Napoléon III

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Livre 2003 |
Association des « Amis |
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Visites
guidées de Vichy « Second Empire »
Tous les
vendredis à 15 h 30
Samedis à 15 h
30 en juillet et août 2008
Départ de l’Office de tourisme : 19 rue du Parc à
Vichy - Tél. 04.70.98.71.94
« Napoléon
III bienfaiteur »
par Alain Carteret
Publié le
15 novembre 2003
282 pages
- 22 euros
dont 8 pages
d’illustrations et 29 pages d’annexes
|
Éditions de 63880 - Olliergues *** Livre épuisé : se trouve
parfois |
Prix décernés
1.
« Grand Prix du Bonapartisme 2004 » décerné le 17 décembre 2004
par le CERB (Centre d’études et de
Recherche sur le Bonapartisme)
2. Prix
« Agir 2004 » décerné le 12 juin 2004
par l’association Agir (délivrant
également le prix Fallet à Jaligny)
L’auteur
Alain Carteret s’est passionné pour l’histoire du Second Empire en
écrivant, en 2001 (en deux tomes, parus en juin et octobre), son premier livre
« Vichy Deux millénaires ». C’est à la fois un Quid
et un Who’s who sur Vichy. Six cents exemplaires ont été achetés au
total, avec plusieurs rééditions (regroupées en un seul livre) en 2002 et 2003.
La dernière édition est actualisée au 30 septembre 2003. Cet ouvrage (28 €),
épuisé, ne sera à l’avenir retiré que sur demande d’une trentaine d’exemplaires
adressée à l’auteur. Alain Carteret est aussi l’auteur du livre « 100
ans de rugby à Vichy 1905-2005 » publié le 1er
octobre 2005 par le RC Vichy rugby (180 pages avec 200 photos) et de « Vichy
Charme » sorti en librairie le 11 avril 2006 (dédicacé le samedi 15
avril à

Alain Carteret, à côté du buste de Napoléon III
(Bronze 1852 de JA Barre, en mairie de Vichy)
Né le 23 juin
1946 à Vichy (fils du chirurgien Alexis Carteret et de Ginette Huguet).
Ancien
élève de Saint-Dominique Vichy, du Sacré-Cœur de Moulins et du Collège
de Cusset.
Ancien joueur de
Licencié en droit (Clermont) et
diplômé 1971 Sciences-Po Paris (IEP rue Saint-Guillaume).
Chargé de
mission Formation continue à l’Université de Clermont : 1973-1976.
Cadre de
direction commerciale à Manurhin-Cusset (Machines alimentaires) :
1976-1984.
1984-1992 : RSCG-Ségala
(publicité), Cabinet Roux expertise, Centre Intérim de Montluçon.
Président des DCF de Vichy
(Dirigeants Commerciaux de France) en 1990 et 1991.
1992-2001 : Chef d’entreprise, gérant de « Forces
Informatiques » à Vichy
(société de
formation en bureautique, avenue de
2001-2002 :
Juge patronal au Tribunal des Prud’hommes de Vichy.
Préface de Denis Tillinac
Écrivain et président des éditions
Vichy doit ses
débuts de notoriété nationale aux lettres de
Armé d’une solide
érudition, le Vichyssois Alain Carteret (ancien du RCV et de
Alain Carteret sait
ressusciter agréablement l’ambiance de l’Empire dit « libéral ». En
le lisant, je redécouvre Vichy, où s’est écoulée ma folle adolescence. A
l’époque, je n’y voyais que des curistes au teint cireux. Grâce à son livre, je
lui décerne des charmes presque juvéniles. Séduit par son modèle qui était un
fin lettré, un bon vivant, un solide dragueur et finalement un homme d’État
moins nul que d’autres, l’auteur établit des parallèles éclairants. Avec Hugo,
bien sûr, l’« exilé ». Avec De Gaulle (que je préfère de loin).
Avec Mitterrand (pas d’avis). Avec Napoléon Ier (que j’admire malgré
tout). Avec Pétain (que je n’admire en rien). Ces aperçus sont vivants et
toujours bien documentés.
Tous les Vichyssois
tant soit peu concernés par l’histoire de leur ville se doivent de lire ce
livre. Ils y prendront autant de plaisir que moi et apprendront beaucoup. Mais
il intéressera aussi les amateurs d’histoire du Second Empire, car il fourmille
d’informations inédites. Pour tout dire, je soupçonne Alain Carteret de ne
s’être pas voué au hasard à la célébration des séjours vichyssois de l’empereur
à barbiche : son épouse Michèle, née Fourniol, dont nous étions tous plus
ou moins amoureux à l’époque (mais elle était sage, hélas ! et amoureuse
de son futur mari, trois fois hélas !) a passé son enfance dans la
« villa Marie-Louise ». C’était en 1863 le chalet de l’Empereur,
devenu propriété de son père. Les lieux sont restés célèbres pour avoir été les
témoins d’une scène de ménage corsée entre Napoléon III et son épouse Eugénie,
consécutive au célèbre épisode du « chien de Margot ». Les petits
détails font parfois les grandes histoires. Éventuellement, ils suscitent des
vocations d’historiens. Celle d’Alain Carteret, par exemple. Je souhaite
qu’elle nous procure l’aubaine d’autres pérégrinations dans le temps et
l’espace.
Dos de couverture
Napoléon III est venu cinq fois en cure à Vichy, dans l’Allier,
entre 1861 et 1866. Il a personnellement contribué à l’essor de la ville. Il
l’a modernisée et lui a donné le charme qui en a fait une station thermale en
vogue, devenue « Reine des villes d’eaux ».
Alain Carteret invite le lecteur à revivre cette époque des
crinolines en suivant l’Empereur lors de ses séjours et à apprécier l’œuvre
qu’il a accomplie à Vichy où il a passé quatre mois et dont il était tombé
amoureux.
Mais c’est surtout un prétexte pour mieux montrer au
quotidien la personnalité profonde de celui qui a été le premier président de
L’auteur s’évade au-delà de l’aventure vichyssoise pour
dresser des analyses originales sur les relations entre Napoléon III et cinq
autres grandes figures de notre pays : son oncle Napoléon Ier
naturellement, son contemporain Victor Hugo qui a brisé son image pour de
mesquines raisons personnelles, le maréchal Pétain qui fut, lui, un occupant de
Vichy imposé à la population, le général de Gaulle avec lequel la comparaison
est saisissante, et enfin François Mitterrand dont le tempérament était en bien
des points comparable à celui de Napoléon III. Ces rapprochements surprenants
montrent tout l’apport et l’actualité du dernier Empereur des Français.
Table des matières
I - Napoléon III : bienfaiteur de Vichy
1. Vichy avant 1861 : les Bonaparte............................. 9
2. 1861 : l’urbaniste................................................... 21
3. 1862 : le généreux.................................................. 53
4. 1863 : le frivole (Marguerite Bellanger)....................... 67
5. 1864 : l’éclectique.................................................. 93
6. 1866 : le courageux.............................................. 109
7.
Mort et renaissance.............................................. 131
Illustrations (8 pages)...................................... 153 à 160
II - Napoléon III : bienfaiteur de
8. Napoléon Ier........................................................ 163
9. Victor Hugo......................................................... 185
10. Pétain.................................................................. 211
11. De Gaulle............................................................ 223
12. Mitterrand........................................................... 237
III – Annexes (29 pages)
1.
Généalogie de Napoléon III............................................ 249
2.
Records politiques de Napoléon III.................................. 250
3.
Chronologie Second Empire et Vichy........................ 251-252
4.
Dirigeants 1861-1866 du Second Empire................... 253-254
5.
Personnalités influentes de Vichy.............................. 255-258
6.
Les cinq cures de Napoléon III à Vichy
(résumé)............ 259
7.
Patrimoine à Vichy de l’époque Napoléon III............ 260-261
8.
Chalets Napoléon III à Vichy................................... 262-263
9.
Décret du 27 juillet 1861................................................. 264
10.
Plan de Vichy 1865........................................................ 265
11.
Confessions de Marguerite Bellanger (livre de
1882)........ 266
12.
La ville de Vichy aujourd’hui........................................... 267
Bibliographie................................................................................. 269-278
Table des matières........................................................................... 279-282

Buste de Napoléon III
(A. Carrier - 1864)
Hôtel Sofitel-Célestins de Vichy
(quotidien de l’Auvergne)
24 novembre 2003
Nouvel éclairage sur Napoléon III
Le Vichyssois Alain Carteret consacre son deuxième ouvrage à
« Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Napoléon III, dernier empereur des Français, a résidé cinq
fois à Vichy, entre 1861 et 1866. Alain Carteret, auteur en 2001 de « Vichy
Deux millénaires » , a approfondi ses connaissances de la période
en s’intéressant aux cinq cures et aux 126 jours que l’empereur a passés à
Vichy.
L’écrivain a également porté son attention sur les
changements qu’il a apportés à
Intitulé « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Destiné aux amateurs d’histoire, à ceux qui veulent
découvrir Vichy sous un nouvel angle ou en apprendre plus sur Napoléon III, le
livre d’Alain Carteret présente également une analyse de sciences politiques
sur le Second Empire et dessine des parallèles entre Napoléon III et Napoléon Ier,
Pétain, de Gaulle et Mitterrand.
Les illustrations et les annexes, très riches, ajoutent
encore à l’érudition de l’ouvrage.
21 juin 2004
Napoléon III : un prix
littéraire
Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Magazine « A
N° 108 de décembre 2003
Napoléon III, un bienfaiteur ?
par Didier Dorsemaine
Napoléon III, un bienfaiteur ? C’est, pour le moins, ce
que soutient avec talent Alain Carteret dans un livre qui vient de sortir aux
éditions de
Les cinq cures de Napoléon III sont fort intéressantes à
suivre : tout y est beau et joyeux, et même les érudits de notre bonne
ville thermale seront étonnés des découvertes révélées par l’auteur sur
l’activité pédestre, architecturale et… amoureuse, quand même, du souverain.
Dignes d’intérêt, aussi, dans la deuxième partie de ce
Napoléon III, les parallèles établis entre le héros de l’ouvrage et
chronologiquement Napoléon Ier, Victor Hugo, Philippe Pétain,
Charles de Gaulle et François Mitterrand.
En fin de livre, nombre d’annexes montrent le travail de
recherches effectué par cet admirateur de Badinguet.
N° 115 de juillet 2004
Napoléon III
couronné par des républicains
L’association Agir vient de reconnaître les qualités
de l’œuvre d’Alain Carteret « Napoléon III, bienfaiteur de Vichy et de
Cette distinction est d’autant plus remarquable que le jury
est composé de républicains purs et durs.
Massif central (mensuel)
N° 61 de janvier 2004
Rien que le titre semble tout droit sorti d’un discours du
Second Empire ! Alain Carteret, Vichyssois de naissance et de cœur, ne
cache pas son admiration pour celui dont il dit, dès les premières pages, que
le règne « a été une période particulièrement faste de l’histoire de
France ».
Mais, foin d’admiration, le propos de ce chef d’entreprise
se concentre rapidement sur un compte rendu circonstancié des rapports entre
Napoléon III et la ville bourbonnaise qui lui est « redevable d’être
devenue Reine des villes d’eaux pendant plus d’un siècle ».
On appréciera, ainsi que nous y invite dans sa préface de
Denis Tillinac, intime de l’auteur, les éclairages intéressants apportés par
ailleurs sur cette période historique.
Les Cahiers Bourbonnais
N° 187 du printemps 2004
Compte rendu de lecture
par Jean-Paul Perrin
Voilà au moins un auteur qui ne fait pas mystère de sa
démarche, en choisissant un tel titre : réhabiliter Napoléon III et donner
tort à ceux qui, tel Victor Hugo, voyait dans ce Napoléon là « le
second en pire »… Bien plus, faire de Napoléon III un véritable
« bienfaiteur » de Vichy (cela ne fait guère de doute) mais aussi de
Dans la première partie de son ouvrage, Alain Carteret est
convaincant quand il analyse, comme cela n’avait guère été fait avant, les cinq
séjours de l’empereur à Vichy, entre 1861 et 1866, lorsqu’il venait y soigner
sa goutte et ses rhumatismes. Alain Carteret allie érudition et passion pour
faire revivre ce monde qui s’égaillait entre Plombières, Vichy et Biarritz. A
chaque séjour, correspond un Napoléon III, tantôt urbaniste, tantôt généreux,
avant de laisser place au frivole, puis à l’éclectique et enfin
au courageux. Un autre thème intéressant est l’étude de la
« mémoire impériale » à Vichy entre divorce, reniement, émergence du
souvenir et remise à l’honneur avec célébrations.
Le livre aurait pu en rester à cette évocation purement
régionale, mais l’auteur a voulu le prolonger par un essai sur l’œuvre et
l’héritage de Napoléon III. Il le met en perspective avec Napoléon « le
grand », mais aussi avec l’iconoclaste Victor Hugo, tout comme il le
confronte au maréchal Pétain, puis au général de Gaulle, pour lequel il dresse
une comparaison saisissante et, enfin, à François Mitterrand. Entre « le
Florentin » et l’empereur à barbiche, il entrevoit bien des points de
convergence : même charme, même comportement, voire méthodes et politiques
proches…
Ce livre en agacera plus d’un, par le choix de son parti
pris. Il n’en apporte pas moins une pierre intéressante et passionnée à la
relecture de ce Second Empire qu’on n’en finit pas de redécouvrir aujourd’hui.
La toute récente biographie de Napoléon III par Pierre Milza est là pour en
attester. On conseillera donc un détour par le Milza, pour aborder le
Carteret en toute sérénité.
Société d’Emulation du Bourbonnais
Bulletin du 2e trimestre
2004 (Tome 72)
Alain
Carteret, né à Vichy, fils du chirurgien Alexis Carteret, est bien un enfant du
pays. Sa vie professionnelle bien remplie ne l’empêche pas de se passionner
pour l‘histoire. En 2001, il a déjà publié Vichy Deux millénaires, ouvrage
qui évoque l’histoire toujours surprenante de la reine des villes d’eaux,
célèbre dans le monde entier.
Dans le
présent ouvrage, Alain Carteret s’est intéressé à Napoléon III. Il raconte en
détail les cinq séjours de l’Empereur à Vichy de 1861 à 1866, brossant avec
subtilité la personnalité de ce politique exceptionnel, inventeur du modèle de
nos sociétés modernes.
Dans la
deuxième partie du livre, il compare l’œuvre de Napoléon III avec des
personnages d’une envergure telle que Napoléon Premier, Victor Hugo, Pétain, de
Gaulle et Mitterrand. Une drôle de confrontation. Voici un livre qui promet au
lecteur d’être passionnant.
Bulletin du CERB
N° 24 de mai-juin 2004
Centre d’Études et de Recherches sur
le Bonapartisme
(Thierry Choffat, président, et
Christophe Guay, directeur de publication)
Napoléon III bienfaiteur
Un récent livre du Vichyssois Alain
Carteret, « Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de
Sous couvert d’une première partie
régionaliste décrivant la complète transformation opérée par Napoléon III dans
la cité thermale de Vichy au cours de ses cinq cures entre 1861 et 1866, l’auteur
met à la portée du grand public une biographie claire et vivante du dernier
empereur. Celle-ci fait ressortir ses immenses qualités humaines et politiques.
Elle rectifie l’image négative de l’Empereur et du Second Empire que Victor
Hugo a créée de toute pièce au profit des républicains et que les hommes
politiques de droite n’ont jamais contestée depuis lors, à l’exception de
Philippe Séguin avec son Louis Napoléon le Grand de 1990.
Le meilleur chapitre du livre est probablement celui qui décrit l’évolution
des relations entre Napoléon III et Hugo. Il démonte méthodiquement l’aigreur
croissante du poète qui ne voit pas arriver de portefeuille ministériel (malgré
ses multiples efforts) et sa soif de vengeance par sa plume acerbe.
En avance sur son temps
Napoléon III est présenté, à juste
titre, comme un visionnaire, très en avance sur son temps. Il disposait, par
son histoire personnelle, d’une culture et d’une pensée étonnement moderne qui
ne sera jamais égalée par un autre chef d’État français. Il parlait couramment
quatre langues : français, anglais, allemand et italien. Il était féru de
technologies modernes : chemin de fer, télégraphe, éclairage, réseaux
d’eaux potables et usées, machines à vapeur, armements. Il était passionné
d’économie, écrivant des traités sur le sucre et le canal du Nicaragua. Il
était écologiste avant l’heure : amoureux de la nature, il adorait les
parcs et jardins qu’il a multipliés tant à Paris qu’à Vichy (nouveau parc de
onze hectares sur les bords de l’Allier endiguée). Il était historien,
recherchant sans cesse de la documentation sur
Le courage en politique
A ce socle fort, Napoléon III a
joint un tempérament peu commun pour l’action. Courageux physiquement, il
risque sa vie lors de ses trois coups d’État (Strasbourg 1836, Ham 1840 et
Deux-Décembre 1851), partant à la tête des armées en 1870 et souffrant le
martyre du fait de son calcul vésical pendant ses dix dernières années jusqu’à
son décès le 9 janvier 1873. Il ose affronter les protestations en éventrant
Paris pendant quinze ans, pour en faire « la plus belle ville du
monde » dont nous bénéficions aujourd’hui. Ses réalisations d’urbaniste
restent encore très vivantes à Vichy : parcs, avenues, chalets, Casino,
église Saint-Louis, gare, etc.. Il a été le père du Vichy actuel, dynamisant de
plus la fréquentation de la station par sa seule présence. Il ose
contrarier le patronat en signant le traité de libre échange avec l’Angleterre
en 1860 et en accordant le droit de grève aux ouvriers en 1864. Il ose défier
le parti catholique en favorisant l’unité italienne, sans aller toutefois aller
assez loin sur la question romaine, ce qui lui vaudra la défection funeste de
l’Italie lors de la guerre avec
L’essor économique
Les passages les plus instructifs du
livre d’Alain Carteret se trouvent dans sa seconde partie où il amorce une
comparaison entre la personnalité de Napoléon III et les réalisations du Second
Empire avec celles de Napoléon Ier, Pétain, de Gaulle et Mitterrand.
Il apparaît nettement que Napoléon III fut un empereur démocratique et social
et que le Second Empire a connu une prospérité inégalée depuis (sauf,
peut-être, entre l’indépendance de l’Algérie en 1962 et la fin des Trente
Glorieuses en 1974). Napoléon III a connu en vingt-deux ans de pouvoir (un
record depuis Louis XV), en intégrant sa présidence de
Des accusations contestables
Que reste-t-il au final à l’encontre
de Napoléon III ? Toujours les deux mêmes accusations : avoir pris le
pouvoir par la force le 2 décembre 1851 et avoir été battu à Sedan. Il est
pourtant aisé de les battre en brèche. Le coup d’État répondait au souhait du
peuple face à une République réactionnaire et discréditée après le massacre de
3.000 ouvriers en juin 1848. Un crime avalisé par 92 % des Français, moins de
vingt jours plus tard ! À Sedan, Napoléon III n’avait perdu qu’une
bataille, pour reprendre une expression du général de Gaulle soixante-dix ans
après.
Il reste aussi le reproche que
l’Empire a « fait la guerre », comme le Premier - soutiennent les
adversaires de Napoléon III. Oui, Napoléon III a fait la guerre, et même plusieurs.
Elles ne sont ni de même nature ni de même ampleur que celles de Napoléon Ier.
Ce seront d’abord des expéditions lointaines pour étendre les colonies de
Est-ce à dire que Napoléon III était parfait ? S’il y a
une grande faiblesse à lui reconnaître, c’est bien sa passion des plaisirs
charnels extra-conjugaux. Sa position et son charme irrésistible lui ouvraient
les portes de toutes chambres. Alain Carteret consacre presque un chapitre
(1863 : Frivole) à cette particularité du dernier empereur qui serait
classé de nos jours parmi les « obsédés sexuels ». L’auteur raconte
en détail « l’histoire du petit chien » qui s’est déroulée à Vichy le
27 juillet 1863. L’épagneul de sa maîtresse Marguerite Bellanger court faire la
fête à Napoléon III se promenant au bras d’Eugénie. L’impératrice lui fait une
scène effroyable et quitte sur le champ la ville pour n’y jamais plus revenir.
Comme l’écrit Denis Tillinac, en préface du livre, dans son style très
nature : « C’était un chaud lapin. Est-ce un défaut ? »
Reflets d’Allier
Décembre 2004
Magazine du Conseil général du
département de l’Allier
On a lu et aimé
Un ouvrage brillant, de ceux qui donnent envie d’écouter
l’histoire locale.
L’auteur fait mouche, domine son
sujet, excelle entre anecdotes et faits avérés,
remet l’histoire à sa place :
-
celle
de Vichy et de Napoléon III, véritable mécène et architecte
de ce qu’a pu devenir cette station ;
-
les
liens de parenté, Morny demi-frère de l’Empereur ;
-
les
éphémérides sentimentales de Napoléon III ;
-
le
fameuse incartade d’Eugénie à cause du petit chien de Mlle Bellanger ;
-
l’appétit
intellectuel de cet homme qui parlait anglais, italien et allemand,
aimait les arts autant que les découvertes techniques ;
-
sa
générosité prouvée sur ses propres fonds.
Une lecture enrichissante et plaisante grâce à Alain Carteret
qui sait nous faire partager ses bonheurs et son érudition.
Nouveaux Cahiers du Second Empire
N° 41 d’avril 2005
Les Amis de Napoléon III de Paris
(Gérard Hertault :
« Livres récemment parus page 58)
Un livre original à imiter
« Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
On est étonné et ravi de constater qu’avec au total quatre
mois de présence à Vichy, Napoléon III ait pu y réaliser tant de choses !
Les chapitres intitulés « l’urbaniste, le généreux, le frivole,
l’éclectique, le courageux » sont autant de visites agréables dans Vichy
et ses alentours qui illustrent parfaitement les charmes de cette ville
d’eaux... et, pour ceux qui hésiteraient encore à s’y rendre, de magnifiques
photos en couleur illustrent l’ouvrage.
On remarque deux chapitres insolites et intéressants :
« Pétain et Napoléon III » et « De Gaulle et Napoléon
III ». Ce dernier surtout car il fait particulièrement ressortir les
filiations des idées politiques des deux hommes d’État.
Ce livre devrait être imité, disions-nous, car il contribue
à faire connaître et apprécier les villes où séjourna l’Empereur et, par là
même, l’Empereur lui-même. Plombières et Biarritz ont des droits à faire valoir
leurs liens avec Napoléon III, Deauville, Cabourg, Compiègne, Pierrefonds avec
l’Empereur et la famille impériale.
Avec l’ouvrage d’Alain Carteret, président des Amis de
Napoléon III de Vichy, nous souhaitons voir le départ d’un tour de France des
villes impériales.
* * * * * **
Outre les 7 articles ci-dessus, le livre « Napoléon III
bienfaiteur »
a été présenté par les périodiques suivants :
-
Info
(hebdomadaire de l’Allier) n° 947 du 23 décembre 2003
-
Le
Nouvel Écho n° 1.428 du 3 janvier 2004
-
-
Positions
(revue de Jean Cluzel, de l’Institut) n° 25 de mars 2004
-
Candidat au
« Prix Second Empire » de
le livre n’a pas été primé, comme aucun autre : ce prix n’a pas été
décerné en 2005.
Par
ailleurs, Alain Carteret a été interviewé sur :
-
Radio
France bleue / Pays d’Auvergne le 15 décembre 2003 (Jean-Marc Millanvoye)
-
FR3
Auvergne le 26 décembre 2003 (reportage télévisé de Jean Levin)
-
Radio
France bleue / Pays d’Auvergne le 13 janvier 2004 (Lionel Herrmani)
Extraits de « Napoléon III
bienfaiteur »
Histoire du
« Petit chien »
de Marguerite Bellanger
(Chapitre IV : « 1863 -
Frivole », pages 81 à 89)

Nous
arrivons à Marguerite Bellanger qui allait provoquer un scandale à Vichy le 27
juillet 1863. […]
Le lundi 27 juillet
1863, Eugénie en est à son quatrième jour à Vichy. Marguerite Bellanger s’y
trouve donc également, logée à proximité du chalet impérial dans la maison Bru
(emplacement devenu ensuite hôtel du Chalet, puis Cécil hôtel et
aujourd’hui hôtel des Nations, 13 boulevard de Russie). Dans
l’après-midi, Napoléon III fait une promenade au bras d’Eugénie. Ils arrivent
place Rosalie. […]
Napoléon
III et Eugénie arrivent donc en promenade sur la place Rosalie grouillante de
monde. C’est alors qu’un chien se précipite avec allégresse vers l’Empereur et
lui manifeste des signes ostensibles de connaissance et même de reconnaissance.
C’est le chien de Marguerite Bellanger ! […]
La brave
bête va provoquer, bien inconsciemment, un drame épouvantable. L’Impératrice
est loin d’être dupe des démonstrations de sympathie de ce toutou
compromettant. Furieuse, elle prend aussitôt, sans mot dire, la direction de
ses appartements, au chalet impérial (villa Marie-Louise aujourd’hui). Elle
laisse sur place un Napoléon III qui aperçoit, au milieu de la foule des
curieux, une Marguerite Bellanger consternée…[…]
Napoléon se décide
à rejoindre son épouse au chalet impérial. Là, il doit subir la scène de ménage
la plus violente qu’il ait connue depuis son mariage ! Eugénie se sait
trompée depuis les premiers jours. Mais son orgueil d’épouse,
d’impératrice et de mère ne supporte pas d’être bafoué publiquement et, qui
plus est, par une simple fille du peuple. Eugénie hurle à l’encontre de son
infidèle mari, tantôt en français, tantôt en espagnol, ce qui est le signe le
plus manifeste d’une colère folle. « Vous avez eu le front d’amener ici
votre maîtresse, cette fille ramassée on ne sait où », lui reproche
Eugénie avec véhémence. L’Empereur, tout penaud, se contente dans ce cas de
baisser la tête, comme un petit garçon fautif, et de lisser la pointe de ses
moustaches. Le plus gros de l’orage passé, il fait une tentative pour calmer
son épouse en furie : « Je ne te comprends pas, Ugénie [avec
son accent suisse-allemand, Napoléon prononçait « Ugénie » au lieu de
EUgénie]. Pourquoi montrer tant de sévérité aujourd’hui pour Mademoiselle
Béranger ? Tu acceptais bien, hier encore, mes bêtises avec Madame
Walewska » Quelle maladresse ! À vouloir se justifier, l’Empereur,
gros ballot, vient de s’enfoncer, d’aggraver son cas ! « Comment ?
Madame Walewska était aussi votre maîtresse ? », réplique Eugénie
complètement hors d’elle. Napoléon rougit de son énorme gaffe et baisse encore
plus le nez, tentant d’allumer une ixième cigarette. Il entend Eugénie conclure,
plutôt sèchement : « Je l’ignorais… Mon Dieu, oui, je
l’ignorais… Voici la première fois que j’apprends une de vos infidélités de
votre propre bouche ! »
Ces mots à
peine prononcés, Eugénie assemble ses affaires et demande à Napoléon de la
conduire sur le champ à la gare de Vichy. Elle regagne Saint-Cloud. Le Journal
des Communes écrira laconiquement le 31 juillet 1863 : « L’Impératrice
a quitté le 23 juillet le palais de Saint-Cloud pour se rendre à Vichy. […]
Sa Majesté est rentrée au palais de Saint-Cloud le 27 juillet. »
Jamais plus Eugénie ne reviendra à Vichy. Elle refusera toujours à l’avenir de
retrouver cette ville dont elle garde le souvenir épouvantable d’une cruelle
humiliation.
Les chalets
impériaux
à Vichy
(Annexes : pages 262 et 263)

Sur les six chalets actuels du boulevard des Etats-Unis, un
seul n’existait pas sous le Second Empire : le chalet Saint-Sauveur
construit en 1905. Par contre il y avait le chalet Thérapia (construit
pour Ernest André en 1864) qui a été détruit en 1989 pour édifier le
Centre-hôtel des Célestins (devenu Sofitel). Les cinq autres sont d’époque,
attribués à l’architecte Jean Lefaure et inscrits Monuments historiques entre
1972 et 1990. Les trois premiers depuis l’hôtel des Célestins ont un style Louisiane
(à toit assez plat), les trois suivants vers le pont de Bellerive font plus
« suisses » (toits pentus).
Les trois
chalets ayant appartenu à Napoléon III
Napoléon III n’a possédé
personnellement que trois chalets : la villa Marie-Louise, le chalet de l’Empereur
et le chalet Eugénie. Ils seront revendus aux enchères le 17 juillet 1873 lors
de la liquidation de la « liste civile ».
Villa Marie-Louise
Ce chalet, numéro 109 aujourd’hui, fut le premier construit
sur le boulevard des Etats-Unis. Il porte le nom de « Villa
Marie-Louise ». L’Empereur ne l’occupa qu’à sa troisième cure de 1863, du
11 juillet au 5 août. C’est là que se déroula le 27 juillet 1863 la terrible
scène de ménage que fit l’impératrice Eugénie, à la suite de « l’histoire
du petit chien » de Marguerite Bellanger.
Racheté en 1873 par le banquier grec Maximos Sakakini, il
fut ensuite acquis par Sière du Breilh en 1881, le Dr Amodru, en 1891 et le
député Fould en 1922. Il est acheté le 12 mars 1928 par
Chalet de l’Empereur
Ce chalet n°
Chalet Eugénie
Ce « chalet de l’Impératrice », achevé en 1864, ne
fut jamais occupé par Eugénie à qui il était destiné (lettre « E »
dans la ferronnerie au dessus de la porte d’entrée). Le khédive Ismaïl Pacha y
loge en 1865. Il porta aussi le nom de « chalet AS », initiales
d’Auguste Solet, son premier acquéreur en 1873. Entièrement rénové en 2001 et
repeint en vert clair, il abrite aujourd’hui, au numéro 105, des locataires
privés et professionnels (cabinet Safin-Preuilh).
Les trois
autres chalets
Chalet de Clermont-Tonnerre
Numéroté 109 bis, il est achevé le 15 juin 1863 en même
temps que la villa Marie-Louise. Il appartient alors au capitaine de
Clermont-Tonnerre, officier de Napoléon III et décédé dès 1866. Le roi des
Belges, Léopold Ier, y loge pendant la cure de 1864. Il appartient
depuis 1887, avec son splendide petit pigeonnier gris, à la famille de
Lalaubie : le Dr Jean du Fayet de
Chalet des Roses
Il fut dénommé Chalet Achille-Fould, du nom du ministre des
Finances de Napoléon III qui le fait construire en 1864. Fould décède le 5
octobre 1867. La duchesse Marie, sœur du tsar Alexandre II, y loge en 1869. Ce
chalet n° 101 face à la rue de Belgique a ensuite appartenu au baron
Eugène Cadier de Veauce, ex-député du Second Empire. Depuis 1885, il est la
propriété de la famille Bignon qui dut accueillir en 1940 l’ambassade de
Hongrie.
La petite villa basse à côté (n° 101 bis), ancienne écurie
du chalet des Roses, avait été connue de
Chalet Saint-Sauveur
C’est le seul des six chalets actuels à ne pas dater du
Second Empire. Construit pour le Dr Eugène Willemin en 1905 par Percilly,
ce chalet n°
Napoléon
III et Vichy
(Annexes : pages 251 et 252)

Napoléon III et Eugénie le 27 juillet 1863
Avant 1861
|
1799 (9 août) |
Letizia
Bonaparte en cure à Vichy, avec son fils Louis |
|
1800
(juin-juillet) |
Joseph
Fesch, futur cardinal, en cure à Vichy |
|
1808 (20 avril) |
Naissance
de Louis-Napoléon, futur Napoléon III |
|
1810
(5 novembre) |
Premier
décret de Napoléon Ier sur le parc de Vichy |
|
1812 (20 juin) |
Décret
de Gumbinnen de Napoléon Ier sur le parc Vichy |
|
1828
(15 août) |
Établissement
thermal de la duchesse d’Angoulême |
|
|
|
|
1831 (26 avril) |
Louis-Napoléon
et Hortense refusent refuge à Vichy |
|
1836 (30
octobre) |
Échec
de la tentative de coup d’État à Strasbourg |
|
1840
(6 août) |
Échec
de la tentative de coup d’État à Boulogne |
|
1840
(7 octobre) |
Louis-Napoléon
emprisonné au fort de Ham |
|
1846
(25 mai) |
Louis-Napoléon
s’évade du fort de Ham |
|
|
|
|
1848
(17 septembre) |
Louis-Napoléon
est élu député à la Constituante |
|
1848
(10 décembre) |
Louis-Napoléon
élu président de la IIe République |
|
1851 (2 décembre) |
Le
coup d’État conduit à une République décennale |
|
|
|
|
1852 (2 décembre) |
Le Second Empire est instauré, après référendum |
|
1853 (30 janvier) |
Mariage de Napoléon III avec Eugénie à Notre-Dame |
|
1853 (10
juin) |
Loi concession à Lebobe-Callou, future Cie
fermière |
|
1854 (19 juin) |
Ouverture de la gare de Saint-Germain, près de
Vichy |
|
1856 (16 mars) |
Naissance du Prince impérial « Loulou » |
|
|
|
|
1858 (26 juin) |
Ouverture des Thermes Badger de 2e
classe à Vichy |
|
1858 (21 juillet) |
Entrevue Napoléon III et Cavour à Plombières |
|
1858 (30
septembre) |
Arthur Callou président de |
|
1859 (15 août) |
Amnistie générale des condamnés du coup d’État |
Napoléon III à Vichy (1861-1866)
|
1861 (4
juillet) |
Première cure de Napoléon III
à Vichy (villa Strauss) |
|
1861 (27 juillet) |
Le décret impérial, signé Rouher, transforme Vichy |
|
1861 (31 juillet) |
Fin de |
|
|
|
|
1862 (11
juillet) |
Deuxième cure de Napoléon III à Vichy |
|
1862 (9 août) |
Fin de la deuxième cure (villa Strauss) |
|
|
|
|
1863 (7
juillet) |
Troisième cure de Napoléon III à Vichy |
|
1863 (23 juillet) |
Arrivée de l’impératrice Eugénie à Vichy (4 jours) |
|
1863 (27 juillet) |
Départ de l’impératrice Eugénie de Vichy |
|
1863 (5 août) |
Fin de la troisième cure (chalet : villa
Marie-Louise) |
|
|
|
|
1864 (7
juillet) |
Quatrième cure (consécutive) de Napoléon III |
|
1864 (7 août) |
Fin de la quatrième cure de Napoléon III à Vichy |
|
1864 (30 août) |
Le Dr Larrey décèle le calcul vésical de Napoléon
III |
|
|
|
|
1865 (2
juillet) |
Le Casino est inauguré, en l’absence de l’Empereur |
|
1865 (2 juillet) |
L’église Saint-Louis est consacrée |
|
1865 (15
septembre) |
Joseph Bousquet est élu maire de Vichy |
|
1865 (12 novembre) |
La mairie du Fatitot est inaugurée à Vichy |
|
|
|
|
1866 (28
juillet) |
Cinquième et dernier séjour de Napoléon III à
Vichy |
|
1866 (4 août) |
Arrivée du Prince impérial (2 jours entiers à Vichy) |
|
1866 (7 août) |
Napoléon III et le Prince impérial quittent Vichy |
|
1868 |
Barrage mobile à aiguilles : 1er
plan d’eau de Vichy |
|
1870 |
Ouverture de |
|
1870 (20 mai) |
Nouveau pont de Bellerive (actuel élargi en 1932) |
Fin du Second Empire
|
1870 (2
septembre) |
Capitulation de Sedan, face à |
|
1870 (4
septembre) |
L’Empire est renversé : début de la IIIe
République |
|
|
|
|
1873 (9 janvier) |
Napoléon III décède à Chislehurst, à près de 65
ans |
|
1879
(1er juin) |
Le
Prince impérial (Loulou) est tué, à 23 ans |
|
1888
(9 janvier) |
Les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial |
|
1920
(11 juillet) |
L’impératrice
Eugénie décède à Madrid, à 94 ans |
Depuis 1930 à Vichy
|
1933 |
Nom
de « Galerie Napoléon » aux ex-thermes Badger |
|
1937
(2 août) |
Ouverture
du musée du Chastel-Franc à Vichy |
|
1961
(7 mai) |
Reconstitution
des séjours de Napoléon III à Vichy |
|
|
|
|
1983 (16 avril) |
Création
des « Amis de Napoléon III » à Vichy |
|
1984
(8 juillet) |
Esplanade
Napoléon III inaugurée à Vichy |
|
1991 (14
septembre) |
Statue
Napoléon III dans les parcs d’Allier à Vichy |
|
1995
(21 mai) |
Plaques
Napoléon pour trois avenues de Vichy |
|
1995 (22 septembre) |
Palais
des Congrès dans le Casino de Napoléon III |
|
2003 (15 novembre) |
Publication
de « Napoléon III bienfaiteur de Vichy » |
Pour une chronologie plus complète sur l’ensemble du Second
Empire,
cliquez sur la ligne ci-dessous
(rubrique « La chronologie de l’Empire ») :
http://secondempire.site.voila.fr/ (site de Pascal Pingouroux)
Les cinq cures de Napoléon III à Vichy
(Annexe : page 259)
|
1861 |
|
1862 |
||
|
Jeudi 4
juillet 1861 |
Arrivée St-Germain |
|
8 au 10
juillet |
Voyage en Auvergne avec Eugénie |
|
Dimanche 7 |
Messe à St-Blaise |
|
Vend.
11 juillet |
Arrivée à Vichy (de Bourges) |
|
Lundi 8 |
Ardoisière (Cusset): |
|
Vendredi
18 |
Entretien avec le général Forey |
|
Dimanche
14 |
Ardoisière : |
|
Lundi 21 |
Bal : danse avec Marie Boine |
|
Mercredi
17 |
RANDAN |
|
Jeudi 24 |
CUSSET : visite de la prison |
|
Dimanche
21 |
CUSSET: Papeterie |
|
Samedi 26
juillet |
Ardoisière |
|
Samedi 27 |
Décret rénovant Vichy |
|
Mercredi
6 août |
CUSSET: église |
|
Mercredi
31 juillet |
Départ à 10 heures |
|
Samedi
9 août |
Départ en matinée |
|
1863 |
|
1864 |
||
|
Mardi 7
juillet 1863 |
Arrivée Vichy 17 heures |
|
Jeudi 7
juillet |
Arrivée 17 heures |
|
Samedi 18 |
Arrivée de Galliffet |
|
Vendredi 15 |
Ardoisière |
|
Dimanche
19 |
Drapeaux du Mexique |
|
Dimanche
17 |
Messe à l’église de Cusset |
|
Jeudi
23 juillet |
Arrivée d’Eugénie |
|
Jeudi
21 juillet |
Arrivée de Lépopold Ier |
|
Vendredi
24 |
Ardoisière : dîner |
|
Dim 24 |
THIERS |
|
Samedi 25 |
RANDAN |
|
Lundi 25 |
Fête auPré Catelan |
|
Dimanche
26 |
Messe à Saint-Blaise |
|
Mardi 26
juillet |
Théâtre des singes |
|
Lundi
27 juillet |
Départ d’Eugénie : Histoire du Petit chien
de Marguerite Bellanger |
|
Vendredi 5
août |
Départ de Léopold Ier, |
|
Dimanche 2
août |
GANNAT |
|
Dimanche
7 août |
Départ à 8 heures |
|
Mercredi 5
août |
Départ en matinée |
|
|
Arrêt à Montluçon |
|
1866 |
|
|
Samedi 28 juillet |
Arrivée 19 heures |
|
Dim. 29
juillet |
Messe à
Saint-Louis |
|
Lundi 30 juillet |
Opéra au Casino |
|
|
|
|
Samedi 4 août |
Arrivée du Prince impérial à 19 heures |
|
Dim. 5
août |
Messe à
Saint-Louis avec le Prince impérial |
|
Lundi 6 août |
Théâtre au Casino avec le Prince impérial |
|
|
|
|
Mardi 7 août 1866 |
Départ à 10 heures avec le Prince impérial |
« Napoléon
III à Vichy »
Composé par Alain Carteret le 4
septembre 2004
pour la revue n° 28 du CERB (janvier 2006)
dans une première version
***
Publié dans sa version définitive (ci-dessous)
en avril 2006 dans « Vichy Charme »
(page 124)

