de cartes postales anciennes. Il a pris l’initiative de lancer en 2004, pour les touristes, la visite guidée « Vichy Hôtels ». Nul n’était mieux placé que lui pour nous faire revivre, avec diapositives, le Vichy hôtelier du Second Empire.

 

 

26 mars 2005  Au soir de la conférence de Jacques Cousseau, l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy compte 92 membres : 56 individuels et 18 couples (soit 74 cotisations), après les 17 adhésions nouvelles (dont 5 couples) en janvier, février et mers 2005 : Dr Jean-Claude Briand (chirurgien à La Pergola, retraité) et Madame, Alfred Buisson, François Cantryn et Madame, Gérard et Claudine Duhurc, Christian Échaubard, Michel et Martine Garnier, Marie-Thérèse Lachaniette, Jeanne Langlade, Clémence Pannetier, Madeleine Ronchaud, Jacques Saint-Marc (Bellerivois passionné d’histoire, ancien membre des « Amis de Glozel »), Gilbert Tain et Madame (de Trézelles). Bienvenue à tous ces nouveaux membres.

 

 

30 avril 2005  Le professeur Thierry Choffat de Nancy, directeur du CERB, a donné une conférence remarquable sur :

 

Le Bonapartisme
de 1870 à nos jours

 

Les Amis de Napoléon III de Vichy avaient déjà pu apprécier, à deux reprises, les conférences de Thierry Choffat, professeur à l’université de Nancy et directeur du CERB (Centre d’Études et de Recherches sur le Bonapartisme) : le 27 octobre 2001 sur la politique sociale de Napoléon III et le 24 mai 2003 sur Victor Duruy. Thierry Choffat était également intervenu brillamment le 13 septembre 2002 à l’hôtel Aletti de Vichy sur le thème « la politique des nationalités », dans le cadre du « Colloque Europe » organisé par le Souvenir napoléonien d’Auvergne. Il nous a dévoilé le samedi 30 avril 2005 ce qu’il en est advenu du bonapartisme après 1870.

 

Le 4 septembre 1870, lorsqu’une émeute parisienne renverse le Second Empire (qui avait obtenu 82 % des suffrages au référendum quatre mois auparavant), c’en est fini à tout jamais de l’empire en France. Les fidèles (anciens parlementaires, maires, préfets) sont pratiquement « interdits de candidatures » à l’élection de la Chambre de Bordeaux le 8 février 1871 (18 rescapés tout de même). Napoléon III décède le 8 janvier 1873. Rouher et Cassagnac croient encore aux chances d’un Napoléon IV, comme le montrent des succès notables aux partielles. Après une dernière résurgence aux législatives de février 1876 et d’octobre 1877 (suite à la dissolution de Mac Mahon lors de la crise du 16 mai) où une centaine de bonapartistes sont élus, la mort du Prince impérial, le 1er juin 1879 à 23 ans, vient briser les espoirs de restauration de l’Empire. La scission entre Jérômistes (partisans de Plon-Plon) et Victoriens (partisans de son fils le prince Victor) réduit progressivement la représentation impérialiste qui s’effondre à une trentaine de députés (sans groupe) en 1893. Le Prince Napoléon (1914-1997), passé à Vichy (hôtel des Lilas) en décembre 1942 (avant sa tentative de rejoindre l’Espagne) et revenu le 8 juillet 1984 pour inaugurer l’esplanade Napoléon III, consacrera ses efforts à vivifier la mémoire des deux empires. Son testament du 27 mai 1996, révélé par Maître Varaut le 2 décembre 1997 après sa mort le 3 mai, désigne comme héritier de la Maison impériale son petit-fils Jean-Christophe. Majeur depuis le 11 juillet 2004, va-t-il reprendre le flambeau bonapartiste, alors que son père le Prince Charles semble en délicatesse avec Alix de Foresta, princesse Napoléon ?

 

L’objet du bonapartisme aujourd’hui n’est plus la conquête politique du pouvoir. Mais le rappel des réalisations positives des deux Napoléon (œuvre civile pour le Premier, œuvre économique et sociale pour le Troisième) et de la modernité des idées de la doctrine sous-jacente au bonapartisme pour le progrès social : le triptyque « démocratie directe – État fort – Grandeur nationale ».