Photo
Napoléon III en civil
Collection Alain Carteret
Treize
ans : j’étais jeune et bien naïf encore.
Je
versifiais un peu, me prenant pour Victor.
J’ignorais
alors que le poète roi,
Par dépit
et sans répit,
Criait sa
haine de Napoléon III,
Un grand
qu’il appelait « le petit ».
Pourtant,
proche de la classe ouvrière,
L’Empereur
a rendu la pays prospère.
Et, cinq
étés durant, il donna sa confiance
À une
petite bourgade du cœur de
Agrémentée
de sources et aux charmes exquis.
Son nom est
simple et clair : elle s’appelle Vichy.
Il offrit à
la cité Casino, parcs et chalets,
Routes,
mairie, poste et gare : que de nouveautés !
Marques
d’amour pour la ville et de grande bonté.
Certes, de
frivolité on l’accusa souvent ;
Eugénie fut
séduite, mais elle pleura souvent.
Mondaines,
courtisanes et Marguerite Bellanger
Ne surent
résister à ses nombreux attraits.
Mais il
avait le cœur bon et une certaine piété.
Il donna à
Vichy une vaste église
À la gloire
de Dieu et de Louis sanctifié.
C’est Napoléon
III qui l’a vraiment créée.
de
Napoléon III
chef
d’État
(Annexes : page 250)
Six records en cours (dont trois
imbattables),
le 7e record étant battu (en apparence) par Jacques Chirac en 2002.
Imbattables (trois records définitifs)
1. 1er président de
2.
1er
président élu au suffrage universel direct (le 10 décembre 1848)
Le suivant sera le général de Gaulle le 20 décembre 1965 (117 ans après)
3.
1er
président de
Difficiles, voire impossibles, à battre
4.
Le
plus jeune président de
40 ans (né le 20 avril 1808) le 10 décembre 1848,
suivi par Jean Casimir-Perrier (47 ans) élu le 27 juin 1894
(démissionne après six mois et demi, le 16 janvier 1895)
et par Valéry Giscard d’Estaing (48 ans : né le 2 février 1926) élu le 19
mai 1974.
5.
Au
pouvoir pendant 22 ans : 4 de République + 18 de Second Empire
(15 ans au total pour le consul Bonaparte et l’empereur Napoléon Ier).
Depuis Louis XV (50 ans 1723-1774), il détient le record de durée.
Napoléon III devance Louis-Philippe (18 ans), François Mitterrand (14 ans)
et le général de Gaulle (12 ans ½ dont 1 an ½ à
6.
Dernier
souverain de France (monarchie ou empire).
Septième record battu en 2002 ?
Score de 74,53 % à la 1re élection au suffrage
universel, le 10 décembre 1848,
battu avec 82,21 % par Jacques Chirac le 5 mai 2002 (154 ans plus tard).
Comparaison
à nuancer :
Il n’y
avait qu’un seul tour en 1848 (six candidats) et deux tours en 2002 (16
candidats).
Jacques Chirac n’a obtenu que 19,88 % des voix, au 1er tour du
21 avril 2002,
(avec le système en vigueur en 1848, Jospin aurait été élu par
l’Assemblée !)
réalisant même le plus mauvais score de premier tour
pour un président ensuite élu sous
Jacques Chirac n’a pas battu le record de Louis-Napoléon au
premier tour !
Jacques Chirac dépasse le record de Louis-Napoléon au second
tour décisif.
(Boutéflika
est réélu président de l’Algérie en avril 2004 avec 83 ½ % des voix !)
Un soutien populaire
imbattable
HUIT élections
VICTORIEUSES
au suffrage universel :
22 ans de suite !
q Présidentielle du 10 décembre 1848
(IIe République) : ¾ des suffrages
q
Trois
référendums :
v
21
décembre 1851 : 92 % approuvent le coup d’État du 2 décembre
v
21
novembre1852 : 97 % approuvent le rétablissement de l’empire
v
8
mai 1870 : 82 % approuvent l’Empire libéral (4 mois avant le 4 septembre)
q Quatre législatives
consécutives : 1852, 1857, 1863 et 1869
Napoléon III est le seul chef d’État soutenu si
longtemps par le vote du peuple.
Le peuple lui a été reconnaissant d’avoir assuré à la fois l’ordre et la
prospérité.
Pour preuves de la différence de confiance avec
aujourd’hui :
-
De
Gaulle est déjugé après 11 ans, au référendum du 27avril 1969
-
Mitterrand,
élu en 1981 perd les législatives de 1986, réélu en 1988 celles de 1993
-
Chirac,
élu en 1995, perd les législatives dès 1997 (deux ans après) !
(après 18 ans de Second Empire)
Comparativement, où nous situons-nous
aujourd’hui ?
Second Empire

Cette bibliographie
est constamment mise à jour
- Alain Carteret possède, à titre
personnel, les 2/3 de ces 1.000 références -
(Utilisez la
fonction : « Édition > Rechercher sur la page »)
Biographies
sur Napoléon III (Ouvrages de base)
Actes
du « Colloque Napoléon III » des 19-20 mai 2008 (nov. 2008 - éd.
Magazine Napoléon III)
Anceau
Éric : Napoléon III, un
Saint-Simon à cheval (mars 2008 - Tallandier)
Anceau
Éric : Numéro spécial Second Empire, de la revue « Parlements » (novembre 2008)
Aubry
Octave : Napoléon III (1929 - Fayard + Tallandier 1932)
Barbier
A. : Histoire de L.-N. Bonaparte jusqu’à ce jour (1852 - Barbier
Paris)
Bac
Ferdinand : Napoléon III inconnu (1932 - Librairie Félix Alcan)
Beauregard
comte Durand de : L’Empereur
Napoléon III (1911 - Pub. Lit. Illustrées)
Bertaut
Jules : Napoléon III secret (1939 - Grasset)
Blot
Sylvain : Napoléon III : histoire de son règne (1898 - Sté
d’édition scientifique)
Boia
Lucian : Napoléon III le mal aimé
(mars 2008 - éditeur Les Belles Lettres)
Bordonove Georges : Napoléon III (1998 -
Pygmalion)
Borel
Richard : Napoléon III (1990)
Burnand
Robert : Napoléon III raconté (1952 - Gründ Paris - Illustré par
J.-J. Pichard)
Burnand
Robert : Napoléon III et les siens (1948 - Hachette)
Carteret
Alain : Napoléon III bienfaiteur (2003 - éd. de
Carteret
Alain : Actes et paroles de Napoléon
III (21 février 2008 -
Cassagnac
(Adolphe Granier de) : L’Empereur Napoléon III (1874 - Imp. Boyer)
Castelot André : Napoléon
III (2 tomes 1973-1974 - Perrin - réédités en un seul livre en 1999)
Tome I « Des prisons au pouvoir » - Tome II « L’Aube des temps
modernes »
Castelot
André : Napoléon III et le Second
Empire (1974 - Tallandire - 6 tomes)
Christophe
Robert : Napoléon III au tribunal de l’histoire (1971 - France
Empire)
Dansette
Adrien : Napoléon III (1977 - éditions Famot Genève) - Nombreuses
illustrations
Dargent
Raphaël : Napoléon III, l’Empereur
du peuple (2009 - éditions Grancher)
Davons
et Boudin : Napoléon III (1865)
Delord
Taxile : Histoire illustrée du Second Empire (6 tomes - 1892 -
Baillière)
Desert
Gabriel :
Desternes
Suzanne et Chandet Henriette : Napoléon III, homme du XXe
siècle (1961 - Hachette)
Ducatel
Paul :
Dufreigne
Jean-Pierre : Napoléon III, un si
charmant jeune homme (mars 2007 - Plon Tome 1)
Dufreigne
Jean-Pierre : Napoléon III, un
empereur qui rêvait (juin 2007 - Plon Tome 2)
Duval
Georges : Napoléon III. Enfance-jeunesse (1894 -
Flammarion)
Encyclopédie
par l’image: Napoléon III (1951 - Hachette)
Estrosi
Christian et Raou l Mille : Le Roman
de Napoléon III (juin 2010 - Éditions. du Rocher)
Étèvenaux
Jean : Napoléon III, un empereur visionnaire à réhabiliter (2006 -
De Vecchi)
Fourmestraux
Eugène : Étude sur Napoléon III (1862 - Librairie militaire
Dumaine)
Galix
et Guy : Louis-Napoléon Bonaparte, depuis sa naissance à ce jour
(1852 - Morel)
Gilis
JM : Sous Napoléon III (1940 - éditions J. Dupuis à
Charleroi)
Girard
Louis : Napoléon III (1986, réédité 1997 - Fayard) - Prix Napoléon
III 1987
Giraudeau
Fernand : Napoléon III intime (1895 - Paris)
Gorce
Pierre de la : Histoire du Second Empire (1894 à 1905 - 7 volumes -
Plon)
Guérard Albert : Napoléon III (1943
-
Guéronnière
Arthur de la : Napoléon III (1853)
Guériot
Paul : Napoléon III (1933 - Payot : 2 volumes réédités en
1980, format poche)
Guétary
Jean : Un Grand méconnu : Napoléon III (1905 - Librairie
Universelle)
Henri-Pajot
Jeanne: Napoléon III, l’Empereur calomnié (1972 - Beauchesne)
Juste
Théodore : Napoléon III avant 1852
Comment il devient empereur (1879)
Kiéfer
Charlie : Napoléon III (bande dessinée - 2003 - Reynald Secher)
Laborde-Guiche
R. : Napoléon III (1950 - Nathan)
Lacroix
Paul : Histoire politique,
anecdotique et populaire de Napoléon III (1853 - Jacob, 4 tomes)
Lahlou
Raphaël : Napoléon III ou l’Obstination couronnée (octobre 2004 -
Bio Express)
Lahlou
Raphaël : Napoléon III
(réédition février 2008, par éd. Bernard Giovanangeli)
Langlois Hippolyte : Histoire anecdotique
de Napoléon III (Fin XIXe - Paul Boizard)
Lano
Pierre de : L’Empereur Napoléon III (1893 - Victor Havard, réédité
par Flammarion)
Leguèbe
Éric : Napoléon III le Grand (1978 - Guy Authier)
Lentz
Thierry : Napoléon III (1995 - PUF « Que sais-je ? »
n° 3.021)
Les
Contemporains (hebdo) : L’Empereur
Napoléon III (n° 544 du 15 mars 1903)
Loliée
Frédéric : Rêve d’Empereur, Napoléon III (1913 - éditeurs
Émile-Paul Frères)
Mac
Millan James : Napoléon III (1991 - Longman)
Magen
Hippolyte : Histoire du Second Empire (1877 - Librairie illustrée
Dreyfous)
Mansfeld
Alfred : Napoléon III (1860 - deux volumes - Traduit de l’allemand)
Merlat-Guitard
Odette : Louis-Napoléon Bonaparte, de l’exil à l’Elysée (1939 - Hachette)
Meyrac
Albert : Histoire de Napoléon III
(1887 - Edition Jeunesse : très hostile, typique IIIe Rép.)
Mille
Raoul et Christian Estrosi (ministre) : Le Roman de Napoléon III (2010 - Éditions du Rocher)
Milza
Pierre : Napoléon III (février 2004 - Perrin)
Minc
Alain : Louis-Napoléon revisité (1997 - Gallimard)
Morel
A. : Napoléon III, sa vie, ses
œuvres, ses opinions (1870 - Le Chevalier)
Mullois :
Histoire de Napoléon III (1864 - éd.
Léon Fontaine)
Nofri
Gaël : Napoléon III visionnaire de
l’Europe des nations (2010 - Guibert)
Nouveaux
Cahiers du Second Empire : jusqu’au numéro 46 en 2010 (association
Napoléon III Paris)
Pascal
Adrien : Histoire de Napoléon III
(1853 - éditeur Barbier)
Pascal
Louis : Histoire anecdotique de
Napoléon III (1855 - Alphonse Desseserts)
Proudhon
Pierre-Joseph : Napoléon III (1900 - Paul Ollendorff)
Rocher
(collectif) : Napoléon III (2000 - Poche couleur - éditions du
Rocher, à Monaco)
Roux
Georges : Napoléon III (1969 - Flammarion, réédité en 1984 par
Robert Laffont)
Sagnes
Jean : Napoléon III, le Parcours
d’un saint-simonien (2008 - éditions Singulières)
Séguin
Philippe : Louis Napoléon le Grand (1990 - Grasset) - Prix Napoléon
III 1991
Stefane-Pol :
Sencourt
Robert : Napoléon III : un précurseur (1935 - Plon)
Sereau
Raymond : Connaissez-vous Napoléon III ? (1960 - Bloud &
Gay)
Smith
William (Irlandais) : Napoléon III (1982 - Hachette), réédité juin 2007
Nouveau monde
Souvenir
Napoléonien (collectif) : Bicentenaire
de Napoléon III (2008 - Revue HS
n° 1)
Spillmann
Georges (général) : Napoléon III, prophète méconnu (1972 - Presses
Cité)
Tassigny Eddie de :
TDC (Textes
et documents pour la classe) : Napoléon
III (n° 958 du 15 juin 2008)
Thirria
Henri : Napoléon III avant l’Empire (2 volumes en mars 1895 et
janvier 1896)
Thomasset
René : Napoléon III (1950 - Nathan)
Villefranche
J.-M. : Histoire de Napoléon III (1898 - Bloud et Barral)
Vitu
Auguste : Histoire de Napoléon III et du rétablissement de l’empire
(1854 - Ledoyen)
Le
Coup d’État du 2 décembre 1851 (par années de parution)
Granier
de Cassagnac : Récit authentique des
événements de décembre 1851 (1851)
Marx
Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re
parution en 1852)
Belouino
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(1985 - Economica)
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1887-1891 - Garnier)
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Napoléon Ier à Napoléon III (2000 - Christian)
Magazine Napoléon III : trimestriel par Soteca (1er numéro
en janvier 2008 - Numéro 10 en avril 2010)
édité par Soteca (BP 220 - 92212 Saint-Cloud - Tél. 01 47 11 22 86) de David
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Pierre : Paris comique sous le Second Empire (1881 - Calmann-Lévy)
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Jean-Louis : Petits crimes sous le
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(mémoires), publié à Bruxelles
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Vincent : Le Conseil d’État sous le Second Empire (1972 - Armand
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Vincent et B. Le Clère : Les Préfets du Second Empire (1973 -
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[Prix Napoléon III de Boulogne-sur-Mer le 18 novembre 2005]
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Victor Hugo : Napoléon-le-Petit (publié en
août 1852)
Les Châtiments (Bruxelles novembre 1853 - Paris octobre 1870)
Actes et paroles : « Avant, pendant et après l’exil » (1875-1876)
Histoire d’un crime (écrit en 1852 - publié en 1877)
Choses vues (posthume 1887-1899)
- Gallimard Quattro 1972-2002 par Hubert Juin + Folio en poche -
Napoléon III : Six ouvrages principaux :
- Rêveries
politiques (écrites à Londres en mai 1832)
- Des Idées napoléoniennes
(écrites à Londres juillet 1839 - publiées par Paulin),
- L’Idée napoléonienne (brochure
de juillet 1840, ajoutée ensuite en tête des Idées)
- L’Extinction du paupérisme
(1844, rédigé à Ham - 1re édition par Pagnerre à Paris)
- Histoire de Jules César
(Préface et tome I le 9 mars 1865 + 2e volume en mai 1866)
- Les Titres de la dynastie
napoléonienne (brochure 1868 - Imp. nationale - 31 pages)
« Œuvres de Napoléon III » : publiées en 1869 (5 tomes) par PLON et Amyot
incluant « Discours et proclamations 1856-1869 » (Tome 5) et cinq
publications :
1. Considérations politiques et
militaires sur
2. Manuel d’artillerie (1835 - Imprimé à
Zurich)
3. Fragments historiques : révolutions de 1688 et 1830 (1841 à Ham)
4. Analyse de la question des sucres (1842)
5. Le Canal de Nicaragua, projet de jonction des océans Atlantique-Pacifique
(1846)
« Discours, messages, lettres et proclamations 1849-1861
de Sa Majesté l’Empereur Napoléon III » :
publiés en 1861 (184 pages) par Humbert
« Œuvres posthumes de Napoléon III », publiées en 1873 (Lachaud)
par le comte Alfred de
ABCdaire (Patrick Besnier) : Victor
Hugo (2002 - Flammarion - n° 147)
Angrand
Pierre: Victor Hugo raconté par les papiers d’État (1961 - Gallimard)
Barthou
Louis : Les Amours d’un poète (1927 - Arthème Fayard)
Besson
André: Victor Hugo - Vie d’un géant (2001 - éditions France-Empire)
Biré
Edmond : Victor Hugo, Après 1830 (1830-1851 : Tome II
de 1899 - Perrin)
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Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de
Decaux Alain : Victor Hugo (1927 -
Hachette)
Decaux
Alain : Victor Hugo (avril 1976 - Historia n° 363)
Decker
Michel de : Hugo, Victor pour ces dames (2002 - Belfond)
Dessemond
Maurice : Victor Hugo, le génie sans frontières (2002 - Ed. Georges
Naef)
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de l’histoire: Victor Hugo (mai-juin 1985 - Numéro 54)
Dussart
Delphine : Victor Hugo (2002 - Hatier : Figures de
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par l’image : Victor Hugo (1927 - Hachette)
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Bruno : Victor Hugo président (2002 - éditions de Paris)
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Max : Victor Hugo, en deux tomes (2001 - XO éditions - réédité
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Génies
et réalités (collection Hachette, avec 9 auteurs) : Victor Hugo (1967 -
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Victor Hugo, la légende d’un siècle
(1983 - Hachette)
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Sophie : Victor Hugo “S’il n’en reste qu’un… » (1998 -
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écrivains : Victor Hugo, le géant (Fascicule numéro 20)
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Ferdinand : Victor Hugo : sa vie, son oeuvre (1933 -
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Henri : Victor Hugo par lui-même (1951 - Le Seuil, Écrivains de
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Jean-Marc : Victor Hugo (deux volumes 2001-2002 - Fayard)
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Adèle : Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie (1863 - Lacroix
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Jean-François : Victor Hugo, l’extraordinaire métamorphose (1984 -
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Albert et Lumet Louis : Victor Hugo (1913 - Lafitte :
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Victor Hugo, portrait d’un génie (janvier 2002 - Spécial L’Histoire
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Franck : Victor Hugo, écrits politiques (2001 - Livre de
poche : références 587)
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Grands de tous les temps : Victor Hugo (1968 - Dargaud)
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Jacques : Les Années Hugo 1802-1885 (2002 - Larousse)
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André : Olympio ou la vie de Victor Hugo (1954 - Hachette)
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André : Victor Hugo (1965 - Hachette, cartonné de 144 pages
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Véronique : Victor Hugo, une force qui va (1991 - Médialogue)
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Claude : Le Monde de Victor Hugo, vu par les Nadar (2003 - Monum)
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Paul : Juliette Drouet, inspiratrice de Victor Hugo (1942 -
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Paul : Pages d’amour de Victor Hugo (1949 - Albin Michel)
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(2010 - Dossier 8073 La documentation photographique)
Carteret
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Le Livre de la famille Bonaparte (1969 - Perrin)
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Napoléon : Napoléon par Napoléon -
Pensées, maximes, citations (2009 - Le Cherche midi)
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J. Dr : Le Bonapartisme (1950 - Les éditions napoléoniennes)
Guillemin
Henri : Napoléon tel quel (1969 - Trévise)
Hulot
Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)
Labarre
de Raillicourt : Louis Bonaparte,
roi de Hollande (1963 - Peyronnet)
Lucas-Dubreton
J. : Le Culte de Napoléon Ier (1959 - Albin Michel)
Martineau
Gilbert : Le Retour des cendres
(1990 - Tallandier)
Masson
Frédéric : Napoléon et sa famille
(13 tomes 1897-1913 - Ollendorff)
Miège
Gérard :
Napoléon
Charles (Prince) : Les Bonaparte, des esprits rebelles (2006 -
Perrin)
Paoli
Dominique Mme : Clémentine, princesse Napoléon 1872-1955 (1992 -
éditions Duculot)
Revues
1997 du SN : Hommage au Prince Napoléon 1914-1997 (n° 413 de
juillet et 414 d’août 1997)
Rioux
Jean-Pierre : Les Bonaparte (1968 Rencontre - réédité en 1982 par
Complexe)
Saint-Bris
Gonzague : Les Dynasties brisées (1992 - Lattès)
Tassigny
Eddie de :
Tassigny
Eddie de :
Trésor
du Patrimoine : Napoléon,
bâtisseur d’empire (2005 - Préface Prince Murat)
Valode
Philippe : Les Quatre Napoléon (2005 - De Vecchi)
Vanoyeke
Violaine : Les Bonaparte (1991 - Critérion)
Volkmann Jean-Charles :
Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)
ABCdaire
(Lentz, Tulard, et.) : Napoléon et
l’Empire (1998-2004 - Flammarion n° 56)
Bonardi
Pierre : Accusé Napoléon… levez-vous (1961 - APD)
Boudon
Jacques-Olivier : Histoire du Consulat et de l’Empire (2003 -
Tempus 30 Perrin)
Caratini
Roger : Napoléon, une imposture (1998 Michel Lafon + 2002
L’Archipel)
Casin
Renée : Napoléon Ier et les bicentenaires des grandes
institutions (2003 - Résiac)
Chanteranne
David : Sur les pas de Napoléon Ier en terre de
France (2004 - éd. Ouest France)
Christophe
Robert : Napoléon controversé (1967 - France Empire)
Cosseron
Serge : Les Mensonges de Napoléon (2004 - Perrin)
Donteville
J. : Napoléon Ier, son œuvre au dedans et au dehors
(1912 - Jouve)
Garros
Louis & Jean Tulard : Napoléon Ier au jour le jour
(2002 - Tallandier)
Jamet
Dominique : Napoléon (2003 - Plon)
Jourdan
Annie : L’Empire de Napoléon (2000 - Flammarion, Champs
Universitaires n° 3007)
L’Histoire :
Napoléon : Révolution ou dictature ? (juillet 1989 - numéro
spécial 124)
Lentz
Thierry : Napoléon « Mon ambition était grande » (1998 +
2002 - Gallimard Découvertes 361)
Lucas-Dubreton
Jean : Le Culte de Napoléon
1815-1848 (1960 - Albin Michel)
Melchior-Bonnet
Bernardine : Dictionnaire de
Petiteau
Nathalie : Napoléon, de la mythologie à l’histoire (1999 - Seuil,
réédité Points H 338)
Revue
de l’Histoire (La) : Napoléon, le jugement de l’histoire (2003 - HS
n° 14)
Souvenir
Napoléonien : Les Napoléon et
l’Europe Colloque de Vichy 2003 (n° 451 de février 2004)
Tranié
Jean : Napoléon et son entourage (2001 - Pygmalion)
Tulard Jean : Dictionnaire Napoléon (1987
- Fayard - réédité en 1998, en 2 volumes)
Tulard Jean : Napoléon ou le mythe du sauveur
(1977 - Fayard)
Aceron
Charles-Robert : L’Algérie algérienne de Napoléon III à de Gaulle
(1980 - Sindbad)
Charlot
Jean : Le Gaullisme (1970 - Armand Colin, dossiers U2)
Choisel
Francis : Bonapartisme et gaullisme (1987 - Albatros)
Duclos
Jacques : De Napoléon III à de Gaulle (1963 - éditions sociales)
Mauduit
Laurent : Jacques le Petit (septembre 2005 - Stock)
Maugarlonne
François : Des Bonaparte et de l’exception de Gaulle (1993 -
Belisane)
Mitterrand François : Le Coup d’État permanent
(1964 - Plon + collection 10/18)
Mitterrand François : Mémoires interrompus
(posthume avril 1996 - Odile Jacob)
Ardisson Thierry : Louis XX, contre-enquête sur
la monarchie (1986 - Olivier Orban)
Bodineau & Verpeaux : Histoire
constitutionnelle (2000 - « Que sais-je ? » n° 3.547)
Bouthillon Fabrice : L’illégitimité de
Duverger Maurice : Constitutions et documents
politiques (1966 - PUF Thémis)
Hermet Guy : Le Peuple contre la démocratie
(1989 - Fayard)
Lacotte Daniel : Les Mots célèbres de
l’histoire (mars 2003 - Albin Michel)
Morabito Marcel : Le Chef de l’État en France
(1996 - Clefs Montchrestien)
Ponteil
Félix : Les Institutions de
Rémond
René :
Rémond
René : Les Droites aujourd’hui (2005 - Audibert)
Rosanvallon
Pierre : Le Sacre du citoyen (1992 - Gallimard, réédité 2001 Folio H 100)
Rosanvallon
Pierre :
Sementéry
Michel : Les Présidents de
Sévillia
Jean : Historiquement correct (2003 - Perrin)
Sirinelli
Jean-François : Histoire des droites en France (1992 - Gallimard)
Figures
du Second Empire
(sélection
de livres : par ordre de parution)
Famille impériale
Ordre
chronologique des principales publications
Hortense (mère de Napoléon III)
Cochelet
Louise (ép. Parquin) : Mémoires sur la reine Hortense (1836 -
Ladvocat - 4 volumes)
Fourmestraux
Eugène :
Arjuzon
Caroline d’ : Hortense de
Beauharnais (1897 - Paris)
Arjuzon
Caroline d’ : Madame Louis Bonaparte
(1901 - Paris)
Carette
Mme, née Bouvet : Mémoires sur la reine Hortense (1926 - Albin
Michel)
Prince
Napoléon & Jean Hanoteau : Mémoires de
(réédité - arrêt 1815 - en 2006 par Mercure de France, préface Christophe
Pincemaille)
Turquan
Joseph :
Bordeaux
Henry : Le Cœur de
Lacretelle
Pierre de : Secrets et malheurs de
Masuyer
Valérie : Mémoires, avec notes de Jean Bourguignon (1937 - Plon)
(Biographie Masuyer : Sous le signe
des abeilles, par Anne Leflaive 1943 Pavois)
Normand
Suzanne :
Nabonne
Bernard :
Gobineau
Marcel :
Pagès
Émile :
Bertaud
Jules : Connaissez-vous la reine
Hortense ? (1959 - Bloud et Gay)
Wright
Constance : Hortense, reine de
l’Empire (1964 - Arthaud)
Bernardy
Françoise de :
Musée
Napoléon d’Arenenberg : Arenenberg
(brochures 1984 et 2008)
Duc
de Castries :
Wagener
Françoise :
Dufresne
Claude :
Grellet
Pierre : Hortense, une reine en
exil, à Arenenberg (2008 - Cabédita)
Jarry
François : Hortense de Beauharnais
(2009 - Bernard Giovanangeli)
Louis roi de Hollande (père de Napoléon III)
Rocquain
Félix : Napoléon Ier et le roi Louis, père de
Napoléon III (1875)
Du
Casse baron : Les Rois frères de
Napoléon Ier (1883)
Lacretelle
Pierre : Secrets et malheurs de
Maillart
A. : Saint-Leu-la-Forêt (1936 -
Paris)
Labarre de
Raillicourt : Louis Bonaparte, roi de Hollande (1778-1846)
frère et père d’empereurs
(1963 - Peyronnet)
Tulard
Jean : Dictionnaires Fayard > Napoléon
1987 et Second Empire 1995
Hulot
Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)
Défossez
MP et Solange Bastin : Saint-Leu-la-Forêt
(2008 - Valhermeil)
Eugénie (impératrice)
Bouscatel
Édouard : L’Impératrice et le Quatre Septembre (1872 - Amyot)
Imbert
de Saint-Amand : Louis-Napoléon et Mlle de Montijo (1878 - Dentu)
Lano
Pierre de : L’Impératrice Eugénie (1891 - Paris)
Daudet
Lucien : L’Impératrice Eugénie (1912 - Fayard - réédité L’Inconnue
en 1922)
Debussy
Paul: L’Impératrice Eugénie (1913 - Pierre Lafitte)
Filon Augustin : Souvenirs sur l’impératrice
Eugénie (1920 - Calmann Lévy)
Lacour-Gayet Georges : L’Impératrice
Eugénie (1925 - Morancé)
Bac Ferdinand : Le Mariage de l’impératrice Eugénie (1928 - Hachette)
Larminat
comtesse de (Marie des Garets) : Souvenirs auprès de l’impératrice
Eugénie (1928)
Loliée
Frédéric :
Paléologue Maurice : Les Entretiens de l’impératrice Eugénie
(1928 - Plon)
Aubry
Octave : L’Impératrice Eugénie (1931 - Fayard)
Sencourt
Robert :
Daudet
Lucien : Dans l’ombre de l’impératrice Eugénie (1935 - Gallimard)
Eugénie :
Lettres familières de l’impératrice à
sa famille en Espagne (1935 - Le Divan)
René-Lafarge
Th. : L’Impératrice Eugénie et ses
femmes (1938 - Hachette)
Legge Edward : The empress Eugénie (Harpers)
Hermant
Abel : Eugénie, impératrice des Français 1826-1920 (1942 -
Hachette)
Desternes
Suzanne et Henriette Chandet :
Bertaut
Jules : L’Impératrice Eugénie et son temps (1956 - Amiot Dumont)
Desternes
Suzanne et Henriette Chandet : L’Impératrice Eugénie, intime (1964
- Hachette)
Kurtz
Harold : L’Impératrice Eugénie (1967 - Perrin : The Empress
Eugénie 1964)
Lachnitt
Jean-Claude : Méconnue et calomniée,
l’impératrice Eugénie (1982)
Sencourt
Robert : La vie de l’impératrice Eugénie (1983 - Gallimard)
Dufresne
Claude : L’Impératrice Eugénie, roman d’une ambitieuse (1986 -
Perrin)
Smith William : Eugénie, impératrice et
femme 1826-1920 (1989 - Olivier Orban)
(2e édition en 1998 - Bartillat, avec le sous-titre « Impératrice
des Français »)
Autin
Jean : L’Impératrice Eugénie, ou l’Empire d’une femme (1990 -
Fayard)
Chauvel
Geneviève : L’inoubliable Eugénie, impératrice des Français (1998 -
Pygmalion)
Pincemaille
Christophe : L’Impératrice Eugénie, de Suez à Sedan (2000 - Payot)
Des
Cars Jean : Eugénie, la dernière impératrice (2000 - Perrin - Prix
Napoléon)
Lachnitt
Jean-Claude : Eugénie ne s’appelait pas de Montijo (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)
Prince impérial (Loulou)
Deléage Paul : Trois mois chez les Zoulous, les derniers jours (1880 - Dentu)
Hérisson Maurice comte d’ : Le Prince
impérial (1890 - Paul Ollendorff)
Martinet
A. : Le
Prince impérial (1895)
Quentin-Bauchart Maurice (Jean Berleux) : Fils
d’empereur, le Petit prince (1901 - Flammarion)
Derennes Charles :
Filon Augustin : Le Prince impérial,
souvenirs et documents (1912, réédité en 1935 - Hachette)
Augustin-Thierry
Amédée : Le
Prince impérial (1935 - Grasset)
Decaux Lucile : Loulou, Prince impérial
(1938 - Gallimard)
Vautel
Clément : Le Prince impérial (1946 - Albin Michel)
John
Katherine : Le Prince impérial (1947 - Julliard)
Desternes
Suzanne & Chandet Henriette : Louis, Prince impérial (1957 -
Hachette)
Decaux
Alain : Le Prince impérial (1970 - Perrin)
Philippon
Jacques Dr : Le Prince impérial 1856-1879 (1979 -
Saint-Bris
Gonzague : Les Dynasties brisées
(1992 - JC Lattès)
Frèrejean
Alain : Napoléon IV, un destin brisé (1997 - Albin Michel)
Lachnitt
Jean-Claude : Le Prince
impérial, Napoléon IV (1997 - Perrin)
Maison
Françoise (et E. Cause) :
Guay
Christophe : L’Évolution politique du Prince impérial (janvier 2004
- CERB n° 23)
Maison
Françoise & Caude Elisaberh :
Tassigny Eddie de :
Morny (demi-frère de Napoléon
III)
Castille
Hippolyte : M. de Morny (1859 -
Dentu)
Baulny
Louise baronne de (fille cadette de Rouher) : Trop vengée (1895 -
Ollenforff)
Loliée
Frédéric : Le Duc de Morny et
Prugnard
Léon : Le Duc de Morny et l’Auvergne (1911 - Clermont Ferrand)
Boulenger
Marcel : Le Duc de Morny, prince français (1925 - Hachette)
Vivent
Jacques :
Augustin-Thierry
Amédée : Son élégance le duc de Morny (1951 - Amiot-Dumont)
Christophe
Robert : Le Duc de Morny, « empereur » des Français sous N.
III (1951 - Hachette)
Pauy
Émile : Morny et la terre de Nades
(1957 - Bulletin 10 des Amis de Montluçon )
Paul
Pierre : Connaissez-vous le duc de
Morny (1958 - Blood & Gray)
Grothe
Gerda : Le Duc de Morny (1966 - Fayard)
Parturier
Maurice : Morny et son temps (1969 - Hachette)
Bernardy
Françoise de : Flahaut, fils de Talleyrand et père de Morny
(1974 - Perrin)
Barbarat
Irénée-Henri : Le Duc de Morny et la terre de Nades (1984, réédité
en 2001 par Lalizolle)
Dufresne
Claude : Morny, le roi du Second Empire (1983, réédité en 1993 et
2002 - Perrin)
Rouart
Jean-Marie : Morny, un voluptueux au pouvoir (1995 - Gallimard)
Moisan
Michel (ex-sous-préfet d’Issoire) : Le Duc de Morny (2001 - Carlat)
Carmona
Michel : Morny, le vice-empereur (Fayard - 2005)
Magazine
Napoléon III : Spécial Morny
(numéro 16 d’octobre 2011)
Prince
Napoléon (Plon-Plon, cousin de Napoléon III)
Martinet
André : Jérôme Napoléon, roi de Westphalie (père de Plon-Plon)
(1902 - Ollendorff)
D’Hauterive
Ernest : Correspondance de Napoléon III et du Prince Napoléon
(1925 - Calmann-Lévy)
Fanfani
Révérend-Père et MT Porte : Clotilde de Savoie (épouse de
Plon-Plon) (1929 - Téqui)
Bac
Ferdinand : Le Prince Napoléon (1932 - Éditions des Portiques)
Berthet-Leleux
François : Le Vrai prince Napoléon Jérôme (1932 - Grasset)
Flammarion
Jules Dr : Le Prince Napoléon 1832-1891 (1939 - Tallandier)
Bertaut
Jules : Le Roi Jérôme (1954 -
Flammarion)
Melchior-Bonnet Béatrice : Jérôme Napoléon
(1979 - Perrin)
Bedat
Jean-Michel : Le Prince Napoléon et
le Jérômisme (1990 - Mémoire DEA)
Pappalardo Alfio et Marie-Anne : Le Plonplonismo (2004 - SDE)
Hulot
Frédéric : Les Frères de Napoléon (2006 - Pygmalion)
Witt de Laetitia : Le Prince Victor Napoléon (fils de Plon-Plon) (2007 - Fayard)
Boudon
Jacques-Olivier : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (2008 - Fayard)
Battesti Michèle : Le Prince Napoléon
Plon-Plon (2009, préface de
Charles Napoléon - Perrin)
Princesse
Mathilde
(cousine de Napoléon III)
Bac
Ferdinand :
Faye
Jacques de la :
Kuhn
Joachim : La princesse Mathilde (1935 - Plon)
Augustin-Thierry
Amédée : La princesse Mathilde, Notre-Dame des arts (1950 - Albin
Michel)
Castillon
du Perron Marguerite :
Querlin
Marguerite :
Des
Cars Jean :
Maison
Françoise : Le Comte de Nieuwerkerke
(2000 - RMN)
Martinoir
Francine de : Mathilde et Eugénie
(1992 - Criterion)
Goldschmidt Fernande : Nieuwerkerke, le
bel Émilien (1997 - Art international Paris)
Nieuwerkerke
comte : Art et pouvoir sous Napoléon
III (Expo Compiègne 2000)
Picon
Jérôme : Mathilde, princesse Bonaparte (2005 - Flammarion)
Des Cars
Jean : Mathilde ou le règne de l’esprit ((Magazine Napoléon III n° 3 de juillet 2008)
Walewski (cousin de Napoléon III)
D’Escamps
Henry : Le Comte Walewski (1868 - Paris)
Poirson
Philippe : Walewski, fils de Napoléon (1943 - éditions Balzac)
Ornano
Comte d’ :
Valynseele
Joseph :
Bernardy
Françoise de : Walewski, le fils polonais de Napoléon (1976 -
Perrin)
Toussaint
du Wast Nicole : Rachel amours et
tragédie (1980 - Stock)
Nouveaux
Cahiers du Second Empire : Généalogie
et bibliographie Walewski (Numéro 33 de 1996)
Lahlou
Philippe : Walewski, un Aiglon grand commis (Magazine Napoléon III n° 9 de janvier 2010)
Autres “grandes figures” françaises
Achille Fould
Bornecque-Winandy Edouard : Achille
Fould (1985)
Barbier
Frédéric :
Brabant
Jacques (de) : Achille Fould et son temps (2002 - Cairn, éditeur à
Pau)
Haussmann (et Paris)
Biographies Haussmann
Touttain
Pierre-André : Haussmann, créateur du Paris moderne (1868 - Gründ)
Lameyre
Gérard : Haussmann, préfet de Paris (1958 - Flammarion)
Des
Cars Jean : Haussmann, la gloire du Second Empire (1978 - Perrin)
Carmona Michel : Haussmann (2000 - Fayard)
Chaudun
Nicolas: Haussmann au crible (2000 - Éditions des Syrtes)
Valance Georges : Haussmann le grand
(2000 - Flammarion)
Rauzy
Monique : Georges-Eugène Haussmann (2002 - Hatier : Figures
de l’histoire n° 7)
Chaudun
Nicolas : Haussmann, baron-préfet de
Sur Paris haussmanien
Doré
Gustave (texte Émile de Labédollière) : Le Nouveau Paris (1860 Barba, réédité 1986 Sacelp)
Touttain
Pierre-André : Haussmann, créateur
du Paris moderne (1871 - Gründ)
Beaujoint
Jules : Histoire des Tuileries (1878 - Fayard)
Joanne
Adolphe : Guide Paris illustré
(1870 et 1876, 3e édition - Hachette)
Montemont
Alban : Guide universel de
l’étranger dans Paris (12e édition 1875 - Garnier frères)
Genouillac
H. Gourdon de : Paris à travers les
siècles - Tome V 1830-1881 (1882 - Roy)
Poëte
Marcel :
Boulenger
Jacques : Les Tuileries sous le Second Empire (1932 - Calmann-Lévy)
Morizet
André : Du vieux Paris au Paris moderne. Haussmann et ses prédécesseurs
(1932 - Hachette)
Lenotre
G. (Académie française) : Les
Tuileries, fastes et maléfices (1933 - Firmin-Didot)
Gaillard Jeanne : Paris la ville 1850-1870
(1977 et 1997 - L’Harmattan)
Poisson Georges : L’Élysée, histoire d’un palais (1979, réédité 1988 - Perrin)
Girard
Louis : Paris pendant
Cabaud
Michel : Paris et les Parisiens sous
le Second Empire (1982 - Pierre Belfond)
Maneglier
Hervé : Paris impérial (1990 - Armand Colin)
Marchand
Bernard : Paris, histoire d’une ville (1993 - Seuil + Points H 176)
Gaillard Marc : Paris, de l’Hôtel de ville à
Haussmann
Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 -
Seuil)
Gaillard Marc : Paris de Napoléon III, au
temps de Baudelaire (2002 - Presses village)
Moncan
Patrice de & Claude Heurteux : Le Paris d’Haussmann (2002 - éd.
du Mécène)
Pinon
Pierre : Atlas du Paris haussmannien, en héritage du SE (2002 -
Parigramme)
Dansel
Michel : Les Cimetières de Paris (2002 - Godefroy)
Limido
Luisa : L’Art des jardins sous le
Second Empire, Barillet-Deschamps (2002 - Champ Vallon)
Larousse
librairie (préface d’Alfred Fierro) : Mémoire
de Paris (2003 - Larousse)
Moncan Patrice de : Villes haussmaniennes
Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille (2003 - Le Mécène)
Carmona
Michel : Le Louvre et les Tuileries,
huit siècles d’histoire (2004 -
Payen
Pascal (Apenzeller) : Paris à
travers les âges (2007 - éd. Place des Victoires)
Plan itinéraire de Paris 1850 (2007 - éditions Arts & culture)
D’Orcival
François : Le Roman de l’Élysée, de
Massin
éditeur (collectif) : Paris d’église
en église (2007 - Massin Reconnaître)
Bauer
Pierre : Deux siècles d’histoire au
Père-Lachaise (2007 - Memodoc)
Spindler
Bernard : Le Mystère des Tuileries
(2007 - éditions du Rocher)
Minvielle Anne-Marie : Guide des curiosités funéraires à Paris (2008 - Parigramme)
Magazine Napoléon III : Dossier Haussmann et Napoléon III
urbaniste (numéro n° 2 d’avril
2008)
Moncan Patrice de : Le Paris d’Haussmann
(octobre 2009 - éditions du Mécène)
Fonkenell Guillaume : Le Palais des
Tuileries (2010 - Honoré Clair et Ité)
Sur les Expos universelles Paris 1855-1867
Ageorges
Sylvain : Sur les traces des
expositions universelles Paris 1855-1937 (Parigramme)
Mathieu
Caroline : Les Expositions
universelles à Paris : architectures (2007 - Musée d’Orsay)
Ory
(Pascal) : Les Expositions
universelles de Paris (1982 - Ramsay images)
Patrimoine
éditions : Paris et ses expositions
universelles 1855-1937 (Expo Conciergerie 2008-2009)
Poisson
Georges : L’Exposition de 1867 (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)
Saint-Mandé
(ville) : catalogue Expo 1989 « Les
expos universelles et les transports »
Militaires
Broglie
Gabriel de : Mac Mahon (2000 - Perrin)
Burnand
Robert : Bazaine (1939 - Floury)
Christophe
Robert :
Fabre
Marc-André : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (1952 - Hachette)
Girard
Georges :
De
Charbonnières L. : Une Grande figure, Saint-Arnaud, maréchal de France
(1960)
Laforge
Léon : Histoire complète de Mac Mahon (1898 - Lamulle et Poisson)
Maspéro
François : L’honneur de Saint-Arnaud (1993 - Plon)
Maze-Sengier Geneviève : Dictionnaire des
maréchaux de France (2000 - Perrin)
Monat
Christophe : Galliffet, le marquis aux talons rouges (1985 -
Godefroy)
Montbrillant
A. de : Le Maréchal de Mac Mahon (1894 - Imp. ND des Près)
Quatrelles
L’épine : Le Maréchal de Saint-Arnaud (1928 - Plon)
Semur
François-Christian : Mac Mahon ou La gloire confisquée (2005 -
Gawsewitch)
Valyynseele
Joseph : Les Maréchaux de Napoléon III, leur famille, leur
descendance (1980 - Paris)
Zins Ronald (président du SN) : Les Maréchaux
de Napoléon III (1996 - Horvath Lyon)
Ministres
Baroche
Céleste, épouse du ministre Jules : Notes et souvenirs 1855-1871
(1921 - Grès Paris)
Blayau
Noël : Billaut, ministre de Napoléon
III (réédition 1969)
Case
Lynn : Édouard Thouvenel et la diplomatie du Second Empire
(1976 - Pedone)
Chrétien
Paul : Le Duc de Persigny (1943 - Thèse à Toulouse)
Clément
Pascal (Garde des Sceaux) : Persigny, l’homme qui a inventé Napoléon
III (2006 - Perrin)
Farat
Honoré : Persigny, un ministre de Napoléon III (1957 - Hachette)
Geslot
Jean-Charles : Victor Duruy, historien et ministre 1811-1894 (2009
- Septentrion)
Jourquin
Jacques : Persigny, l’indomptable
bonapartiste (Magazine Napoléon III n° 1 de janvier 2008)
Maurain
Jean : Baroche, ministre de Napoléon III, d’après ses papiers inédits
(1936 - Félix Alcan)
Najjar
Alexandre : Ernest Pinard
(1822-1909), le procureur de l’Empire (2001 - Balland)
Ollivier-Troisier Geneviève : Souvenirs de la
fille d’Émile Ollivier (1965)
Rohr
Jean : Victor Duruy, ministre de Napoléon III (1967 - LGDJ)
Saint-Marc
Pierre : Émile Olivier 1825-1913 (1950 - Plon)
Souloumiac Michel et Chandon Christian : Le
Marquis de
Yvert Benoît (sous la direction) : Dictionnaire
des ministres 1789-1989 (1990 - Perrin)
Yvert Benoît : Premiers ministres et
présidents du Conseil depuis 1815 (2002 - Perrin)
réédité par Perrin en Tempus n° 187
en octobre 2007
Lesseps
et Suez
Académie
Second Empire : Dossier Grandeur du
canal de Suez (bulletin 17 de novembre 2008)
Beatty
Charles : Ferdinand de Lesseps
(1957 - Del Duca)
Diebasch
Ghislain de : Ferdinand de Lesseps (1998 - Perrin)
Donadello
Claude-André : Ferdinand de Lesseps,
sa famille, sa descendance (1989 - Christian)
Heimermann
Benoît : Lesseps : Suez et
Panama (1998 - Édition Arthaud)
Masse
Danièle : Lesseps, l’homme de Suez
(2007 - Magellan)
Piquet Caroline : Histoire du canal de Suez (2009 - Perrin)
Mérimée
Autin
Jean : Prosper Mérimée,
écrivain, archéologue, homme politique (1982 - Perrin)
Bac
Ferdinand : Mérimée inconnu
(1939 - Hachette)
Baschet
Robert : Mérimée, du romantisme au
SE (1959 - Nlles éditions latines)
Darcos
Xavier (ministre) : Mérimée
(1998 - Flammarion)
Filon
Augustin : Mérimée (1898 - Hachette)
Grands
écrivains : Dossier Mérimée n° 46 (formidable synthèse avec illustrations)
Maison
Françoise :
Mérimée
Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes
Mérimée
Prosper : Lettres à Madame de Montijo (1995 - Mercure de France)
Morel Elisabeth : Prosper Mérimée (1988 -
Hachette)
Pélissier Pierre : Prosper Mérimée (2009 - Actes Sud)
Samaran Charles : La dictée de Mérimée (Historia n°348 de novembre 1975)
Offenbach
Kracauer
S. : Jacques Offenbach ou le secret du Second Empire (1937 -
Grasset)
Decaux
Alain : Offenbach, roi du Second Empire (1958 - Pierre Amyot)
Pourvoyeur
Robert : Offenbach (1994 - Seuil)
Bonami
Jean-Paul : Hortense Schneider, la diva d’Offenbach (1995 &
2002 Romillat)
Yon
Jean-Claude : Jacques Offenbach (2000 - Gallimard, coll. NRF
Biographies)
Luez
Philippe : Jacques Offenbach, un musicien européen (2000 - Séguier)
Bercy
POP : Jacques Offenbach (programme mai 2004 sur l’opéra Les
Contes d’Hoffmann)
D’Estienne
d’Orves Nicolas : Offenbach (2011)
Rouher
Schnerb
Robert : Rouher et le Second Empire (1949 - De Bussac Clermont)
Chalaron
Frédéric : Le Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue
d’Auvergne Tome 94 n°3)
Mandet
(musée de Riom) : Catalogue de l’exposition du centenaire du décès
Rouher (1984)
Université
de Clermont-Ferrand : Colloque Rouher de mars 1984 (1985 -
Fascicule 28 IEMC)
Malglaive
Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III, et Broût-Vernet
(2005 - Azi
Malglaive
Alain : Eugène Rouher, le vice-empereur (Magazine Napoléon III n° 4 d’octobre 2008)
Adolphe
Thiers
Dosne
Sophie : Mémoires de Madame Dosne, l’égérie de Thiers (1928 -2
tomes notes Malo - Plon)
Dreyfus
Robert : Thiers contre l’empire, la
guerre,
Reclus
Maurice : Monsieur Thiers (1929 - Plon)
Malo
Henri : Thiers 1797-1877 (1932)
Lucas-Debreton
Jean : Monsieur Thiers (1948 - Fayard)
Roux
Georges : Thiers (1948 -
Nouvelles éditions latines)
Christophe
Robert : Le Siècle de Monsieur Thiers (1966 - Perrin)
Duc
de Castries : Monsieur Thiers (1983 - Perrin)
Guiral
Pierre : Adolphe Thiers, ou de la nécessité en politique
(1986 - Fayard)
Valance
Georges : Thiers, bourgeois et
révolutionnaire (2007 - Flammarion)
Diverses
personnalités (par
auteur)
Autin
Jean : Les Frères Pereire, le bonheur d’entreprendre (1984 -
Perrin)
Bernard
Hervé : Le docteur Henri Conneau,
confident de Napoléon III (2008 - SAI Biarritz)
Bonvicini
Stéphanie : Louis Vuitton, une saga française (2004 - Fayard)
Bouvier
Jean : Les Rothschild (1967 - Fayard)
Brissac
Elvire de : O Dix-neuvième (bio Eugène Schneider - 2001
Grasset + Poche 2003)
Burlion
Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver
(2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)
Carmona
Michel : Eiffel (2002 - Fayard)
Fargette
Guy : Émile et Isaac Pereire (2001 - L’Harmattan)
Fritsch
Pierre : Les Wendel, rois de l’acier français (1976 - Laffont)
Gesztesi
Jules : Pauline de Metternich, ambassadrice aux Tuileries (1947 -
Flammarion)
Haymann
Emmanuel : Labiche ou l’Esprit du Second Empire (1988 - Olivier
Orban)
Haymann
Emmanuel : Pauline de Metternich,
Lacombe Hervé : Georges Bizet (2000
- Fayard)
Le
Roux Bernard : Louis Veuillot, un homme, un combat (1984 -
réédition 2005 Tequi)
Leflaive
A. : Valérie Masuyer, dame d’honneur de la reine Hortense (1943 -
Pavois)
Luez
Philippe : Pauline de Metternich, l’éventail brisé (2004 - Payot)
Matthieu
C. (et D. Schneider) : Les
Schneider, Le Creusot (1995 - Fayard)
Ravel Alain-Georges : Eugène Stoffel, un
homme-lige de Napoléon III (2004 - Thales)
Salomon Henry : L’ambassade de Richard de Metternich à Paris (1930 - Firmin Didot)
Schnerb
Robert : Ledru-Rollin (1948 –
PUF)
Roy J.-A. : Histoire
de la famille Schneider et du Creusot (1962 - Rivière)
Saint-Marc Pierre : Émile Ollivier (1951 -
Plon)
Zevaes Alexandre : L’Affaire Pierre
Bonaparte : meurtre de Victor Noir (1925 - Hachette)
Personnalités étrangères
Bismarck
Bismarck :
Mémoires - Guerre 1870-1871 (Tome I de 1898 - Charpentier &
Fasquelle)
Bismarck :
Pensées et souvenirs (1984)
Bled
Jean-Paul : Bismarck, de
Bravard-Thévenet
Hélène: Otto von Bismarck (2001 -
Hatier Figures de l’histoire n° 8)
Gall
Lothar : Bismarck (1984 -
Fayard, réédité 2000 par « Le Grand livre du mois »)
Grosrichard
Yves : Les Cent visages de Bismarck (1970 - Presses de la
cité)
Ludwig Emile :
Vallotton Henry :
Belges
Castelot
André : Maximilien et Charlotte (1977 - Perrin)
Colin
Gerty : Rois et reines de Belgique (1984 et 1993 - Presses de
Grèce
Michel de : L’Impératrice des adieux (1999, sur Charlotte du
Mexique)
Juste
Théodore : Napoléon III et
Léo
Jean : Napoléon III et
Paoli
Dominique Mme : Clémentine princesse
Napoléon épouse du Prince Victor (1992 - Duculot)
Reinach
Foussemagne comtesse : Charlotte de Belgique, impératrice du Mexique
(1925 - Plon)
Reine
Victoria
Alexandre
Philippe (et B. de l’Aulnoit) : Victoria, la dernière reine (2000 -
Laffont)
Arjuzon
Antoine d’ : Victoria et Napoléon
III, histoire d’une amitié (2007 - Atlantica)
Charlot
Monica : Victoria, le pouvoir
partagé (1989 - Flammarion)
Chastenet
Jacques : Une grande reine Victoria
(Fayard - 1947)
Engel
Claire-Engel :
Expo
Compiègne octobre 2008-janvier 2009 : catalogue Napoléon III et la reine Victoria
Muhlstein
Anna : Victoria (1978 -
Gallimard)
Langlade
Jacques de :
Victoria
(reine) : Pages du journal :
séjour à Paris en 1855 (Sept 2008 - Gallimard)
Moulin
Joanny : Victoria reine d’un
siècle (2011 - Flammarion)
Autres
Alexandre II, le tsar libérateur, par Henri Troyat (1990 - Flammarion)
Alexandre II, le printemps de
Cavour, un grand réaliste, par Maurice Paléologue (1926 - Plon)
Henri Dunant, l’apogée de
Henri Dunant, l’homme qui inventa
Garibaldi, le mythe : par Hubert Heyriès (2002 - Privat)
François-Joseph,
par Jean-Paul Bled (1987)
Isabelle II, reine d’Espagne : par Pierre de Luz (1934 - Plon)
Sissi, ou la fatalité : par Jean des Cars (1983, puis 2005 - Perrin)
Sissi, une impératrice de tragédie : par Philippe de Montjouvent (2008 - Timée éditions)
Souvenirs
de contemporains (mémoires et témoignages)
Ambès (baron d’) : Mémoires inédits (1909
- Sté des publications littéraires illustrées Paris)
annotés par Charles Simond et Maffeo-Charles Poinsot
Allain-Targé
Henri :
Apponyi
Rodolphe : Journal du comte Apponyi
(1913-1926 - 4 volumes)
Apponyi
Rodolphe : De
Barail
général Charles du : Mes Souvenirs 1820-1879 (3 tomes - Plon 1896)
Baroche
Céleste, épouse du ministre : Notes et souvenirs 1855 - 1871 (1921
- Grès Paris)
Barthez
Ernest Dr (de Marmorières) : La famille impériale à Biarritz (1889
- Laville)
Bavoux
Évariste : Chislehurst-Tuileries.
Souvenirs intimes sur l’Empereur (1873 - Dentu)
Bellanger Marguerite : Confessions, mémoires
anecdotiques (1882 - Librairie populaire)
Benedetti Vincent comte : Ma mission en Prusse (1871 - Plon)
Berthomier des Prost Arthur (colonel) : De
Sébastopol à Sedan (1962 - Cahiers Bourbonnais)
Beyens Auguste baron : Le Second Empire vu par
un diplomate belge (1924 - Plon - 2 volumes)
Beust (chancelier d’Autriche) : Mémoires (1888 - 2 volumes)
Bourachot Christophe : Bibliographie critique
des mémoires du SE (1994 - Boutique de l’histoire)
Carette Mme (née Bouvet) : Souvenirs intimes
de la cour des Tuileries (trois séries - 1891 - Ollendorff)
Castellane
(maréchal comte de) : Journal du maréchal de Castellane (1897 -
Plon - 5 tomes)
Claude
(chef de la police sous le Second Empire) : Mémoires (1881 - Jules
Rouff)
Cornu
Hortense : Mémoires inédits
(août 1938 - Revue de Paris)
Darimon
Alfred : Histoire de douze ans 1857-1869 (1883 - Dentu) et Le
Tiers parti (Dentu - 1987)
Du
Camp Maxime : Souvenirs d’un demi-siècle (1949 - Hachette, 2
volumes 1830-1870 et 1870-1882)
Duchesse
de Dino : Chronique de 1831 à 1862 (1910)
Duruy
Victor : Notes et Souvenirs (1901, deux volumes -
Hachette)
Evans
Thomas Dr (dentiste de l’Empereur) : Mémoires (1910 - Plon, réédité en 1935)
Feuillet Octave Madame : Souvenirs et correspondance (1896)
Flammarion Camille : Mémoires d’un astronome (1911 - Ernest Flammarion)
Fleury
Émile (général comte) : Souvenirs 1837-1867 (1897 - Plon, en deux
tomes)
Garets
comtesse des (Marie de Larminat) : Auprès de l’impératrice Eugénie
(1928 - Calmann-Lévy)
Garets
comtesse des (Marie de Larminat) : L’impératrice Eugénie en exil
(1929 - Calmann-Lévy)
Goncourt
les : Journal (1956 Fasquelle,
réimprimé 1989 Bouquins Robert
Laffont, en 3 tomes)
Gramont
Agénor de (ministre) :
Guiral
Pierre et autres : L’historiographie du Second Empire (janvier
1974, Tome XXI - RHMC)
Halévy
Ludovic : Carnets (1935 - Calmann Lévy - 2 volumes)
Haussmann
Baron : Mémoires (édition établie par Françoise Choay : 2000 -
Seuil)
Houssaye
Arsène : Souvenirs d’un demi-siècle (1885-1891 - 6 volumes - Dentu)
Hübner
Alexander comte : Neuf ans de souvenirs d’un ambassadeur d’Autriche
(1904 - Plon)
Jolivet
Gaston : Souvenirs d’un Parisien sous le Second Empire (1928 -
Tallandier)
Maugny
comte : Souvenirs du Second Empire
(1889)
Maupas
(comte) : Mémoires sur le Second Empire (2 tomes)
Mérimée
Prosper : Correspondance générale (1941-1964 - Privat) 17 volumes
Mérimée
Prosper : Lettres à Madame de Montijo (1995 - Mercure de France)
Metternich
Pauline (princesse) : Souvenirs 1859-1871 (1922 - Plon)
Metternich
princesse : Souvenirs 1859-1871, annotés par Georges Poisson (2008 - Tallandier)
Persigny
(Victor Fialin, duc de) : Mémoires (1896 - Plon)
Reiset
comte : Mes Souvenirs (1901/1903
- Plon - 3 volumes)
Stoffel
Eugène (colonel) : Rapports
militaires écrits de Berlin 1866-1870 (1871 - Garnier)
Tascher
de
Vanel
Gabriel : Le Second Empire -
Souvenirs d’un contemporain (Marigny & Joly)
Verly
Jacques-Albert : Souvenirs du Second
Empire (1894-1908 - Ollendorff, 3 tomes)
Véron
Louis Dr : Mémoires d’un bourgeois de Paris (1857 - Lib. Nouvelle 5
volumes)
Viel-Castel (Horace de) : Mémoires sur le règne de
Napoléon III (1re édition en 1883)
(réimprimé en 1942 par Guy Le Prat, en 2 tomes
réédité 2005 par Robert Laffont Bouquins
avec notes d’Éric Anceau)
Wimpffen
général de : Sedan (même titre pour les témoignages de Ducrot et
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sous le Second Empire
Badea-Paün
Gabriel : Le Style Second Empire
(novembre 2009 - Citadelles & Mazenod)
Cachin
Françoise : L’Art du XIXe
siècle 2e moitié 1850-1905 (Citadelles - 1990)
Christ
Yvan : L’Art au XIXe
siècle II Second Empire (1962 - Flammarion)
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Napoléon III (1939 - Larousse)
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siècle (2005 - Hazan « Guide des arts »)
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XIXe siècle (1991 - Chêne Hachette)
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bel Émilien (1997 - Art international Paris)
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siècle en France 1815-1870 (1954 - Guy Le Prat)
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Le Style Napoléon III (1968 -n° 282
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1979)
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Nicole : L’Art au XIXe siècle
1848-1905 (guide 1999 - Larousse)
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(2004 - Armand Colin)
Peinture
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Draguet - Flammarion n° 1010 GF)
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Emmanuel : Winterhalter Franz Xaver
(mai 2011 - 66 rue Massillon 29000 Brest)
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Antonia : Les impressionnistes
(2004 - Paragon)
Néret
Gilles : Manet (2003 - Tashen)
Néret
Gilles : Delacroix (2004 -
Tashen)
Expo
1961 (juin-août) Vichy : D’Ingres à
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Expo
1988 Petit Palais : Winterhalter et
les cours d’Europe 1830-1870 (catalogue)
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Élie : Histoire de l’art Tome II
L’art moderne écrit en 1920 (1976 -
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et réalisme » (1997 - Tome 18)
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(1998 - PUF Que sais-je n° 3392)
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Jean-Jacques : L’Aventure de
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Gout Paul : Viollet-le-Duc, sa vie, son œuvre, sa
doctrine (1914 - Champion)
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(numéro 101 d’octobre 2006)
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au Louvre (2007 - BA éditions)
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Pierre-Marie : Aujourd’hui
s’installer en… Napoléon III (Massin - Collection Mobilier)
Jullian
Philippe : Le Style Second Empire (éditeur Baschet)
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Le Style Second Empire (Marabout
Flash n°282 de 1968)
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101 d’octobre 2006)
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Simone : Miss Howard, femme qui fit un Empereur (1956 Gallimard)
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Marguerite Bellanger (1871 - Office de publicité Bruxelles)
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Castiglione par elle-même (catalogue Expo 1999 Orsay)
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Les Lionnes du Second Empire (1935 - Gallimard)
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Beaumont-Vassy :
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Marguerite : Confessions, mémoires anecdotiques (1882 - Lib.
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Jules : Marguerite Bellanger, le fol amour (décembre 1959 - Miroir
histoire 120)
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Pierre et Maurice Duplay : Cora Pearl (N° 44 de la collection
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(1995 - Hérault)
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- Bals travestis sous le Second Empire
(1893 - Simonis Empis)
- L’Amour à Paris sous le Second Empire (1896 - Simonis Empis)
- Les Femmes et Napoléon III (1948 - Flammarion)
Laver
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reine de Paris (1996 -
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Rullière)
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* Les Femmes du
Second Empire (1906-1913 -
Tallandier) - 3 Tomes :
1. Papiers intimes : Pauline
de Metternich et la comtesse Walewska
2.
3.
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Madinier Renée : Amours royales et impériales
(1967 - Perrin)
Mariel Anne :
Maurois André :
Meilhac Henri et Halévy Ludovic :
Mirecourt
Eugène de : Les Femmes galantes des Napoléon (1882 Genève + 1907
Félix Juven)
Moser
Françoise : Vie et aventures de Céleste Mogador (1935 - Albin
Michel)
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Nauroy
Charles : Les Secrets de Bonaparte (1889 - Émile Bouillon)
North-Peat
Anthony : Paris sous les SE : les femmes, les modes, la cour
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Palewski
Jean-Paul : Miss Howard, une maîtresse de Louis-Napoléon (1968 -
Paris)
Pauvert
Jean-Jacques : L’Érotisme Second Empire (1985 - Carrère)
Pearl
Cora (Crouch E.) : Mémoires (1876 - Jules Lévy)
Peneau Léon : Les Nuits du Second Empire
Richardson
Joanna : Les Courtisanes - Le demi-monde au XIXe siècle
(1968 - Stock)
Rouffe
M. et Casewitz T. : Hortense Schneider (1930)
Sacquard de Belleroche (Maud) : Cinq
personnages en quête d’empereur (1962 - Del Duca)
(Castiglione, Morny, Mathilde,
Mérimée, Miss Howard)
Saint-Pierre Isaure de :
Sans nom d’auteur : L’Empereur aux yeux bleus
(1930 - Albin Michel)
Saurel Louis : Hortense Schneider (N° 31
de la collection «
Schoelcher Victor : Les Amours de Napoléon III (1871 - Pamphlet)
Simond
Charles (et Maffeo-Charles Poinsot) :
Sinn René :
Sonolet Louis :
Stiegler Gaston : Amours tragiques de Napoléon III (1900 - Albin Michel)
Taisey-Chatenoy marquise de : A la cour de Napoléon III (1891 -
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Tassigny Eddie de :
Toussaint du Wast Nicole : Rachel, amours et tragédies (1980 - Stock)
Treich Léon : Les Alcôves de Napoléon III
(1948 - éditions Les Deux Sirènes)
Vaudoyer Jean-Louis : Alice Ozy, ou l’Aspasie
moderne (1930 - Trémois)
Vendex
Victor (Jules Vallès) : Les
passe-temps secrets de Napoléon III (1871 - Brun Toulouse)
Vento
Claude : Les Grandes dames
d’aujourd’hui (1886 - Dentu)
Visinier Pierre : Les Amours secrètes de
Napoléon III (1884 - Librairie populaire)
Yon Jean-Claude : Spectacles sous le Second
Empire (2010 - Armand Colin)
Zed (comte Albert de Maugny) : Souvenirs du Second Empire (1889 -
Ernest Kolb)
Le Demi-monde sous le Second Empire (1892 - Ernest Kolb)
Cinquante ans de souvenirs 1859-1909
(1914 - Plon)
Santé de Napoléon III
Androutsos
Georges :
Cabanès
A. Dr : Les Morts mystérieuses de l’histoire (1950, Série 2 - Albin
Michel)
Carteret
Alain : Napoléon III bienfaiteur, de Vichy et de
Darimon
Alfred :
Gouhot
Pierre Dr : Cette Médecine en forme d’histoires (1991 - Cahiers
Bourbonnais)
Lecomte
Georges : Napoléon III, sa maladie, son déclin (1937 - Ciba Lyon)
Rentchnick Pierre docteur : Ces Malades qui
font l’histoire (1983 - Stock)
Schmitt Hervé : Napoléon III : naissance,
vie et mort (1995 - Thèse Lille II)
Sée Germain Dr : Maladie et mort de Napoléon
III (1875 - Gazette des hôpitaux)
Vichy
et Napoléon III (cinq
cures : de 1861 à 1864 + 1866)
(en
gras : les références essentielles - 96 citées dans le livre « Napoléon III bienfaiteur »)
Ambès (baron d’) : Mémoires inédits sur Napoléon III
(1909 : pages 837 à 848 sur Vichy)
Association
des Amis de Napoléon III de Vichy : Notes
de liaison et album d’André Corre
Barthez
François : Guide des eaux de Vichy (éditions annuelles, 6e
en 1861 - Baillière)
Brainne Charles et
Barthez François : Vichy
sous Napoléon III (1863 - Bougarel)
Cahiers
du Second Empire : nombreux articles dont les numéros 10, 11, 12 (de
1984-1985)
Carré
Jacqueline : Napoléon III et Vichy (1950 - DES Clermont)
Carteret Alain : Vichy Deux millénaires (2001 en deux tomes,
regroupés en octobre 2003)
Carteret
Alain : Napoléon
III BIENFAITEUR, de Vichy et de
(Prix 2004 CERB : Centre d’études et de recherches sur le Bonapartisme)
Carteret
Alain : Vichy Charme (avril 2006 - éditions de
Carteret
Alain : Dépliants des églises
St-Louis et St-Blaise de Vichy (été 2006)
Carteret
Alain : Napoléon III et Vichy (octobre 2007 - Magazine Modergnat : pages 102-105)
Carteret Alain : ACTES ET PAROLES de Napoléon
III (21 février 2008 -
Carteret Alain : Le Coup d’État du 2 décembre, un vrai Faux
procès (NC du SE n° 44 de juin 2008)
Carteret Alain : Vichy Cité Napoléon III (numéro 3 du Magazine Napoléon III - Juillet 2008)
Carteret Alain : Le Retour des cendres, pourquoi et comment
(revue Libres n° 5 de novembre 2008)
Carteret Alain : VICHY CITÉ NAPOLÉON III (novembre 2009 - 400
illustrations - 112 pages quadri)
Carteret Alain : Régime de Vichy Ça suffit ! (novembre
2010 - 104 pages dont dizaine Second Empire)
Carteret Alain : RCV rugby
(2005), JAV basket (2010), Tennis Sporting Vichy et Coupe de Galéa (juin 2011)
Castanié F. de : Guide
de Vichy 1864 (édité par Garnier frères)
Chambriard
Pascal : Aux sources de Vichy (1998 - Bleu Autour)
Christophe
Robert : Regards sur l’histoire
d’une grande ville d’eaux (avril 1961 - Connaissance du monde)
Constantin-Weyer
Maurice (prix Goncourt 1928) : Vichy et son histoire (1947 - Szabo)
Cornillon
Jean Dr : Le Bourbonnais en décembre
1851, le coup d’État (1903 - Fumoux)
Corrocher Jacques : Vichy historique et
médical (1982. - Cahiers Bourbonnais - Pages 105-128)
Corrocher Jacques : Le Passé monumental de Vichy (1983 -
Les Marmousets)
Corrocher
Jacques : L’église Saint-Louis de Vichy (1990 - Paroisse
Saint-Louis)
Corrocher
Jacques : Napoléon III en Montagne bourbonnaise (hiver 1992 - Courrier n° 34)
Cousseau
Jacques Dr : Palaces et grands
hôtels de Vichy (2007 - Editions de
CTHS
(colloque 1994) : Villes
d’eaux : Histoire du thermalisme (1994 - Comité des THS)
Débordes
Jean : Vichy au fil de ses rues (1996 - Éditions du Signe)
Décoret
Gilbert : Une page sur Vichy et ses
environs (1895-1899, en 2 tomes - Wallon)
Deguison
Jean : Napoléon III et Vichy
(Goin éditeurs Paris)
Dussol
L. : Vichy et ses environs (photos de 1881)
Enduran
Lodoïx : Napoléon III à Vichy
(1861 - Leboyer Riom)
Fleuriot
de Langle Paul : Les Napoléon à Vichy (18957 - Shave n° 57)
Gontard Maurice : Vichy, l’irrésistible ascension 1800-1870
(1998 - Créer : pages 129-212)
Historia :
Spécial Vichy de 14 pages, par Victor
Battaggion (numéro 755 de novembre 2009)
James
Constantin : Eaux et bains de mer
(1869 pour la 7e édition - éditeur Victor Masson)
Magazine
Napoléon III : Vichy Cité Napoléon
III, par Alain Carteret (numéro 3 de Juillet 2008)
Mallat
Antonin : Histoire contemporaine de Vichy (1921 - Wallon)
Maury Alfred : Avec Napoléon III à Vichy en 1864 (1910
- Revue de Paris : lettres de 1864)
Mauve
Édouard : Le Bourbonnais sous
Modergnat
(mensuel) : Napoléon III et Vichy (numéro 35 d’octobre 2007)
Nadeau
Louis : Vichy historique (1869)
Pailleron
Marie-Louise : Les buveurs d’eaux
(1935 - Arthaud, pages 49-80)
Piesse
Louis : Guide 1863 « Vichy et
ses environs » (guide Joanne - Hachette)
Radoult
de Lafosse : Travaux
d’embellissements de Vichy (1874 - Annales Ponts & Chaussées)
Rayons
(revue culturelle) : nombreux articles dont celui du curé Léon Côte (n° 4
de 1965)
Second Albéric : Vichy Sévigné - Vichy Napoléon (1862 -
Plon - réédité en 1981 par Laffitte)
Shave
(société historique) : nombreux articles dont le n° 122-123 sur les
chalets impériaux
Susini
Paul :
Vauthey
Max : Les cures thermales de
l’Empereur (1984 - Shave)
Ville
de Vichy : Second Empire et thermalisme (catalogue de l’exposition
de 1984 - Médiathèque)
Volcy
de Boze : Souvenirs de Vichy
(1874 - Imp. Campoin Marseille)
Wallon Armand :
Wirth
Thierry : Vichy 1860-1914, la jeunesse de
Wirth Thierry : Hier à Vichy 1830-1930 (2008 - Les Trois Roses)
Napoléon
III et le Puy-de-Dôme
Chalaron Frédéric : Le
Bonapartisme dans le Puy-de-Dôme (1980 - Revue d’Auvergne Tome 94/n°3)
Cormont
CL : Voyage de leurs majestés impériales en Auvergne (1862)
Coulandon
Aimé : Clermont-Ferrand sous le Second Empire (1963 - De Bussac)
Crégut
Régis (chanoine) : Voyage en Auvergne 1862 (conférence de 1920)
Malglaive
Alain : Eugène Rouher, un ministre de Napoléon III et
Broût-Vernet (2005 - Azi
Ribeyre
Félix : L’Empereur et l’Impératrice en Auvergne (1862 - Pick)
Semonsous
J. : Pages d’histoire du Puy-de-Dôme (1938 - Privat)
Littérature
(et presse) sur le Second Empire
About
Edmond : biographie par Marcel Thiébaut (1936 - Gallimard)
Baudelaire
Charles : Les Fleurs du mal (25 juin 1857, puis 1861)
Chabrillan
comtesse (Mogador) : Un Miracle à Vichy (1861 - Bougarel Vichy)
Daudet
Alphonse : Le Nabab (1876 - inspiré par la vie de Morny)
Dumas fils :
Le Demi-monde (1855)
Flaubert Gustave : Madame Bovary (paru
octobre-décembre 1856 en feuilleton)
Goncourt (Edmond & Jules de) : Journal des Goncourt
- Tome 9, Rigate - éditions Monaco (1903 & 1957)
- Collection Bouquins de Robert
Laffont (en trois volumes)
Hugo
Victor : voir rubrique spéciale, plus haut.
Labiche Eugène : Un Chapeau de paille d’Italie
(1851)
Le Voyage de Monsieur Périchon (1860)
[Par Emmanuel Haymann : Labiche ou l’esprit du
Second Empire (1988 - Olivier Orban)]
Marx
Karl : Le Dix-huit Brumaire de Louis Bonaparte (1re
parution en 1852)
Mérimée Prosper : Lettres à Mme de Montijo
(1995 - Mercure de France - 2 tomes)
Saint-Simon Henri de : Le Nouveau Christianisme (1969 - Seuil)
Scribe
Eugène : biographie par Jean-Claude YON (2000 - Nizet)
Zola Émile : Les « Rougon-Macquard »,
série de 20 romans dont notamment :
-
- Son Excellence Eugène Rougon
(1876) : inspiré par la vie de Rouher
- Nana (1880) : inspiré par
la vie de Blanche d’Antigny et de la Deslions
- Au Bonheur des dames
(1883) : inspiré par Le Bon marché de Boucicaut
- Germinal (1885) : concerne
en fait la grève des mines d’Anzin du 21 février 1984
-
Essais
Jacques
Attali : Karl Marx ou l’esprit du
monde (2005 Fayard)
Bellet
Roger : Presse et journalisme sous le Second Empire (1967 - Kiosque
30 Armand Colin)
Bibliographie
de
Doumic
René : Portraits d’écrivains, Augier, Sardou, Feuillet, Daudet,
Goncourt (1911 - Perrin)
Duchet
Claude : Histoire littéraire de
Leclerc
Yvan : Crimes écrits : la
littérature en procès au XIXe siècle (1991 - Plon)
Ledré
Charles : Histoire de la presse (1958 - Fayard)
Livois
René de : Histoire de la presse française
(1965 - Les Temps de la presse : 2 tomes)
Mollier
Jean-Yves (avec Pascal Ory) : Pierre Larousse et son temps (1995 -
Larousse)
Mollier
Jean-Yves : Louis Hachette (1999 - Fayard)
Munier
Brigitte : Quand Paris était un
roman (2007 - éditions de
Pailleron
Marie-Louise : Les Écrivains du Second Empire (1924 - Perrin)
Pierre
Dominique : Les Polémistes français depuis 1789 (1962 -
Reclus
Maurice : Émile de Girardin, le
créateur de la presse moderne (1934 - Hachette)
Rubel
Maximilien : Karl Marx devant le
bonapartisme (2003 - Sulliver)
Thierry
Poyet :
Trotat
Henri : Zola (1992 - Flammarion)
Manuels
scolaires
Castex
Pierre-Georges : Manuel de littérature XIXe siècle (1950 -
Hachette)
Didier-Privat
(Crouzet-Léger) : Les Grands écrivains XIXe siècle (1937 et
1938 : 2 tomes)
Lagarde
et Michard : Littérature XIXe siècle (Tome V 1967 - Bordas)
Magnard
(Biet, Brighelli-Rispail) : XIXe siècle (1983 - éditions
Magnard)
Nathan
(Rincet-Lecherbonnier) : Littérature XIXe (1986 - Nathan :
collection Henri Mitterrand)
Illustrations
(Iconographie) sur le Second Empire
Les meilleurs livres sur le Second
Empire qui présentent de nombreuses images (reproductions de caricatures,
dessins, gravures, lithos, photographies, tableaux et sculptures)
significatives sur les personnalités et les événements de cette époque :
Ouvrages du XIXe
(multiples illustrations en noir et blanc)
1860 : Alfred MANSFELD (2 tomes,
traduits de l’allemand)
1872 : Jules CLARETIE (Histoire de la révolution de 1870-71 -
L’Eclipse)
1874 : Granier de CASSAGNAC
(imprimerie Boyer)
1977 : Hippolyte MAGEN
(librairie illustrée Dreyfous)
1884 : Henri MARTIN (6 tomes Histoire de France - éditeur Jouvet)
1884 : Ernest HAMEL (2 tomes -
éditeur Degorce-Cadet)
1892 : Taxile DELORD (6 tomes -
éditeur Baillère)
Livres des quarante
dernières années
1969 : Le
Livre de la famille impériale (Perrin)
1969 : Napoléon
III, par Georges Roux (Flammarion, réédité 1984 Robert Laffont)
1973-1974 : Des
prisons au pouvoir et L’aube des
temps modernes, par André Castelot
1977 : Napoléon
III, par Adrien Dansette (éditions Famot)
1978 : Le Journal de
1979 : Le Second Empire (Trésors de
avec texte de Pierre Miquel (Duponchelle éditeur)
1979 : L’Art en France sous le Second Empire
(Musées nationaux)
1982 : Paris
sous le Second Empire (1982 - Belfond)
1988 : Le Second Empire 1852-1870, de
Catherine Salles
(Larousse : Histoire de France illustrée et Reader’s 1992)
1989 : Le Second Empire 1852-1870, par
Castelot et Decaux
(Robert Laffont : Histoire de
1990 : Paris impérial, de Hervé Maneglier
(Armand Colin)
1994 : L’aube de
l’impressionnisme 1848-1869, par Jean-Jacques
Lévêque (ACR éditions)
1995 : Dictionnaire du Second Empire
de Jean Tulard (Fayard)
1995 : Napoléon
III et le Second Empire (Historia spécial n° 37)
2000 : Chronique de
2000 :
2002 : Paris sous le Second Empire, de
Marc Gaillard (Prestige)
2003 : Le Monde de Victor Hugo vu par les
Nadar (Momum)
2004 : Des photographes pour l’empereur
(Albums de
2004 :
2005 : Agenda Prestigieux Second Empire,
(éd. Louis Pariente)
2005 : Les Quatre Napoléon, de Philippe
Valode (De Vecchi)
2006 : 1856 Napoléon III et l’Europe
(catalogue de l’exposition)
2006 : Napoléon III visionnaire, par Jean
Étèvenaux (De Vecchi)
2006 : Les Français sous le Second Empire
(éditions Privat)
par Thierry Dahan et Sandrine Sénéchal
2008 : Bicentenaire
de Napoléon III
Revue du
Souvenir Napoléonien (RSN) Hors-Série n°
1 décembre 2008
![]()
Les
Amis de Napoléon III
de Vichy
Création et activités
|
|
L’association des « Amis de
Napoléon III de Vichy » a été fondée le samedi 16 avril 1983 par le docteur
Jacques Frémont (1903-1999), avec Maître Éliane Fontaine, Maître François
Château (1912-1996), André Corre (1919-2003) et Mlle Jocelyne de Salins. Les statuts n’ont été déposés que le 3 février 1984 et
publiés au Journal Officiel le 21 février 1984 (numéro 003300/4193, page
1.794). Ils ont été modifiés le 18 février 1992 (JO du 25 mars 1992), pour
ajouter la mention « société historique et littéraire » à sa
dénomination, et dernièrement en avril 2001. |
Au cours de ses dix premières d’existence où les effectifs
grimpent jusqu’à près de 200 membres, l’association a œuvré pour une meilleure
reconnaissance de Napoléon III au sein même de la ville de Vichy. Parmi les
« Réalisations notables » de cette période (détaillées ci-après), il
y a eu trois grandes journées : 8 juillet 1984 (inauguration de
l’esplanade Napoléon III), 14 septembre 1991 (statue Barre dans le parc
d’Allier) et 21 mai 1995 (plaques d’avenues de la famille impériale). André
Corre a élaboré en 1999 un « album Napoléon III » regroupant
les photos et articles relatant ces grandes manifestations. Cet album très
documenté peut être consulté sur place par les membres ou les chercheurs.
Maître Éliane Fontaine-Guignatier, née le 14 mars 1919, ancienne
avocate au barreau de Paris, est devenue présidente en 2000 après le décès de
Jacques Frémont survenu le 25 décembre 1999. André Corre, né en 1919 et
trésorier depuis l’origine et cheville ouvrière de l’association, est décédé en
juin 2003.
|
|
Jusqu’à sa récente disparition, André Corre avait
organisé de multiples voyages qui ont permis aux membres de découvrir
tous les sites où vécut l’empereur Napoléon III, notamment : Compiègne
(mai 1987), Arenenberg (mai 1988), Versailles (septembre 1988), Nice et
Italie (mai 1989), Quercy (octobre 1989), Bavière (mai 1990), Périgord
(octobre 1990), Prague (mai 1991), Compiègne (octobre 1991), Vienne (mai
1992), Montpellier (septembre 1992), Hollande (mai 1993), Aunis-Saintonge
(octobre 1993), Chislehurst et Farnborough (mai 1994), Cannes et retour par
la route Napoléon (octobre 1994), Madrid (septembre 1995), Kassel, Ems et
Wurtemberg (juin 1996), Biarritz (juin 1997), Paris Sénat et Versailles
(septembre 1997), Rueil-Malmaison (octobre 1998). |
Les activités consistent essentiellement en des conférences
mensuelles qui ont lieu, hors saison estivale, au Centre culturel
Valery-Larbaud de Vichy, l’un des deux derniers samedis du mois, à 15 h 30 (un
repas avec le conférencier dans un restaurant de Vichy, au prix de 28 € par
personne, précède chaque conférence). Les membres des autres associations
napoléoniennes (liste après cette rubrique Vichy) ou historiques (locales ou
nationales) sont cordialement invités à y assister, à l’occasion de leur
passage dans le cité thermale.
Voir, plus
bas, le programme annuel des huit conférences toujours présentées de
septembre à mai (alors que la cotisation est établie sur la base de l’année
civile : 30 euros en 2009 pour une personne seule et 35 € pour un couple).
Le droit d’entrée à une conférence est limité à deux euros pour les membres (5
euros pour les auditeurs extérieurs).
Le bureau de l’association édite une « Note de
liaison » postée à chacun des membres au début de chaque mois.
Celle-ci présente la conférence prévue du samedi de fin de mois, annonce le lieu
(et le menu) du déjeuner préalable avec le conférencier, commente un fait
historique notable sur le Second Empire, et donne des nouvelles brèves sur
l’association (nouvelles adhésions, décès, etc.).
L’association de Vichy remet aussi à ses membres (à jour de
cotisation), en mai de chaque année, un exemplaire des « Nouveaux
cahiers du Second Empire ». Cette revue, conçue et réalisée par
l’association doyenne de Paris, présidée par le baron Gilbert Ameil depuis
2002, est de très haute qualité à tous points de vue. Le dernier numéro paru,
le n°44 distribué fin juin 2008, comporte des articles passionnants.
L’association des Amis de Napoléon III de Paris, fondée en décembre 1966 par le
Dr Maurice Veillet, avait grandement contribué à la création de l’association
de Vichy en 1983, notamment grâce à l’action de Louis Quais, son délégué
national.
L’association de Vichy participe enfin aux multiples manifestations
locales, nationales ou internationales touchant au bonapartisme, et plus
particulièrement au Second Empire et à son époque.
L’adhésion à l’association de Vichy est simplement effectuée
par demande au président, que ce soit par courrier, téléphone ou mail (la règle
des deux parrains, jugée désuète, a été abandonnée). Les demandes d’adhésion
sont donc à adresser à Alain Carteret, président : 36 rue de
Colloque de Vichy « Les Napoléon et
l’Europe »
Samedi 13 septembre 2003
Ce
colloque, organisé par
-
Jacques-Olivier
BOUDON : Napoléon Ier et l’Europe.
-
Michel KERAUTRET :
Le blocus continental.
-
Alain
PIGEARD :
-
Alain de
SÉDOUY : Le congrès de Vienne.
-
Thierry
CHOFFAT : Le principe des nationalités.
-
Francis
CHOISEL : Napoléon III et l’Europe.
-
Philippe
BARJON : L’Europe du libre-échange sous le Second Empire.
-
Jacques
CHATELAIN : Les traités de libre-échange.
-
Jean-François
SUAGHER : L’Union monétaire latine.
-
Florian
WALEWSKI : Le Congrès de Paris de 1856.
Le comte Florian Walewski est
décédé au cours de la nuit du 13 au 14 septembre dans sa chambre de l’hôtel
Aletti.
Réalisations notables