 

 

Maison impériale Bonaparte

 

Napoléon Ier

(15 août 1769 - 5 mai 1821)

& Marie-Louise (1791-1847)

 

 

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Roi de Rome

L'Aiglon
Duc de Reichstadt

(20 mars 1811 - 22 juillet 1832)

Mort sans postérité

Louis (1778-1846)

Roi de Hollande (1806-1810)

& Hortense de Beauharnais

(10 sept.1783 - 5 octobre 1837)

 

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Napoléon III

(20 avril 1808 - 9 janvier 1873)

& Eugénie de Montijo

(5 mai 1826-11 juillet 1920)

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Jérôme (1784-1860)

Roi de Westphalie (1807-1814)

& Catherine de Wurtemberg

 

 

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Prince Napoléon Jérôme

Plon-Plon

(9 sept. 1822 - 17 mars 1891)

& Clotilde de Savoie (1843-1911)

 

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Prince impérial

(Loulou)

 

(16 mars 1856 - 1er juin 1879)

Mort sans postérité

Prince Victor
(18 juillet 1862 - 3 mai 1926)

& Clémentine de Belgique

 

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Prince Napoléon

(23 janvier 1914 - 3 mai 1997)

Présent à Vichy mi-décembre 1942
 les 27 août 1956 et 8 juillet 1984

& Princesse Alix de Foresta
(née le 4 avril 1926)
mariage le 16 août 1949

4 enfants

 

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2. Catherine

née le 11 octobre 1950
Jumelle de Charles

 

3. Laure

née le 10 décembre 1952

 

4. Jérôme

né le 14 janvier 1957

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1. Charles-Napoléon

né le 19 octobre 1950

(divorcé en 1989 et remarié en 1996)

De son 1er mariage en 1978 avec
Béatrice de Bourbon-Sicile :

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Jean-Christophe

né le 11 juillet 1986
(majeur depuis 2004)
(sœur aînée : Caroline, née 1980)

 

 

28 mai 2005  La dernière conférence avant la coupure de l’été 2005 a été donnée le samedi 28 mai par Pascal Chambriard, sur le thème :

 

La concurrence entre sources
à Vichy : de 1843 à 1873

 

Pascal Chambriard est depuis de nombreuses années, malgré son jeune âge, le spécialiste incontesté de l’histoire de la vie thermale à Vichy. Archiviste de la Compagnie fermière, il a eu accès à tous les documents qu’il a remarquablement synthétisés dans son ouvrage « Aux Sources de Vichy » publié en novembre 1999 par l’éditeur Bleu Autour de Saint-Pourçain. Sa dernière conférence pour les Amis de Napoléon III de Vichy remonte à plus de quatre ans : le 27 janvier 2001, où il avait brillamment évoqué les eaux de Vichy au XXe siècle.

 

Il a bien voulu revenir sur l’époque qui nous intéresse plus directement : les sources de Vichy au Second Empire. Mais la compréhension de la situation implique de revenir légèrement en arrière, au moins à 1843, pour des motifs qu’il nous expliquera. De même, on ne peut arrêter subitement l’analyse en 1870. Son propos nous amènera donc jusqu’en 1873, pour des raisons qu’il nous développera également.

 

Il nous a permis d’assister, à trente années de batailles économiques encore plus extraordinaires et virulentes que celles du le monde capitaliste actuel. Car il s’agissait alors, en plus, de la fortune personnelle et de la fierté d’hommes d’exception.

 

*****

 

18 juin 2005  L’Assemblée générale 2004 des « Amis de Napoléon III de Vichy » (95 membres) s’est tenue le samedi 18 juin 2005 dans les salons du Novotel. Le rapport moral 2004 (Mme Fontaine assurait alors la présidence) et le bilan financier 2004 (déficit de 312 euros dû à la tenue de deux assemblées en 2004) sont approuvés. Le Conseil d’administration (20 membres au total, pour un minimum de 17 exigé par les statuts) voit la réélection de Colette Corre et Jocelyne de Salins (élues en 2002 pour trois ans) et l’arrivée de 3 nouveaux administrateurs : Denise Corre (épouse du regretté André Corre), Christian Echaubard et Marc Rochat (ces deux derniers étant des nouveaux membres 2005). Le bureau reste inchangé. Alain Carteret, président, rappelle que les exercices (et donc les cotisations) portent sur l’année civile, tandis que le cycle de conférences est, lui, à cheval sur deux années civiles (septembre à mai).

 

 

 

28 juin 2005  Première visite guidée (pour touristes, curistes et Vichyssois) des « églises impériales de Vichy » : Saint-Blaise où Napoléon III a assisté aux messes pendant ses 4 premières cures de 1861 à 1864 et Saint-Louis construite en 1865 à ses frais (il la découvre 29 juillet 1866 et participe à l’office le 5 août 1866 avec le Prince impérial).

 

Ces visites, animées en alternance par Alain Carteret et le Dr Jacques Cousseau (notre conférencier du 26 mars), ont lieu chaque mardi à 16 heures les deux mois de juillet et août 2005.

 

Deux dépliants couleurs ont été réalisés : celui de l’église Saint-Louis (couverture ci-contre) est sous-titré « Don de Napoléon III ».