Extrait de
« Napoléon III bienfaiteur » d’Alain Carteret
(Chapitre VII : « Mort et
renaissance » : pages 145 à148)
Une seconde série
de signes de reconnaissance mérités envers le bienfaiteur de Vichy est à mettre
au crédit de l’association des « Amis de Napoléon III »
de Vichy. Une association avait été créée au plan national par le Dr Maurice
Veillet en novembre 1966 pour perpétuer la mémoire et l’action de Napoléon III.
Le docteur Jacques Frémont, d’une famille illustre de Vichy, fonde le 16 avril
1983 une délégation locale à Vichy avec Éliane Fontaine, Jocelyne de Salins,
André Corre et Maître François Château. L’association vichyssoise va œuvrer
pour que Napoléon III retrouve la place qui lui est due dans la ville. Elle
parvient à obtenir trois réalisations notables en ce sens.
La première
décision est le retour du nom de Napoléon III sur une plaque de voie communale.
Il ne s’agit pas d’une rue, mais d’une esplanade baptisée « Esplanade
Napoléon III ». C’est le terre-plein situé devant le dôme du Grand
établissement thermal de 1903, entre
La seconde
manifestation sera l’inauguration sept ans plus tard, le samedi 14
septembre 1991 à 17 heures, de la statue de Napoléon III dans le parc d’Allier.
Il s’agit en fait de la copie, par le fondeur Lhuillier de Lapalisse, de
l’original en bronze se trouvant actuellement dans le salon des mariages de
l’hôtel de ville. L’œuvre a été sculptée en 1852 par Jean-Auguste Barre
(1811-1896). Elle a été acquise par Julien Mallet au « Louvre des
antiquaires » grâce au soutien financier de
Une troisième
« journée impériale » se déroulera le dimanche 21 mai 1995 en
fin de matinée. L’initiative en revient aux Amis de Napoléon III de
Vichy qui ont organisé la veille, dans les salons de l’Aletti Palace,
l’assemblée générale de l’association nationale présidée par Bernard Petit.
Elle consiste à inaugurer les plaques vertes venant compléter trois noms
officiels de rues, ex-routes impériales. Sous la plaque bleue « Boulevard
des États-Unis », est désormais apposée la plaque verte « Ex-Avenue
Napoléon III ». C’est du reste une double erreur historique puisqu’il
s’agissait alors d’un boulevard et que ce boulevard s’appelait de 1865 à 1870
« Boulevard Napoléon » tout
court, sans référence directe au troisième empereur. Probablement les
initiateurs souhaitaient-ils tout simplement bien rappeler le Napoléon qu’il
convenait de remercier. Une seconde plaque, portant la mention « Ex-Avenue
de l’Impératrice Eugénie », est accolée à côté du nom de l’avenue Doumer
qui va de la gare SNCF à l’église Saint-Louis. S’il s’agit bien cette fois
d’une avenue, la précision du prénom Eugénie n’existait pas à l’époque du
Second Empire. La troisième plaque verte « Ex-Boulevard du Prince
impérial », dans le boulevard de Russie, est, elle, parfaitement dénommée.
Le maire Claude Malhuret fait un discours remarquable, louant Napoléon
III : « Celui auquel la ville de Vichy doit en grande partie le
développement qu’elle a connu et son visage d’aujourd’hui ». Il
insiste sur son influence sur l’architecture de Vichy « capitale de
l’Europe de 1861 à 1866 » et ne manque pas de vanter les mérites de
l’Empereur dans les domaines économiques et sociaux. Le Dr Frémont, président
des Amis de Napoléon III (jusqu’à son décès le 25 décembre 1999), se réjouit
pour sa part de ce que « la valeur du règne du créateur de
Bureau élu le 26 juin 2004
Les Amis de Napoléon III de Vichy,
réunis en Assemblée Générale le samedi 26 juin 2004 au Novotel de Vichy, ont
élu le Conseil d’administration (quinze membres dont les deux présidents
d’honneur : docteur Jacques Lacarin, maire de Vichy de 1967 à 1989, et
docteur Pierre Broustine, ancien adjoint au maire) qui a désigné le nouveau
bureau :
q Présidente : Maître Éliane
Fontaine-Guignatier
q Vice-présidents : Alain
Carteret et colonel Georges Frediani
q Secrétaires : Mlle Jocelyne de
Salins et Pierre Fournier (adjoint)
q Trésoriers : Guy Coureaud et
Jean Meunier (adjoint)
Conférences 2004-2005
Amis de Napoléon III de Vichy
(Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30)
|
Samedi 25 septembre 2004 Louis CANIER |
|
Samedi 30 octobre 2004 M. Baudime JAM |
|
Samedi 27 novembre 2004 Laurence CHATEL de BRACION |
|
Samedi 29 janvier 2005 Alain BOUMIER |
|
Samedi 26 février 2005 Jean-Loup BECQUEVORT |
|
Samedi 26 mars 2005 Dr Jacques COUSSEAU |
|
Samedi 30 avril 2005 Thierry CHOFFAT |
|
Samedi 28 mai 2005 Pascal CHAMBRIARD |
Nouvelles de l’association de Vichy
3 avril 2004 Inauguration au Canada, en Acadie (musée de Rustico,
sur l’île du Prince-Édouard) du buste de Napoléon III reproduit à partir du
bronze original 1852 de Jean-Auguste Barre en mairie Vichy (dont une copie est
placée dans le parc d’Allier le 14 septembre 1991, pour le 130e
anniversaire de la première venue de l’Empereur à Vichy en 1861). C’est une
reconnaissance forte des dons importants faits par l’Empereur sur sa cassette
personnelle à Rustico, sur sollicitation de son curé l’abbé Belcourt, appuyée
par l’économiste catholique Rameau. Napoléon III fut bienfaiteur de l’Acadie,
comme il fut bienfaiteur de Vichy… et de
8 août 2004 Décès de Mlle Marguerite Frémont, membre de
l’association et sœur du Dr Jacques Frémont (1903-1999), président-fondateur en
1983 des Amis de Napoléon III de Vichy. Née en 1906, elle avait quitté Nice
pour Vichy en 1993. Elle manifesta jusqu’à la fin une culture rayonnante.
14 août 2004 La note de liaison 207 sur l’AG du 26 juin est postée
aux membres, aux conférenciers et aux médias locaux. Le programme des
conférences 2004-2005, réalisé pour la première fois en couleur, est joint à
cet envoi. Ce dépliant sera disponible sur quatre sites en centre-ville, pour
informer tous les Vichyssois et les touristes : à l’Office de tourisme, au
Centre culturel Valery-Larbaud, à
2 septembre 2004 L’association a enregistré deux nouvelles adhésions :
Madame Michelle Parisot et Dominique Carteret, ancien assureur place de la
mairie et frère du vice-président. Henri Tournaire, libraire le plus important
de Vichy, adhère aussi fin septembre. Enfin, Robert-Louis Liris, ancien
président des « Amis de Glozel » et historien local fort apprécié,
rejoint l’association en octobre 2004, tandis que Gérard Sallet, pharmacien
réputé à Vichy, adhère à son tour le 26 novembre 2004.
4
septembre 2004 Alain
Carteret, vice-président, compose le poème « Napoléon III à Vichy ».
6 septembre 2004 Philippe Séguin, né en 1943 et auteur de
« Louis-Napoléon le Grand » en 1990 (Grasset), est installé Premier
président de
25 septembre 2004 La
conférence de rentrée, assurée par Louis Canier d’Yzeure, a été suivie
(et non précédée, comme c’est le cas le plus fréquent) d’un dîner à l’Aletti
Palace réunissant 25 membres. Cette conférence sur George Sand et Colette correspondait à leur double anniversaire en
2004 : le 200e anniversaire de la naissance de George SAND
(1804-1876) et le cinquantième anniversaire de la mort de COLETTE (1873-1954).
La conférence, suivie au CCVL par une soixantaine de personnes, a été
passionnante, Louis Canier multipliant les anecdotes et les citations de
mémoire, sans aucune note.
Le point commun entre ces deux femmes de Lettres et
d’exception, épouses rangées à leurs débuts, est l’indépendance d’esprit et de
mœurs dans un monde dominé par les hommes : SAND, portant souvent un
pantalon, avec (entre autres) Casimir Dudevant, Jules Sandeau, Musset, le
docteur Pagello, Chopin, Alexandre Manceau., et COLETTE, n’hésitant pas à
danser nue, avec son premier mari Willy, puis sa maîtresse Missy (la dernière
fille, née le 26 mai 1863, du duc de Morny et de Sophie Troubetskoï), et enfin
Bertrand de Jouvenel, le jeune fils de son second mari.
Toutes les deux ont eu aussi la particularité d’écrire
des romans plutôt sages et innocents, à l’opposé de leurs vies privées
mouvementées, jugées vraiment scandaleuses par leurs contemporains…
Fin octobre 2004 Décès du docteur Yvette Bertrand, membre de
l’association depuis de nombreuses années.
30 octobre 2004 La
seconde conférence, évoquant le compositeur auvergnat George Onslow
(1784-1853), a été donnée par Baudime Jam, musicologue clermontois, qui
a publié en septembre 2003 une biographie remarquable d’Onslow aux éditions du
Mélophile.
Fils
aîné d’un Milord anglais venu s’installer à Clermont-Ferrand fin 1781, George
Onslow est né à Clermont en 1784. Il a connu une carrière internationale
éblouissante comme compositeur de musique de chambre (36 quatuors et 34
quintettes), outre ses nombreuses autres œuvres musicales (4 opéras, 4 symphonies,
pièces pour piano, cantiques, etc.).
Formé
à l’étranger pendant
Diminué
physiquement (ouïe et perte d’un œil), il décède le 3 octobre 1853, à Clermont.
Il est enterré au cimetière des Carmes. En novembre 1924, la municipalité de
Clermont-Ferrand a donné son nom à une rue proche de la place des Salins.
Oublié celui que ses contemporains surnommaient « le Beethoven français » ?
Baudime Jam sait le faire revivre, et avec quelle passion !
Note de liaison 209 d’octobre 2004
Morny
« l’Auvergnat »
En
1802, Napoléon Ier unit Hortense, la fille de Joséphine, à son frère
Louis. Les deux époux ne s’entendirent jamais. Louis était un caractériel extrêmement
jaloux et Hortense une femme très sensible à l’hommage masculin. Après que
Napoléon Ier eut accepté sa séparation avec Louis Bonaparte, roi de
Hollande, elle fit la connaissance de Charles de Flahaut, fils adultérin de Mme
de Souza (alors épouse du vieux Flahaut) avec Talleyrand. C’est en juin 1811
qu’Hortense avoua sa faute à Eugène, son frère venu à Paris pour le baptême du
roi de Rome. C’est Eugène qui organisa l’accouchement d’Hortense qui eut lieu
entre le 15 et le 20 septembre 1811 en Savoie. Morny était donc le
demi-frère de Napoléon III et le petit-fils de Talleyrand. Mais il fallait
des parents pour le nouveau-né ! Il n’est officiellement déclaré à l’état
civil qu’un mois plus tard, le 22 octobre 1811, sous le nom de Auguste Demorny.
En contrepartie de sa fausse paternité, le prête-nom Demorny reçut une rente
annuelle de 6.000 francs, avant de décéder en 1814.
Morny
est élevé par sa grand-mère, Mme de Souza, qui a connu et aidé Louis-Philippe en
exil sous le nom de M. Chabot, professeur de français. Après les Trois
glorieuses en 1830, Morny obtient ainsi facilement le grade de sous-lieutenant
et il est admis en 1831 à l’école d’application d’État-major où il fera la
connaissance de Fanny Lehon, sa maîtresse et financière. Puis Morny devient une
vedette à Paris, réputé pour « ses cravates et ses gilets à
Puis
Morny entre dans la cavalerie et participe courageusement à la campagne
d’Algérie. Rapatrié, il démissionne de l’armée et se lance dans les affaires.
Il connaissait et appréciait Clermont-Ferrand où il avait séjourné en garnison
une partie de l’année 1836 avec son escadron de lanciers. Il achète la
sucrerie de Bourdon à Aulnat, le 30 avril 1837, pour 183.000 francs. Cette
sucrerie de betteraves, fondée en 1830, existe toujours aujourd’hui sous forme
coopérative, avec une centaine de salariés et cinq-cents betteraviers. Morny
est localement un homme d’affaires puissant. En juillet 1842 sous
Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte est élu
président de
Le
10 février 1853, il achète la terre de Nades sur la commune de Lalizolle
dans l’Allier. Il agrandit considérablement la propriété qui passera de 82 à
Morny
reste un homme d’affaires actif au plan national avec la lancement du « Grand
central », une compagnie de chemins de fer destinée à couvrir tout le
centre de
Pour
terminer sur le rôle efficace de Morny, ne convient-il pas de rappeler qu’il
est de ceux qui ont convaincu l’Empereur de venir en cure à Vichy en
1861 ? Morny sera encore présent dans la cité thermale en juillet 1862,
recevant lors du voyage préalable à Clermont-Ferrand le titre de duc. Homme
politique avisé et libéral d’esprit, le duc de Morny meurt le 10 mars 1865
à l’âge de 54 ans. Ce sera une perte immense pour l’Empire, mais aussi pour la
région Auvergne dont il n’avait cessé de favoriser le développement.
Fin-novembre 2004 Les Amis de Napoléon III de
Paris éditent un « Hors série n° 5 » aux Nouveaux cahiers du
Second Empire. Ce bulletin spécial contient des articles remarquables et
passionnants de Gérard Hertault (expansion coloniale, vie des travailleurs),
Abel Douay (Godin), Thierry Choffat (réalisations au début du règne en
économie), Bernard Petit (Abd-El-Kader), Emmanuelle Papot (proclamation de
l’Empire et mariage religieux du 30 janvier 1853 à Notre-Dame, sans le pape Pie
IX : bénédiction de Mgr Sibour, mais présence du roi Jérôme, père de
Plon-Plon, qui était absent au sacre de son frère Napoléon Ier) et
Roger Martin (République décennale). Cette brochure de 43 pages est disponible,
à faible prix, pour les adhérents de Vichy (contacter Alain Carteret).
Par
ailleurs, il est prévu à Paris un tirage du « Procès verbal des
funérailles de Napoléon III en janvier 1873 », rédigé par le duc de
Cambacérès (neveu de l’archichancelier de Napoléon Ier et grand
maître des cérémonies de Napoléon III). Le coût de souscription est limité à
huit euros.
27 novembre 2004 La
dernière conférence de l’année
Jean-Jacques
Régis de Cambacérès, magistrat à Montpellier, est élu en 1792 à
Député
des Cinq-Cents, puis ministre de
Laurence
Chatel de Brancion est la grande spécialiste de Cambacérès dont elle publié
chez Perrin ses Mémoires inédits en 1999 et sa biographie Cambacérès,
maître d’œuvre de Napoléon en 2001, laquelle a encore fait
Le
samedi 20 novembre, le quotidien régional
Note de liaison 210 de novembre 2004
Le
sacre de Napoléon Ier
L’année
2004 est marquée par trois grands anniversaires : le 60e
anniversaire du débarquement (6 juin 1944), le centenaire de l’Entente cordiale
avec l’Angleterre (8 avril 1904) et le bicentenaire de l’instauration du
Premier Empire (avec le sacre de Napoléon Ier le 2 décembre 1804,
précédé par le Code civil promulgué le 21 mars 1804 à la fin du Consulat).
Un sacre impérial
C’est
évidemment le sacre de Napoléon qui nous intéresse, comme acte initiateur de
l’œuvre future de Napoléon III, son neveu. Les livres abondent en 2004 sur le
sacre de l’Empereur (Laurence Chatel de Brancion, David Chanteranne, Sylvain
Laveissière, Thierry Lentz, Jean Tulard, etc.). Un « salon du Premier
Empire » est organisé du 3 au 5 décembre 2004, au Palais des Congrès de Paris, porte Maillot, pour commémorer cet
événement fastueux.
Le sacre de Napoléon Ier, initialement
prévu le 18 brumaire, fut décalé, à cause du retard du pape, au dimanche 2
décembre 1804. Ce jour du 2 décembre, qui correspondra par hasard à la victoire
d’Austerlitz en 1805, sera volontairement repris par le président de
Le
sacre n’est que la confirmation, la consécration, l’onction de l’Empire qui date
officiellement du 18 mai 1804, sept mois auparavant, par un sénatus-consulte
valant Constitution de l’an XII (28 floréal). Par ce texte organique,
Napoléon Bonaparte Premier consul (à vie depuis le 2 août 1802) « est
empereur des Français » et « la dignité impériale est
héréditaire ». En juillet, le peuple ratifie ce changement de régime par
plus de trois millions et demi de oui (2.579 contre).
Son neveu suivra cet exemple en faisant aussi approuver par le
suffrage universel le coup d’État (92 % de oui le 21 décembre
1851) et le retour à l’empire (96,87 % de oui le 21 novembre 1852).
En
quatre ans et demi de Consulat, Bonaparte a alors réalisé l’essentiel de
l’œuvre civile qui restera longtemps (et demeure aujourd’hui sur bien des
points et notamment dans l’esprit jacobin) le socle de l’organisation
administrative et judiciaire de
Quatre heures de cérémonie
Un
événement imprévu se produit la veille du sacre. Marié civilement à Joséphine
le 9 mars 1796, Napoléon Ier fut presque contraint par le pape Pie
VII (à qui Joséphine avait vendu la mèche) de se marier religieusement.
C’est évidemment l’oncle-cardinal Fesch qui s’est chargé de donner la
bénédiction à 11 heures du soir le samedi 1er décembre. Le
lendemain matin, dimanche 2 décembre 1804, un demi million de Parisiens se
pressent avec curiosité au passage des ecclésiastiques et des dignitaires se
rendant à la cérémonie du sacre à Notre-Dame de Paris.
Celui
qui a le plus succès, en terme de risée populaire, est Mgr Speroni qui défile,
aussi raide que ravi, sur la mule du pape en portant péniblement une immense
croix. L’Empereur, parti des Tuileries, arrive à 11 heures à la cathédrale avec
un cortège de 8.000 cavaliers. Notre-Dame a été complètement transformée et
somptueusement décorée par les architectes Percier et Fontaine
Commence
la cérémonie elle-même, mise au point par le comte de Ségur. Elle dure quatre
heures devant 25.000 personnes. Le point d’orgue est évidemment le double
couronnement : Napoléon se couronne lui-même (pour bien marquer qu’il ne
tient le pouvoir que de lui-même), puis couronne Joséphine prosternée à ses
pieds. La cérémonie se termine par la prestation de serment de Napoléon, le
pape s’étant retiré à la sacristie.
Le tableau de David
La
scène du couronnement de Joséphine a été immortalisée par le tableau de David
(ancien conventionnel, régicide en 1793 :
il devra s’exiler en 1815 à Bruxelles où il meurt fin 1825) peint en
1807. Napoléon Ier n’a pas manqué de lui demander quelques retouches
pour lesquelles il fut accusé de falsifier ou de manipuler l’histoire. Dans le
choix de cette véritable « galerie de portraits » (80 visages sont
identifiés), il a fait éliminer les ministres (comme Fouché) ou maréchaux jugés
les plus républicains. Ont été à l’inverse ajoutées des personnes absentes
comme le cardinal Caprara et Madame mère Letizia qui figure en bonne
place au milieu de l’immense toile de
Par
contre, il y a beaucoup de détails exacts et intéressants dans le tableau de
David. On distingue nettement Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine et
future mère de Napoléon III. Elle est placée entre Elisa et Julie Clary (femme
de Joseph). Elle tient la main de son fils Napoléon-Charles. Il est fort
douteux que ce premier fils, ce Petit chou qui n’a alors que deux ans
(né le 10 octobre 1802), ait assisté à une aussi longue cérémonie. Aucun écrit
n’évoque sa présence et aucun autre enfant n’est représenté sur le tableau. On
pense que Napoléon qui n’avait pas d’enfant a demandé à David de faire figurer
celui qui était alors l’héritier présomptif. Mais Napoléon-Charles décède en
Hollande à moins de cinq ans, le 5 mai 1807, et l’Empereur devient père du Roi
de Rome en 1811 avec la nouvelle impératrice Marie-Louise. Le second frère aîné
de Napoléon III, Napoléon-Louis, celui qui mourra dans ses bras à Forli en mars
1831, était né moins de deux mois avant le sacre, le 11 octobre 1804.
La
partie droite du tableau de David montre, de profil, quatre personnages
importants : Lebrun (architrésorier), Cambacérès (archichancelier),
le maréchal Berthier qui porte le globe impérial, et Talleyrand (grand
chambellan) enveloppé dans une grande cape rouge. Deux des quatre frères de
Napoléon, Lucien et Jérôme, en disgrâce pour cause de mariages non approuvés,
étaient absents à ce spectacle grandiose et ne figurent pas sur la toile. Les
deux autres, Joseph (à qui le nouvel empereur a murmuré : « Joseph,
si notre père nous voyait… ») et Louis, futur roi de Hollande et père
légal de Napoléon III, sont justement représentés à l’extrême gauche du
tableau.
Le
tableau du sacre, le plus grand en taille après Les Noces de Cana de
Véronèse et en renommée après
Le
2 décembre 2004, bicentenaire du sacre, est aussi l’occasion de multiples
autres manifestations à Paris : salon du Ier Empire au Palais des
Congrès (porte Maillot), Trésors de
11 décembre 2004 Une
assemblée Générale Extraordinaire des « Amis de Napoléon III » de
Vichy a eu lieu, le samedi 11 décembre 2004, à 15 h 30 au Novotel, pour élargir
le Conseil d’administration et procéder à l’élection d’un nouveau bureau. En
effet, les trois membres les plus éminents du bureau ont souhaité prendre un
peu de recul à compter du 31 décembre 2004 :
- Maître Éliane Fontaine-Guignatier, présidente depuis
cinq ans (janvier 2000), après avoir été vice-présidente du Dr Jacques Frémont
depuis la fondation de l’association le 16 avril 1983 ;
- Jocelyne de Salins, secrétaire générale depuis 1991,
après avoir été l’adjointe de Me François Château à 1a création de
l’association ;
- Guy Coureaud, trésorier depuis juin 2003, après le
décès d’André Corre dont il fut l’adjoint très actif à partir de 1996.
|
|
Madame
Fontaine a ouvert la séance en
demandant une minute de silence à la mémoire des membres qui nous ont
quittés, puis en rappelant les nombreuses réalisations de l’association
depuis sa fondation en 1983. Elle a ensuite donné la parole à Alain Carteret,
pressenti pour prendre sa suite à la présidence. Celui-ci a vivement remercié les trois membres
quittant le Bureau pour leurs actions efficaces et chaleureuses au sein de
l’association, d’autant plus qu’ils acceptent de rester membres du Conseil
d’administration. Puis il a proposé que Madame Éliane Fontaine soit nommée
aussitôt « présidente honoraire ». L’assemblée a adopté
cette proposition par des applaudissements nourris. |
Alain Carteret a affirmé qu’à ses yeux « le
but de l’association n’est pas de glorifier Napoléon III, comme il y a parfois
un culte de Napoléon Ier. Il est de rappeler les réalisations du
Second Empire en général et de ses bienfaits à Vichy en particulier ». Et
d’ajouter : « Il convient aussi de rectifier systématiquement les
contre vérités historiques émises à l’encontre du coup d’État (souhaité et
plébiscité par le peuple), de la perte de l’Alsace-Lorraine en mai 1871
(conséquence de l’émeute parisienne renversant l’Empire le 4 septembre 1870),
du caractère social et démocratique du régime, de l’efficacité économique et de
la qualité culturelle de la période 1851-1870 ». Les conférences
proposées par l’association permettent aussi de « mieux connaître et
mieux comprendre l’histoire du XIXe siècle, soubassement de
Il
a ensuite indiqué que les activités de l’association (conférences, repas
d’avant conférence, notes de liaison avec articles historiques) se poursuivront
en 2005 dans un même esprit convivial et avec le même souci d’une saine
gestion.
Il
annonce enfin son intention de renforcer les liens avec les autres associations
napoléoniennes : Napoléon III (Paris, Biarritz, Vosges et Académie du Second
Empire) et Premier Empire (Fondation Napoléon et Souvenir Napoléonien).
À défaut d’organiser de grands voyages comme le faisait si bien André Corre, il
a souhaité que Vichy devienne la destination favorite des autres associations,
pour des congrès et des voyages. À cet effet, il a lancé une invitation au
baron Gilbert Ameil, président des Amis de Napoléon III de Paris, à Bernard de
Martini, président des Amis de Napoléon III de Biarritz, et à Suzanne
Henseleit, correspondante de
Il a été procédé par l’assemblée générale à l’élection
et à l’entrée au Conseil d’administration de trois nouveaux membres
actifs : Patrick Robin, Gérard Sallet et Dominique Carteret. Le Conseil
d’administration, ainsi complété le 11 décembre 2004, est désormais composé
de 17 membres :
q
Trois
« présidents honoraires » : Me Éliane Fontaine, Dr Jacques
Lacarin et Dr Pierre Broustine.
q
Sept membres
actifs : Colette Casanova, Monique Cissay, Guy Coureaud, Henriette Mauro,
Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et Marguerite Vidal-Rougeron.
q
Sept membres du
Bureau (voir ci-dessous).
Le Conseil d’administration se réunit à son tour pour
choisir les 7 membres du Bureau :
§
Vice-présidents :
Colonel Georges Frediani
Colette Corre
§
Secrétaire adjoint : Gérard Sallet
§
Trésorier
adjoint : Dominique Carteret
A l’issue de cette Assemblée
générale, le verre de l’amitié était pris dans les salons du Novotel.
Rendez-vous est donné l’an
prochain : au samedi 29 janvier 2005, pour la conférence d’Alain Boumier,
président de l’Académie du Second Empire, sur le thème « Faut-il
reconstruire les Tuileries ? ».
13 décembre 2004 Le Dr Pierre Broustine est décédé, à l’âge de
78 ans.
|
|
Président
honoraire de l’association, il n’avait pu, fatigué, assister à l’Assemblée
générale du 11 décembre. Il avait grandement contribué, par sa sympathique
force de conviction, au renouvellement du Bureau, assurant ainsi la pérennité
de l’association. Membre
depuis l’origine en 1983, il avait été un des principaux organisateurs des
cérémonies d’inauguration du buste de Napoléon III à Vichy le 14 septembre
1991. C’est
lui qui avait retrouvé, dans les combles de la mairie, deux grands tableaux
de l’école Winterhalter représentant l’Empereur et d’Eugénie. Restaurées par
Alain Pellegrini, ces toiles sont exposées dans le salon Napoléon III du
Casino. |
|
Né
le 5 novembre 1926, marié à Simone Blanchet (pharmacienne de profession), il s’était
installé chirurgien dentiste, rue Lucas, fin 1949. Passionné de sports, il a
présidé le RCV rugby (1956-1959 et 1969-1970) et le club de natation DVB
(1960-1985 ; il fut également vice-président de Conseiller
municipal du Dr Jacques Lacarin dès 1977, il avait été son adjoint à
l’environnement en 1983 avant de devenir celui de son successeur Claude
Malhuret de 1989 à 1995. Nos
condoléances attristées à son épouse Simone notre amie, sa fille Brigitte
(Mme Pierre Garat, qui avait été championne de France du relais 4 x |
|
20 et 24
janvier2005 Alain Carteret, qui avait évoqué « Les présidents de
§
Lundi 12 décembre
2005, à Thiers (pour
à 20 h 30, à la mairie de Thiers (Puy-de-Dôme), situé à
La journée du dimanche 24 juillet 1864 sera détaillée pour nos amis de
Thiers :
l’Empereur a été accueilli triomphalement dans la capitale de la coutellerie.
29 janvier 2005 La
première conférence de l’année
« Faut-il
reconstruire les Tuileries ? »
|
Alain Boumier |
Catherine
de Médicis fait construire le palais des Tuileries, à partir de 1564, par Philibert
Delorme. Résidence de Louis XVI après son retour forcé de Versailles le 6
octobre 1789, le château est pris d’assaut le 10 août 1792 (une centaine de
gardes suisses sont massacrés). Dès
lors, les Tuileries deviennent le siège du pouvoir exécutif jusqu’au 4
septembre 1870, hormis les trois années 1849-1851 où le président de |
Les
Tuileries sont incendiées par
Ingénieur
des travaux publics par sa formation, aujourd’hui à la tête d’une société
d’ingénierie financière, Alain Boumier est l’initiateur de ce dossier.
Succédant à Jean-Claude Lachnitt, il préside depuis 1992 l’Académie du
Second Empire, après avoir été un des 4 membres fondateurs en
Le
Comité national pour la reconstruction des Tuileries a ouvert un site
internet
très
documenté et persuasif : http://www.tuileries.fr
(cliquer
sur la ligne au dessus pour atteindre directement le site).
15 février 2005
La note de liaison 213 annonçant
la conférence sur Edmond About reproduit, pour les nombreux nouveaux membres de
Vichy, l’excellent texte du dépliant de présentation de l’association de
Paris :
C’est Napoléon III
Qui,
dès 1849, fit construire en France la première cité ouvrière à Paris, rue
Rochechouart ;
Qui institua
Qui institua les Chambres consultatives d’agriculture,
par décret du 25 mars 1852 ;
Qui organisa, au profit de l’ouvrier, les conseils de
Prud’hommes, par la loi du 1er juin 1853 ;
Qui supprima
Qui, en 1855, créa les fourneaux économiques, pour
lesquels il versa chaque année des sommes importantes, sur sa caisse
particulière ;
Qui fonda en 1856
Qui, toujours soucieux de l’égalité civile, donna aux
travailleurs le droit de débattre leurs salaires avec le patron et reconnut la
liberté de coalition, autrement dit « le droit de grève » par la loi
du 25 mai 1864 ;
Qui, mû par la même pensée humanitaire, inspira la loi
du 22 juillet 1867, et supprima la contrainte par corps qui faisait du débiteur
malheureux l’esclave du créancier ;
Qui, par la loi du 11 juillet 1868, institua pour tous
les travailleurs des villes et des campagnes les premières caisses d’assurances,
en cas d’accidents suivis d’infirmités ;
Qui établit l’égalité de valeur des témoignages entre
employés et employeurs par la loi du 2 août 1868 ;
Qui, soucieux de l’instruction publique populaire
comme du bien-être matériel, institua la liberté d’enseignement, créa les cours
d’adultes, etc., de sorte que, en 1868, les écoles instruisaient deux millions
d’enfants de plus que quand il prit le pouvoir ;
« Ainsi Napoléon III fut-il fidèle à son
inoubliable livre
en faveur de l’extinction du paupérisme. »
Ajoutons
que, en 1870,
26 février 2005 La
seconde conférence de l’année
|
Edmond About |
Jean-Loup Becquevort |
« Edmond ABOUT
(1828-1885)
journaliste, romancier et polémiste »
Edmond
About partage, avec Émile Augier, Octave Feuillet, Alphonse Karr, Octave
Mirbeau, Aurélien Scholl, Eugène Scribe et quelques autres, le triste sort de
faire partie des auteurs aujourd’hui complètement oubliés. Il est vrai que le
XIXe siècle de Balzac, Chateaubriand, Lamartine, Stendhal, Zola et…
Victor Hugo a été particulièrement riche en très grands écrivains.
Pourtant,
About a été une des plumes les plus célèbres de son temps, et même bien au-delà
avec des romans populaires comme Le Roi des Montagnes (1857), L’Homme
à l’oreille cassée (1864) ou Le Roman d’un brave homme (1880),
best-sellers de la « Bibliothèque des chemins de fer » et constamment
réédités jusqu’à la dernière guerre !
Journaliste
réputé pour son sens de la formule, About est inévitablement cité dans tous les
livres concernant le Second Empire. Son essai de 1864 intitulé Le Progrès
constitue une analyse sérieuse et toujours d’actualité sur les questions
sociales et politiques. Élu à l’Académie en 1884 au fauteuil de Jules Sandeau,
il décède en janvier 1885 avant d’avoir pu siéger…
Jean-Loup
Becquevort, notre conférencier, est un descendant direct d’Edmond About
qui est son arrière grand-père : sa mère Noëlle About est une des filles
de Michel About, lequel est le 4e et dernier fils d’Edmond About.
Ancien directeur de la division électronique Merlin Gérin à Grenoble, il a fait
de l’entreprise Wichard (ZI de Fellet, à Thiers, à
Résumé de la conférence
Edmond About
Edmond About est né le 14 février 1828 en Lorraine, à
Dieuze (Moselle). Son père, petit épicier dans la ville, décède rapidement. Sa
mère lui fait faire ses premières études au séminaire de Pont-à-Mousson (d’où
il est renvoyé pour indiscipline), puis l'envoie à Paris au Lycée Charlemagne
(François-Victor Hugo et Gustave Doré). L'élève joyeux, qui se lie avec Taine,
Prévost-Paradol et surtout son camarade Francisque Sarcey, se montre brillant,
toujours premier quoique paresseux. Il remporte le prix d'honneur de latin au
Concours général. Il entre à l'École normale supérieure en 1848. Reçu premier à
l'agrégation des lettres en 1851, il est nommé membre de l'école française
d'Athènes et vit deux ans et demi en Grèce, publiant à son retour en 1854 son
premier ouvrage :
About renonce vite au professorat et veut réussir comme
journaliste et écrivain. Toute sa vie, il collabore à plusieurs journaux,
rédigeant des articles pour : Le Moniteur universel, Le Constitutionnel,
l'Opinion nationale, Le Soir de Bruxelles,
About triomphe en revanche par ses romans dont les lecteurs
apprécient les sujets fantaisistes et le style vif, incisif, ironique : Les
Mariages de Paris en 1856, puis, l'année suivante 1857, Le Roi des
montagnes où gendarmes et bandits grecs se montrent complices. Le
romancier multiplie les succès, avec notamment : L'Homme à l'oreille cassée
(1862) ou Les Mariages de province (1868). About est l’auteur le plus en
vue du Tout-Paris et le plus en vogue du Second Empire. Il est aussi un penseur
anti-étatiste, résumant sa doctrine dans son essai Le Progrès en 1862.
Selon lui, les forces conservatrices
(administration, armée, diplomatie) s’opposent aux forces novatrices
(artisanat, paysans, ouvriers). Il réclame, comme Hugo, l’abolition de la peine
de mort. Il confirme ses idées en 1869 dans son
livre L’ABC du travailleur. En 1864, il se marie avec Véronique
Guillerville dont il aura 8 enfants : 4 filles (dont l’aînée Valentine) et
4 garçons (dont Michel, grand-père maternel de Jean-Loup Becquevort).
Il exprime des vues bienveillantes pour le Second Empire.
Napoléon III lui inspire dès 1859 le terrible pamphlet
Mais la guerre de 1870, qu’il a réclamée aveuglément comme toute
la presse à l’époque, rallie cet Alsacien (sa propriété devient allemande) à
Il achève en 1880 Le Roman d'un brave homme. Ce
livre, son dernier, véritable « art
d’être bon patron, bon mari, bon père et bon patriote », deviendra un
modèle d’éducation civique républicaine (avec dictées) jusqu’à la guerre de
1940. Il est systématiquement offert lors des distributions de prix aux
meilleurs élèves !
Edmond About reste l’homme des bons mots et des formules
percutantes, dans une langue française impeccable, écrivant avec une facilité
déconcertante, sans aucune rature. Sur
26 mars 2005 Le
docteur vichyssois Jacques Cousseau a donné une conférence (avec diapositives)
qui a fait le plein de la salle Caillois, avec 130 personnes dont 90 auditeurs
extérieurs :
Les Hôtels à Vichy
sous le Second Empire
Les
hôtels sont de tous temps, avec les thermes et les commerces de détail, à la
fois les fleurons et les baromètres de l’activité économique de Vichy.
On
se doute que la prospérité économique sans précédent créée par le Second Empire
et l’engouement pour Vichy résultant des cinq cures de Napoléon III ont
complètement dynamisé et transformé le parc hôtelier de la station thermale
entre 1851 et 1870.
Il
sera passionnant pour nous, Vichyssois, de suivre dans le détail, presque hôtel
par hôtel, cette évolution sur laquelle vivra Vichy pendant une trentaine
d’années jusqu’au début du XXe siècle, à
Jacques
Cousseau, longtemps médecin réputé à Saint-Yorre, s’est spécialisé depuis
plusieurs années sur l’hôtellerie thermale, constituant une collection unique
de cartes postales anciennes. Il a pris l’initiative de lancer en 2004, pour
les touristes, la visite guidée « Vichy Hôtels ». Nul n’était mieux
placé que lui pour nous faire revivre, avec diapositives, le Vichy hôtelier du
Second Empire.
26 mars 2005 Au soir de la conférence de Jacques Cousseau,
l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy compte 92
membres : 56 individuels et 18 couples (soit 74 cotisations),
après les 17 adhésions nouvelles (dont 5 couples) en janvier, février et
mers 2005 : Dr Jean-Claude Briand (chirurgien à
30 avril 2005 Le
professeur Thierry Choffat de Nancy, directeur du CERB, a donné une conférence
remarquable sur :
Le Bonapartisme
de 1870 à nos jours
Les
Amis de Napoléon III de Vichy avaient déjà pu apprécier, à deux
reprises, les conférences de Thierry Choffat, professeur à l’université de
Nancy et directeur du CERB (Centre d’Études et de Recherches sur le
Bonapartisme) : le 27 octobre 2001 sur la politique sociale de Napoléon
III et le 24 mai 2003 sur Victor Duruy. Thierry Choffat était également
intervenu brillamment le 13 septembre 2002 à l’hôtel Aletti de Vichy sur le
thème « la politique des nationalités », dans le cadre du
« Colloque Europe » organisé par le Souvenir napoléonien d’Auvergne.
Il nous a dévoilé le samedi 30 avril 2005 ce qu’il en est advenu du
bonapartisme après 1870.
Le
4 septembre 1870, lorsqu’une émeute parisienne renverse le Second Empire (qui
avait obtenu 82 % des suffrages au référendum quatre mois auparavant), c’en est
fini à tout jamais de l’empire en France. Les fidèles (anciens parlementaires,
maires, préfets) sont pratiquement « interdits de candidatures » à
l’élection de
L’objet
du bonapartisme aujourd’hui n’est plus la conquête politique du pouvoir. Mais
le rappel des réalisations positives des deux Napoléon (œuvre civile pour le
Premier, œuvre économique et sociale pour le Troisième) et de la modernité des
idées de la doctrine sous-jacente au bonapartisme pour le progrès social :
le triptyque « démocratie directe – État fort – Grandeur nationale ».
Maison impériale Bonaparte
|
Napoléon Ier (15 août 1769 - 5 mai 1821) &
Marie-Louise (1791-1847) ê Roi de Rome L'Aiglon (20 mars 1811 - 22 juillet
1832) Mort sans postérité |
Louis (1778-1846) Roi
de Hollande (1806-1810) &
Hortense de Beauharnais (10
sept.1783 - 5 octobre 1837) ê Napoléon III (20 avril 1808 - 9 janvier
1873) & Eugénie de Montijo (5 mai 1826-11 juillet
1920) ê |
Jérôme (1784-1860) Roi
de Westphalie (1807-1814) &
Catherine de Wurtemberg ê Prince Napoléon Jérôme Plon-Plon (9 sept. 1822 - 17 mars
1891) & Clotilde de Savoie
(1843-1911) ê |
|
|
|
Prince impérial (Loulou) (16 mars 1856 - 1er
juin 1879) Mort sans postérité |
Prince Victor & Clémentine de
Belgique ê Prince Napoléon (23 janvier 1914 - 3 mai
1997) Présent à Vichy mi-décembre
1942 & Princesse Alix de Foresta 4 enfants |
|
|
|
ê
êê 2.
Catherine née le 11 octobre 1950 3.
Laure née le 10 décembre 1952 4.
Jérôme né le 14 janvier 1957 |
ê 1. Charles-Napoléon né le 19 octobre 1950 (divorcé en 1989 et remarié
en 1996) De son 1er
mariage en 1978 avec ê Jean-Christophe né le 11 juillet 1986 |
|
28 mai 2005 La
dernière conférence avant la coupure de l’été
La concurrence entre sources
à Vichy : de 1843 à 1873
Pascal
Chambriard est depuis de nombreuses années, malgré son jeune âge, le
spécialiste incontesté de l’histoire de la vie thermale à Vichy. Archiviste de
Il
a bien voulu revenir sur l’époque qui nous intéresse plus directement :
les sources de Vichy au Second Empire. Mais la compréhension de la situation
implique de revenir légèrement en arrière, au moins à 1843, pour des motifs
qu’il nous expliquera. De même, on ne peut arrêter subitement l’analyse en
1870. Son propos nous amènera donc jusqu’en 1873, pour des raisons qu’il nous
développera également.
Il
nous a permis d’assister, à trente années de batailles économiques encore plus
extraordinaires et virulentes que celles du le monde capitaliste actuel. Car il
s’agissait alors, en plus, de la fortune personnelle et de la fierté d’hommes
d’exception.
*****
18 juin 2005 L’Assemblée
générale 2004 des « Amis
de Napoléon III de Vichy » (95 membres) s’est tenue le samedi 18 juin 2005
dans les salons du Novotel. Le rapport moral 2004 (Mme Fontaine assurait alors
la présidence) et le bilan financier 2004 (déficit de 312 euros dû à la tenue
de deux assemblées en 2004) sont approuvés. Le Conseil d’administration (20
membres au total, pour un minimum de 17 exigé par les statuts) voit la
réélection de Colette Corre et Jocelyne de Salins (élues en 2002 pour trois
ans) et l’arrivée de 3 nouveaux administrateurs : Denise Corre (épouse du
regretté André Corre), Christian Echaubard et Marc Rochat (ces deux derniers
étant des nouveaux membres 2005). Le bureau reste inchangé. Alain Carteret,
président, rappelle que les exercices (et donc les cotisations) portent sur
l’année civile, tandis que le cycle de conférences est, lui, à cheval sur deux
années civiles (septembre à mai).
|
|
28 juin 2005 Première
visite guidée (pour touristes, curistes et Vichyssois) des « églises
impériales de Vichy » : Saint-Blaise où Napoléon III a assisté
aux messes pendant ses 4 premières cures de 1861 à 1864 et Saint-Louis
construite en 1865 à ses frais (il la découvre 29 juillet 1866 et participe à
l’office le 5 août 1866 avec le Prince impérial). Ces
visites, animées en alternance par Alain Carteret et le Dr Jacques Cousseau
(notre conférencier du 26 mars), ont lieu chaque mardi à 16 heures les
deux mois de juillet et août 2005. Deux
dépliants couleurs ont été réalisés : celui de l’église Saint-Louis
(couverture ci-contre) est sous-titré « Don de Napoléon III ». Cette
visite groupée d’environ 1 h 30 se situe dans le cadre de la
« découverte du patrimoine religieux de Vichy » initiée par |
Août 2005 Outre
la préparation du cycle de conférences 2005-2006, le président Carteret s’est essentiellement
consacré cet été à la rédaction d’un nouveau livre : « 100 ans de
rugby à Vichy 1905-2005 ». Cet ouvrage, qui comprend 200 photos de
joueurs et d’actions de jeu, paraîtra le 1er octobre 2005 sous la
bannière du RCV rugby. Malgré un grand effort d’imagination, il ne lui a pas
été possible d’évoquer Napoléon III dans cet ouvrage, si ce n’est le rappel
qu’en 1905, à la création l’USV (premier club de rugby à Vichy), la mairie de
Vichy était encore celle qu’avait fait construire l’Empereur en 1865 (ce n’est
qu’en 1910, après 45 ans de fonctionnement, qu’elle sera abandonnée pour être
détruite et remplacée par un palace (hôtel Ruhl, ensuite rebaptisé Radio)
devenu aujourd’hui la résidence du « Palais des parcs ».
7 septembre 2005 La note
de liaison 218 est postée aux membres et aux associations du Second Empire.
Elle annonce le cycle de conférences 2004-2005. Celui-ci fait l’objet, comme
l’an dernier, d’un dépliant couleur qui est déposé dans tout Vichy (Office du
tourisme, CCVL et médiathèque Valery-Larbaud, notamment). Imprimé à 1.200
exemplaires, il reproduit en couverture (photo ci-dessous) le tableau de la
famille impériale (une « chromo-lithographie » en fait) qui a été
acheté dans une brocante au Mayet-de-Montagne le 29 mai.
Conférences 2005-2006
Amis de Napoléon III de Vichy
(Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30)

|
Samedi 24 septembre 2005 (à 14 h 30) Jean-François GLOMET et
Alain MALGLAIVE de l’association Azi la
Garance |
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Samedi 29 octobre 2005 Bernard TRAPES |
|
Samedi 26 novembre 2005 Denis TILLINAC
|
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Samedi 21 janvier 2006 Pierre FOURNIER |
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Samedi 25 février 2006 Colonel Georges FREDIANI |
|
Samedi 25 mars 2006 Thierry WIRTH |
|
Samedi 29 avril 2006 Me Guy LAURENT |
|
Samedi 20 mai 2006 Maître Éliane FONTAINE |
24 septembre 2005 La 1re
conférence de rentrée est prévue le samedi 24 septembre 2005, à 14 h 30 (et non
à 15 h 30, comme habituellement) au CCVL. L’association d’histoire locale Azi
|
|
Les
Amis de Napoléon III de Paris (une trentaine de personnes) seront
présents à cette occasion, effectuant leur visite annuelle à Vichy le
vendredi 23 et le samedi 24 septembre (retour après la conférence). Ils
logeront à l’Aletti Palace où aura lieu, en commun, le
traditionnel repas d’avant conférence, à 12 h 30. Le baron Gilbert Ameil, président, et le
baron Jérôme Reille ont
été accueillis le lundi 11 juillet 2005 par Alain Carteret pour
mettre au point ces deux journées exceptionnelles. Elles
comportent une visite guidée de la ville « cité Napoléon III » le
vendredi après-midi 23 (de 16 h 30 à 18 h 30), et le samedi matin 24 : § 9 h 45 :
tour en car du plan d’eau (Cos, Creps, hippodrome, golf et tennis du
Sporting) et visite de l’église Saint-Saturnin de Cusset. §
11 heures : réception à la mairie de Vichy. |
23 et 24 septembre 2005 La
visite à Vichy d’une trentaine de membres des « Amis de Napoléon III de
Paris » s’est déroulée dans les meilleures conditions sous la paternelle
direction du baron Gilles Ameil. Le vendredi après-midi 23, pendant plus de
deux heures, les Parisiens ont pu découvrir Vichy « cité Napoléon III » :
villa Strauss (avec visite exceptionnelle des appartements qui vont être
rénovés en suite de l’hôtel), parc d’Allier Napoléon III, routes thermales,
chalets impériaux, maisons anglaises, galerie Napoléon III (ex-Bains Badger de
1858), esplanade Napoléon III (inaugurée le 8 juillet 1984 par le Prince
Napoléon), église Saint-Louis (don de l’Empereur en 1865), Casino de 1865
(devenu Palais des Congrès, avec son fameux théâtre 1900 où les pleins pouvoirs
ont été accordés au maréchal Pétain le 10 juillet 1940) avec les 4 Cariatides
de Carrier-Belleuse et sa Nymphe des eaux (déplacée à proximité), la
vieille église Saint-Blaise où Napoléon III a assisté aux offices lors de ses 4
premières cures (de 1861 à 1864). A l’issue de cette visite pédestre, Mme Éva
Ameil, la charmante épouse du président de Paris, a fait cette confidence
inoubliable : « Je suis éblouie par le beauté architecturale de
cette ville ».
Le
dimanche matin 24 septembre 2005, un tour du plan d’eau en car sur Bellerive
(dont le pont date de la fin du Second Empire) a montré, sous un soleil
radieux, le visage très séduisant du Vichy moderne « ville des sports » :
extension modernisée, par le maire Pierre Coulon au début des années 1960, du
premier plan d’eau créé par Napoléon III avec son « barrage mobile à aiguilles »
construit en 1868. Un déplacement à Cusset a enfin permis d’apprécier le style
gothique de l’église Saint-Saturnin (véritable petite cathédrale) achevée en
1867 sur les plans de l’architecte Lassus grâce au financement majoritaire de
Napoléon III (
Après
un sympathique repas en commun à l’Aletti Palace (50 couverts), la conférence
de l’association Azi
« Mauduit
le Mauvais »
Un certain Laurent Mauduit, éditorialiste au journal
Le Monde, vient de publier chez stock un pamphlet intitulé
« Jacques le Petit ». La couverture, censée prouver une
« mauvaise » filiation, représente le visage de Napoléon III duquel
s’échappe celui de l’actuel président de
Sous couvert d’abattre Jacques Chirac, le but de
Mauduit est uniquement de descendre en flamme la droite et les institutions de
Sa critique acerbe du régime impérial s’appuie
constamment sur des citations, aussi éculées qu’aigries, de Hugo et de Karl
Marx. Il reproduit encore à foison les versions républicaines et communistes
hostiles du soi-disant « despote ». L’auteur gomme sciemment tous les
bienfaits du Second Empire en matière économique (n’y voyant que de la
corruption), sociale (que quelques « œuvres de charité ») et
démocratiques (que de la démagogie populiste) !
Ou Mauduit ne connaît rien à l’histoire de France
ou, c’est l’évidence, il fait preuve d’une mauvaise foi hargneuse contre
Napoléon III, croyant ainsi doper les ventes de son livre-imposture. Bref,
Mauduit est « mauvais », dans tous les sens du terme.
29 octobre 2005 La 2e
conférence du nouveau cycle a été donnée par Bernard Trapes sur Théodore de
Banville, le poète parnassien de Moulins( préfecture de l’Allier).
Bernard
Trapes est très apprécié de notre association devant laquelle il donne
régulièrement des conférences passionnantes : Berlioz le 28 février 2004,
Waldteufel le 23 novembre 2002, Richard Strauss le 30 septembre 2000, les
Jansénistes le 24 avril 1999, Madame de Sévigné le 19 avril 1997 et Offenbach
le 8 janvier 1994.
Fin
connaisseur des « figures célèbres de l’Allier » (titre de son livre
publié en 2002), il évoquera cette fois la personnalité surprenante de Théodore
de Banville, le plus célèbre des Moulinois (né à Moulins le 14 mars 1823) et
chef de file en poésie de l’école parnassienne qui s’est développée sous le
Second Empire. Subventionné par le régime et auteur en 1860 d’un Nice
française faisant l’éloge des Bonaparte, Banville a reçu
Bernard
Trapes nous a permis de mieux connaître cet intellectuel fantaisiste, intime de
Baudelaire et ami de tous les hommes de lettres de son temps. Comme notre
compatriote Valery Larbaud, Banville n’est pas reconnu aujourd’hui à son juste
mérite. Outre ses Odes funambulesques (1857) aux rimes parfaites,
Théodore Faullain de Banville (décédé en 1891) n’est plus cité que pour sa
comédie Gringoire (1866), une de ses 17 pièces de théâtre, jouée devant
l’Empereur à Compiègne le 13 décembre 1866. Banville meurt le 13 mars 1891. En
1896, cinq ans plus tard, son nom est donné au lycée de Moulins (1er
lycée de France fondé par Napoléon Ier) et à une rue de Vichy (rue
sympathique de petits restaurants, derrière le Casino).
Octobre 2005 Huit
nouvelles adhésions ont été enregistrées depuis l’Assemblée générale du 18 juin
2005 :
§
Dr
Jacques-Laurant ARNAUD (Bellerive), auteur en 1997 de «
qui faisait partie des fondateurs en 1983 et avait été un membre fidèle
jusqu’en 2003 ;
§
Hyane
BARDIAU, dessinatrice, spécialisée en portraits de femmes à l’encre de
Chine ;
§
Marie-France
CARTERET, sœur du président et du trésorier adjoint ;
§
Général
Jean-Marie CHOQUET, Saint-Cyrien qui assistait déjà régulièrement à nos
conférences,
et son épouse Marie-Martine ;
§
Mme Monique
GAILLARD, professeur d’histoire en retraite (son mari était pharmacien à
Bellerive)
§
Mmes Lilliene
MEYZONNIER et Hélène VALLA, parrainées par Madeleine Ronchaud.
14 novembre 2005 Le
Conseil d’administration des Amis de Napoléon III de Vichy s’est réuni le lundi
14 novembre au domicile de son président à Creuzier-le-Vieux. Il a été décidé
de constituer une bibliothèque interne avec, pour démarrer, une
trentaine de livres qui ont été donnés à l’association, l’album André Corre de
1999 et le tableau « Famille impériale ». Pierre Fournier, membre du
bureau, a été chargé d’assurer la conservation avec le titre de « conservateur
de la bibliothèque ». La liste des livres sera communiquée à tous les
membres dans la note de liaison de janvier 2006 qui donnera ainsi le feu vert à
un service de prêt. L’association est toute disposée à confier cette
bibliothèque à
Un
nouveau bureau de 9 membres a été élu par le Conseil d’administration.
Il est marqué par les entrées de MM. Echaubard et Rochat et par la promotion de Jean Meunier (ex-trésorier) comme vice-président :
-
Président :
Alain Carteret
-
Vice-présidents :
Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean Meunier
-
Secrétaire :
Christian Échaubard
-
Secrétaire
adjoint : Gérard Sallet
-
Trésorier : Dominique
Carteret
-
Trésorier
adjoint : Marc Rochat
-
Conservateur de
la bibliothèque : capitaine Pierre Fournier
26 novembre 2005 Une
salle pleine (130 personnes) a accueilli l’écrivain Denis Tillinac, l’enfant du
pays, pour la dernière conférence de l’année 2005, sur le thème « Pérennité
du bonapartisme dans la vie politique française ». Sa mère, sa famille
(ses neveux Wright, sa cousine Odile Grande), ses amis (Briand, Bouvard), ses
anciens maîtres (Gérard Debeuré, professeur de philosophie), ses copains
rugbymen du RCV de la grande époque (Jean-Paul Bonnefoy, Pierre Fagegaltier,
Georges Beaux, etc.) étaient tous bien présents.
Denis
Tillinac a été complètement Vichyssois 5 ans lors sa turbulente
adolescence : il a en effet vécu à Vichy (31 rue Mounin) de 1962 à 1967
auprès de son père Roger dentiste de profession, de sa mère Paulette et de ses
deux sœurs Anne et Élisabeth.
Depuis
cette époque, le petit Tillinac a fait bien du chemin... Devenu journaliste
localier dans sa Corrèze familiale après Sciences-Po Bordeaux, il accède à la
notoriété par ses trois premiers romans : Le Bonheur à Souillac
(1982), L’Été anglais (1983) et Spleen en Corrèze (1984). Dès
lors, les titres se succèdent annuellement, près de 35 aujourd’hui. Les prix
s’accumulent : Roger Nimier, Populiste (pour son Vichy de 1986),
Kléber Haedens, Jacques Charonne, Littérature sportive (Rugby Blues en
1993), Paul Léautaud et Prix du livre politique pour Le Venin de la
mélancolie en mars 2005. Sa plume aussi souple que percutante n’a d’égale
que sa verve légendaire, à l’opposé de la pensée unique ambiante. Son
franc-parler et son humour imagé le font apprécier des médias télévisés qui
l’invitent sans cesse aux émissions littéraires ou politiques. N’ayant jamais
fait mystère de son admiration pour le général de Gaulle ni de son affection
pour l’homme Jacques Chirac (son côté « bon vivant sympa » plus que
ses idées), il s’engage résolument dans la campagne présidentielle de 1995 en
faveur de celui qui n’avait pas alors la faveur des pronostics face à Balladur…
et se retrouve trois ans conseiller (bénévole) à la francophonie. Depuis 1990,
Denis Tillinac est également président de la société d’éditions
Auteur
en 1986 d’un « Vichy » qui avait défrayé la chronique locale,
il ne manque d’évoquer notre ville dans ses essais. Il accepte même d’écrire
fin 2003 la préface originale du livre « Napoléon III bienfaiteur de
Vichy » d’Alain Carteret. Hommage lui est rendu dans le livre que
vient de publier début octobre 2005 le RCV (Racing Club de Vichy rugby) « 100 ans de
rugby à Vichy » : .les propos de Tillinac sur la période où il
talonnait au RCV en cadets et juniors servent de conclusion. Quel talent !
Denis
Tillinac nous a donné sa vision de l’histoire du bonapartisme, autant
romantique (notamment entre 1815 et 1851) que politique. Il s’est attaché à
développer les résurgences occasionnelles du bonapartisme après 1870, notamment
avec le boulangisme, un avatar qui a failli réussir. Pour lui, le gaullisme est
clairement une forme de bonapartisme par ses institutions instaurant la
primauté du chef et un appel direct au peuple (référendums et élection directe
du président au suffrage universel), au delà des partis et de la bipolarité
droite-gauche. Les héritiers de cette posture napoléonienne seraient plus à
rechercher aujourd’hui du côté des contestataires populistes Le Pen, Tapie ou
Bové que du côté des républicains classiques comme Sarkozy ou Villepin. En
répondant ensuite (brillamment) aux questions de l’auditoire, Tillinac a
observé que, pour l’étranger, bonapartisme est synonyme d’arrogance
nationaliste et que les Français attendent trop des politiques qui n’ont pas le
moyens de résoudre tous les problèmes de société dans un monde en perpétuelle
mutation, donc en crise permanente.
Trois nouvelles adhésions ont été
enregistrées fin 2005 :
2.
Patrick
Blanchard, spécialiste en iconographie militaire du Second Empire
3.
Michel Mourin, un
Parisien venu en retraite à Vichy (ville idéale de ce point de vue).
Suite
à la démission de Monique Cissay (quittant Vichy pour Nantes),
l’association
de Vichy comporte 104 membres au 31 décembre 2005 :
84
cotisants : 64 individuels à 30 € et 20 couples à 35 €.
21 janvier 2006 La
première conférence de l’année
Connaissant parfaitement les détails de cette
expédition de police internationale qui s’achève par l’exécution de Maximilien
le 19 juin 1867, Pierre Fournier a répondu avec érudition à de nombreuses
questions devant 80 auditeurs (salle Caillois presque pleine) :
Le
Mexique : simple expédition (moins de 6.000 morts : 754 tués au
combat, 3.860 décès de maladies et 615 disparus) ou vraie guerre ? Idée
géniale au point de vue géostratégique pour tenir tête à l’expansionnisme
américain en créant un empire latin catholique ou éloignement de l’élite de
l’armée (36.000 soldats engagés permettant un funeste Sadowa ? Responsabilités
de Maximilien (frère de l’empereur d’Autriche) et de Charlotte de Belgique
(fille du roi Léopold Ier qui est un ascendant de la famille
Bonaparte actuelle : le premier roi des Belges a passé 15 jours avec
Napoléon III à Vichy en 1864) dans l’échec de cet empire ? Valeur et rôle
des généraux français sur le terrain : Julien de
Pierre
Fournier a révélé « des scoops » sur cette campagne 1861-1867 (lettres
de simples soldats) et sur des tentatives antérieures de Français au
Mexique : expédition de l’amiral Baudin de 1838 à Veracruz avec le duc
d’Aumale (le fils de Louis-Philippe avait alors 20 ans) et aventures du comte
de Raousset-Boulbon dans
Lors de la conférence de Pierre Fournier, huit
nouvelles adhésions ont été enregistrées (par contre Mme FAU a dû démissionner) :
§ Jean Brincourt dont la famille comportait un général
(1823-1909) de Napoléon III
qui avait participé héroïquement (que de blessures !) à toutes les
batailles du Second Empire :
Algérie, Crimée, Italie, Mexique et 1970.
§ Michel Dain, ancien PDG d’une scierie à Courpière
(Puy-de-Dôme)
§ Jean Ducros, ancien directeur de l’usine Couzon de
Courpière, et son épouse Gisèle
§ Jacqueline Joly, ancienne cantatrice et professeur de
musique
§ Georges et Micheline Martin Saint-Etienne (madame est
la sœur de Simone Broustine)
§ Madeleine Sallet (pharmacien), épouse de notre
secrétaire adjoint.
25 février 2006 Cette
seconde conférence
Le
Colonel Georges Frediani, membre de l’association depuis 1994, est aussi un
conférencier apprécié : souvenirs de guerre 1939-1945 (27 mars 2004), le
problème corse (25 janvier 2003),
Il
évoquera cette fois le thème qui lui est le plus cher : la gendarmerie. Et
sur la période qui nous concerne directement : le Second Empire. C’est à
ce moment-là que cette institution militaire prend toute son importance. Un
décret du 1er mars 1854 réorganise la gendarmerie avec 27 légions
dont celle de Moulins ; et des brigades sont constituées dans chaque
canton. Sa mission est vaste. Outre la responsabilité des accidents et des
enquêtes, il lui faut assurer la sécurité alors qu’une France nouvelle se met
en place : des foules de ruraux et de migrants se déplacent sur les routes
et dans les chemin de fer pour aller travailler dans les industries. La
gendarmerie a aussi participé aux expéditions du Second Empire et contribué à
la naissance de l’empire colonial français.
Le
Colonel Frediani nous a fait revivre avec précision et passion les temps forts
de la gendarmerie sous Napoléon III, tout en sachant recadrer l’évolution de
son rôle entre
24-25 mars 2006 Commémoration
du 150e anniversaire du Congrès de Paris de 1856 :
les 24 et 25 mars au musée d’Orsay.
La
guerre de Crimée, gagnée par la prise finale de Sébastopol le 10 septembre
Pour
fêter le 150e anniversaire de cet événement fondateur, les
« Amis de Napoléon III » de Paris co-organisent (avec le ministère des
Affaires étrangères et l’Université de
Samedi 25 mars 2006 Thierry
WIRTH, président de la société philatélique, a présenté en diapositives des
documents sur le Second Empire à Vichy : lettres, timbres et photos.
Thierry
Wirth s’est toujours fortement impliqué dans la vie vichyssoise, que ce soit au
plan politique ou au plan culturel. Fils de Thibault Wirth, adjoint du Dr
Lacarin (au commerce et à l’artisanat) durant 18 ans (de 1971 à 1989), Thierry
avait pris la tête d’une liste modérée aux municipales de juin 1995, obtenant
au second tour 17 % des voix et trois élus (dont lui-même). Depuis lors, il a
approfondi ses recherches historiques, publiant fin 2000 Vichy 1860-1914
(ou « la jeunesse de la reine des villes d’eau ») et en août 2003 Vichy
Mémoire en images (chez Alan Sutton) qui est un formidable recueil de
cartes postales da
Prenant
la suite en 1998 du regretté Pierre Broustine à la présidence de
La
conférence de Thierry Wirth a connu un franc succès ce 25 mars avec près
de 80 auditeurs. L’historique des débuts du timbre-poste, initié en Angleterre
le 6 mai 1840 par Rowland Hill (le Penny Black à l’effigie de la
reine Victoria), a surpris quant à son objectif premier de faire payer
l’affranchissement par l’expéditeur (au lieu du destinataire qui refusait
souvent le courrier). Le premier timbre français, représentant Cérès
la déesse de l’Agriculture, date du 1er janvier 1849, soit trois
semaines après l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de
Le
graveur du premier timbre français était Jacques-Jean Barre (3 août 1793 - 10
juin 1855). Précisons que ce ciseleur était le père de Désiré-Albert
(1818-1878) qui prendra sa suite en 1855 comme graveur général des Monnaies) et
de Jean-Auguste Barre (23 septembre 1811- 5 février 1896), le sculpteur
en 1852 de la statue de Napoléon III à Vichy (original du bronze en mairie et
copie dans les parcs d’Allier). Outre ses nombreux portraits du couple impérial,
Jean-Auguste Barre est également l’auteur en 1858 du tombeau de la reine
Hortense dans l’église de Rueil-Malmaison et de la sépulture de Musset au
Père-Lachaise.
La
projection de lithographies a ensuite permis au président de
Neuf
nouveaux membres
ont rejoint l’association en mars et avril 2006 :
§
Robert et
Bernadette HENRY qui tenaient à Digoin une grande surface de bricolage
§
Georges LAUTREY,
propriétaire d’hôtels à Saint-Malo et résidant depuis peu à Vichy
§
Bernard et Janine
LUDOT, amis et voisins d’Hubert et de Françoise Tardy
§
Gabriel et Mme
WATTRELOS (pas Waterloo), rue de l’Île-de-France
§
Beatriz
(présidente de Vichy accueil) et Adolphe ZIMMERMANN.
Samedi 15 avril 2006 Le
nouveau livre du président Carteret « Vichy Charme » (voir la
page spéciale à partir de la page d’accueil ou de la barre de menus) sera
dédicacé à
C’est
Napoléon III
Treize
ans : j’étais jeune et bien naïf encore.
Je
versifiais un peu, me prenant pour Victor.
J’ignorais
alors que le poète roi,
Par
dépit et sans répit,
Criait
sa haine de Napoléon III,
Un
Grand qu’il nommait « le petit ».
Pourtant,
proche de la classe ouvrière,
L’Empereur
a rendu le pays prospère.
Et,
cinq étés durant, il donna sa confiance
À
une petite bourgade du cœur de
Agrémentée
de sources et aux charmes exquis.
Son
nom est simple et clair : elle s’appelle Vichy.
Il
offrit à la cité Casino, parcs et chalets,
Routes,
mairie, poste et gare… que de nouveautés !
Marques
d’amour pour la ville et de grande bonté.
Certes,
de frivolité on l’accusa longtemps ;
Eugénie
fut séduite, mais elle pleura souvent.
Mondaines,
courtisanes et Marguerite Bellanger
Ne
surent résister à ses nombreux attraits.
Mais
il avait le cœur bon et une certaine piété.
Il
donna à Vichy une vaste église
À
la gloire de Dieu et de Louis sanctifié.
C’est
Napoléon III qui l’a vraiment créée.
Mardi 25 avril 2006 Alain
Carteret a assisté à l’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Paris,
à son nouveau siège de la mairie du 8e arrondissement (3 rue de
Lisbonne). Il a eu ensuite l’immense plaisir de dîner, au Carré place
Saint-Augustin, à la table de Mme Eva Ameil, aux côtés du prince Joachim Murat
et de Jean-Claude Lachnitt qui sont venus fréquemment à Vichy. A cette
occasion, il a remis un exemplaire de son nouveau livre Vichy Charme à
Samedi 29 avril 2006 Maître
Guy Laurent, commissaire-priseur à Vichy, a rempli (près de 100 auditeurs) la
salle Caillois du Centre culturel
Valery-Larbaud de Vichy pour sa conférence sur le « Style Napoléon
III : mobilier, objets décoratifs et peinture ».
Qui
ne se souvient de Maître Jean-Pierre Aze (décédé il y a huit ans en mars 1998)
qui a été le premier commissaire-priseur de Vichy, installé 30 rue Callou
(aujourd’hui Centre Hélios) ? Guy Laurent a repris l’Hôtel
des ventes en 1983 et l’a transféré, deux ans plus tard, avenue de Lyon dans
les locaux réaménagés de l’ancien garage Berliet.
Maître
Guy Laurent s’est spécialisé dans la vente des « instruments de musique »
(violons, archers, mais aussi guitares, vielles, flûtes, etc.) où il a acquis
une dimension et une notoriété internationale. Les enchères atteignent
des prix record, les collectionneurs du monde entier rivalisant
(au téléphone) pour acquérir des objets d’arts musicaux de grande rareté.
Hormis
ces ventes exceptionnelles, l’Hôtel des ventes de Vichy poursuit à longueur
d’année une activité classique de vente de meubles, tableaux, vaisselle,
bibelots et livres. Maître Laurent était donc tout désigné pour évoquer le
style Napoléon III.
Maître
Laurent nous a fait découvrir les particularités de ce style très intéressant
en commentant une soixantaine d’illustrations, passées en vidéo-projection par
le clic alerte du président Carteret. Il a mis en évidence que le style
Napoléon III était un « pastiche de styles antérieurs » auquel
s’ajoutait des nouveautés de confort (capitonnage) et de gaieté (coloris vert,
rouge et or). C’est aussi le début d’une production en série qui se prolongera
au delà de 1870, pratiquement vingt ans jusqu’à l’arrivée du style Art
nouveau.
Samedi 20 mai 2006 Maître
Éliane Fontaine, a évoqué « le maréchal de Saint-Arnaud » (une vie
d’aventure et de patriotisme), à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud.
Ceci après le déjeuner convivial pris au restaurant L’Envolée, face au
Pôle universitaire Lardy.
Maître
Éliane FONTAINE est née à Saint-Yorre en 1919. Sa famille (Guignatier) a
longtemps tenu l’hôtel des Eaux, au carrefour des avenues des Célestins
et du Maréchal Lyautey. Elle part rapidement à Paris où elle connaît une
brillante carrière d’avocate dans le droit des affaires et de
Pour
clore le cycle de conférences 2005-2006, elle a présenté un personnage du Second
Empire dont la vie trépidante l’a toujours passionnée : le maréchal de
Saint-Arnaud (1798-1854). Rien ne prédestinait cet intrépide cavalier aux mille
métiers, à devenir général, ministre de la guerre, épée du coup d’État le 2
décembre 1851, sénateur début 1852, maréchal fin 1852 et chef de l’armée
française à la guerre de Crimée en 1854. Victorieux à l’Alma le 20 septembre
1854 (où Plon-Plon commandait une division), il décède le 29 du choléra,
à 56 ans seulement, à bord du navire Berthollet.
Saint-Arnaud
repose aux Invalides aux côtés de quatre autres maréchaux du Second Empire
également venus à Vichy (Saint-Arnaud en juillet 1852 avec sa femme Louise) et
présents à la guerre de Crimée : Canrobert (commandant en chef à son
décès), Mac Mahon (« J’y suis, j’y reste » à Malakoff le 8
septembre 1855), Regnaud de Saint-Jean d’Angely (à Vichy en 1850) et Pélissier
(fait duc de Malakoff le 22 juillet 1856). Bien au-delà de ses qualités
militaires, c’est l’homme, né Arnaud Leroy (surnommé Achille), qui
surprendra : une vie pleine d’aventures, dans tous les sens du terme, aux
quatre coins du monde, et une sensibilité qui éclate dans sa correspondance
avec sa mère et son frère.
Maître
Fontaine, dont la dernière conférence remontait à 17 ans (Napoléon III et
l’Algérie, le 20 mai 1989), a été étonnante d’érudition et d’éloquence… à
87 ans ! La revue 42 des Nouveaux Cahiers du Second Empire, écrite par nos
amis Parisiens avec un compte rendu (page 53) de leur voyage à Vichy fin
septembre
AG du samedi 10 juin 2006 L’Assemblée
générale, portant sur l’activité civile
Dans
son rapport moral, le président Alain Carteret a insisté sur de la bonne
santé de l’association dont les adhérents ont grossi d’un tiers en 2005 (de 79
à 104), atteignant 115 personnes à ce jour (une dizaine de cotisations 2006
restant en retard). Un total de 500 auditeurs ont suivi les huit conférences en
2005, soit une moyenne par conférence de 60 personnes (dont 25 non-membres).
La centaine de participants a été dépassée deux fois : le 26 mars
2005 par Jacques Cousseau et le 26 novembre2005 par l’écrivain Denis Tillinac.
Les repas d’avant conférence, avec le conférencier, rencontrent un succès
grandissant : la moyenne est de 27 convives sur les cinq derniers repas du
premier semestre 2006.
Le
président Carteret a rappelé qu’en
Le rapport financier de Jean Meunier, trésorier
en 2005, et supervisé par Guy Coureaud, vérificateur aux comptes, a fait état
d’un résultat positif de 1.426 euros en 2005. Ce bénéfice s’explique aisément
par la forte augmentation du nombre des adhérents et une réduction simultanée
des frais généraux (notes de liaison réalisées en interne et peu de
conférenciers extérieurs).
Une unanimité s’est dégagée pour approuver le rapport
moral et le rapport financier. L’Assemblée a ensuite voté la reconduction en
2007 du montant actuel (depuis 2002) des cotisations : 30 euros pour une
personne seule et 35 € pour un couple. Les droits d’entrée aux conférences
(2 euros pour les membres et 5 € pour les auditeurs extérieurs) resteront
identiques.
Il a été procédé à l’élection du Conseil
d’administration. Les cinq administrateurs élus en 2003, dont les mandats
de trois ans arrivaient à échéance, ont été réélus : Henriette
Martinetti-Mauro, Guy Coureaud, Pierre Fournier, Georges Frediani et Jean
Meunier promu vice-président. Par ailleurs, Liliane Gaudron, élue à
l’unanimité, vient renforcer le Conseil d’administration. Enfin, Monique
Cissay et Marguerite Vidal-Rougeron ont quitté l’association et donc le Conseil
d’administration où elles ont déployé une louable activité.
Le
Conseil d’administration est désormais composé de 19 membres :
§
Deux présidents
d’honneur, membres de droit : Éliane Fontaine et Dr Jacques Lacarin.
§
Neuf membres du
bureau (inchangé, élu le 14 novembre 2005 par le CA) : Alain Carteret
(président), Colette Corre, Colonel Georges Frediani et Jean Meunier
(vice-présidents), Christian Échaubard (secrétaire général), Gérard Sallet
(secrétaire adjoint), Dominique Carteret (trésorier), Marc Rochat (trésorier
adjoint) et Pierre Fournier (conservateur de
§
Huit membres
actifs : Colette Casanova, Denise Corre, Guy Coureaud, Liliane Gaudron,
Henriette Martinetti-Mauro, Patrick Robin, Jocelyne de Salins et Marie-France
Schmidt.
Pour clore cette sympathique Assemblée générale, le
verre de l’amitié a été pris sur place.
Conférences 2006-2007
Le dépliant est
sorti le 12 juillet 2006
|
Date |
Conférencier |
Conférence |
|
16 septembre 2006 |
Joël Schmidt |
César et Vercingétorix : de Gergovie à Alésia (- 52) |
|
21 octobre 2006 |
L-N Bonaparte-Wyse |
Lucien Bonaparte (frère de Napoléon Ier), homme politique |
|
25 novembre 2006 |
Anne-Marie Caradec |
L’église Saint-Saturnin de Cusset (1867) |
|
20 janvier 2007 |
François Cantryn |
Théophile Gautier, grand admirateur de Napoléon III |
|
24 février 2007* |
Jacques Cousseau |
Les palaces de Vichy à |
|
24 mars 2007* |
Jean Brincourt |
Henri Brincourt (1823-1909), général exemplaire du SE |
|
28 avril 2007 |
Alain Carteret |
Deux faux procès : le coup d’État et Sedan |
|
26 mai 2007 |
Dominique Scherer |
Le parc Napoléon III de Vichy (1862) |
2 septembre 2006 Alain
Carteret adresse au maire de Vichy, Claude Malhuret, une lettre* lui
suggérant d’organiser à
Monsieur le Maire,
J’ai grand plaisir à vous
remettre, à titre personnel, le dépliant programme des conférences que les Amis
de Napoléon III organisent jusqu’en mai 2007, ainsi que la note de liaison
de ce mois (conférence, le samedi 16, de Joël Schmidt qui a signé le 1er
juillet un article sur Vercingétorix dans le Figaro Magazine) que nous
adressons à tous les membres de l’association.
Permettez-moi d’attirer
votre attention sur le fait que l’année 2008 sera celle du bicentenaire
de la naissance de Napoléon III (né le 20 avril 1808). Pour commémorer
l’action de celui qui fut le chef d’État le plus moderne que
En ce qui concerne Vichy,
qui reste la ville la plus typique du Second Empire (malgré l’oubli,
dans le Figaro Magazine du 19 août, de Jean des Cars à qui je n’ai pas manqué
d’exprimer par courrier ma vive déception), il serait opportun d’organiser au
deuxième trimestre 2008 (ou par avance l’été 2007) une Exposition à
J’avais déjà suggéré
cette exposition le 21 décembre 2004 dans une lettre adressée à la directrice
de la médiathèque, avec copie (ci-jointe) à Madame l’adjointe à la culture.
Elle m’avait alors répondu que l’expo d’été 2005 serait consacrée au Brésil et…
à Valery Larbaud, comme de bien entendu. L’idée n’a pas été reprise non plus en
2006 !
Restant toujours à votre disposition pour vous éclairer sur l’intérêt ou le contenu potentiel d’une telle exposition, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l'expression de mes salutations les plus distinguées.
Lettre* restée
sans réponse (ni négative, ni positive) à ce jour…
Samedi
16 septembre 2006 La première
conférence de rentrée a été donnée par Joël SCHMIDT au CCVL de Vichy.
César et Vercingétorix : de Gergovie à Alésia… « en passant par Vichy »,
aurions-nous pu ajouter. Car, en ce mois de juin 52 (avant J.-C.), Jules César
lève le siège de Gergovie et franchit l’Allier à Vichy qui naît ainsi dans
l’histoire. Le général romain, qui n’a jamais été « empereur »
(confusion du fait que les empereurs se faisaient ensuite nommés César),
retrouvera le chef gaulois en septembre à Alésia…
Joël
Schmidt a raconté l’affrontement entre ces deux grandes figures de l’histoire,
avec des portraits saisissants des « anciens amis » devenus ennemis.
Spécialiste de l’Antiquité, le frère de notre adhérente Marie-France Schmidt,
ancien directeur de collection chez Albin Michel, a acquis une notoriété
internationale. Il a publié en octobre 2005 une bio de « CÉSAR » aux
éditions Folio (Gallimard) et prépare une bio de Cléopâtre pour le même
éditeur. Le 1er juillet 2006, il a signé l’article du Figaro
Magazine sur la civilisation gauloise. C’était le premier d’une série de
neuf articles sur la « Vie quotidienne des Français » : celui de
Napoléon III rédigé par Jean des Cars est paru le 19 août (oubliant Vichy dans
les trois villes mentionnées à la fin). C’est avec grand plaisir que nous
l’avons retrouvé après ses trois conférences sur le coup d’État de Boulogne
1840 (21 janvier 1995), Clovis (22 février 1997) et Louise de Prusse (29 mai
1999).
Le
conférencier n’a pas manqué pas de souligner l’actualité du sujet avec Napoléon
III qui a visité Gergovie le 9 juillet 1862 et lui a donné en 1865 son nom (au
lieu de Merdogne) par décret du 11 janvier 1865. L’empereur a aussi mis
à profit ses quatre premiers séjours à Vichy pour écrire son « Histoire
de Jules César » publié en 1865 et 1866. Sa cure de 1864 fut même
essentiellement consacrée à la rédaction de l’ouvrage avec le colonel Eugène
Stoffel et Alfred Maury. L’Empereur voulait prouver les qualités de chef
moderne de César qu’il considérait comme un modèle. Le résultat fut une remise
en évidence du rôle de Vercingétorix… Si bien que Napoléon III fit ériger à
Alésia le 27 août 1865, par le sculpteur Aimé Millet, une statue de
Vercingétorix… dont le visage ressemble fort au sien ! Et
Deux
nouveaux membres ont
adhéré à l’association ce 16 septembre : Mme Odile Guyot, charmante
Vichyssoise pure souche, et Michel Cédard, président de
Samedi
21 octobre 2006 La seconde
conférence a été donnée, devant une grande assistance, par Louis-Napoléon
BONAPARTE-WYSE sur son ancêtre Lucien Bonaparte, frère de Napoléon.
Lucien
Bonaparte (1775-1840) est le troisième des cinq garçons qui survécurent du
couple Charles et Letizia Bonaparte. Il a sept ans de moins que l’aîné Joseph
et neuf de plus que le dernier, Jérôme. Il tient une place à part dans la famille
impériale, car c’est le seul qui ait osé dire « non » à l’Empereur
dont il avait grandement contribué à l’accession au pouvoir le 19 Brumaire
(10 novembre 1799). En effet, c’est à Saint-Cloud que Lucien, président
des Cinq-Cents, a sauvé le général Bonaparte menacé et fait réussir le coup
d’État remplaçant le Directoire par le Consulat.
Ayant
refusé la carrière des armes et des soutanes, ce frère écrivain, brillant
orateur et ami des arts préférait situer son action sur le terrain de la
politique, élu député de Corse dès l’âge de 22 ans. Le Premier consul en fera
son ministre de l’Intérieur, puis son ambassadeur à Madrid et enfin son
rapporteur au Tribunat pour le Concordat et la création de
|
L.-N. Bonaparte-Wyse |
De
cette belle histoire d’amour, naîtront les ancêtres de notre conférencier du
jour : Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse, descendant direct de la princesse
Letizia (1804-1871), fille de Lucien Bonaparte et mariée en 1821 à Thomas
Wyse. Il
est un des membres des familles napoléoniennes (avec le Prince Joachim Murat)
qui attache autant d’importance au Premier qu’au Second Empire. Membre des
toutes les organisations historiques, il était présent à Vichy fin septembre
2005 et à Biarritz début octobre 2006 avec la délégation parisienne des Amis
de Napoléon III. Il arrive de Iéna, en Allemagne de l’est, où s’est
déroulée la commémoration du bicentenaire de la victoire du 17 octobre 1806
sur les Prussiens. Louis-Napoléon
Bonaparte-Wyse, auteur en octobre 2000 d’un remarquable livre « Gaston Ier »
sur le comte de Raousset-Boulbon, a passionné le nombreux public venu au CCVL
par la clarté et la précision de son exposé. |
Les 5
frères Bonaparte
|
1/ JOSEPH
(1768-1844) (7 janvier 1768 - 28
juillet 1844) Roi d’Espagne 1808-1813 & Julie Clary ê Princesse
ZénaÏde (1801-1854) (1803-1857) fils aîné de Lucien
Bonaparte Princesse
Charlotte (1802-1839) |
3/ LUCIEN
(1775-1840) (21 mai 1775 - 30 juin
1840) « Prince de Canino » 1er mariage 1794 avec Christine Boyer 2e mariage 1803 avec Alexandrine de Bleschamp (veuve Jouberthon) 12 enfants dont : ç 1er Prince
Charles-Lucien qui épousera Zénaïde, fille de Joseph è 2e Princesse Letizia Sir Thomas WYSE dont est issue la famille |
5/ JÉRÔME
(1784-1860) (9 nov. 1784 - 24 juin 1860) Roi de Westphalie (1807-1814) &
Catherine de Wurtemberg ê Prince
Napoléon « Plon-Plon » (9 sept. 1822 - 17 mars
1891) & Clotilde de Savoie (1843-1911) ê Prince
Victor & Clémentine de Belgique (1872-1955) ê |
|
|
2/ NAPOLÉON Ier (15 août 1769 - 5 mai 1821) 1er mariage en 1796 avec Joséphine 2e
mariage en
1810 avec Marie-Louise ê Roi de Rome L'Aiglon (20 mars 1811 - 22 juillet
1832) Mort sans postérité |
4/ LOUIS
(1778-1846) (2 sept. 1778 - 25 juillet 1846) Roi de Hollande (1806-1810) & Hortense
de Beauharnais (10 sept.1783 - 5 octobre 1837) ê Napoléon
III (20 avril 1808 - 9 janvier
1873) & Eugénie de Montijo (1826-1920) ê Prince impérial (Loulou) (16 mars 1856 - 1er
juin 1879) Mort sans postérité |
Prince Napoléon 23 janvier 1914 - 3 mai
1997 marié le 16 août 1949 & Princesse
Alix de Foresta 4 enfants dont ê Charles-Napoléon né le 19 octobre 1950 & Béatrice de Bourbon-Siciles ê Jean-Christophe né le 11 juillet 1986 |
13 novembre 2006 Suite à
d’excellents contacts avec les créateurs des deux sites internet spécifiques
Second Empire (Fabrice Waldung pour « Napoléon III.free.fr »
et Pascal Pingouroux pour « Second Empire. Site. Voilà »), des
photos et commentaires du « Vichy impérial » ont été intégrés
dans leurs sites en rubrique « Résidences impériales ».
N’hésitez pas à consulter ces sites très vivants et instructifs, comprenant de
nombreuses autres rubriques (accès direct en cliquant sur les lignes
ci-dessous) :
Ø
http://napoleontrois.free.fr/site/ (Fabrice Waldung)
Ø
http://secondempire.site.voila.fr/ (Pascal Pingouroux)
Samedi
25 novembre 2006 La dernière
conférence (avec diapositives) de l’année
Chacun
sait que Napoléon III a fait construire « à ses frais » en 1865
l’église Saint-Louis à Vichy. Il est aussi le financier de l’église
Saint-Saturnin de Cusset achevée le 15 août 1867 et consacrée le 16 mai 1868
par Mgr de Dreux-Brézé : pour plus de la moitié du devis d’origine (
Un
nouvel édifice devait remplacer la vieille église romane de 1090 tombée en
décrépitude. L’architecte Jean-Baptiste Lassus, le rénovateur de
Nul
n’était plus qualifié que Marie-Anne Caradec pour mettre en évidence la beauté
de cette église. Enseignante en Histoire de l’art, conservateur du musée de
Cusset depuis 1994, elle est la grande spécialiste de l’art religieux en
Bourbonnais. Sa dernière conférence pour notre association remontait à déjà à
près de 3 ans, le 31 janvier 2004 sur « L’architecture au XIXe
siècle », après avoir traité de l’art classique en Bourbonnais le 27
novembre 1999. La conférence d’Anne-Marie Caradec a été agrémentée de près de
150 diapositives. Près d’une centaine d’auditeurs, dans la grande salle du
théâtre du CCVL, ont été passionnés par ses explications qui ont par ailleurs
mis en lumière les dégradations des sculptures extérieures dues à la fragilité
de la pierre d’Apremont que l’architecte Lassus avait choisie. La sous-rubrique
« Histoire de Cusset », en fin de rubrique « Histoire
Vichy » de ce site (accès par la barre de menus, à gauche), détaille la
construction de l’église de l’église de Cusset sous le Second Empire.
Mardi 5 décembre 2006 La
réunion du Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy »
s’est tenue, de 17 h 30 à 19 h 30, au domicile de son président Alain Carteret,
à Creuzier-le-Vieux. Il est satisfaisant de constater que 48 nouveaux cotisants
(dont quinze couples) ont rejoint l’association depuis deux ans. Cet important
renouvellement s’explique évidemment par la qualité des conférences, l’intérêt
des notes mensuelles de liaison et la convivialité des repas d’avant-conférence
(prix porté à 28 € en 2007). Il s’explique aussi par le faible montant des
cotisations (maintenues à 30 €), par un nouveau dépliant-programme attractif en
couleur (largement diffusé dans la ville) et par une certaine souplesse dans
les formalités d’adhésion (abandon de la règle des deux parrains et promotion
pour les adhérents de fin d’année). L’année 2007 verra, enfin en avril, la
sortie de
Effectif de l’association au 5 décembre 2006
Six
nouveaux cotisants (7 membres) nous ont rejoint depuis septembre 2006 (lors des
trois dernières conférences de 2006) :
2.
Michel Cédard,
président de
3.
Denise Dedieu
(retour), le 21 octobre (conférence de Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse)
4.
Dr Any
Neboit-Mombet, le 21 octobre
5.
Marcel et Lucienne
Charasse, le 21 octobre
6.
Jeannine Viain,
le 25 novembre 2006 (conférence Caradec sur l’église de Cusset)
Par
contre, nous déplorons le décès de Suzanne Masure, le 20 septembre 2006, et les
démissions « de fait » de cinq cotisants (aucun versement de
cotisation et aucune nouvelle) : Madeleine Bresson, Germaine Couzounis,
les Grasset (Neuilly), Frédéric Lusson et Marguerite Vidal-Rougeron. Cinq
« démissions officielles » pour raison de santé, avaient par ailleurs
été reçues au cours de l’année 2006 : Anne Bidan, Suzanne
Bournilhas-Pireyre, Monique Cissay, les Duhurc et Robert Liris.
En décembre 2006 avant
d’aborder l’année 2007, l’association compte 116 membres pour 91 cotisants (66
individuels et 25 couples)
Jeudi 7 décembre 2006 Les
Amis de Napoléon III de Paris avaient organisé les 24 et 25 mars 2006, au musée
d’Orsay, un colloque international pour commémorer les 150 ans du congrès de
Paris qui s’était tenu du 26 février au 30 mars 1856. Une exposition « 1856
Napoléon III et l’Europe » a d’ailleurs lieu aux Invalides sur ce
thème jusqu’à fin décembre. Nous n’avions pu participer au colloque de mars
puisqu’avait lieu le même jour à Vichy la conférence de Thierry Wirth.
L’association de Paris a voulu mettre à nouveau en lumière cet « événement
fondateur » en publiant un numéro Hors série de ses « Nouveaux
cahiers du Second Empire ». Il sera vendu 10 euros, prix coûtant, à
l’entrée de la conférence de François Cantryn.
Cet
exemplaire N° 6 de 44 pages, intitulé « 1855-1856 : l’apogée du
Second Empire », comprend des articles passionnants sur la guerre de
Crimée (par le grand spécialiste Alain Gouttman dont l’ouvrage-référence de
Les
Amis de Napoléon III de Paris ont tenu le mardi 12 décembre 2006 un Conseil
d’administration auquel a participé le président de Vichy. Outre le programme
immédiat des activités, ont été abordés les premiers projets commémorant en
2008 le bicentenaire de la naissance de Napoléon III : un timbre-poste
spécial, une statue de Napoléon III dans Paris et un DVD avec des extraits de
films sur le Second Empire. En attendant, il faut signaler la sortie de deux
livres notables sur le Second Empire : une bio, par Michel
Souloumiac et Christian Chandon, du ministre Charles de
22 décembre 2006 Nous apprenons
avec la plus grande tristesse le décès de Mme Liliane GAUDRON, à la
suite d’un mois d’hospitalisation. Membre (et conférencière) de l’association
depuis longtemps, elle avait été élue en juin dernier au Conseil
d’administration. Fidèle aux repas d’avant-conférence, elle possédait une
culture historique d’une rare précision. Elle était également la cheville
ouvrière de l’Alliance Française de Vichy, présidée par Robert Cassier. Nous
regretterons toujours sa gentillesse et son caractère enjoué.
2007
Samedi
20 janvier 2007 La première
conférence de l’année
Théophile
Gautier est inoubliable pour quatre de ses œuvres : Mademoiselle de
Maupin (1836), Émaux et camées (poésies de 1852), Le Roman de la
momie (1856) et surtout Le Capitaine Fracasse (1863). Comment cet
ami intime de Victor Hugo (son « gilet rouge » le 25 février 1830 à
la bataille d’Hernani, quoique son pourpoint était rose) a-t-il pu
devenir un partisan de Napoléon III, alors que son ex-maître sombrait dans le
plus haineuse des oppositions ?
Quel
personnage original, ce colosse Gautier, grand voyageur (Espagne, Égypte,
Grèce, Algérie, Turquie, Russie), fantasque, entretenant plusieurs ménages,
pensionné (
Dans
la seconde partie de son exposé, François Cantryn a fait tomber un certain
nombre d’idées reçues sur la presse au Second Empire, le pouvoir se montrant
plutôt tolérant par rapport aux pratiques antérieures ou étrangères. Le décret
du 17 février 1852 ne faisait que de codifier le statut antérieur de la presse,
n’ajoutant que le « système des avertissements » (habile, il est vrai,
pour une autocensure). En 1861, La presse bonapartiste ne représente que la
moitié de la presse d’opposition : 66.000 exemplaires au total, face à
87.000 exemplaires pour la presse républicaine et à 44.000 pour la presse
royaliste. Et la loi du 11 mai 1868 libéralise complètement la presse en
supprimant les autorisations préalables de création et les avertissements.
Fin janvier 2007 Quatre
adhésions ont été recueillies lors de la conférence de François Cantryn :
Maud Cachin (retour), Monique Chaidron (Montluçon), Alain et Mme Koenig-Roehn.
L’effectif officiel (la moitié des cotisations 2007 sont rentrées) est donc de
118 membres : 68 individuels et 25 couples (93 cotisants)
Samedi
24 février 2007 Salle pleine à
la conférence du docteur Jacques COUSSEAU sur « Les Palaces de Vichy à
Le
Dr Jacques Cousseau a fait exploser les murs du Centre culturel Valery-Larbaud
à sa conférence Les Palaces de Vichy à
L’incontestable
spécialiste des hôtels de Vichy, créateur de la visite touristique
correspondante pour l’Office de Tourisme, revient cette fois nous parler de son
prolongement historique : les PALACES construits dans
Six
de ces palaces (Ambassadeurs, Carlton, Majestic, Parc, Ruhl-Radio et Sévigné)
sont aujourd’hui transformés en résidences privées de grand standing. Seul
l’hôtel Thermal demeure, sous le nom d’Aletti Palace depuis 1992.
Mais leur architecture extérieure demeure impressionnante et contribue, avec
les édifices Second Empire et les villas Belle Époque, à faire de vichy une
ville au charme incomparable.
Le
docteur Cousseau a commenté, avec sa verve habituelle, 70 cartes postales
anciennes, la plupart inédites, de l’intérieur des palaces avec leurs
somptueuses décorations, leurs gigantesques salles à manger, leurs splendides
jardins. Il a multiplié les anecdotes sur le fonctionnement et la vie dans les
palaces. Songez qu’en 1934, le tarif d’une nuit dans un palace de Vichy était
le plus élevé de France : 300 Francs, pour
Cinq
personnes ont adhéré en février 2007, à l’association lors de la conférence du
Dr Cousseau :
-
Mme Nicole
ANDRIEU, ancien professeur d’anglais à Saint-Joseph de Cusset
-
Mireille et
Roland DURIN, chef d’entreprise (fondateur de l’usine CTL de Charmeil en 1989)
-
Janine et Louis
GOUJON, PDG des matériaux Goujon à Dompierre-sur-Besbre
-
Bernadette
MILOSEVIC, professeur d’espagnol au collège Jules-Ferry
Le portrait-mystère : Dr Henri Conneau
Le
Dr Henri Conneau (1803-1877) était le « portrait-mystère » dont la
photo était reproduite dans le bulletin de liaison n° 230 de février 2007.
C’est lui qui a recueilli le dernier souffle de Napoléon III, à Chislehurst, le
9 janvier 1873 : « N’est-ce pas, Henri, que nous n’avons pas été
lâches à Sedan. » Ils se connaissaient depuis 1831 : plus de 40
ans d’amitié !. Le 5 octobre 1837, il était aussi présent au décès de la
reine Hortense à qui il fit la promesse de ne pas quitter son fils. Médecin
personnel de Napoléon III, il l’accompagne partout : tentative de Boulogne
en 1840, prison à Ham (où il l’aide à s’évader le 25 mai 1846), guerre d’Italie
en 1859, vie aux Tuileries et dans les résidences impériales (Vichy), exil
final en Allemagne et en Angleterre. Fidèle confident, il est le seul à tutoyer
l’Empereur plus jeune de cinq ans. Leurs fils, prénommés Louis (deux mois
d’écart) et élevés ensemble, seront également intimes.
Samedi
24 mars 2007 La conférence
de Jean Brincourt sur son ancêtre « Le Général Brincourt (1823-1909) »
a été suivie par près d’une centaine de personnes.
Le
général Henri Brincourt (1823-1909) figure dans le grand dictionnaire Tulard du
Second Empire, publié en 1995 par Fayard. Aux pages 212-213, Bernard Petit,
ancien président des Amis de Napoléon III de Paris, évoque la mémoire de
cet officier modèle, blessé à 17 reprises, depuis le coup de feu reçu au bras
lors des journées de juin 1848. Brincourt est de tous les combats :
Algérie, Crimée, Solferino, Mexique, guerre de 1870. Il ne manquera qu’une
seule expédition : celle de Chine en 1860, parce qu’il était alors en
convalescence d’une blessure. Mais il est remis à temps pour représenter
Jean
Brincourt, son arrière-petit-fils et membre de notre association depuis deux
ans, dispose de la correspondance personnelle que son ancêtre adressait
régulièrement à sa famille : d’abord à son oncle et sa tante qui l’ont
élevé, puis à sa femme Cornélie qu’il a épousé en 1866. Ces documents sont
d’une richesse exceptionnelle sur la vie militaire et politique de l’époque.
De plus, celui qui est nommé général en 1863 écrivait dans un français
parfait, avec clarté et style. On y découvre l’abnégation, le courage et l’amour
de la patrie des hommes de ces temps-là. La fin de ce baroudeur qui vit tomber
tant de camarades à ses côtés est paradoxale : il meurt dans son lit à 87
ans, le 10 août 1909.
Licencié
en lettres et en histoire, Jean Brincourt nous a restitué - avec images au
vidéo-projecteur - le destin unique de son bisaïeul avec une grande émotion en
présence d’une trentaine de sa famille venus de tous les coins de France. Il
nous a appris que son bisaïeul, qui avait échappé aux balles après sa dernière
blessure (la 17e) reçue à Solferino, avait dû recueillir l’accord de son
ministère pour pouvoir se marier en 1866 avec Cornélie (avec laquelle Henri
Brincourt aura huit enfants dont le grand-père de Jean), laquelle a subi une
enquête serrée type RG. Renseignement pris auprès de nos adhérents gradés, le
colonel Frediani et le général Choquet, cette pratique des autorités militaires
aurait perduré jusqu’en 1976 ! Il nous a aussi projeté une lettre
autographe de Napoléon III, écrite le 21 juillet 1871 de Camden Place
(Chislehurst), par laquelle il autorisait le général Brincourt à servir
maintenant
Enfin,
la conférence de Jean Brincourt a vu l’adhésion à notre association de Jean
RICHARD, ancien ingénieur (homonyme du comédien 1921-2001, célèbre pour ses Maigret
et son cirque) et de son épouse Gilberte.
Samedi 28 avril 2007 Conférence d’Alain Carteret, président des
« Amis de Napoléon III de Vichy » et auteur de Napoléon III
bienfaiteur de Vichy et de
Plus
personne ne conteste aujourd’hui l’essor économique inouï et le progrès social immense
que le Second Empire a accomplis. La riche vie artistique, les fêtes impériales
et les bals populaires, rompant avec le triste romantisme précédent, ont
agrémenté cette époque où
Pourtant,
il reste deux accusations dont Napoléon III peine à se défaire : homme du
coup d’État (2 décembre 1851) et homme de Sedan (capitulation du 2
septembre 1870). Le premier fut prétexte aux républicains pour condamner
aveuglément et systématiquement tout ce qui allait être entrepris ; le
second pour « diaboliser » à tout jamais son auteur et son
régime ! Stratégie efficace : les partisans du Second Empire
n’ont jamais réellement osé ou su contester ces deux reproches !
Pourtant
les arguments abondent pour expliquer le soulagement apporté par le coup d’État
qui n’a en rien constitué une opération sanglante et anti-démocratique, au
regard de multiples comparaisons historiques (dont les 6.000 morts aux journées
de juin 1848) et constitutionnelles (loi électorale du 31 mai 1850 doublement
anti-constitutionnelle). De même, la défaite militaire de Sedan est à dissocier
de la perte de l’Alsace-Lorraine qui intervient huit mois plus tard le 10 mai
1871 à Francfort. Rendons à Thiers ce qui appartient à Thiers ! Les
défaites françaises, encore plus rapides et cuisantes, en 1914 et 1940 n’ont ni
remis en cause le régime politique ni empêché la victoire finale après quatre
années de résistance. C’est le renversement de Napoléon III par une émeute uniquement
parisienne le 4 septembre qui conduit à l’abandon de ces territoires et… à
Alain
Carteret a développé quantité d’éléments habituellement passés sous silence sur
ces « faux procès » faits à Napoléon III. Par manque de temps, les
explications sur la seconde partie SEDAN ont dû être réduites. La conférence
s’est achevée par la projection, en diaporama Powerpoint, d’une cinquantaine
d’images sur les principaux acteurs et événements ayant marqué ces deux grands
faits historiques : le premier approuvé par 92 % du peuple, et le second
jamais soumis à référendum...
Vichy Cité Napoléon III La carte postale « Vichy Cité Napoléon III », éditée par le grand spécialiste clermontois Debaisieux, est disponible depuis fin avril auprès des librairies de Vichy et de l’Association de « Amis de Napoléon III de Vichy » qui en a pris l’initiative.