 

Cette visite groupée d’environ 1 h 30 se situe dans le cadre de la « découverte du patrimoine religieux de Vichy » initiée par la Pastorale du tourisme du diocèse de Moulins. Au mois d’août, il y a eu une trentaine de participants à chaque visite, tous passionnés à la découverte (ou la redécouverte) de cette époque fastueuse du Second Empire..

 

 

Août 2005  Outre la préparation du cycle de conférences 2005-2006, le président Carteret s’est essentiellement consacré cet été à la rédaction d’un nouveau livre : « 100 ans de rugby à Vichy 1905-2005 ». Cet ouvrage, qui comprend 200 photos de joueurs et d’actions de jeu, paraîtra le 1er octobre 2005 sous la bannière du RCV rugby. Malgré un grand effort d’imagination, il ne lui a pas été possible d’évoquer Napoléon III dans cet ouvrage, si ce n’est le rappel qu’en 1905, à la création l’USV (premier club de rugby à Vichy), la mairie de Vichy était encore celle qu’avait fait construire l’Empereur en 1865 (ce n’est qu’en 1910, après 45 ans de fonctionnement, qu’elle sera abandonnée pour être détruite et remplacée par un palace (hôtel Ruhl, ensuite rebaptisé Radio) devenu aujourd’hui la résidence du « Palais des parcs ».

 

 

7 septembre 2005  La note de liaison 218 est postée aux membres et aux associations du Second Empire. Elle annonce le cycle de conférences 2004-2005. Celui-ci fait l’objet, comme l’an dernier, d’un dépliant couleur qui est déposé dans tout Vichy (Office du tourisme, CCVL et médiathèque Valery-Larbaud, notamment). Imprimé à 1.200 exemplaires, il reproduit en couverture (photo ci-dessous) le tableau de la famille impériale (une « chromo-lithographie » en fait) qui a été acheté dans une brocante au Mayet-de-Montagne le 29 mai.

 

 

 

Conférences 2005-2006

Amis de Napoléon III de Vichy

(Centre culturel Valery-Larbaud, à 15 h 30)

 

 

Samedi 24 septembre 2005 (à 14 h 30)
en présence des Amis de Napoléon III de Paris

Jean-François GLOMET et Alain MALGLAIVE
Hervé CAMUS et Philippe CARRÉ

de l’association Azi la Garance

« Eugène Rouher
le vice-empereur à Broût-Vernet »

Samedi 29 octobre 2005

Bernard TRAPES
Sté d’Émulation du Bourbonnais

« Théodore de Banville (1823-1891)
un Moulinois surprenant »

Samedi 26 novembre 2005

Denis TILLINAC
Écrivain

« Pérennité du bonapartisme
dans la vie politique française »


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Samedi 21 janvier 2006

Pierre FOURNIER
Secrétaire des Amis de Napoléon III

« La campagne du Mexique :
naissance et mort d’un empire »

Samedi 25 février 2006

Colonel Georges FREDIANI
Vice-président des Amis de Napoléon III

« Napoléon III et la Gendarmerie »

Samedi 25 mars 2006

Thierry WIRTH
Docteur en Lettres et Sciences humaines

« Documents sur le Second Empire à Vichy :
lettres, timbres, photos, etc. »

Samedi 29 avril 2006

Me Guy LAURENT
Commissaire-priseur

« Le style Napoléon III
Mobilier, objets d’art, peinture »

Samedi 20 mai 2006

Maître Éliane FONTAINE
Présidente 2000-2004

« Le maréchal de Saint-Arnaud (1798-1854)
une vie d’aventure et de patriotisme »

 

 

24 septembre 2005  La 1re conférence de rentrée est prévue le samedi 24 septembre 2005, à 14 h 30 (et non à 15 h 30, comme habituellement) au CCVL. L’association d’histoire locale Azi la Garance, présidée par Jean-François Glomet depuis sa création en 1997, évoquera de la vie de « Rouher à Broût-Vernet » (à 15 km de Vichy : Rouher y est enterré en 1885) pour  la sortie de son livre écrit à quatre mains : Alain Malglaive principal rédacteur, Hervé Camus, Philippe Carré et Jean-François Glomet. Pour se procurer le livre (25 euros), téléphoner en journée à la mairie de Broût-Vernet : 04 70 58 21 23. L’entrée à la conférence Rouher sera, exceptionnellement, gratuite pour tous !

 

 

Les Amis de Napoléon III de Paris (une trentaine de personnes)

seront présents à cette occasion, effectuant leur visite annuelle à Vichy

le vendredi 23 et le samedi 24 septembre (retour après la conférence).

Ils logeront à l’Aletti Palace où aura lieu, en commun,

le traditionnel repas d’avant conférence, à 12 h 30.