En haut : Église Saint-Louis et Casino, inaugurés le 2
juillet 1865.
En bas : Chalets occupés par l’Empereur sur les parcs
en 1864-1866 (à gauche) et en 1863 (villa Marie-Louise à droite),
encadrant la statue Barre des parcs (original de 1852 en mairie)
Samedi 26 mai 2007 La dernière conférence à Vichy, avant
l’Assemblée générale de juin et l’interruption d’été, a été donnée par Monsieur
Dominique Scherer, directeur des « Espaces verts » de la ville de
Vichy, sur « Le Parc Napoléon III de Vichy ».
Cèdres
de l’Atlas, érables du Japon, ifs (anti-cancéreux), ginkgos Biloba (arbres
« aux 40 écus »), noisetiers de Byzance, savonniers, sapins du
Caucase, saules de Chine, tulipiers de Virginie, pin Bruneana (« pin
Napoléon »), Séquoias géants (dont celui qui domine la statue Barre de
Napoléon III, placée le 14 septembre 1991) : voici quelques uns des 450
végétaux, provenant des cinq continents, qui ornent le parc Napoléon III de
Vichy (et le parc Kennedy de l’autre côté du pont) sur
Ce
parc à l’anglaise le long de la digue de l’Allier est dû à l’Empereur qui
annonce sa création dans son grand décret d’urbanisme sur Vichy le 27 juillet
1861. Il devait embellir la construction de l’imposante digue servant à
protéger la ville des sauvages crues de l’Allier. Il est réalisé par
l’ingénieur Radoult de Lafosse (futur maire de Cusset de 1888 à 1892) et
l’horticulteur Marie de Moulins (entreprise devenue Treyve qui existe
toujours et dont un descendant, Philippe Treyve, était présent à la
conférence). La plantation d’arbres âgés, pour que le parc soit immédiatement
magnifique, dans une couche de seulement
L’entretien
du parc Napoléon III est à la charge de la ville de Vichy depuis les années
1980, contrairement au « Parc central des Sources », décidé par
Napoléon Ier le 20 juin 1812 (décret de Gumbinnen) qui relève encore
de
Monsieur
Dominique SCHERER, directeur des Espaces verts de la ville de Vichy depuis 1991
et originaire de la région (Taxat-Senat), nous a donné de multiples précisions sur
l’origine et l’évolution du parc Napoléon III qualifié aussitôt de « Petit
Boulogne ». Il nous a offert une exquise promenade, agrémentée
d’images. Ce fut l’occasion de découvrir la beauté et les caractéristiques des
nombreuses espèces : bouleaux, chênes, charmes, ormes, peupliers, lilas et
autres magnolias…
Rappelons que les conférences Napoléon III de
Vichy accueillent tous les passionné(e)s d’histoire, même non (encore)
adhérents : ils versent seulement un léger supplément de droit d’entrée (5
euros par personne) par rapport aux membres (2 euros) qui bénéficient chaque
mois d’une « Note de liaison » et chaque année en mai des Nouveaux
cahiers du Second Empire, revue remarquablement faite par l’association de
Paris présidée par le baron Gilbert Ameil.
9
Juin 2007 L’Assemblée générale s’est tenue le samedi 9
juin, à 14 h 30 au Novotel (32 présents).
Elle a porté officiellement sur l’activité de
l’année civile 2006, sans oublier d’évoquer le présent et l’avenir.
Le rapport moral du président Alain Carteret a mis
en évidence la bonne santé de l’association au triple point de vue des
effectifs (doublés depuis l’été 2004 : 124 membres ce jour, avec 96
cotisants dont 28 couples), des conférences (moyenne de 75 auditeurs) et des
comptes (bénéficiaires).
Aussi la cotisation 2008 sera-t-elle encore
maintenue à seulement 30 euros (35 € pour un couple).
Pour marquer fortement le bicentenaire de la
naissance de Napoléon III en 2008, il sera plus fait appel que ces
dernières années à des conférenciers extérieurs prestigieux. Il est souhaité
que la ville de Vichy organise à cette occasion, à la médiathèque
Valery-Larbaud, l’exposition « Patrimoine du Second Empire »
qui est réclamée depuis décembre 2004.
Cinq administrateurs élus en 2004 (mandats de trois ans renouvelables) ont été réélus :
- Mesdames Colette Casanova et Marie-France Schmidt
- Messieurs Alain Carteret, Patrick Robin et Gérard Sallet.
Georges Lautrey a été élu en remplacement de Liliane Gaudron, décédée fin décembre 2006.
L’AG a été suivie vers 16 heures d’un cocktail
offert à tous les membres présents.
Les conférences mensuelles reprendront le samedi 29
septembre 2007, avec des conférenciers réputés.
10
Juillet 2007 La nouvelle brochure des
conférences 2007-
Conférences 2007-2008
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30 -
|
Samedi 29 septembre 2007 Abbé Daniel MOULINET
évêque
de Moulins de 1850 à 1893 » |
|
Samedi 20 octobre 2007 Henri SEGAUD
de l’Académie Cévenole |
|
Samedi 24 novembre 2007 Georges GRAND
Écrivain et conférencier
de Paris |
|
Conférences du bicentenaire 2008 |
|
Samedi 26 janvier 2008 Jean SAGNES
Professeur à
l’Université de Perpignan |
|
Samedi 23 février 2008 Baron Gilbert AMEIL
Président des Amis
de Napoléon III de Paris |
|
Samedi 29 mars 2008 René ZINGRAFF
Cogérant
1986-2006 de Michelin |
|
Samedi 26 avril 2008 Jean ÉTÈVENAUX
Docteur
en histoire |
|
Samedi 24 mai 2008 Patrick TUDORET
Docteur en Sciences
politiques |

Samedi 29 septembre 2007 L’abbé Daniel Moulinet a donné le 29
septembre sa conférence sur « Mgr de Dreux-Brézé, évêque de Moulins de 1850 à 1893 »
devant près de 70 personnes (malgré la vive concurrence de nombreuses autres
manifestations ce même jour).
Après Mgr de Pons, Pierre Simon de Dreux-Brézé a été
le deuxième évêque du diocèse de Moulins fondé en 1823. Il est le troisième
fils du marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies de Louis XVI, resté
célèbre pour la réplique reçue de Mirabeau le 23 juin 1789 : « Nous
sommes ici par la volonté du peuple et n’en sortirons que par la force des
baïonnettes. »
À sa prise de fonctions à Moulins le 30 avril 1850,
il est le plus jeune évêque de France, âgé de 38 ans seulement. Il restera
en poste près de 43 ans, jusqu’à son décès survenu le 5 janvier 1893. Il est
alors devenu le doyen de l’épiscopat français ! Il repose depuis lors dans
sa cathédrale de Moulins, au pied de la statue de saint Pierre.
Quelle œuvre accomplie par ce prélat d’esprit
légitimiste et ultramontain durant son long sacerdoce qui couvre tout le Second
Empire et les 22 premières années de
C’est ce que nous a fait découvrir l’abbé Daniel
Moulinet, historien du diocèse, professeur à l’Université catholique de
Lyon, animateur de l’association des « Amis du patrimoine religieux en
Bourbonnais » (bulletin Nos églises bourbonnaises) et éditeur en
1994 d’une biographie de Mgr de Dreux-Brézé écrite par le chanoine Paul
Pelletier (1897-1971). Un diaporama illustrait ses propos que nombre d’anecdotes
ont enrichis.
Adhésions de l’été 2007. L’été
§
Jacques BATUT,
chef d’entreprise, et Me Gloria SZPIEGA, avocate au barreau de Vichy
§
Monique CISSEY,
écrivain et numérologue : de retour à Vichy
§
Michèle CLUZEL :
ex-professeur de
§
Marie-Christine
CLUZEL : belle-sœur de Michèle Cluzel (ex-Moulinoise)
§
Monique
DEGEMARD-PIREL et José BEGUE, de Blanzat (63) : amis de Hyane Bardiaux
§
Catherine
DOURIS : journaliste, directrice de
§
Mali
LAVAUD : fille de l’avocat René Lavaud, longtemps adjoint au maire Pierre
Coulon
§
Fernand
LEPLAT : retraité à Vichy, également passionné (collectionneur) du Premier
Empire
§
Jacques MATHIEU,
de Chevagnes : ancien élève de l’Institution du Sacré-Cœur de
Moulins
§
Chantal
MORHET : résidence Le Clemenceau
§
Dr André
PAJAULT : rhumatologue réputé à Bourbon l’Archambault
§
Bernadette et
Jean ROCHE : inspecteur des domaines en retraite, actuel trésorier de
Nous
déplorons les décès cet été de Guy Dupleix, adhérent fidèle de l’association,
de Raymond Barre (ancien Premier ministre et frère de Mme Lincoln, membre de
l’association), ainsi que du Dr Sidney Pélage qui avait dirigé de 1957 à 1977
la clinique psychosomatique dans le « Chalet
de l’Empereur » où Napoléon III avait logé pendant ses deux dernières
cures de 1864 et 1866.
Note de liaison 235 d’octobre 2007 Elle contient le texte intégral de la lettre adressée de Vichy, le 31 juillet 1864 (à la fin de sa 4e cure consécutive), par Napoléon III au maréchal Vaillant, à propos de l’Hôtel-Dieu de Paris et de l’Opéra Garnier (première pierre posée par Alexandre Walewski le 21 juillet 1862). Cette lettre figure dans le Tome V des Oeuvres de Napoléon III (pages 221 et 222) publié par Plon & Amyot en 1869.
Mon cher
Maréchal, le viens vous faire part d’une réflexion qui m’est survenue pendant le
repos dont je jouis ici.
Deux grands établissements
doivent être reconstruits à Paris, avec une destination bien différente :
l’Opéra et l’Hôtel-Dieu. Le premier est déjà commencé ; le second ne l’est
pas encore. Quoique exécutés, l’Opéra aux frais de l’État, l’Hôtel-Dieu
aux frais des hospices et de la ville de Paris, tous deux ne seront pas moins
pour la capitale des monuments remarquables. Mais, comme ils répondent à
des intérêts très différents, je ne voudrais pas que l’un surtout parût plus
protégé que l’autre.
Les dépenses
de l’Académie impériale de musique dépasseront malheureusement les
prévisions ; et il faut éviter le reproche d’avoir employé des millions
pour un théâtre quand la première pierre de l’hôpital le plus populaire de
Paris n’a pas encore été posée.
Engagez donc,
je vous prie, le Préfet de
Cette
combinaison, je le reconnais, n’a aucun avantage pratique ; mais au point
de vue moral, j’attache un grand prix à ce que « le monument consacré
au plaisir » ne s’élève pas avant « l’asile de la souffrance ».
Recevez, mon
cher Maréchal, l’assurance de ma sincère amitié.
En dépit des recommandations de
Napoléon III, chassé du pouvoir le 4 septembre 1870,
l’Opéra Garnier sera inauguré le 5 janvier 1875 par Mac-Mahon devenu président
de
et l’Hôtel-Dieu n’ouvrira que deux ans et demi plus tard, le 11 août 1877,
après dix années de travaux !
Samedi
20 octobre 2007 Henri SEGAUD, de
l’Académie cévenole, a donné sa conférence sur Alphonse Daudet, à 15 h 30 au
Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy, après le traditionnel repas au
restaurant Quartier latin.
Alphonse Daudet a des liens très étroits avec le
Second Empire. D’abord, il fut pendant près de cinq ans, de juillet 1860 au 10
mars 1865, un des trois secrétaires (avec Ernest Lépine et Ludovic Halévy, le
librettiste d’Offenbach avec Meilhac) du duc de Morny, président du Corps
législatif, qu’il peindra sous les traits de Mora dans Le Nabab publié
en 1877. Ensuite, il a écrit et publié deux de ses principales œuvres à la fin
des années 1860 : Le Petit chose et Les Lettres de mon moulin.
Tartarin de Tarascon résulte de son voyage de deux mois l’hiver 1861-1862 en
Algérie avec son cousin Reynaud qui rêve de chasser les lions. Enfin, il
deviendra un familier du Salon de la princesse Mathilde, la cousine de
Napoléon III.
Il sera l’ami avec tous les grands écrivains de son
temps : Hugo (son fils Léon épouse en 1891 Jeanne Hugo, la petite-fille de
Victor), Zola, Flaubert, Tourgueniev, Edmond Rostand et surtout Edmond de
Goncourt dont il sera l’exécuteur testamentaire (à ce titre initiateur de
l’Académie). Malade depuis 1878 (
Henri Segaud est un Bourbonnais, né au Pin entre Le
Donjon et Molinet. Il a créé à Nîmes une grande entreprise dans l’aménagement
de complexes sportifs. Il a été en 1997 l’organisateur de la célébration du
centenaire de la mort de Daudet sous le titre « 100 ans déjà ».
Il nous a fait partager ses immenses connaissances sur la vie passionnante du
chantre de
La
salle du CCVL était presque pleine, avec plus d’une centaine d’auditeurs, pour
la conférence donnée le 20 octobre par Henri Segaud sur Alphonse Daudet. Nombre
de ses amis d’enfance et de membres de sa famille (Pinois, Donjonnais et
Digoinais) avaient fait le déplacement pour le succulent repas au Quartier latin (35 participants) et la
passionnante« causerie » sur l’auteur des Lettres de mon moulin (certaines lettres ont été attribuées à tort
à Paul Arène).
A
près de 88 ans, Henri Segaud a sidéré l’auditoire par son entrain, et sa
prodigieuse mémoire. L’ancien grand chef d’entreprise de Nîmes
(200 salariés), qui a réalisé le stade de l’INF de Vichy, a modestement
passé sous silence son livre autobiographique « Jeu, set et match d’une PME » dans lequel il fait montre d’une
sagesse véritablement philosophique avec des formules-choc comme « Bien faire et laissez braire » (sa
devise) et « Le travail reste
le meilleur placement » (dicton rural).
Incollable
sur la vie économique et historique de sa région du Languedoc, Henri Segaud
nous a appris, en aparté, que Napoléon III buvait du Picpoule, vin blanc de l’Hérault (environs de Florensac), pour soigner
le calcul vésical dont il mourra cependant le 9 janvier 1873 !
Samedi
24 novembre 2007 Georges GRAND,
professeur de lettres, a donné sa conférence avec diapositives « Un pari de Napoléon III : le Paris
du XXIe siècle ? », au Centre culturel Valery-Larbaud
de Vichy.
Georges
Grand connaît les moindres recoins de Paris qu’il a photographié sous tous les
angles. Professeur de Lettres classiques et chevalier des Palmes académiques,
il est fort apprécié à Vichy pour ses talents de conférencier, alliant à la
perfection les aspects historiques, architecturaux, littéraires et artistiques.
Dans le cadre de l’Alliance Française du président Robert Cassier (également
membre de l’association), il nous fait ainsi découvrir le jardin du Luxembourg
le 29 avril 2004 et le quartier du Marais le 12 avril 2007.
Georges
Grand a passionné l’auditoire sur le thème du « Paris de Napoléon
III ». Vaste sujet, tant l’Empereur a complètement transformé la
capitale pour en faire la plus belle ville du monde lors de l’Exposition de
1867. Il restructure la ville de fond en comble, doublant sa superficie. Quelle
révolution urbanistique : bâtiments (Louvre, halles Baltard, église
Saint-Augustin, Opéra Garnier, etc.), ponts, gares, places monumentales, égouts
et fontaines (Saint-Germain) ! Napoléon III pense et redessine Paris avec
ses grands boulevards et ses parcs (Buttes-Chaumont, Monceau et Montsouris,
bois de Boulogne et de Vincennes, etc.). Les grands immeubles fleurissent.
Par
des illustrations bien choisies et de riches commentaires, Georges Grand nous a
promené dans Paris et montré la multiplicité des réalisations impériales. Il a
parfaitement analysé la collaboration étroite entre le maître d’œuvre Napoléon
III et son « interprète » le baron Haussmann. « Nous vivons depuis 150 ans et nous déplaçons
encore aujourd’hui dans le Paris de Napoléon III », a conclu
brillamment le conférencier qui a enseigné 35 ans à l’école de l’Alliance
Française.
Lundi
10 décembre 2007 L’association des Amis de Napoléon III de Vichy a été représentée par
trois membres (Alain Carteret, président, Jean Brincourt descendant d’un
général du Second Empire, et Jacques Mathieu qui est à la fois Bourbonnais et
Parisien) au sein de la « délégation nationale » visitant le lundi 10
décembre 2007 Farnborough (avec dépôt de gerbes sur les tombes impériales) en
matinée et Chislehurst en soirée.
Cette
délégation était composée de nombreux spécialistes de l’histoire du Second
Empire : le baron Gilbert Ameil (président des Amis de Napoléon III de Paris), le comte Bernard de Martini
(président des Amis de Napoléon III
de Biarritz), Louis-Napoléon Bonaparte-Wyse (descendant de Lucien Bonaparte),
le baron Jérôme Reille, Jean-Denis Serena (également grand collectionneur),
Daniel Werba (incollable en histoire), Thierry Flobert (commissaire priseur à
Paris), Cristina Egli (conservatrice du Musée
Napoléon d’Arenenberg, à Salenstein dans la canton suisse de Thurgau),
etc., etc.
Le
groupe a rejoint le Prince Charles Napoléon, le secrétaire d’État Christian Estrosi
(initiateur de cette journée : lire le Figaro
Magazine du samedi 8 décembre 2007), Ronald Zins (président du Souvenir Napoléonien) et des écrivains
de renom (dont l’ex-Vichyssois Denis Tillinac) pour une réception officielle à
la mairie de Farnborough (Hampshire). Puis, il s’est rendu auprès des tombes
impériales dans la crypte de l’abbaye Saint Michael sous la conduite du Père
Brogan Cuthbert, moine bénédictin. Le baron Gilbert Ameil a lu le discours
émouvant prononcé le matin par Christian Estrosi. Après la visite de
Farnborough Hill en début d’après-midi sous un magnifique ciel bleu, le
déplacement d’une heure en car vers Chislehurst (Camden Place transformé en club-house de golf) a été agrémenté par
une conférence passionnante d’Antoine
d’Arjuzon sur l’amitié entre la reine Victoria et Napoléon III (d’après son
livre paru fin septembre 2007 aux éditions Atlantica
de Biarritz).
Ainsi a été marqué avec force et éclat le coup d’envoi
du bicentenaire de la naissance de Napoléon III (et du 150e anniversaire
de l’entrevue de Plombières qui a initié l’unité italienne). Les médias
télévisés ont aussitôt relayé l’information sur le bicentenaire 2008 et
l’éventualité d’une demande du « retour des Cendres » :
-
le soir même par
un reportage de PPDA au journal de TF1,
-
le jeudi matin 13
décembre (à 8 h 30) par un reportage d’une dizaine de minutes de Henry-Jean
Servat dans l’émission Télématin de
William Leymergie sur France 2.
< Sur le « retour des cendres » :
lire sur ce site les OPINIONS politiques n° 69 et 70
Mercredi 9 janvier 2008 Une messe a été célébrée le 9 janvier 2008 à 18 heures, sous
l’immense dôme de l’église Saint-Augustin à Paris, pour commémorer le 135e
anniversaire de la mort de Napoléon III (jeudi 9 janvier 1873, à 10 h 45 du matin).
Environ 200 personnes ont assisté à cette cérémonie dont l’initiative revient,
pour la seconde année consécutive, au Souvenir
Napoléonien présidé par Ronald Zins. La famille impériale était représentée
par
La feuille de messe déposée sur les
bancs comportait un texte simple et convaincant qui mérite d’être
reproduit :
INITIATEUR DE
Le Souvenir napoléonien, en toute
objectivité et en dehors de toute passion, tient à rappeler en cette occasion
l’œuvre économique et sociale de l’Empereur.
Dès 1852, Napoléon III s’engagea à faire
rentrer
Dans le domaine social, de très
nombreuses avancées sociales sont l’œuvre de l’Empereur : institution des
Sociétés de secours mutuel, création des Caisses de retraite, loi sur
l’assainissement des logements insalubres, construction d’hôpitaux et de
maisons de convalescence.
N’oublions pas que c’est Napoléon III
qui, en
Napoléon III opposait à l’idée de lutte
des classes, la notion nouvelle de solidarité ; il ne serait pas juste de
l’oublier.
20
janvier 2008 Deux
publications font état des cinq conférences qui seront données à Vichy de
janvier à mai 2008 : la revue n° 34 du CERB de Thierry Choffat (avec un
important article sur le Prince Napoléon, résistant 1940-1944, qui mentionne
page 34 son passage à Vichy mi-décembre 1942 à l’hôtel des Lilas, avant de
tenter de passer en Espagne) et le numéro 16 de Brumaire, bulletin de France Bonapartiste de David Saforcada (avec
un article très argumenté en faveur du « retour des cendres » dont
Sébastien Fougères est chargé au sein de l’organisation).
Samedi 26 Janvier 2008 Jean SAGNES, professeur émérite et ancien doyen de l’Université de Perpignan, a inauguré l’année du bicentenaire en donnant le 26 janvier une remarquable conférence « Napoléon III : empereur socialiste ? », dans une salle Caillois archicomble avec environ 120 personnes passionnées par ses propos.
Jean
Sagnes, grand spécialiste universitaire des questions ouvrières, venait de
recevoir le 23 novembre 2007, à Boulogne-sur-Mer, le Prix Napoléon III 2007
pour son excellent livre « Les
Racines du socialisme de Louis-Napoléon Bonaparte » qui présente en
outre la particularité de reproduire l’intégralité du texte de la fameuse
brochure Extinction du paupérisme
publiée début 1844 alors que le futur Napoléon III était encore emprisonné au
fort de Ham en Picardie pour sa tentative de coup d’État à Boulogne le 6 août
1840.
Jean
Sagnes a aussi signé le même mois de novembre 2007, dans le Hors-Série n° 67 du
Nouvel Observateur titré « Les
Droites de 1789 à 2007 », l’article « L’empereur socialiste » (pages
64-65) dans lequel il mettait en avant les réalisations sociales du Second
Empire : « Peu ou prou, les
Français dans leur majorité voient encore Napoléon III avec les yeux de Victor Hugo.
Pourtant il a longtemps que les historiens ont attitré l’attention sur d’autres
aspects de sa politique : le rétablissement du suffrage universel et son
acclimatation définitive dans le pays, le développement impétueux de
l’économie, les grands travaux, le
plein emploi, les progrès de l’instruction laïque, et surtout une véritable
politique sociale. »
Le
conférencier a situé la pensée du jeune prisonnier à Ham depuis 1840 (32 ans à
son entrée) dans le contexte des théories humanitaires de l’époque (philanthropes,
saint-simoniens, idées de Fourier, Louis Blanc et Proudhon) visant à trouver
une solution vis-à-vis de le « classe ouvrière » issue de la
révolution industrielle et défavorisée au point d’être fréquemment violente
(« classe laborieuse, classe
dangereuse »). Il a démontré la fidélité de Napoléon III, une fois au
pouvoir, à ses pensées « socialistes » d’origine. Jean Sagnes a bien
précisé qu’à l’époque (comme dans les monarchies actuelles : anglaise,
espagnole, scandinave, etc.) le socialisme n’était pas lié à la forme
républicaine du gouvernement. Cette liaison obligatoire entre socialisme et
république n’a existé qu’en France : on pouvait avant 1851 être socialiste
(aider les plus démunis par une action spéciale - on dirait aujourd’hui par une
discrimination positive) tout en
étant favorable à un régime de type royauté ou empire !
Par
manque de temps, le conférencier n’a pu qu’énoncer les multiples et immenses
avancées sociales que l’Empereur a ensuite mises en œuvre de 1851 à 1870, conformément
à son analyse et à son programme de disparition de la misère. Il a regretté de
devoir se cantonner à un catalogue des mesures en faveur du peuple (à commencer
par la restauration suffrage universel au coup d’État pour rendre le droit de
vote aux ouvriers) qui paraissent faire l’apologie du Second Empire…
Après
sa magistrale conférence, Jean Sagnes a dédicacé ses ouvrages. Il va publier en
février 2008, aux éditions Singulières
de Sète, une importante biographie de Napoléon III sous-titré « Le parcours d’un saint-simonien ».
Il propose là une vision renouvelée de l’Empereur qui fut qualifié de « saint-simonien à cheval » par le
journaliste Adolphe Guéroult, futur député 1863-1869 et… décédé à Vichy le 21
juillet 1872 !
Samedi 23 février 2008 Le baron Gilbert AMEIL, président des Amis de Napoléon III de Paris, a donné la seconde conférence du bicentenaire 2008 à Vichy, sur le thème : « Le bicentenaire de la naissance de Napoléon III ».
L’association
des Amis de Napoléon III de Paris a
été fondée fin 1966 par le Dr Maurice Veillet. Son objectif est de
« rétablir la vérité historique » sur Napoléon III et l’œuvre du
Second Empire. C’est sous son impulsion que l’association de Vichy a vu le
jour, seize ans plus tard, le 16 avril 1983. Si nos structures sont autonomes,
le groupe de Paris n’en demeure pas moins le père et maintenant le Grand frère de notre association. Il
agit en fer de lance pour la reconnaissance des progrès économiques et sociaux
réalisés entre 1852 et 1870.
Le
baron Gilbert Ameil, descendant d’un général du Second Empire (1810-1886) et
président de l’association de Paris depuis
Maîtrisant
avec aisance son sujet, le baron Ameil nous a présenté, de manière très
convaincante, cet événement considérable que constitue cette année 2008 le
bicentenaire de la naissance de Napoléon III. Rarement on a vu un tel
engouement des médias pour un personnage de l’histoire proscrit dans son
tombeau de Farnborough en Angleterre. La presse a redécouvert qu’il avait été
le premier président de
Lors de cette conférence formidable du baron Gilbert Ameil, l’effectif de l’association est porté de 135 à 140 membres : Jacqueline et Jean Débordes (écrivains et historiens réputés dans toute la région), Mme Marguerite Sagot, le docteur Michel Baralon et Patrick Clot (de Sorbier) nous ont rejoints. Ci-dessous, la liste à jour des 140 adhérents (une cinquantaine en 2004) :
Samedi 29 mars 2008 René ZINGRAFF, a donné sa conférence « Michelin, PME du Second Empire, devenue leader mondial » dans le grand théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud.
MICHELIN :
un nom magique. L’éditeur des fameux guides et cartes est surtout leader
mondial des pneumatiques. Si la société a adopté ce nom le 28 mai 1889, elle
est le prolongement de la société Barbier-Daubrée
fondée en 1832 qui connut son premier essor sous le Second Empire
(médaillée à l’Expo de 1855), construisant par exemple en 1862 une machine
d’eau à Vichy. Des difficultés apparues ensuite dans les années 1870-1880 ont
conduit à l’arrivée des frères André et Édouard Michelin, petits-fils d’un des
deux cousins fondateurs.
La
firme de Clermont-Ferrand atteint progressivement le firmament, développant un
savoir-faire industriel et un « esprit maison » exceptionnels, une
communication aussi percutante que sympathique (Bibendum). Sachant constamment s’adapter et se moderniser, ce
fleuron de l’industrie française emploie aujourd’hui 125.000 personnes au sein
d’une cinquantaine d’usines à travers le monde.
Vichyssois,
René Zingraff a porté pendant sept années le maillot de
René
Zingraff a cogéré la manufacture de Clermont-Ferrand avec François Michelin dès
1986, puis également en 1991 avec le regretté Édouard Michelin jusqu’en 2006.
Cet « Homme de
*****
Le
29 mars 2008 est à marquer d’une pierre blanche. Ce samedi au temps splendide,
notre association a battu tous les records : 140 adhérents (144 au début
du mois suivant : liste ci-dessous), près de 130 spectateurs à la
conférence de René Zingraff sur Michelin et 47 participants au repas préalable
au Novotel. Beaucoup de ses co-équipiers de
René
Zingraff, Vichyssois de jeunesse et de cœur (il réserve ses loisirs à Vichy), a
présenté - de façon magistrale avec diaporama Powerpoint - la « saga Michelin » dans la grande salle de
théâtre du CCVL (ex-Petit Casino de 1929). Le co-gérant 1986-2006 de Michelin a
su, avec brio et conviction, nous faire partager cet « Esprit maison » qui repose sur les
valeurs de RESPECT du personnel, des clients, des actionnaires et de
l’environnement.
20
avril 1808
Naissance de Napoléon III

Napoléon III
dans les bras d’Hortense
Peinture Isabey
Louis-Napoléon Bonaparte est né le mercredi 20 avril 1808
à une heure du matin, rue Cerutti (rebaptisée
rue Lafitte en 1830), dans
l’hôtel de Saint-Julien que son père
Louis a acheté en 1805. La résidence où il est né a été détruite en 1899 pour
devenir en 1901 le début de la
rue Pillet-Will (9e
arrondissement). Hortense, qui « eut préféré une
fille », a été accouchée par le docteur Jean-Louis Baudelocque (1746-1810). Louis, roi de
Hollande, est absent.
Napoléon est à Bayonne. L’archichancelier Cambacérès est présent. Le futur
Napoléon III était si faible à sa
naissance qu’il fallut « le baigner dans du vin et l’envelopper dans du
coton ». Il sera prénommé Charles Louis Napoléon. Il est baptisé dans la chapelle de
Fontainebleau le dimanche 4 novembre 1810 par le cardinal Joseph Fesch, grand
aumônier (demi-frère de Letizia), avec son oncle Napoléon comme parrain et la
nouvelle impératrice Marie-Louise comme marraine (sa grand-mère Joséphine de
Beauharnais ayant été « divorcée » le 16 décembre 1809…).