 

Le baron Gilbert Ameil, président, et le baron Jérôme Reille

ont été accueillis le lundi 11 juillet 2005 par Alain Carteret

pour mettre au point ces deux journées exceptionnelles.

 

Elles comportent une visite guidée de la ville « cité Napoléon III »

le vendredi après-midi 23 (de 16 h 30 à 18 h 30), et le samedi matin 24 :

§    9 h 45 : tour en car du plan d’eau (Cos, Creps, hippodrome, golf et tennis du Sporting) et visite de l’église Saint-Saturnin de Cusset.

§    11 heures : réception à la mairie de Vichy.

 

 

23 et 24 septembre 2005  La visite à Vichy d’une trentaine de membres des « Amis de Napoléon III de Paris » s’est déroulée dans les meilleures conditions sous la paternelle direction du baron Gilles Ameil. Le vendredi après-midi 23, pendant plus de deux heures, les Parisiens ont pu découvrir Vichy « cité Napoléon III » : villa Strauss (avec visite exceptionnelle des appartements qui vont être rénovés en suite de l’hôtel), parc d’Allier Napoléon III, routes thermales, chalets impériaux, maisons anglaises, galerie Napoléon III (ex-Bains Badger de 1858), esplanade Napoléon III (inaugurée le 8 juillet 1984 par le Prince Napoléon), église Saint-Louis (don de l’Empereur en 1865), Casino de 1865 (devenu Palais des Congrès, avec son fameux théâtre 1900 où les pleins pouvoirs ont été accordés au maréchal Pétain le 10 juillet 1940) avec les 4 Cariatides de Carrier-Belleuse et sa Nymphe des eaux (déplacée à proximité), la vieille église Saint-Blaise où Napoléon III a assisté aux offices lors de ses 4 premières cures (de 1861 à 1864). A l’issue de cette visite pédestre, Mme Éva Ameil, la charmante épouse du président de Paris, a fait cette confidence inoubliable : « Je suis éblouie par le beauté architecturale de cette ville ».

 

Le dimanche matin 24 septembre 2005, un tour du plan d’eau en car sur Bellerive (dont le pont date de la fin du Second Empire) a montré, sous un soleil radieux, le visage très séduisant du Vichy moderne « ville des sports » : extension modernisée, par le maire Pierre Coulon au début des années 1960, du premier plan d’eau créé par Napoléon III avec son « barrage mobile à aiguilles » construit en 1868. Un déplacement à Cusset a enfin permis d’apprécier le style gothique de l’église Saint-Saturnin (véritable petite cathédrale) achevée en 1867 sur les plans de l’architecte Lassus grâce au financement majoritaire de Napoléon III (100.000 F de dons sur un coût global de 190.000 F). A 11 heures, Danielle Berthault-Fontanille, la célèbre cantatrice adjointe au maire, a reçu à l’hôtel de ville (de 1925 par Antoine Chanet, également architecte en 1931 de la nouvelle église Saint-Blaise, visitée la veille) la délégation de Paris au nom du Dr Claude Malhuret. C’était l’occasion de voir, en salle des mariages, l’original du bronze de Jean-Auguste Barre datant de 1852.

 

Après un sympathique repas en commun à l’Aletti Palace (50 couverts), la conférence de l’association Azi la Garance a présenté la vie du vice-empereur Eugène ROUHER au Pointet à Broût-Vernet, propriété de son épouse Léontine Conchon et où il a été enterré le 8 avril 1885, dans un remarquable mausolée 14 mois après son décès. Tout cela est détaillé dans leur livre très documenté et publié la semaine précédente lors d’une exposition passionnante. Mais nos amis parisiens ont dû reprendre le chemin de la capitale dès 15 h 30, tandis que la conférence se prolongeait pour le plus grand plaisir des nombreux auditeurs Vichyssois. Dommage pour eux qu’ils n’aient pas eu le temps non plus d’assister, le soir même, aux Noces de Figaro au splendide théâtre-Opéra de Vichy plein à craquer…

 

 

« Mauduit le Mauvais »

 

Un certain Laurent Mauduit, éditorialiste au journal Le Monde, vient de publier chez stock un pamphlet intitulé « Jacques le Petit ». La couverture, censée prouver une « mauvaise » filiation, représente le visage de Napoléon III duquel s’échappe celui de l’actuel président de la République.

 

Sous couvert d’abattre Jacques Chirac, le but de Mauduit est uniquement de descendre en flamme la droite et les institutions de la Ve République, « accusées » de bonapartisme (la thèse n’est pas nouvelle) alors que c’est au contraire la source de son efficacité assise sur les votes du peuple.