Dimanche 20 avril 2008 à VICHY Le
dimanche 20 avril, jour anniversaire de la naissance de Napoléon III en 1808,
l’Office de Tourisme de Vichy a organisé, à 15 h 30, une visite guidée spéciale
de « Vichy Cité Napoléon III ».
Le parcours invitait à découvrir l’exceptionnel patrimoine architectural Second
Empire de Vichy, mais aussi la vie politique et sentimentale de Napoléon III (Histoire du petit chien de Marguerite
Bellanger, place Rosalie et à la villa Marie-Louise). Énorme succès : 150 personnes se pressaient dans le
hall de l’Office de Tourisme pour suivre la visite. Il a fallu constituer cinq
groupes dont un a été conduit par le président de l’association… Cette visite
sera reconduite par les guides de la ville le dimanche matin 18 mai à 10 h 30,
puis tous les dimanches après-midi de juillet et août 2008.
Lundi
21 avril 2008 à PARIS Pour célébrer les 200 ans de la
naissance Napoléon III et rendre hommage au fondateur de

Arc de Triomphe :21 avril 2008
- Photo
Michèle Rabion -
Le
dîner qui a suivi au Fouquet’s sur
les Champs-Élysées a rassemblé une centaine de membres des associations
Napoléon III. Christian Estrosi, président du Conseil général des
Alpes-Maritimes, est bien présent avec Denise Fabre (son adjointe à la mairie
de Nice) et Raoul Mille (son conseiller en histoire). Il a prononcé un discours
remarquable, déclarant notamment : « C’est un événement après des décennies d’ingratitude et de terrorisme
intellectuel à l’encontre de celui qui fut le plus moderne de nos chefs d’État.
La conférence du Prince CHARLES NAPOLÉON sur les Bonaparte
prévue initialement le 26 avril 2008
est reportée au 24 janvier 2009.
Samedi 26 avril 2008 Jean Etèvenaux, docteur en histoire, a donné la conférence
« Napoléon III visionnaire »
le samedi 26 avril (mois-anniversaire
de la naissance de Napoléon III, il y a 200 ans, le 20 avril 1808) à 15 h 30 au Centre culturel
Valery-Larbaud.
Jean Étèvenaux est chargé de cours à
l’Université de Lyon. Membre du Comité directeur du Souvenir napoléonien, il
connaît parfaitement l’histoire du Premier et du Second Empire. Il a du reste
été retenu comme conférencier au colloque
Napoléon III des 19 et 20 mai organisé par
Le
professeur Étèvenaux a exposé, avec une étonnante facilité (sans aucune note)
et une grande clarté, les visions modernistes (et réalistes) de Napoléon III.
Il a mis en évidence les aspects novateurs de la pensée et de l’action de
Napoléon III dans tous les domaines : politique, économique, social,
intellectuel, artistique, et diplomatique.
Dimanche 18 mai 2008 : 5.000 personnes ont suivi la « Grande FÊTE
Napoléon III » à VICHY !

·
Visites guidées
spéciales de Vichy Second Empire « Cité Napoléon III », à 10 h 30
(départ de l’Office de Tourisme, 19 rue du Parc, réservation au 04 70 98 71 94
- 6 euros)
A nouveau 150 visiteurs, comme le 20 avril, répartis en cinq groupes de trente
personnes !
·
Expositions sur
«
et sur « Napoléon III à Vichy »
(iconographie réalisée par
au Palais des Congrès-Opéra (Salle Napoléon III), entrée libre.
·
Défilé dansé (150
figurants), en costume et musique d’époque, de 15 h à 16 h 30
dans les rues du centre ville : des Quatre-Chemins au Parc des Sources.
·
Animations
(ambiance Second Empire) au Parc des Sources, de 16 h 30 à 18 h 30 :
danses, jeux, spectacles de Guignol (né aussi en 1808), ballades en calèches,
etc.
·
Concert avec bal,
pendant deux heures, de 18 heures à 20 heures :
salle Berlioz du Palais des Congrès-Opéra (Grand Casino de Vichy).
Quotidien
«
Qu’a retenu
Il
y a deux camps. D’un côté les partisans dont je suis qui pensent que ce fut un
chef d’État moderne. De l’autre, l’image forgée par les Républicains qui
devaient abattre un régime concurrent.
Incompris ?
Certainement.
Et c’est un vrai scandale de l’histoire. Son image a été dévalorisée avec une
mauvaise foi évidente.
Qui fut-il à
Vichy ?
Celui
qui a conçu le Vichy d’aujourd’hui. Il a créé un plan de circulation et des
avenues sur des ruelles moyenâgeuses, construit la digue, imaginé le premier
plan d’eau avec un barrage mobile… Il a fait la popularité de la ville en y
séjournant cinq étés.
Pourquoi le
redécouvrir ?
Parce
qu’il fut un empereur social. Il avait écrit « Extinction du
paupérisme » en détention et il a été le premier à avoir l’idée et
l’énergie d’associer la libre économie à des valeurs sociales pour que la
prospérité bénéficie à tous…

5.000
personnes assistent à une fête impériale
«
Page
de couverture : « Vichy
retourne au Second Empire » (avec
photo ci-dessus en pleine page)
Grand
titre de la page des photos : « Fastes
impériaux autour du Casino »
Texte
page 10 : « Affluence :
Plusieurs milliers de personnes ont assisté à l’arrivée du cortège
impérial »
Hebdo
«
Page entière réservée aux « Photos de la
fête », sous le surtitre « L’événement »
avec l’immense titre : LE SUCCÈS DE NAPOLÉON III.
Texte
du chapeau : « Dimanche 18 mai,
Vichy est retourné pour quelques heures
au milieu du XIXe siècle, pour fêter le bicentenaire de la naissance de Napoléon III.
Les animations ont attiré la foule des grands jours. »
Courrier
des lecteurs (page 2) : « La fête Napoléon III fut belle.
Les costumes des acteurs étaient magnifiques, des danses
exceptionnelles… »
Lundi
19 mai et mardi 20 mai 2008 :
« Colloque Napoléon III » à PARIS
Organisé
par
pour marquer le bicentenaire de la naissance de Napoléon III,
ce colloque universitaire de deux jours - de 9 heures à 18 heures -
a produit 31 communications (limitées à vingt minutes chacune)
au Collège de France (amphithéâtre Marguerite
de Navarre),
avec les présences d’Alain Decaux le lundi matin 19 mai
et de la princesse Alix Napoléon le mardi après-midi 20 mai.
On peut seulement regretter qu’aucune des 31
mini-conférences
n’ait porté sur les réalisations de Napoléon III en province
(une intervention proposée sur Vichy dès le 8 octobre 2007
n’a pas été retenue par les organisateurs…),
comme
si
Samedi 24 mai 2008
Patrick
Tudoret, docteur en sciences politiques, a donné la conférence « Le retour des cendres de Napoléon Ier en 1840 » le
samedi 24 mai à 15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).
Le
mardi 15 décembre 1840, jour d’hiver au froid sibérien, près d’un million de
personnes se pressent, aux Invalides, au retour des cendres du souverain déchu,
mort dix-neuf ans plus tôt, le 5 mai 1821.
Cette
manifestation consolide et amplifie la légende napoléonienne, initiée par le Mémorial de Sainte-Hélène, du
comte Emmanuel Las Cases (1766-1842), diffusé en 1823 (c’est Las Cases qui
figurait en « portrait mystère » sur la note de liaison de mai).
C’est une étape décisive vers l’accession au pouvoir de son neveu
Louis-Napoléon Bonaparte à la présidentielle du 10 décembre 1848. Le futur
Napoléon III, alors emprisonné au fort de Ham, écrit : « Sire, vous revenez dans votre capitale et le
peuple en foule salue votre retour. Mais moi, au fond de mon cachot, je ne puis
apercevoir qu’un rayon de soleil qui éclaire vos funérailles. » Sa
brochure Extinction du paupérisme en
1844, qui lui fait conquérir le cœur des masses populaires et ouvrières, est un
second élément important qui explique son élection triomphale de 1848. Le plus
capital a été évidemment sa volonté farouche d’accéder au pouvoir pour
appliquer un programme économique et social moderne.
Patrick
Tudoret est consultant en sciences de la communication. Il est aussi romancier,
scénariste, historien, chroniqueur (notamment le dimanche dans le quotidien
En
cette année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III, une conférence se
devait de rendre hommage à son oncle Napoléon Ier, tant il est vrai
que « Sans le Premier Napoléon, il
n’y aurait jamais eu de Second Empire » ! Patrick Tudoret l’a
fait de la plus belle des façons.
Liste des 145 membres au 24 mai
2008
145 adhérents - 110
cotisants
75 individuels et 35 couples (ici en gras)
|
1 |
ANDRIEU Nicole |
|
56 |
KERDREL Laure de |
|
2 |
ARNAUD Jacques-Laurant
Dr |
|
57 |
KESSLER
Patrick et Viviane |
|
3 |
AUPETIT-MALTERRE
Madeleine |
|
58 |
KOENIG-ROEHN Alain Mme |
|
4 |
BARDIAU Hyane |
|
59 |
LACARIN
Jacques (maire 1967-1989) |
|
5 |
BATUT Jacques / Gloria SZPIEGA |
|
60 |
LAVAUD Mali |
|
6 |
BERNARD
Odette |
|
61 |
LAUTREY
Georges |
|
7 |
BLANCHARD Patrick |
|
62 |
LÉCUYER Annick |
|
8 |
BONNETON Claude |
|
63 |
LEPLAT Fernand |
|
9 |
BOUHNIK
William |
|
64 |
LINCOLN Jean-Claude et Guite-Mary |
|
10 |
BOUTIER
Janine |
|
65 |
LOUCHET
Anne-Marie |
|
11 |
BRESLE
Marie-Thérèse |
|
66 |
LUDOT Bernard et Janine |
|
12 |
BRIAND Jean-Claude et Lilly |
|
67 |
MALOCHET
Anne-Marie (Montl.) |
|
13 |
BRINCOURT
Jean |
|
68 |
MARSCHALL Herbert |
|
14 |
BROUSTINE
Simone |
|
69 |
MARTIN René et Me (Thuret) |
|
15 |
BUISSON Alfred |
|
70 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
|
16 |
CACHIN Maud |
|
71 |
MASSE Liliane |
|
17 |
CANTRYN François ( |
|
72 |
MATHIEU Jacques
(Chevagnes) |
|
18 |
CARTERET Alain et Michèle |
|
73 |
MAURIANGE Guy et Jeanne-Marie |
|
19 |
CARTERET Dominique et Danielle |
|
74 |
MAURO Henriette |
|
20 |
CARTERET
Marie-France/ M. Baralon |
|
75 |
MESTAS
Jean-Paul et Christiane |
|
21 |
CASANOVA Colette |
|
76 |
MEUNIER
Jean |
|
22 |
CASSIER Robert (Pdt
All. Française) |
|
77 |
MEYZONNIER
Lilienne |
|
23 |
CEDARD Michel (Pdt Shave) |
|
78 |
MILOSEVIC
Bernadette |
|
24 |
CHAIDRON Monique
(Montluçon) |
|
79 |
MORHET Chantal |
|
25 |
CHARASSE Marcel et Lucienne |
|
80 |
MOURIN Michel |
|
26 |
CHOQUET Jean-Marie
général |
|
81 |
MOUSSARD Anne-Marie |
|
27 |
CISSAY Monique |
|
82 |
MUGNIERY Colette |
|
28 |
CLOT Patrick (Sorbier) |
|
83 |
NEBOIT-MOMBET Any Dr |
|
29 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
84 |
NOIX
Jean-Yves |
|
30 |
CLUZEL Michèle |
|
85 |
PAJAULT André Dr (Bourbon Arch.) |
|
31 |
CORRE Colette |
|
86 |
PARISOT
Michelle |
|
32 |
CORRE
Denise |
|
87 |
PERLAT Jean et Marcelle |
|
33 |
COUREAUD Guy et Fernande |
|
88 |
PILOT Jean |
|
34 |
DAIN Michel |
|
89 |
POUGNIÉ Marguerite |
|
35 |
DAMPIERRE Anne de |
|
90 |
RENARD Michel et Mme |
|
36 |
DÉBORDES Jean et Jacqueline |
|
91 |
RICHARD Jean et Gilberte |
|
37 |
DEDIEU Denise |
|
92 |
ROBIN Patrick ( |
|
38 |
DEGEMARD Monique / José Begue |
|
93 |
ROCHAT Marc et Marie-France |
|
39 |
DEMOULIN Colette |
|
94 |
ROCHE Jean et Bernadette |
|
40 |
DÉSARMAUX Michel et Marie |
|
95 |
RONCHAUD
Madeleine |
|
41 |
DOURIS Catherine |
|
96 |
SAGOT
Marguerite |
|
42 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
97 |
SAINT-MARC
Jacques |
|
43 |
DURIN Roland et Mireille |
|
98 |
SALINS Jocelyne de |
|
44 |
ÉCHAUBARD Christian |
|
99 |
SALLET Gérard et Madeleine |
|
45 |
FONTAINE
Éliane (past-présidente) |
|
100 |
SCHMIDT Marie-France
(Paris) |
|
46 |
FOURNIER Pierre
capitaine |
|
101 |
SCHUTZLER
Françoise |
|
47 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
102 |
SUSINI
Jeanne |
|
48 |
FREDIANI Georges colonel
et Denise |
|
103 |
TAIN Gilbert (Trézelles) |
|
49 |
GAILLARD Monique |
|
104 |
TARDY Hubert et Françoise |
|
50 |
GARNIER Michel et Martine |
|
105 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
|
51 |
GONTHIER Pierre et Simone |
|
106 |
VERGE Odile Dr |
|
52 |
GOUJON Louis et Janine (Dompierre) |
|
107 |
VIAIN Jeannine |
|
53 |
GUYOT Odile |
|
108 |
WARUSFEL Anne-Marie |
|
54 |
HAUTBOIS Monique |
|
109 |
WATTRELOS Gabriel et Josée |
|
55 |
HENRY Robert et Bernadette |
|
110 |
ZIMMERMANN Adolphe & Beatriz |
Suite à 18
nouvelles adhésions, de décembre 2007 à mai 2008 :
-
Mesdames
Fourniol, Goujon, Lécuyer, Sagot et Schutzler
-
Messieurs Michel
Baralon, William Bouhnik et Patrick Clot
-
Couples Débordes,
Désarmaux, Kessler, Mauriange et Mestas
Samedi
7 juin 2008 L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III
de Vichy s’est tenue le samedi 7 juin
2008 au Novotel, de 14 h 30
à 17 heures (cocktail amical), portant
officiellement sur les activités de l’année civile 2007.
Le
rapport moral du président a mis en évidence l’augmentation constante des
adhérents depuis quatre ans (62 membres à l’AG de juin 2004) : 145 membres
aujourd’hui, après 96 à l’AG de 2005, 115 à l’AG de 2006 et 124 à l’AG de 2007.
Les nombres des participants aux repas préalables (31 de moyenne en 2007) et
des auditeurs aux conférences connaissent également une forte progression. Les
finances étant saines, les cotisations pour l’année prochaine 2009 resteront
identiques : 30 euros par personne et 35 € pour un couple. Il est
seulement souhaité une meilleure participation des Vichyssois aux passionnantes
manifestations organisées par nos amis de Paris.
La
fête du bicentenaire du dimanche 18 mai 2008 à Vichy a été
« impériale » avec 5.000 spectateurs acclamant le défilé costumé dans
les rues et un bal somptueux de deux heures dans la salle Berlioz du Grand
Casino. Le numéro 3 du Magazine Napoléon
III, en kiosque début juillet, nous fera l’honneur de consacrer trois pages
à Vichy « cité Napoléon III »
et « ville la plus typique du Second
Empire ». Le numéro 44 des Nouveaux
Cahiers du Second Empire, édité par l’association de Paris, paraîtra
également en juillet, avec un article sur « Le coup d’État du 2
Décembre » reprenant l’argumentation « Faux procès » développée lors de la conférence prononcée par
Alain Carteret le 28 avril 2007 à Vichy.
L’assemblée
a renouvelé les cinq administrateurs élus le 18 juin 2005 dont le mandat de
trois ans expirait : Colette Corre, Denise Corre, Jocelyne de Salins,
Christian Echaubard et Marc Rochat. Un nouvel administrateur a été élu à
l’unanimité : le docteur Patrick
Kessler (cardiologue en retraite), spécialiste de l’histoire des chemins de
fer, qui donnera le 27 septembre la première conférence du nouveau cycle sur
« la gare de Vichy » dont la façade aura été reconstruite fin août à
l’identique de celle d’origine due à Napoléon III en 1862. Le Conseil
d’administration se réunira courant décembre 2008 pour procéder éventuellement
à une nouvelle répartition des tâches (agréables) au sein du bureau.
Le
président a enfin commenté les conférences de l’année 2007, rappelé les
manifestations du bicentenaire passées et futures, et indiqué le contenu du
prochain cycle de conférences allant de septembre 2008 à mai 2009. Pour finir
joyeusement l’année du centenaire, la conférence de fin novembre sera remplacée
le 6 décembre 2008 par un spectacle de danses Second Empire dans le théâtre du
CCVL. Le Prince Charles Napoléon, qui n’avait pu se libérer à la date initialement
prévue du 26 avril 2008, lancera les conférences de l’année 2009. La dernière
conférence du cycle sera donnée par Jean-Marc Banquet d’Orx, descendant
d’Eugène Bure (1843-1910), fait comte d’Orx le 11 juin 1870, premier fils du
futur Napoléon III avec Eléonore Vergeot,
Le
dépliant, tiré à 2.000 exemplaires et largement diffusé dans le monde
napoléonien, sera du même type que celui de cette année : trois volets (
Conférences 2008-2009
|
27
septembre 2008 |
Patrick
KESSLER |
La
gare de Vichy de 1862 à nos jours |
|
25
octobre 2008 |
David
CHANTERANNE |
L’entrevue
de Plombières : naissance de l’Italie |
|
6
décembre 2008 |
Quadrille
et crinolines |
Spectacle
de danses du Second Empire |
|
|
|
|
|
24
janvier 2009 |
Antoine
D’ARJUZON |
Victoria et Napoléon III : histoire d’une amitié |
|
28
février 2009 |
Charles NAPOLÉON |
Les Bonaparte : des esprits rebelles |
|
28
mars 2009 |
Christina
EGLI |
Le prince Louis-Napoléon Bonaparte à Arenenberg |
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25
avril 2009 |
Fabrice
WALDUNG |
Napoléon III sur internet |
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30
mai 2009 |
J.-M.
BANQUET d’ORX |
Napoléon III prisonnier au fort de HAM |
L’année 2008 du bicentenaire s’achèvera joyeusement
par un spectacle de danses.
Conférences Vichy
Septembre 2008 - Mai 2009
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30 -
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Samedi 27 septembre 2008 Dr Patrick KESSLER
Historien des chemins de
fer « La
gare de Vichy |
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Samedi 25 octobre 2008 David CHANTERANNE
Rédacteur en chef du |
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Samedi 6 décembre 2008 QUADRILLE et CRINOLINES
Groupe de Pérignat-lès-Sarliève |
|
Conférences 1er semestre 2009 |
|
Samedi 24 janvier 2009 Antoine d’ARJUZON
Spécialiste
de l’histoire de l’Angleterre |
|
Samedi 28 février 2009 CHARLES NAPOLÉON
Famille
impériale |
|
Samedi 28 mars 2009 Christina EGLI
Conservateur
du musée d’Arenenberg |
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Samedi 25 avril 2009 Fabrice WALDUNG
Réalisateur
du site « napoleontrois.fr |
|
Samedi 30 mai 2009 Jean-Marc BANQUET d’ORX
Descendant de
Napoléon III |

Jeudi
26 juin 2008 Colloque de NICE à l’hôtel
Aston, 12 avenue Félix-Faure, organisé à la perfection par la ville de Nice
(Raoul Mille) avec la collaboration de Christian Giraud (logistique) et de
Patrice Zehr (animateur des débats).
L’après-midi a vu se succéder trois tables rondes passionnantes sur le thème
« Napoléon III, l’ombre et la
lumière ».
La
première, avec Raoul Mille, David Chanteranne (rédacteur en chef du Magazine
Napoléon III) et Michel de Decker (qui a travaillé 30 ans avec André Castelot
et dressé un portait saisissant du cosmopolite empereur), a essentiellement
porté sur le rattachement de Nice à
La
seconde a mis en évidence le rôle « bâtisseur » (au sens large de
créateur, fondateur et novateur en tous domaines) de Napoléon III. Le baron
Gilbert Ameil a insisté sur la modernisation de notre marine (flotte et ports),
militaire et marchande, qui était devenue plus puissante que celle de
l’Angleterre (en qualité, sinon en volume). Antoine d’Arjuzon a aisément
démontré que l’amitié entre Napoléon III et la reine Victoria a été le prélude
à l’Entente cordiale de 1904 et à notre alliance lors des deux grandes guerres.
Lucian Boia, professeur à l’université de Bucarest, a rappelé combien
La
dernière table ronde, sur le caractère social du Second Empire et socialiste de
son chef, était honorée par la présence du prince Charles Napoléon, lequel a
élargi les perspectives par un exposé remarquable sur le bonapartisme après
1870. Jean Sagnes, spécialiste du saint-simonisme, a approfondi l’origine et le
contenu des convictions sociales de l’Empereur exprimées dans son Extinction du paupérisme. Alain Carteret
a insisté sur le fait que le bien-être du peuple avait été un objectif constant
de Napoléon III énoncé dans tous ses écrits de jeunesse. C’était aussi et
surtout le but ultime de sa politique, la prospérité économique n’étant qu’un
des moyens pour y parvenir et les multiples mesures sociales, prises une fois
au pouvoir, des corrections indispensables. Le professeur Éric Anceau a conclu
de façon magistrale ce colloque, en multipliant les exemples significatifs sur
l’œuvre sociale de Napoléon III.
Les
trois jours suivants, du vendredi 27 au dimanche 29, le Festival du livre de Nice (créé en 1996) a accueilli, dans les Jardins Albert Ier, près de
300 auteurs dont la plupart des intervenants au colloque qui ont pu ainsi
captivé les visiteurs sur l’importance du Second Empire. Max Gallo, père de
Fin
juin 2008 Sortie du numéro 44 des « Nouveaux
Cahiers du Second Empire », édités par les Amis de Napoléon III de Paris.
Beaucoup d’articles instructifs, notamment sur le coup d’État (quel faux procès !), Offenbach et
le canal de Suez. S’ajoutent les textes de l’hommage prononcé par Christian
Estrosi à Farnborough le 10 décembre 2007 et du discours de Jean-Claude
Magendie pour l’inauguration du buste de Napoléon III (par Leonardo Benatov) au
Tribunal de Commerce de Paris le 7 décembre 2007. Les exemplaires destinés aux
adhérents de Vichy leur seront remis à la première conférence de rentrée 2008,
le 27 septembre.

Mardi
1er juillet 2008 Article de 4 pages (78 à 81)
consacré à « VICHY cité Napoléon III »
dans le numéro 3 (9,90 €) du nouveau trimestriel Magazine Napoléon III édité par Soteca.
Inutile de dire que l’achat est recommandé à tous (ci-dessous le chapeau
introductif) !
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Villa Marie-Louise |
Située en plein cœur de
Vichy doit son essor à Napoléon III qui en fait pour plus d’un siècle « la
reine des villes d’eaux ».
Son architecture demeure aujourd’hui la plus typique du Second
Empire
et la cité reste profondément reconnaissante à l’Empereur pour ses bienfaits.
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Casino 1865 |
Schéma illustrant les innombrables réalisations de
Napoléon III à Vichy
(ne figure pas dans l’article)

19
et 20 juillet 2008 PLOMBIÈRES a fêté le 150e
anniversaire de l’entrevue secrète du mercredi 21 juillet 1858 entre Napoléon
III et Cavour, laquelle a jeté les bases de l’Italie moderne. Expositions,
conférences, défilés historiques dans les rues pavoisées de drapeaux français
et italiens, feux d’artifice devant le Parc impérial se sont succédé pendant
deux jours. Le samedi soir 19 juillet a été inaugurée, au Pavillon des Princes,
une plaque s’ajoutant à celle apposée en 1993 pour le 135e
anniversaire de la rencontre historique. Le dimanche 20 juillet, en fin de
matinée après la messe célébrée par l’évêque de Saint-Dié en l’église Saint-Amé
(due à Napoléon III), a été dévoilé par Christian Poncelet, président du Sénat,
|
Plaque
inaugurée le 19 juillet 2008
|
Stèle
Napoléon III-Cavour |
Samedi 27 septembre 2008 Le docteur Patrick KESSLER a donné la
première conférence de rentrée « La
gare de Vichy de 1862 à nos jours » le samedi 27 septembre à 15 h 30
au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).
Le développement des chemins de fer a été le socle de
la prospérité économique du Second Empire, avec une longueur de réseau
multipliée par cinq et un volume de marchandises multiplié par dix. Ce boom
ferroviaire a révolutionné les transports terrestres qui ne dépendaient que du
cheval depuis la nuit des temps. Il a ouvert la voie à une première société de
consommation et à une ère de tourisme de masse.
L’ouverture
de la gare de Saint-Germain-des-Fossés (à
L’Empereur
arrive ainsi au cœur de Vichy le vendredi soir 11 juillet 1862 pour sa seconde
cure. Pour ses séjours de 1863, 1864 et 1866, il utilisera aussi la gare d’où
il quitte pour toujours la ville le 7 août 1866 (avec le Prince impérial). En
juillet 1977, la façade de la gare a été défigurée par d’affreux bardages
métalliques bleus. Dans le cadre du Pôle
intermodal de
Le
docteur Patrick Kessler, cardiologue en préretraite à Vichy et adhérant à
l’association depuis novembre
Samedi 25 octobre 2008 David Chanteranne a donné la
conférence « L’entrevue de
Plombières : naissance de l’Italie » le samedi 25 octobre à
15 h 30 au Centre culturel Valery-Larbaud (15 rue Foch).
Que
de points communs entre Vichy et Plombières !
Ces
cités ont reçu les visites d’Adélaïde et Victoire (1761-1762 à Plombières et
1785 à Vichy, d’où
Napoléon
III y a effectué pareillement cinq séjours d’environ un mois : 1856, 1857,
1858, 1865 et 1868 à Plombières (sans compter les simples passages des 9 août
1859 et 24 août 1861) et 1861-1864 puis 1866 à Vichy. L’Empereur s’y est
comporté de façon aussi admirable : simple, aimable, généreux par ses
dons, passionné des environs. Les mêmes personnages l’accompagnaient : les
Fleury, Lepic, Mocquard, Piétri, Stoffel, etc. L’impératrice Eugénie est venue
5 jours à Plombières (du 9 au 13 juillet 1857), comme à Vichy (du 23 au 27
juillet 1863).
L’Empereur
a métamorphosé les deux villes : rues, parcs, thermes (l’architecte des
Thermes Napoléon de Plombières Charles-Edouard Isabelle 1800-
David
Chanteranne est un enfant de Plombières. Il lui a donc consacré le premier
article « Ville impériale »
dans le nouveau trimestriel Magazine
Napoléon III dont il est rédacteur en chef (groupe Hommel-Soteca publiant
aussi les magazines Napoléon Ier, 14-18 et Guerre d’Algérie). Et il a ensuite
offert ses colonnes à Vichy dans le numéro 3 sorti en juillet 2008.
Plombières
reste dans l’histoire comme le berceau de la naissance de l’Italie moderne,
issue de l’entrevue du mercredi 21 juillet 1858 entre Napoléon III et CAVOUR.
David Chanteranne nous en a expliqué avec brio le contexte… et les secrets,
ayant été l’historien maître d’œuvre de ces journées inoubliables des 19 et 20
juillet 2008 commémorant le 150e anniversaire de l’entrevue.
L’EXPRESS du 30
octobre 2008 (numéro 2.991) titre sa
couverture : « Vichy redore son
blason » à propos du Sommet européen consacré à l’intégration qui a
lieu les lundi 3 et mardi 4 novembre 2008 au Casino de Napoléon III, palais des
congrès.
Un
article de quatre pages (64 à 68), signé Romain Rosso, montre que Vichy ne veut
plus d’histoire et se libérer de son passé de la période 1940-1944. La page 68
contient le passage suivant, sur ce qui baptisé « Napoléonmania » :
« La ville célèbre son héros, Napoléon III.
Des animations avec défilés et bals costumés, ont eu lieu cette année à
l’occasion du bicentenaire de sa naissance. En 2011, Vichy fêtera le 150e
anniversaire de son premier séjour… Un événement qu’elle veut national. « On
ne parle que de Pétain qui a défait la ville, alors que Napoléon III l’a bâtie.
Il est nécessaire de rééquilibrer les choses »,
avance Philippe Gendre, responsable des services touristiques. »
La revue LIBRES (trimestriel
dirigé par Raphaël Dargent) vient
de publier début novembre 2008 son numéro 5 consacré à la « Vie et mort de
Samedi 6 décembre 2008 Pour clore gaiement cette année 2008
du bicentenaire, le groupe « Quadrille et crinolines » de Pérignat (Puy-de-Dôme) a présenté un formidable spectacle de danses Second Empire, le samedi
6 décembre, au théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud.
La
fête Napoléon III du dimanche 18 mai 2008 à Vichy a mis en évidence la beauté
des femmes dans leurs magnifiques crinolines de toutes les couleurs. Le bal
donné salle Berlioz du Casino, au son des valses interprétées par l’orchestre
de Paul Billard, a subjugué le public. Aussi, l’idée est-elle venue d’offrir
aux membres de l’association un spectacle de danse Second Empire pour clôturer
cette année 2008 du bicentenaire de la naissance de Napoléon III en 1808, à la
place de la traditionnelle conférence de fin novembre.
De
nombreux amis venus de l’extérieur avaient fait le déplacement à Vichy, comme
l’historienne Marie-France Schmidt de Paris (qui prépare un livre sur Isabelle
II d’Espagne) et le conseiller municipal Guy
Barat de Saint-Leu-la-Forêt dont l’église Saint-Gilles (construite sur
ordre de Napoléon III en 1851) recueille les tombeaux du père (Louis, roi de
Hollande de 1806 à 1810) et des deux frères aînés de Napoléon III. La crypte
contient également le sarcophage de CHARLES BONAPARTE, le mari de Letizia et
père des cinq frères (Joseph, Napoléon Ier, Lucien, Louis et
Jérôme), qui a été enseveli ici jusqu’en 1951, date de son transfert à Ajaccio.
Ce
spectacle nous a permis d’admirer « Quadrille
et crinolines » de Pérignat-les-Sarlièves, commune proche de
Clermont-Ferrand. Ce groupe d’une vingtaine de danseurs a été créé en 1983 (la
même année que notre association) par Liliane Murat, actuelle présidente. En 25
ans, il a déjà réalisé plus de 500 spectacles à travers
Le
groupe « Quadrille et crinolines » nous a donné l’occasion de revivre
les fastes de cette féerie impériale, frénésie de danses qui s’est propagée à
toutes les couches de la société avec les bals populaire et les orphéons. Nous
avons été entraînés dans un tourbillon de polkas et de mazurkas, dans de
somptueux costumes d’époque : robes à crinolines et uniformes chamarrés.
Cette initiative tombait fort à propos, coïncidant avec l’ouverture - au Palais Galliera (10 avenue Pierre Ier
de Serbie) - de l’exposition sur la mode féminine au Second Empire « Sous l’empire des crinolines » (300
pièces : robes, corsages, chapeaux, bijoux, parures, éventails, ombrelles,
tableaux et photos) qui se prolonge jusqu’au 26 avril 2009.
Mardi 16 décembre
2008. Le Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy »
s’est réuni le 16 décembre, de 15 h 30 à 18 heures au domicile du président à
Creuzier-le-Vieux, pour dresser un premier bilan de l’année 2008 du
Bicentenaire de la naissance de l’Empereur. La satisfaction était totale au
plan local avec cette Fête du 18 mai
dans les rues de Vichy et à l’Opéra. Un SCOOP : cette fête sera renouvelée
en 2009 et même étendue sur les deux journées des samedi 2 et dimanche 3 mai,
avec une probable messe en matinée à l’église Saint-Louis.
Les
conférences 2008 au CCVL, toutes de
très haute qualité, ont été suivies par 90 auditeurs en moyenne, les repas
préalables ayant regroupé une trentaine de convives.
Le
nombre d’adhérents a grimpé à 145
personnes (111 cotisants dont 34 couples) avec 24 nouvelles adhésions au
cours de l’année 2008 dont neuf depuis l’été : Guy Barat (de
Saint-Leu-la-Forêt où reposent le père - Louis, ex-roi de Hollande - et les
deux frères aînés de Napoléon III), Jeanne Cornillon, Dr Jacques Cousseau,
Dominique et Jean-Paul Lemaître, Adrienne Mansier, Nicole et Roger Queroux,
Monique Verdier.
Le
CA intégrait Patrick Kessler qui donnera le vendredi 23 janvier à 19 h 30 au
Novotel pour le Quartier thermal une
nouvelle conférence sur « La gare de Vichy ». Il a voté quelques
modifications de fonctions au sein du bureau : Georges Lautrey est nommé
trésorier adjoint aux côtés de Dominique Carteret, Marc Rochat devient
secrétaire adjoint à la place de Gérard Sallet qui assurera la vérification des
comptes après le contrôle de l’exercice 2008 par Guy Coureaud.
Au
plan national, il a seulement été regretté que
Bonne
année 2009
Premier trimestre 2009 Les adhérents de Vichy peuvent se joindre
aux Parisiens
pour les quatre premières manifestations 2009 ayant trait à Napoléon III :
Vendredi 9
janvier : Messe à 18 h 30 en l’église Saint-Augustin, organisée par le SN,
à la mémoire de Napoléon III, décédé le 9 janvier (1873).
Jeudi 15
janvier : Conférence sur l’Expansion coloniale au XIXe, par
Michèle Battesti,
à 19 heures, au Musée de la marine
(Palais de Chaillot).
29 et 30
janvier : Colloque sur l’Historiographie du Second Empire, organisé par
Éric Anceau,
à l’Université de Paris-Sorbonne :
15 rue Serpente (6e), de 9 H à 17 H.
Samedi 7
mars : Visites organisées par les Amis de Napoléon III de Paris
1. Château des Moyeux (où ont été élevés les deux fils
d’Eléonore Vergeot et de Napoléon III conçus à Ham :
les futurs comtes d’Orx et de Labenne)
2. Château de Fontainebleau.
Samedi 24 janvier 2009 La première conférence de la nouvelle
année
Victoria,
reine à 18 ans le 20 juin 1837, impératrice des Indes en
À
l’égard de
Antoine d’Arjuzon, ancien PDG de banques internationales, est un descendant du comte Félix d’Arjuzon (1800-1874), ami d’enfance et chambellan de Napoléon III. Fin connaisseur de la monarchie britannique au XIXe siècle, il a écrit trois biographies notables sur Castlereagh (1995), Wellington (1998) - les adversaires de Napoléon Ier - et sur Édouard VII (2004), fils et successeur de Victoria. Fin 2007, il a publié un livre passionnant racontant l’histoire de l’amitié entre Victoria et Napoléon III. Au colloque de deux jours à Paris pour le bicentenaire de Napoléon III en mai 2008, il a été le conférencier le plus apprécié.
Debout,
sans micro, avec son talent de conteur inégalable, Antoine d’Arjuzon a captivé
l’auditoire qui comportait sept nouveaux adhérents : Paulette Beauzac,
Bernard Huguet, André Guers, Anne-Marie Mercier, Pierrette Roubeau, ainsi que
mesdames Cédard et Dain (dont les maris étaient déjà membres). Le conférencier
nous a révélé une « Histoire de
Petit chien » qui s’ajoute à celle de Vichy en 1863 avec le trop
affectueux Grenadier de Marguerite
Bellanger : elle concerne la reine Victoria logeant à Saint-Cloud en août
1855 lors de sa visite lors de l’Exposition universelle de 1855. Pour lui faire
plaisir, Napoléon III avait eu l’idée de reconstituer la chambre de la reine à
Windsor. Admirant l’exactitude des lieux, elle fit remarquer avec humour qu’il
ne lui manquait que son chien… Napoléon III lui fit la surprise d’aller le
faire chercher en Angleterre !
Samedi
28 février 2009 Le Prince CHARLES NAPOLÉON a donné la
conférence « Les Bonaparte : des esprits rebelles », (titre de
son livre de 2006 chez Perrin) après un repas partagé par 42 personnes à
l’Aletti Palace.
Le
Prince Charles Napoléon est un descendant de Charles Bonaparte (1746-1785),
père de Napoléon Ier. Son arrière-arrière grand-père le roi Jérôme de
Westphalie (le plus jeune frère de Napoléon Ier) a été fait maréchal
par Napoléon III en 1850 et gouverneur des Invalides où il repose depuis son
décès en 1860. Son arrière grand-père n’est autre que le fameux Plon-Plon (1822-1891), cousin germain de
Napoléon III. Son père, le Prince Napoléon (1914-1997), est venu à Vichy à
trois reprises : mi décembre 1942 où il a passé une nuit à l’Hôtel des
Lilas, le 27 août 1956 où il signe le livre d’or de la ville en présence de son
épouse
C’est
dire les liens qui unissent la ville de Vichy à la famille Bonaparte… Sans
compter la présence de Letizia (Madame
mère de Napoléon Ier) et de son fils Louis (père de Napoléon
III) pendant deux mois l’été 1799, la cure de l’oncle cardinal Fesch en 1800, le décret du 20 juin 1812 où
Napoléon Ier crée le Parc des Sources, et la présence des sœurs
Clary les saisons 1813 et 1814…
Les
Amis de Napoléon III ont été très
particulièrement honorés de la venue à Vichy du Prince Charles Napoléon. Ils
ont pu découvrir que la « famille Bonaparte » ne se limitait pas aux
figures prestigieuses des deux empereurs. Elle a aussi comporté beaucoup de
fortes personnalités - parfois de tempérament plus républicain qu’impérialiste
- comme Charles (le Corse père des cinq frères, décédé à 39 ans), Lucien et le
roi Jérôme (frères de Napoléon Ier), Plon-Plon et Marie Bonaparte
(arrière petite-fille de Lucien) l’amie de Freud et fondatrice de la
psychanalyse en France (Catherine Deneuve dans le téléfilm Princesse Marie de 2003).

Le Prince Charles Napoléon a publié le 12 mars 2009
un livre de 1.000 citations du Premier empereur :
« Napoléon par Napoléon »,
aux éditions du Cherche midi.
Jeudi
19 mars 2009 Alain Carteret, président des Amis de Napoléon III de Vichy et
nouvellement introduit à la prestigieuse Académie
du Vernet, a donné, durant une heure trente, une conférence avec diaporama
sur « Les Arts au Second Empire »
au CCVL de Vichy, dans le cadre des conférences de l’association FAVÉA (Femmes
artistes de Vichy). Cent cinq diapositives, incluant près de 350 images, ont
été projetées pour démontrer comment
Samedi
28 mars 2009 Christina EGLI, conservateur du musée
Napoléon d’Arenenberg en Suisse, a donné la conférence « Le Prince
Louis-Napoléon Bonaparte à Arenenberg ».
|
|
Arenenberg
en Suisse possède aujourd’hui, avec Compiègne, le plus riche et le plus
émouvant musée sur Napoléon III. C’est en effet dans ce village de
Salenstein, dominant les splendide rives du lac de Constance (Bodensee), que la reine Hortense, mère
de Napoléon III, fit en février 1817 l’acquisition d’un château où elle vécut
vingt ans en exil jusqu’à son décès le 5 octobre 1837 à l’âge de 54 ans. L’impératrice
Eugénie a fait don de la propriété en 1906 au canton de Thurgovie (la ville
de Konstanz, à dix kilomètres, est
en Allemagne). |
C’est
là que le prince Louis-Napoléon Bonaparte a passé sa jeunesse. Devant revendre
le château en 1843 pendant qu’il était en prison au fort de Ham, il l’avait
racheté douze ans plus tard en 1855. Il n’est revenu sur place qu’une seule
fois durant le Second Empire : quatre jours à la mi-août 1865, avec
Eugénie et le Prince impérial.
Christina
Égli sait tout sur la vie de Napoléon
III à Arenenberg, y compris sur ses premières (et multiples) « fredaines ». Conservateur du Napoleon Museum, elle connaît l’histoire
de chaque objet, de chaque souvenir du château-musée. Elle y a organisé en 2008, pour le bicentenaire, une
exposition exceptionnelle. Elle nous a fait revivre, illustrations à l’appui,
la jeunesse du futur Napoléon III au début du XIXe siècle dans ce
cadre idyllique face à l’île de Reichenau (sur laquelle il lançait des tirs
depuis le dernier étage du château). Il y parlait le Suisse alémanique
(dialecte local), outre le pur allemand (langue de son école à Augsbourg en
Bavière), l’italien, l’anglais et le français. Christina Egli affirme également
qu’il a su parler le latin et le grec anciens !
Le
comte Bernard de Martini, président des « Amis de Napoléon III » de
Biarritz (qui vont visiter Arenenberg en juin), était présent (avec son épouse)
à la conférence de Christina Egli qui a charmé l’auditoire par son entrain.
Trois nouvelles adhésions ont été recueillies (Bernard et Monique Méritet,
ainsi que Madame Constant), portant l’effectif officiel de l’association à 148
membres dont 34 couples.
Samedi 4 avril
2009 L’écrivain Denis
Tillinac,
qui a passé sa jeunesse à Vichy, s’intéresse de près aux activités des Amis de
Napoléon III de Vichy où il avait donné une conférence le 26 novembre 2005. Il
a dédicacé le 4 avril à
Mercredi 8 avril
2009 L’Assemblée générale des Amis de Napoléon III de Paris s’est tenue au Sénat (rue de
Vaugirard - 6e arrondissement), agrémentée par une conférence du
colonel Stéphane Faudais sur le maréchal Adolphe Niel, lequel est décédé le 13
août 1869 du même mal (suite à une opération d’Auguste Nélaton) que Napoléon
III. Le siège social de l’association de Paris reste fixé dans les locaux du Souvenir Napoléonien au 82 rue de
Monceau. Pour la correspondance, il est plus rapide d’écrire à l’adresse
personnelle du président Gilbert Ameil : 75 boulevard Pereire 75017 Paris
(Tél. 01 80 05 02 73 - Portable 06 12 59 22 49).
Lundi 20 avril
2009 Pour la deuxième année consécutive, un
ravivage de la flamme de l’Arc de triomphe s’est déroulé à 18 h 30 pour honorer
la mémoire de Napoléon III (né le 20 avril 1808). Les villes et les entreprises
ayant pris leur essor sous le Second Empire ont participé à cette cérémonie
marquée un dépôt de gerbe
Samedi
25 avril 2009 Fabrice Waldung, réalisateur du site
« napoleontrois.fr », a donné sa conférence « Napoléon III sur
internet » au CCVL.