 

Sa critique acerbe du régime impérial s’appuie constamment sur des citations, aussi éculées qu’aigries, de Hugo et de Karl Marx. Il reproduit encore à foison les versions républicaines et communistes hostiles du soi-disant « despote ». L’auteur gomme sciemment tous les bienfaits du Second Empire en matière économique (n’y voyant que de la corruption), sociale (que quelques « œuvres de charité ») et démocratiques (que de la démagogie populiste) !

 

Ou Mauduit ne connaît rien à l’histoire de France ou, c’est l’évidence, il fait preuve d’une mauvaise foi hargneuse contre Napoléon III, croyant ainsi doper les ventes de son livre-imposture. Bref, Mauduit est « mauvais », dans tous les sens du terme.

 

 

29 octobre 2005  La 2e conférence du nouveau cycle a été donnée par Bernard Trapes sur Théodore de Banville, le poète parnassien de Moulins( préfecture de l’Allier).

 

Bernard Trapes est très apprécié de notre association devant laquelle il donne régulièrement des conférences passionnantes : Berlioz le 28 février 2004, Waldteufel le 23 novembre 2002, Richard Strauss le 30 septembre 2000, les Jansénistes le 24 avril 1999, Madame de Sévigné le 19 avril 1997 et Offenbach le 8 janvier 1994.

 

Fin connaisseur des « figures célèbres de l’Allier » (titre de son livre publié en 2002), il évoquera cette fois la personnalité surprenante de Théodore de Banville, le plus célèbre des Moulinois (né à Moulins le 14 mars 1823) et chef de file en poésie de l’école parnassienne qui s’est développée sous le Second Empire. Subventionné par le régime et auteur en 1860 d’un Nice française faisant l’éloge des Bonaparte, Banville a reçu la Légion d’honneur le 4 janvier 1858. Sa pièce Les Fourberies de Nérine est jouée le 19 juillet 1864 à Vichy pendant que Napoléon III effectuait sa 4e cure.

 

Bernard Trapes nous a permis de mieux connaître cet intellectuel fantaisiste, intime de Baudelaire et ami de tous les hommes de lettres de son temps. Comme notre compatriote Valery Larbaud, Banville n’est pas reconnu aujourd’hui à son juste mérite. Outre ses Odes funambulesques (1857) aux rimes parfaites, Théodore Faullain de Banville (décédé en 1891) n’est plus cité que pour sa comédie Gringoire (1866), une de ses 17 pièces de théâtre, jouée devant l’Empereur à Compiègne le 13 décembre 1866. Banville meurt le 13 mars 1891. En 1896, cinq ans plus tard, son nom est donné au lycée de Moulins (1er lycée de France fondé par Napoléon Ier) et à une rue de Vichy (rue sympathique de petits restaurants, derrière le Casino).

 

 

Octobre 2005  Huit nouvelles adhésions ont été enregistrées depuis l’Assemblée générale du 18 juin 2005 :

§         Dr Jacques-Laurant ARNAUD (Bellerive), auteur en 1997 de « La Marquise boit à 5 heures »,
qui faisait partie des fondateurs en 1983 et avait été un membre fidèle jusqu’en 2003 ;

§         Hyane BARDIAU, dessinatrice, spécialisée en portraits de femmes à l’encre de Chine ;

§         Marie-France CARTERET, sœur du président et du trésorier adjoint ;

§         Général Jean-Marie CHOQUET, Saint-Cyrien qui assistait déjà régulièrement à nos conférences,
et son épouse Marie-Martine ;

§         Mme Monique GAILLARD, professeur d’histoire en retraite (son mari était pharmacien à Bellerive)

§         Mmes Lilliene MEYZONNIER et Hélène VALLA, parrainées par Madeleine Ronchaud.

 

 

14 novembre 2005  Le Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy s’est réuni le lundi 14 novembre au domicile de son président à Creuzier-le-Vieux. Il a été décidé de constituer une bibliothèque interne avec, pour démarrer, une trentaine de livres qui ont été donnés à l’association, l’album André Corre de 1999 et le tableau « Famille impériale ». Pierre Fournier, membre du bureau, a été chargé d’assurer la conservation avec le titre de « conservateur de la bibliothèque ». La liste des livres sera communiquée à tous les membres dans la note de liaison de janvier 2006 qui donnera ainsi le feu vert à un service de prêt. L’association est toute disposée à confier cette bibliothèque à la Médiathèque municipale de Vichy dès lors que celle-ci voudra bien s’en occuper et lui attribuer le nom de « Fonds Napoléon III ».

 

Un nouveau bureau de 9 membres a été élu par le Conseil d’administration.

Il est marqué par les entrées de MM. Echaubard et Rochat et par la promotion de Jean Meunier (ex-trésorier) comme vice-président :

-          Président : Alain Carteret

-          Vice-présidents : Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean Meunier

-          Secrétaire : Christian Échaubard

-          Secrétaire adjoint : Gérard Sallet

-          Trésorier : Dominique Carteret

-          Trésorier adjoint : Marc Rochat

-          Conservateur de la bibliothèque : capitaine Pierre Fournier

 

 

26 novembre 2005  Une salle pleine (130 personnes) a accueilli l’écrivain Denis Tillinac, l’enfant du pays, pour la dernière conférence de l’année 2005, sur le thème « Pérennité du bonapartisme dans la vie politique française ». Sa mère, sa famille (ses neveux Wright, sa cousine Odile Grande), ses amis (Briand, Bouvard), ses anciens maîtres (Gérard Debeuré, professeur de philosophie), ses copains rugbymen du RCV de la grande époque (Jean-Paul Bonnefoy, Pierre Fagegaltier, Georges Beaux, etc.) étaient tous bien présents.

 

Denis Tillinac a été complètement Vichyssois 5 ans lors sa turbulente adolescence : il a en effet vécu à Vichy (31 rue Mounin) de 1962 à 1967 auprès de son père Roger dentiste de profession, de sa mère Paulette et de ses deux sœurs Anne et Élisabeth.

 

Depuis cette époque, le petit Tillinac a fait bien du chemin... Devenu journaliste localier dans sa Corrèze familiale après Sciences-Po Bordeaux, il accède à la notoriété par ses trois premiers romans : Le Bonheur à Souillac (1982), L’Été anglais (1983) et Spleen en Corrèze (1984). Dès lors, les titres se succèdent annuellement, près de 35 aujourd’hui. Les prix s’accumulent : Roger Nimier, Populiste (pour son Vichy de 1986), Kléber Haedens, Jacques Charonne, Littérature sportive (Rugby Blues en 1993), Paul Léautaud et Prix du livre politique pour Le Venin de la mélancolie en mars 2005. Sa plume aussi souple que percutante n’a d’égale que sa verve légendaire, à l’opposé de la pensée unique ambiante. Son franc-parler et son humour imagé le font apprécier des médias télévisés qui l’invitent sans cesse aux émissions littéraires ou politiques. N’ayant jamais fait mystère de son admiration pour le général de Gaulle ni de son affection pour l’homme Jacques Chirac (son côté « bon vivant sympa » plus que ses idées), il s’engage résolument dans la campagne présidentielle de 1995 en faveur de celui qui n’avait pas alors la faveur des pronostics face à Balladur… et se retrouve trois ans conseiller (bénévole) à la francophonie. Depuis 1990, Denis Tillinac est également président de la société d’éditions La Table Ronde.

 

Auteur en 1986 d’un « Vichy » qui avait défrayé la chronique locale, il ne manque d’évoquer notre ville dans ses essais. Il accepte même d’écrire fin 2003 la préface originale du livre « Napoléon III bienfaiteur de Vichy » d’Alain Carteret. Hommage lui est rendu dans le livre que vient de publier début octobre 2005 le RCV (Racing Club de Vichy rugby) « 100 ans de rugby à Vichy » : .les propos de Tillinac sur la période où il talonnait au RCV en cadets et juniors servent de conclusion. Quel talent !

 

Denis Tillinac nous a donné sa vision de l’histoire du bonapartisme, autant romantique (notamment entre 1815 et 1851) que politique. Il s’est attaché à développer les résurgences occasionnelles du bonapartisme après 1870, notamment avec le boulangisme, un avatar qui a failli réussir. Pour lui, le gaullisme est clairement une forme de bonapartisme par ses institutions instaurant la primauté du chef et un appel direct au peuple (référendums et élection directe du président au suffrage universel), au delà des partis et de la bipolarité droite-gauche. Les héritiers de cette posture napoléonienne seraient plus à rechercher aujourd’hui du côté des contestataires populistes Le Pen, Tapie ou Bové que du côté des républicains classiques comme Sarkozy ou Villepin. En répondant ensuite (brillamment) aux questions de l’auditoire, Tillinac a observé que, pour l’étranger, bonapartisme est synonyme d’arrogance nationaliste et que les Français attendent trop des politiques qui n’ont pas le moyens de résoudre tous les problèmes de société dans un monde en perpétuelle mutation, donc en crise permanente.

 

 

Trois nouvelles adhésions  ont été enregistrées fin 2005 :

  1. Mme Colette Demoulin, une amie de Maître Éliane Fontaine et de Jocelyne de Salins

2.        Patrick Blanchard, spécialiste en iconographie militaire du Second Empire

3.        Michel Mourin, un Parisien venu en retraite à Vichy (ville idéale de ce point de vue).

 

Suite à la démission de Monique Cissay (quittant Vichy pour Nantes),

l’association de Vichy comporte 104 membres au 31 décembre 2005 :

84 cotisants : 64 individuels à 30 € et 20 couples à 35 €.

 

21 janvier 2006  La première conférence de l’année 2006 a été donnée par le capitaine Pierre Fournier sur la campagne du Mexique. Spécialiste « Militaria », il est l’organisateur du « salon des Antiquités militaires » de Vichy (5 février 2006 et 1er dimanche de septembre). Pierre Fournier est membre du bureau, nouveau conservateur de la bibliothèque créée par l’association.

 

Connaissant parfaitement les détails de cette expédition de police internationale qui s’achève par l’exécution de Maximilien le 19 juin 1867, Pierre Fournier a répondu avec érudition à de nombreuses questions devant 80 auditeurs (salle Caillois presque pleine) :

Le Mexique : simple expédition (moins de 6.000 morts : 754 tués au combat, 3.860 décès de maladies et 615 disparus) ou vraie guerre ? Idée géniale au point de vue géostratégique pour tenir tête à l’expansionnisme américain en créant un empire latin catholique ou éloignement de l’élite de l’armée (36.000 soldats engagés permettant un funeste Sadowa ? Responsabilités de Maximilien (frère de l’empereur d’Autriche) et de Charlotte de Belgique (fille du roi Léopold Ier qui est un ascendant de la famille Bonaparte actuelle : le premier roi des Belges a passé 15 jours avec Napoléon III à Vichy en 1864) dans l’échec de cet empire ? Valeur et rôle des généraux français sur le terrain : Julien de la Gravière, Lorencez, Forey et Bazaine ? Tournant du Second Empire ?

 

Pierre Fournier a révélé « des scoops » sur cette campagne 1861-1867 (lettres de simples soldats) et sur des tentatives antérieures de Français au Mexique : expédition de l’amiral Baudin de 1838 à Veracruz avec le duc d’Aumale (le fils de Louis-Philippe avait alors 20 ans) et aventures du comte de Raousset-Boulbon dans la Sonore au début des années 1850 (objet du très intéressant livre de Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse en 2000 sous le titre de Gaston Iee).

 

Lors de la conférence de Pierre Fournier, huit nouvelles adhésions ont été enregistrées (par contre Mme FAU a dû démissionner) :

§     Jean Brincourt dont la famille comportait un général (1823-1909) de Napoléon III
qui avait participé héroïquement (que de blessures !) à toutes les batailles du Second Empire :
Algérie, Crimée, Italie, Mexique et 1970.

§     Michel Dain, ancien PDG d’une scierie à Courpière (Puy-de-Dôme)

§     Jean Ducros, ancien directeur de l’usine Couzon de Courpière, et son épouse Gisèle

§     Jacqueline Joly, ancienne cantatrice et professeur de musique

§     Georges et Micheline Martin Saint-Etienne (madame est la sœur de Simone Broustine)

§     Madeleine Sallet (pharmacien), épouse de notre secrétaire adjoint.

 

 

25 février 2006  Cette seconde conférence 2006 a été également donnée par un membre du bureau : le vice-président de notre association. Le colonel Georges Frediani a traité d’un sujet qu’il maîtrise parfaitement : La Gendarmerie sous le Second Empire.

 

Le Colonel Georges Frediani, membre de l’association depuis 1994, est aussi un conférencier apprécié : souvenirs de guerre 1939-1945 (27 mars 2004), le problème corse (25 janvier 2003), la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale (26 février 2000), les débarquements de 1505 à 1991 (21 février 1998), Napoléon III et la marine (17 février 1996). Il a également traité du dramatique problème qu’est le terrorisme, dans le cadre de l’Alliance Française, le 24 février 2005 au Novotel.

 

Il évoquera cette fois le thème qui lui est le plus cher : la gendarmerie. Et sur la période qui nous concerne directement : le Second Empire. C’est à ce moment-là que cette institution militaire prend toute son importance. Un décret du 1er mars 1854 réorganise la gendarmerie avec 27 légions dont celle de Moulins ; et des brigades sont constituées dans chaque canton. Sa mission est vaste. Outre la responsabilité des accidents et des enquêtes, il lui faut assurer la sécurité alors qu’une France nouvelle se met en place : des foules de ruraux et de migrants se déplacent sur les routes et dans les chemin de fer pour aller travailler dans les industries. La gendarmerie a aussi participé aux expéditions du Second Empire et contribué à la naissance de l’empire colonial français.

 

Le Colonel Frediani nous a fait revivre avec précision et passion les temps forts de la gendarmerie sous Napoléon III, tout en sachant recadrer l’évolution de son rôle entre la Maréchaussée de l’ancien régime et la gendarmerie moderne d’aujourd’hui.

 

 

24-25 mars 2006  Commémoration du 150e anniversaire du Congrès de Paris de 1856 : les 24 et 25 mars au musée d’Orsay.

 

La guerre de Crimée, gagnée par la prise finale de Sébastopol le 10 septembre 1855, a été suivie par un important congrès qui s’est réuni à Paris du 26 février au 30 mars 1856. Ce congrès marque le retour de la France (à l’écart depuis 1815) dans le concert international avec un Napoléon III placé en « arbitre de l’Europe ». Le Prince impérial est né le 16 mars 1856 pendant le congrès, première étape de la modernisation de l’Europe.

 

Pour fêter le 150e anniversaire de cet événement fondateur, les « Amis de Napoléon III » de Paris co-organisent (avec le ministère des Affaires étrangères et l’Université de la Sorbonne) une très importante commémoration qui aura lieu les 24 et 25 mars 2006 au musée d’Orsay, avec des conférences d’historiens réputés, français et étrangers.

 

 

Samedi 25 mars 2006  Thierry WIRTH, président de la société philatélique, a présenté en diapositives des documents sur le Second Empire à Vichy : lettres, timbres et photos.

 

Thierry Wirth s’est toujours fortement impliqué dans la vie vichyssoise, que ce soit au plan politique ou au plan culturel. Fils de Thibault Wirth, adjoint du Dr Lacarin (au commerce et à l’artisanat) durant 18 ans (de 1971 à 1989), Thierry avait pris la tête d’une liste modérée aux municipales de juin 1995, obtenant au second tour 17 % des voix et trois élus (dont lui-même). Depuis lors, il a approfondi ses recherches historiques, publiant fin 2000 Vichy 1860-1914 (ou « la jeunesse de la reine des villes d’eau ») et en août 2003 Vichy Mémoire en images (chez Alan Sutton) qui est un formidable recueil de cartes postales da la Belle Époque à Vichy.

 

Prenant la suite en 1998 du regretté Pierre Broustine à la présidence de la Société philatélique de Vichy (fondée fin 1922), Thierry Wirth est un des meilleurs spécialistes des cartes postales anciennes, timbres et iconographies sur Vichy. Il a également créé en 1982 une association de sauvegarde du patrimoine pour préserver les objets du passé ancien de la ville menacés de destruction. Thierry Wirth est particulièrement érudit sur l’époque 1850-1914, donnant toujours des conférences de haut intérêt : ainsi, « Napoléon III et l’essor du Second Empire » le 16 juillet 1990 au CCVL.

 

La conférence de Thierry Wirth a connu un franc succès ce 25 mars avec près de 80 auditeurs. L’historique des débuts du timbre-poste, initié en Angleterre le 6 mai 1840 par Rowland Hill (le Penny Black à l’effigie de la reine Victoria), a surpris quant à son objectif premier de faire payer l’affranchissement par l’expéditeur (au lieu du destinataire qui refusait souvent le courrier). Le premier timbre français, représentant Cérès la déesse de l’Agriculture, date du 1er janvier 1849, soit trois semaines après l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République le 10 décembre 1948. Le profil Cérès du timbre 1849 est remplacé en 1852 par celui de l’Empereur, dentelé en 1862 et lauré en 1863.

 

Le graveur du premier timbre français était Jacques-Jean Barre (3 août 1793 - 10 juin 1855). Précisons que ce ciseleur était le père de Désiré-Albert (1818-1878) qui prendra sa suite en 1855 comme graveur général des Monnaies) et de Jean-Auguste Barre (23 septembre 1811- 5 février 1896), le sculpteur en 1852 de la statue de Napoléon III à Vichy (original du bronze en mairie et copie dans les parcs d’Allier). Outre ses nombreux portraits du couple impérial, Jean-Auguste Barre est également l’auteur en 1858 du tombeau de la reine Hortense dans l’église de Rueil-Malmaison et de la sépulture de Musset au Père-Lachaise.

 

La projection de lithographies a ensuite permis au président de la Société philatélique (dont l’arrière grand-père, né le 16 mars 1856 comme le Prince impérial, a eu pour parrain Napoléon III lui-même) de nous faire découvrir le Vichy du Second Empire avec des commentaires vivants et instructifs. Qui savait par exemple que le café la Restauration, ouverte en 1870, comportait alors deux étages ? Le deuxième étage a été supprimé dès 1873 !

 

 

Neuf nouveaux membres
ont rejoint l’association en mars et avril 2006 :

§          Robert et Bernadette HENRY qui tenaient à Digoin une grande surface de bricolage

§          Georges LAUTREY, propriétaire d’hôtels à Saint-Malo et résidant depuis peu à Vichy

§          Bernard et Janine LUDOT, amis et voisins d’Hubert et de Françoise Tardy

§          Gabriel et Mme WATTRELOS (pas Waterloo), rue de l’Île-de-France