Si
l’automobile avait existé avant 1870, nul doute que les actifs et ingénieux
Boucicaut, Chauchard, Cognacq-Jay et autres Jaluzot, déjà inventeurs des Grands
magasins, auraient imaginé les Grandes surfaces en périphérie des villes !
Si Internet avait existé avant 1870, nul doute également que Napoléon III,
avant-gardiste en tous domaines et mondialiste, en aurait été le premier
utilisateur et le premier propagandiste !
Depuis
sa naissance grand public au milieu des années 1990 et sa généralisation
partout en ce début de troisième millénaire, Internet est devenu incontournable
pour communiquer et s’informer rapidement. Les sites, consultables
instantanément et gratuitement, touchent toutes les branches de la
connaissance, y compris bien sûr l’histoire en général et l’histoire de France
en particulier (le site Wikipedia est
le plus exhaustif à cet égard). Le Second Empire et son empereur n’échappent
pas à cette révolution. Plusieurs sites leur sont consacrés.
Le
plus remarquable et complet a été créé en décembre 2000 par un jeune originaire
de Thionville : Fabrice Waldung, actuellement responsable des achats au
CROUS de Nancy. Son site détaille chaque semaine l’actualité : livres,
manifestations, expositions, conférences, etc. Fabrice Waldung nous a dévoilé
l’origine de son site, né d’une (re)découverte de Napoléon III en lisant la
fameuse biographie de Philippe Seguin. Il a présenté l’architecture des rubriques
historiques basées sur les écrits originaux des historiens spécialistes du
Second Empire, lesquels sont toujours illustrés par des photographies d’époque
(le Second Empire est la première époque de l’histoire de France pour laquelle
nous disposons de photos). L’autre grande caractéristique de « napoleontrois.fr » [ http://www.napoleontrois.fr
] est le nombre impressionnant de liens donnant un accès direct à une
multitude d’autres sites où il est question de Napoléon III : sites
d’associations, de professeurs, de particuliers (biographies d’ancêtres) et
surtout de collectivités territoriales, le Second Empire ayant laissé son
emprunte partout, dans la moindre commune. Les propos très instructifs de
Fabrice Waldung, démontrant une fois de plus toute l’actualité et la modernité
du dernier empereur, ont été imagés par un diaporama reproduisant les pages
d’accueil de la trentaine de sites évoqués.
Samedi 2 et dimanche
3 mai 2009
2e
Grande « Fête Napoléon III » à Vichy

Devant
l’immense succès populaire rencontré le dimanche 18 mai 2008 par la « Fête
Napoléon III » de Vichy, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de
l’Empereur, la ville de Vichy a reproduit en 2009 cette fête et l’a même étendu
sur deux journées : le samedi 2 et le dimanche 3 mai. Trois cents
figurants nous ont entraîné dans la vie et les fastes du Second Empire.
Les
multiples manifestations, organisées par l’équipe dynamique (Jérôme Joannet,
Philippe Gendre, Céline Lescoche, etc.) de l’Office de Tourisme de Vichy (19
rue du Parc - 03200 Vichy - Tél. : 04 70 98 71 94 - Site www.vichy-tourisme.com ), ont rencontré un vif
succès. Détaillées dans le journal « L’incompris »
(tiré à 8.000 exemplaires), elles ont comporté de nombreux « temps
forts » :
Samedi 2 mai
De 14 heures
à 18h : Balades en calèches
Départ du
Parc des sources (2 €)
14 h 30, 16
h et 17 h 30 : Visites guidées avec
« scènes d’Empire »
Parcours ludique et instructif
sur les pas de l’Empereur à Vichy.
Reconstitutions historiques et saynètes humoristiques
(« Histoire du Petit chien » de Marguerite Bellanger : photo
ci-dessous).
Départ de l’Office de Tourisme (6 €)

15 h et 17 h
30 : « Les contes du colporteur »
Contes pour petits et grands par Jacques Le colporteur
15 h :
« Danse des villes»
Démonstration de danses de
salon
par « K’ Danse Bourges XIXe » et « Danses et
danseries »
Esplanade des
Quatre-Chemins
15 h :
« Danse des champs »
Démonstration de danses
folkloriques lorraines et bourbonnaise
par la « Compagnie Stanislas » et « Vichy et ses sources »,
suivie à 16 h 30 d’une initiation pour le public.
Kiosque à
musique
16 h
30 : Atelier « Danse des villes »
Initiation au quadrille par
« K’ Danse Bourges XIXe » et « Danses et
danseries »
Palais des Congrès Opéra : salle Berlioz
20 h à 0 h
30 : Dîner Second Empire à l’Aletti Palace
(48 euros)

Dîner musical avec menu
Second Empire (serveurs en costume d’époque)
4 heures de spectacle dans une ambiance typique Second Empire
Orchestre « Chamlumière »
de Paul Billard (Vichy) :
Airs interprétés : ceux du bal du dimanche soir 3 mai (lire plus bas),
plus
des morceaux de Carmen (Bizet) et de
Danseurs
des groupes « Bourges XIXe »
et « Danses et danseries »
Menu Second Empire : Velouté d’asperge - Jambon de Bayonne à
Poularde
Dimanche 3 mai
10
heures : Messe avec chants d’époque
Office religieux
en l’Église Saint Louis de Napoléon III (1865)
animé par la chorale Chamlumière, pendant 1 h 30.
Le « Panis angelicus » de
César Franck a été remarquable.
10 h 30 et
11 h 15 : Visites guidées avec « scènes d’Empire »
Parcours ludique et instructif
sur les pas de l’Empereur à Vichy.
Reconstitutions historiques et saynètes humoristiques (Marguerite Bellanger).
Voir plus haut la photo du couple impérial suivi par
Margot
De 14 h à 18
h : Balades en calèches
Départ du
Parc des sources (2 €)
Grand Défilé costumé en centre-ville


300 danseurs et figurants, un cortège de 5 calèches
(calèche à 4 chevaux pour le couple
impérial)
et les musiciens de la « Société Musicale de Vichy »
ont défilé pendant deux heures (de 15 H à 17 H)
dans le centre-ville de Vichy.
Départ au milieu de la rue de Paris
(niveau rue Dejoux)
Passage rues Clemenceau et Wilson
Entrée dans le parc central au niveau du Hall des sources
Allée du parc menant au Casino : quadrille géant
Arrivée sur
l’Esplanade du Casino (Palais des Congrès-Opéra)
Danses sur le parvis du Casino

Le plus grand Quadrille du monde a été exécuté par 164 danseurs dans l’allée du parc des
Sources
Groupes de danses
ayant participé au défilé
Bourges XIXe : K’ danses (18)
Histoire de danses (18 - Bourges)
Danses
et Danseries de
Ø
Vichy et ses sources (03)
Ø
Quadrille phocéen d’Aix-en-Provence (13)
Ø
Temps danse de Besançon (25)
Ø
Quadrille du Val d’amour de Mont-sous-Vaudrey
(39)
Ø
Compagnie Stanislas de Lunéville (54)
Ø
Ø
Quadrille et
crinolines de Pérignat-les-Sarliève (63)
Ø
Les Arquebusiers
de l’Est (68)
Ø
Autres temps -
Autres danses de Paris (75)
Ø
Danses du XIXe
de Pussay (91)
15 h-19
h : Les Métiers au Second Empire
Reconstitution de jeux et
métiers d’autrefois
Ambiance Second Empire
Autour du
Kiosque à musique des sources
15 h
30 : « Absinthe : la fée verte» (au Grand Café)
Découverte de la boisson
(terriblement) en vogue au XIXe siècle :
historique, anecdotes (la canne de
Toulouse-Lautrec) et dégustation,
par Jacques Le Colporteur, historien et académicien de l’absinthe !
16 h et 17 h
30 : Guignol
Par le
théâtre Chignolo - Durée : 30 minutes
Parc des sources : derrière le Hall des Sources
18 h-20
h : Concert-bal au Casino (Palais des
Congrès Opéra)

Deux
heures de musique ininterrompue (2 €
seulement l’entrée)
avec l’orchestre « Chamlumière »
de Paul Billard
et une centaine de danseurs qui se sont produits simultanément
dans les deux splendides salons du Casino de Vichy :
le salon Napoléon III (1865) et la salle Berlioz (1901)
Principaux airs interprétés :
Schubert : Marche de
bravoure
Strauss fils : Valse de
l’Empereur
Offenbach : quadrille
français d’Orphée aux enfers
Pell : scottish de Mimi
Strauss fils : polka
russe de
Strauss fils : valse
« Ah valsons tous » de
Strauss fils : polka
« Champagne » de
Offenbach : Barcarolle des Contes d’Hoffmann
Olivier Métra : Quadrille des lanciers
(1. les tiroirs – 2. les lignes – 3. les saluts – 4. les
visites – 5. les lanciers)
Waldteufel : valse
« Je t’aime »
Schrammel : marche
« Vienne reste Vienne »
Strauss fils
(1825-1899) : valse « Le beau
Danube »
Strauss père
(1804-1849) : Marche de Radetzky
(inoubliable final)
Samedi 2 et Dimanche 3 mai 2009
Le campement des Arquebusiers

Les « Arquebusiers de l’Est » de Daniel
Régnier (68 - Aubure)
ont bivouaqué dans le parc, derrière des chalets impériaux :
repas au feu de bois, tirs avec armes d’époque, coups de canon (Le Chacal).
Le public s’est passionné pour la vie d’une armée en
campagne sous le Second Empire.
Samedi de 14 h 30 à 20 h 30 et Dimanche de
10 h à 15 heures
Samedi
30 mai 2009 Jean-Marc Banquet d’Orx, descendant de
Napoléon III, a donné sa conférence « Napoléon III prisonnier au fort de
Ham » au Centre Culturel Valery-Larbaud de Vichy.
Jean-Marc
Banquet d’Orx, patron la chaîne Longitude
(8 hôtels haut de gamme), est un descendant « naturel » de Napoléon
III. Il descend d’Eugène Bure, fait comte d’Orx le 11 juin 1870, et de sa
maîtresse Jeanne Castagnos (mariée à Jean Banquet). Né Eugène Vergeot le 14
février 1843, il s’appelle ensuite Eugène Bure (adopté en 1858 par Pierre Bure,
frère de lait de Napoléon III) puis comte d’Orx. Il était le premier des deux
fils (le second, né en 1845, étant Louis Bure, fait comte de Labenne ce même 11
juin 1870) que Napoléon III, emprisonné au fort de Ham le 7 octobre
Jean-Marc
Banquet d’Orx a raconté, avec la plus grande précision et un calme
« napoléonien III », les (presque) six années passées par le futur empereur
(alors âgé entre 32 et 38 ans) dans cette froide prison de Picardie, près
d’Amiens : ses co-détenus (Dr Conneau, Montholon), ses visites (Dumas,
Sand, etc.), ses lectures (son Université)
et enfin son évasion spectaculaire du 25 mai 1846 sous le déguisement du maçon
Alphonse Pinguet surnommé alors « Badinguet » (surnom dont héritera
ensuite l’Empereur).
Un
diaporama de haute qualité a illustré le texte passionnant du conférencier qui
avait pour l’occasion laisser pousser une barbiche impériale ! L’émotion
était à son comble lorsque vînt l’heure des questions de l’auditoire, une
d’entre elles étant posée – surprise – par une descendante du vrai Badinguet (reçu le 25 décembre 1857 aux
Tuileries par Napoléon III et mort en 1892 après huit années de bagne en
Nouvelle-Calédonie) habitant à Vichy même depuis cinq ans. Vichy mérite
assurément son titre de « Cité Napoléon III » !
Quant
à Eléonore Vergeot, veuve de Pierre Bure depuis quatre ans, elle est décédée le
4 août 1886 au Vésinet, à 65 ans. Elle repose au cimetière de Montmartre avec
Pierre Bure qu’elle avait épousé, trésorier de la couronne, le 3 août 1858 et
avec qui elle a eu au total trois enfants : deux garçons nés en 1850 et
1857, et une fille née en 1861 et morte à 11 ans en 1872.
La
forteresse de Ham, que Napoléon III était revenu visiter le 22 juillet 1849
(président) et le 26 octobre 1853 (empereur), a été volontairement détruite par
les Allemands le 19 mars 1917 : il n’en reste que quelques murs et des
plaques commémoratives…
Lundi
1er juin 2009 Les « Amis de Napoléon III » de
Paris se sont rendus en Angleterre à Chislehurst où ils ont déposé, dans
l’église Saint-Mary, une plaque commémorative à la mémoire du Prince impérial
tué par les Zoulous le 1er juin 1879, il y a juste 130 ans. L’association
de Vichy était représentée par Guy Barat. Voici le texte en français de cette
plaque, laquelle comporte également une traduction en anglais :
« Les Amis
de Napoléon III ont apposé cette plaque à la mémoire du Prince Impérial le 1er
Juin 2009, 130e anniversaire du jour où il fit face à son destin
tragique avec un courage exemplaire en Afrique du Sud parmi ses Frères d'armes
britanniques, acte de bravoure au titre duquel il figure au nombre des héros de
l
Sa dépouille
a reposé dans cette église auprès de celle de son père l
Jeudi 4 juin 2009 † Décès
du docteur Jacques Lacarin, adhérent cotisant et président honoraire de
l’association des Amis de Napoléon III de Vichy. Né le 20 août 1912, l’érudit
et aimable docteur Lacarin allait avoir 97 ans. Il ne voyait presque plus dans
son appartement de la rue Roosevelt (se faisant lire nos notes de liaison), mais
a gardé jusqu’au bout une lucidité intellectuelle parfaite.
Jacques
Lacarin a été maire de Vichy pendant
21 ans et demi (le plus long mandat de l’histoire de la ville) du 15 septembre
1967 (suite au décès de Pierre Coulon le 6 août) au 19 mars 1989 (élection de
Claude Malhuret). Il avait participé à la création de l’association le 16 avril
1983 (adhérent, cotisant, et de plus président d’honneur), octroyé la salle du
Centre culturel Valery-Larbaud (CCVL) pour les conférences Napoléon III et
inauguré « l’Esplanade Napoléon III » avec le Prince Napoléon le
dimanche 8 juillet 1984.
|
8
juillet 1984 : le Dr Lacarin et le Prince Napoléon inaugurent
l’Esplanade Napoléon III. |
|
L’inauguration
de l’esplanade Napoléon III, située devant le dôme du Grand établissement
thermal de 1903, entre
Le
Dr Lacarin, maire de Vichy depuis 1967, avait rendu un vibrant hommage à
Napoléon III, « fondateur du Vichy moderne » : « Le
destin de Vichy est lié à Napoléon III », ajoutant « Une ville se doit de faire référence à son passé
si elle veut assurer son avenir ». Comme le formule aussi notre
compatriote écrivain Denis Tillinac sur l’apport décisif de Napoléon III à la
ville de Vichy : « Vichy lui doit tout ».
Samedi
13 juin 2009 En présence de Charlotte
Benoît, adjointe à la culture, l’Assemblée générale
des Amis de Napoléon III de Vichy
s’est tenue le samedi après-midi 13 juin
au Novotel, portant officiellement sur les activités de l’année
civile 2008.
LISTE des 146 adhérents à l’AG du 13 juin 2009
(113 cotisants dont 33 couples
en rouge)
|
1 |
ANDRIEU Nicole |
|
58 |
HENRY Robert et
Bernadette |
|
2 |
BARAT Guy
(Saint-Leu-la-Forêt) |
|
59 |
HUGUET Bernard |
|
3 |
BARDIAU Hyane |
|
60 |
KERDREL Laure de |
|
4 |
BATUT Jacques et
Gloria SZPIEGA |
|
61 |
KESSLER Patrick et Viviane |
|
5 |
BEAUZAC
Colette |
|
62 |
LAUTREY
Georges |
|
6 |
BERNARD
Odette |
|
63 |
LAVAUD Mali |
|
7 |
BLANCHARD Patrick |
|
64 |
LÉCUYER Annick |
|
8 |
BONNETON Claude |
|
65 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
|
9 |
BOUHNIK
William |
|
66 |
LEPLAT Fernand |
|
10 |
BOUTIER
Janine |
|
67 |
LINCOLN J-C et
Guite-Mary |
|
11 |
BRESLE
Marie-Thérèse |
|
68 |
LOUCHET
Anne-Marie |
|
12 |
BRIAND Jean-Claude et Lilly |
|
69 |
LUDOT Bernard et
Janine |
|
13 |
BRINCOURT
Jean (Bourbon-L’Arch) |
|
70 |
MALOCHET
Anne-Marie |
|
14 |
BROUSTINE
Simone |
|
71 |
MANSIER Adrienne |
|
15 |
BUISSON Alfred |
|
72 |
MARSCHALL Herbert |
|
16 |
CACHIN Maud |
|
73 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
|
17 |
CANTRYN François ( |
|
74 |
MASSE Liliane |
|
18 |
CARTERET Alain et
Miche |
|
75 |
MATHIEU Jacques (Paris) |
|
19 |
CARTERET Dom et
Danielle |
|
76 |
MAURIANGE Guy / Jeanne-Marie |
|
20 |
CARTERET Marie-France |
|
77 |
MERCIER Anne-Marie |
|
21 |
CASANOVA Colette |
|
78 |
MERITET Bernard et Monique |
|
22 |
CASSIER Robert (Pdt
All. Française) |
|
79 |
MESTAS JP et Christiane |
|
23 |
CEDARD Michel (Pdt de |
|
80 |
MEUNIER
Jean |
|
24 |
CHAIDRON Monique
(Montluçon) |
|
81 |
MEYZONNIER
Lilienne |
|
25 |
CHARASSE
Marcel et Lucienne |
|
82 |
MILOSEVIC
Bernadette |
|
26 |
CHOQUET Jean-Marie
(général) |
|
83 |
MOURIN Michel |
|
27 |
CISSAY Monique |
|
84 |
MOUSSARD Anne-Marie |
|
28 |
CLOT Patrick (Sorbier) |
|
85 |
MUGNIERY Colette |
|
29 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
86 |
NEBOIT-MOMBET Any Dr |
|
30 |
CLUZEL Michèle |
|
87 |
NOIX
Jean-Yves Dr |
|
31 |
CONSTANT Odile |
|
88 |
PAJAULT André Dr (Bourbon) |
|
32 |
CORNILLON Jeanne |
|
89 |
PARISOT
Michelle |
|
33 |
CORRE
Colette |
|
90 |
PERLAT Jean et Marcelle |
|
34 |
CORRE
Denise |
|
91 |
PILOT Jean |
|
35 |
COUREAUD Guy et
Fernande |
|
92 |
POUGNIÉ Marguerite |
|
36 |
COUSSEAU Jacques Dr |
|
93 |
QUEROUX Roger et Nicole |
|
37 |
DAIN Michel et Elisabeth |
|
94 |
RENARD Michel et Mme |
|
38 |
DAMPIERRE Anne de |
|
95 |
RICHARD Jean et Gilberte |
|
39 |
DÉBORDES Jean et Jacqueline |
|
96 |
ROBIN
Patrick (Clermont-Fd) |
|
40 |
DEDIEU Denise |
|
97 |
ROCHAT Marc et MF |
|
41 |
DEMOULIN Colette |
|
98 |
ROCHE Jean |
|
42 |
DÉSARMAUX Michel et Marie |
|
99 |
ROUBEAU
Pierrette |
|
43 |
DOURIS Catherine |
|
100 |
SAINT-MARC
Jacques |
|
44 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
101 |
SAGOT
Marguerite |
|
45 |
DURIN Roland et Mireille |
|
102 |
SALINS Jocelyne de |
|
46 |
ÉCHAUBARD
Christian |
|
103 |
SALLET Gérard et Madeleine |
|
47 |
FONTAINE
Éliane (past-présidente) |
|
104 |
SCHMIDT Marie-France (Paris) |
|
48 |
FOURNIER Pierre |
|
105 |
SCHUTZER Françoise |
|
49 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
106 |
SUSINI
Jeanne |
|
50 |
FREDIANI
Georges (colonel) et Denise |
|
107 |
TAIN Gilbert (Trézelles) |
|
51 |
GAILLARD Monique |
|
108 |
TARDY Hubert |
|
52 |
GARNIER Michel et Martine |
|
109 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
|
53 |
GONTHIER Pierre et
Simone |
|
110 |
VERDIER Monique |
|
54 |
GOUJON Louis et Janine |
|
111 |
VERGE Odile Dr |
|
55 |
GUERS André |
|
112 |
VIAIN Jeannine |
|
56 |
GUYOT Odile |
|
113 |
WATTRELOS Gabriel et
Josée |
|
57 |
HAUTBOIS Monique |
|
|
|
Une minute de silence a tout d’abord
été observée à la mémoire du Docteur Lacarin, maire de Vichy de 1967 à 1989 et président
d’honneur de l’association depuis sa création le 16 avril 1983.
Après le rapport moral du président
résumant les conférences et les activités nationales du bicentenaire 2008,
l’Assemblée a procédé au renouvellement
du Conseil d’Administration. Georges Frediani, Jean Meunier
(vice-présidents) et Guy Coureaud dont le mandat de trois ans arrivait à
échéance ont été réélus. Deux autres adhérents deviennent
administrateurs : Monique Verdier et Michel Désarmaux. Deux
administrateurs quittent le Conseil : Pierre Fournier et Henriette
Martinetti-Mauro. Le nouveau Conseil d’administration est composé, comme le
précédent, de 19 membres :
§
Présidente
d’honneur (membre de droit du CA) : Éliane Fontaine (présidente
2000-2004).
§
Neuf membres du BUREAU :
-
Alain Carteret
(président),
-
Colette Corre,
Colonel Georges Frediani et Jean Meunier (vice-présidents),
-
Christian
Échaubard (secrétaire général) - Marc Rochat (secrétaire adjoint),
-
Dominique
Carteret (trésorier) - Georges Lautrey (trésorier adjoint),
-
Gérard Sallet
(vérificateur aux comptes)
§
Neuf membres
actifs : Colette Casanova, Denise Corre, Guy Coureaud, Michel Désarmaux,
Patrick Kessler, Patrick Robin, Jocelyne de Salins, Marie-France Schmidt et
Monique Verdier.
Après le vote des cotisations 2009, qui restent inchangées (depuis 2002 !) à 30 euros pour une personne et 35 € pour un couple, a été annoncé le programme des conférences du prochain cycle allant de septembre 2009 à mai 2010. Le dépliant couleur, tiré à 2.500 exemplaires, sera disponible début juillet et alors diffusé dans tout Vichy.
Conférences 2009-2010
|
26 septembre 2009 |
Jean-Denis SERENA |
Naissance de l’art de
vivre à la française |
|
24 octobre 2009 |
Raphaël DARGENT |
Napoléon III :
l’Empereur du peuple |
|
28 novembre 2009 |
Gérard SALLET |
Ferdinand de Lesseps et
le canal de Suez |
|
|
|
|
|
23 janvier 2010 |
David SAFORCADA |
Le bonapartisme :
nostalgie ou idée d’avenir ? |
|
27 février 2010 |
Pierre PELLISSIER |
Prosper Mérimée |
|
27 mars 2010 |
Alain CARTERET |
Le retour des cendres
de Farnborough en France |
|
24 avril 2010 |
Dr NEBOIT-MOMBET |
Les relations
France-Russie sous le Second Empire |
|
29 mai 2010 |
David FRAPET |
Le culte de Napoléon Ier
sous Louis-Philippe : |
Conférences Vichy
Septembre 2009 - Mai 2010
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30 -
|
Samedi 26 septembre 2009 Jean-Denis SERENA
Historien et
collectionneur « Naissance
de l’art de vivre à la française |
|
Samedi 24 octobre 2009 Raphaël DARGENT
Auteur de « Napoléon
III l’empereur du peuple » |
|
Samedi 28 novembre 2009 Gérard SALLET
Administrateur de
l’association |
|
Conférences 1er semestre 2010 |
|
Samedi 23 janvier 2010 David SAFORCADA
Secrétaire
général de France Bonapartiste |
|
Samedi 27 février 2010 Pierre PELLISSIER Journaliste
« Prosper Mérimée » |
|
Samedi 27 mars 2010 Alain CARTERET
Auteur
du livre |
|
Samedi 24 avril 2010 Dr Janine NEBOIT-MOMBET
« Les
relations France-Russie |
|
Samedi 29 mai 2010 David FRAPET
« Le culte de Napoléon Ier
sous Louis-Philippe : berceau du Second Empire » |
Le
dépliant couleur du PROGRAMME des conférences
2009-2010 de Vichy

est disponible depuis le mercredi 15 juillet 2009.
(un volet
original est consacré au Fondateur de
Il est expédié gracieusement à toute personne qui en fait la
demande.
Jeudi
30 juillet 2009 † Décès de Robert CASSIER, adhérent de
notre association. Né le 17 octobre 1924, Robert Cassier, pharmacien rue
de l’Hôtel des postes de 1973 à
Il était aussi, depuis 1990, président de l’Alliance Française de Vichy dont de nombreux Amis de Napoléon III sont également membres. Cet homme aimable et érudit disparaît donc à 84 ans, moins de deux mois après le docteur Lacarin, sans avoir été épargné par la maladie (cancer depuis un an) ni par les pertes de ses proches (son épouse Suzanne en 2001 et un de ses deux fils en 2003).
Adhésions de l’été 2009 Au cours de cet été 2009 l’association des
Amis de Napoléon III de Vichy a eu le plaisir de recueillir neuf nouveaux
membres (dont trois couples) :
Samedi
26 septembre 2009 Jean-Denis SERENA, historien et
collectionneur du Second Empire, a donné sa conférence « Naissance de l’art de vivre à la française
sous le Second Empire » à 15 h 30 au CCVL de Vichy.
C’est
un passionné de toujours de Napoléon III qui a ouvert le nouveau cycle de
conférences à Vichy. Une soixantaine de personnes ont assisté à cette
conférence passionnante, malgré la vive concurrence en cette fin de saison
encore très active dans la « Cité Napoléon III » :
présence de José Artur (interviewé par Sylvain Beltran), conférence d’Alain
Baraton (le jardinier de Versailles) et colloque départementale à
Diplômé
de Sciences-Po Paris et de l’Institut supérieur de banque, Jean-Denis Serena
est devenu un des plus importants collectionneurs privés de France sur le
Second Empire. Armes, sculptures, tableaux, objets usuels, livres abondent en
son domicile parisien qui est un véritable musée. On y trouve même des pièces
éminemment historiques comme la porte du carrosse du couple impérial lors de
l’attentat d’Orsini le 14 janvier 1858 ou le képi que portait Napoléon III à la
bataille de Sedan le 1er septembre 1870 ! Une partie de sa
collection avait été exposée fin 2008 à la mairie du VIIIe
arrondissement de Paris.
Intarissable
sur tout ce qui touche au Second Empire, Jean-Denis Serena a évoqué un aspect
de cette époque rarement mis en évidence : l’art de vivre qui naît alors
et qui caractérise depuis notre mode de vie. Cadre de direction dans le groupe
Hermès de 1973 à 2006 (en même temps professeur d’économie internationale à
l’École supérieure de commerce), le conférencier a développé plus
particulièrement les arts de la table : les couverts (matériaux et
fabricants comme Christofle), la manière de dresser la table, les modalités de
réception des invités, les usages de comportement, les conversations, les
toilettes, les plats, les cuisiniers, etc.
Le
conférencier a époustouflé le public par ses connaissances… et par son allant
des plus sympathiques.
Samedi
24 octobre 2009 Raphaël DARGENT a donné sa conférence
« Napoléon III : l’empereur
du peuple » au Centre culturel Valery-Larbaud de
Vichy, après un agréable déjeuner au Midland.
« Tout pour le peuple et par le peuple » :
cette devise napoléonienne, que Napoléon III a reprise dans son testament de
1865, est le cœur du livre que Raphaël Dargent a publié début 2009 sous le
titre « Napoléon III, l’Empereur du
peuple ». L’auteur effectue la démonstration que son souci du peuple a
été la motivation dominante des 18 années du Second Empire, tant au niveau de
la recherche du bien-être matériel et du progrès social qu’à celui du soutien
populaire qui fondait sa légitimité.
Raphaël
Dargent (39 ans) a développé avec conviction cette démonstration. Il est
rédacteur en chef de la revue « Libres »
dont le dernier numéro, le n° 5 (« Vie
et mort de
Cette
conférence avec diapositives, suivie par une salle de 90 auditeurs, a vu
également l’adhésion de nouveaux membres : Patrick et Marie-Hélène Chambron
(qui assistaient déjà régulièrement à nos réunions depuis un an) et Alain
Gilot, kinésithérapeute à Vichy.
|
Samedi
14 novembre 2009
|
Sortie du nouveau
livre d’Alain Carteret, avec dédicace à C’est
essentiellement un livre d’images (regroupant plus de 400
illustrations, photos et schémas originaux) montrant le Vichy du Second
Empire (Vichy reste la ville la plus
typique du Second Empire) et le Vichy d’aujourd’hui qui n’a cessé de
embellir depuis l’impulsion donnée par l’Empereur. Auto-édité et imprimé à Vichy, ce livre (au format
20 x |
Quatrième de
couverture
VICHY
Ville
la plus typique du Second Empire
Vichy a pris son essor au Second Empire grâce à l’action personnelle de Napoléon III qui y a effectué cinq cures entre 1861 et 1866. Il était véritablement tombé amoureux de la ville : « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car tout cela est ma création », a-t-il déclaré à Alfred Maury le 21 juillet 1864.
Napoléon III
a métamorphosé la petite bourgade du centre de
Vichy, au charme incomparable, reste aujourd’hui la « cité Napoléon III » par excellence et la plus typique du Second Empire avec Paris… ce que démontre cet ouvrage rassemblant plus de 400 illustrations et documents originaux.
*****
Alain
Carteret, Sciences-Po Paris, a publié « Napoléon III
bienfaiteur » en 2003 et
« Actes et paroles de Napoléon III » en 2008.
Il préside depuis 2004 l’association des « Amis de Napoléon III » de Vichy, sa
ville natale, à laquelle il a consacré trois ouvrages d’histoire : Vichy Deux millénaires en 2001, 100 ans de rugby à Vichy
en 2005 et Vichy Charme en 2006.
Revue de presse
« Redécouvrir
Vichy »
Par
Raphaël Dargent
Site : http://www.jeune-france.org/
Alain
Carteret, spécialiste de Napoléon III et du Second Empire, est aussi un passionné
de sa ville, Vichy, pour laquelle il se bat avec enthousiasme et énergie afin
d’en mettre en lumière le plus beau du patrimoine historique et architectural.
Après plusieurs ouvrages consacrés à la cité thermale, voici qu’il publie
peut-être le plus réussi, « Vichy, cité Napoléon III », servant dans
le même opus ses deux centres d’intérêts. Carteret a raison : Vichy n’est
nullement une « cité Pétain » et c’est bien à tort que la ville pâtit
de cette image mauvaise d’être la ville qui accueillit l’État français entre
1940 et 1944. Quant à l’Hôtel du Parc, de sinistre mémoire, il n’a point
d’attrait particulier.
Vichy
s’est bel et bien développée grâce au Second Empire et à l’action personnelle
de l’Empereur qui y a effectué cinq cures entre 1861 et 1866. Ainsi Vichy
mériterait cette appellation officielle de « Cité Napoléon III », comme le réclame l’auteur. C’est à cette
visite de la cité impériale qu’il nous invite en présentant entre autres les
chalets impériaux, le parc Napoléon III, la villa Marie-Louise, l’histoire du
petit chien de Marguerite Bellanger, maîtresse de Napoléon III, la gare
inaugurée en 1862, l’église Saint-Louis édifiée en 1865 par l’Empereur, avec
cet étonnant vitrail exécuté par le maître-verrier Antoine Lusson qui
représente Saint-Napoléon. Mais on y admire aussi les établissements thermaux
et le casino, la source des Célestins, les berges de l’Allier, la villa
Strauss, l’ancienne église Saint-Blaise qui abrite
Alain
Carteret n’oublie que Vichy est également la ville de Valéry Larbaud ou du
journaliste Albert Londres - étonnant spectacle que cette maison natale du
journaliste, à la façade néo-gothique qui fait penser à un décor de cinéma,
maison malheureusement en état de délabrement avancé et dont on ne comprend pas
pourquoi nul n’entreprend de la restaurer pour en faire un lieu culturel.
Voici
un bien bel ouvrage, richement illustré et agrémenté des photographies qu’a
prises l’auteur lui-même. Il faut avoir eu la chance de visiter Vichy en
suivant les pas et les commentaires d’Alain Carteret pour comprendre combien
l’homme est connaisseur de sa ville et soucieux du moindre détail de
présentation, avide de transmettre la moindre anecdote.
Bref, un ouvrage
indispensable pour redécouvrir Vichy et son riche patrimoine.
Mardi 17 novembre 2009 Une troisième « Fête Napoléon III », encore plus étendue qu’en 2009, est décidée pour 2010 lors d’une réunion organisée par l’Office de Tourisme de Vichy au Centre Omnisports avec la participation du président des Amis de Napoléon III. Elle commencera, dès le vendredi soir 30 avril 2010, par un dîner musical. La principale journée aura lieu, cette fois, le samedi 1er mai (jour férié) avec le traditionnel grand défilé en centre-ville et les bals au sein du Casino. Elle se terminera l’après-midi du dimanche 2 mai par un concert Second Empire, au sein de la grande salle art nouveau du Théâtre-Opéra, donné par l’orchestre Paul Billard.
Samedi
28 Novembre 2009 Gérard SALLET a donné sa conférence
« Ferdinand de Lesseps et le
canal de Suez » au CCVL. Quarante-deux adhérents ont
participé au repas préalable dans le restaurant de «
En
ce mois de novembre, correspondant au 140e anniversaire de
l’inauguration du Canal de Suez le 17 novembre 1869 en présence de
l’impératrice Eugénie, nous nous devions de présenter une conférence sur son
génial créateur : Ferdinand de Lesseps.
Notre
ami Gérard Sallet, adhérent depuis 2005 et membre du bureau (vérificateur aux
comptes), a été 35 ans pharmacien à Vichy de décembre 1973 à février
2009 : sa pharmacie, située à l’angle du boulevard de Russie - boulevard du Prince impérial sous le
Second Empire - avait été ouverte en novembre 1912 par l’ancien maire PV Léger.
Féru de techniques modernes (avions, bateaux, navires et trains), ce
collectionneur est très admiratif du Canal de Suez, œuvre majeure de Lesseps,
réalisée avec l’appui décisif de Napoléon III pour le plus grand renom de
Devant
une salle comble (120 personnes), Gérard Sallet nous a fait partager, avec une
série impressionnante de diapositives, sa passion pour cet homme hors du
commun, très représentatif de l’esprit d’entreprise des hommes du Second
Empire. Et la vie mouvementée de Ferdinand de Lesseps (1805-1894), apparenté à
l’impératrice Eugénie (voir en page 4), est loin de s’arrêter en 1870. Il y
aura encore son projet du canal de Panama avec
Une
conclusion s’impose : le Canal de Suez fut réalisé
« proprement », avec une gestion du personnel qu’on peut ériger en
« modèle social », tandis que le Canal de Panama a été entaché, sous
une Troisième République donneuse de leçons de moralité, par une multitude de
pots de vins et de scandales financiers. Suez fut une œuvre réussie et
pleinement française sous le Second Empire, tandis que le Canal de Panama sera
américain, achevé par les Etats-Unis et ouvert en 1914 !
† Dimanche 29 novembre 2009 Nous apprenons
le décès, ce matin, d’Yves Jacquet qui avait adhéré à notre association cet été
avec son épouse Agnès (née Juge) qui était présente la veille à la conférence
de Gérard Sallet. Médecin généraliste à Saint-Gérand-le-Puy (à
Mardi 8 décembre 2009 Réunion du
Conseil d’administration des « Amis de Napoléon III de Vichy », à 15
h 30 au domicile du président : 36 rue de
Samedi
23 janvier 2010 David SAFORCADA a donné sa conférence
« Le bonapartisme :
nostalgie ou idée d’avenir » au Centre culturel Valery-Larbaud de
Vichy.
Après
le décès de Napoléon III en 1873, puis du Prince impérial le 1er
juin 1879, le parti bonapartiste ira en déclinant, en dépit de quelques
soubresauts, dans une IIIe République à la propagande bien huilée.
En 1939, le Prince Napoléon (1914-1997) décide d’abandonner toute prétention
politique. Depuis lors, toutes les associations napoléoniennes (le Souvenir
napoléonien, les Amis de Napoléon III,
Pourtant,
des Bonapartistes convaincus estiment que l’héritage positif des deux empereurs
mérite d’être rappelé et pris en compte par les gouvernants actuels. Ils se sont
constitués l’année 2000 en un mouvement au nom de « France Bonapartiste » qui, sans être un parti politique,
entend être une association « plus qu’historique ». Ce jeune
mouvement défend ainsi plusieurs idées fortes : appel au peuple (recours
plus fréquent au référendum), souveraineté nationale (à préserver dans la
construction européenne), progrès social (réconciliation du travail et du
capital), civisme et respect de l'ordre, refus du clivage droite / gauche.
David Saforcada, secrétaire général de France
Bonapartiste, a développé ces valeurs susceptibles d’être retirées, encore
aujourd’hui, sans remettre en cause le cadre républicain, des idées et des
actions entreprises de 1800 à 1815 et de 1851 à 1870.
Trois
nouvelles adhésions ont été reçues à l’entrée de la conférence de David
Saforcada : Mme Suzanne Dupuich (sœur de Jacques Mathieu) de Paris (son
mari avait été secrétaire de l’association des Amis de Napoléon III de Paris),
Mme Cécile Patient (costumée en robe blanche dans un carrosse au défilé de
Samedi
27 février 2010 Pierre PELLISSIER a donné sa conférence
sur « Mérimée » au CCVL de
Vichy.
Entre
1830, année où il rencontre en Espagne la famille Montijo (dont la future
impératrice Eugénie, alors âgée de 4 ans), et le 23 septembre 1870 où il décède
à Cannes (une vingtaine de jours seulement après la chute du Second Empire),
Prosper Mérimée a vécu intensément quarante années qui correspondent pour
beaucoup à plusieurs vies.
Dessinateur
de talent, il fut à la fois auteur de « nouvelles » inoubliables (Colomba en 1840, Carmen en 1845, etc.), historien, traducteur
(de russe !), archéologue, inspecteur général des Monuments
historiques (1834-1960), sénateur (1853) et surtout ami intime du couple
impérial.
Pierre Pellissier, journaliste (Le Figaro, France-Inter,
etc.), a consacré en avril 2009 à Mérimée une biographie qui fera date.
Son livre vient d’ailleurs d’être couronné par deux Prix : le prix de
Auteur de nombreux ouvrages d’histoire dont Un certain Raymond Barre en 1977,
Cette conférence, qui a fait le plein au CCVL, a été
précédée de l’adhésion de trois nouveaux membres : Jean-Michel Charles, le
docteur Emmanuel Hache et Éric Paulet.
Colloque Morny à Deauville les 5 et 6 mars 2010. Pour le 150e anniversaire de la création de Deauville par le duc de Morny, la ville a organisé, les 5 et 6 mars, un colloque universitaire de deux jours dédié à son fondateur.
Alain Carteret et Patrick Kessler ont représenté Vichy
dans l’impressionnante salle du CID. Notre ville a été citée à plusieurs
reprises dans l’évocation du château de Nades lors des exposés de Mme Chaline
sur "Morny l’Auvergnat » et de Mme Vivier sur Morny gentleman farmer.
S’il n’existe aucun lieu baptisé Napoléon III,
Deauville honore Morny en donnant son nom à la place principale de la station,
au milieu de laquelle la statue en bronze d’Iselin (1826-1905) a trôné d’août
1867 à octobre 1870. L’actuelle statue en pierre fort modeste, par Edmond
Moirignot, n’est installée à proximité qu’en août 1955. Les édifices créés en
1861-1866 ont presque tous disparus
(fameuses villas de
Les
communications ont mis en avant les multiples facettes du brillant demi-frère
de l’Empereur, sans omettre de mentionner le rôle décisif de trois personnages
de son entourage méconnus au plan national : le banquier Armand Donon,
l’architecte Breney et le docteur Joseph Olliffe qui avait conçu des pilules
type Viagra dont Morny faisait un usage tout à fait excessif…
Samedi
27 mars 2010 Alain Carteret a donné une conférence
avec diaporama (plus de 300 images) sur « Le retour des Cendres de Farnborough en France » au Centre
culturel Valery-Larbaud de Vichy.
Napoléon
III, décédé le 9 janvier 1873, repose depuis le 9 janvier 1888 à Farnborough en
Angleterre à
Pourquoi sont-ils inhumés en
cet endroit et pourquoi y restent-ils ?
Alain
Carteret a répondu à ces deux questions, et notamment à la seconde qui induit,
dans l’hypothèse d’un retour des cendres, le choix d’une sépulture en France.
Les principaux « sites napoléoniens III » qui auraient une légitimité
historique à les accueillir, en province et à Paris, ont été présentés en
images avec leurs avantages et leurs inconvénients. Les avis divergent au sein
du monde napoléonien sur le choix d’un site dans la capitale, solution la plus
solide et surtout la plus efficace pour mieux faire connaître et apprécier au
grand public l’œuvre du Second Empire. Ces batailles sur le lieu idéal
apparaissent clairement comme un prétexte… à ne rien faire ! Ainsi le
principal frein à la translation des trois tombeaux (inséparables : seul
point d’accord) en France se trouve-t-il du côté des Napoléoniens eux-mêmes qui
affichent leur division. Cette mésentente dissuade les pouvoirs publics
d’entreprendre toute démarche officielle de demande de retour des cendres,
laquelle avait été « envisagée » par Christian Estrosi en 2008 lors
du bicentenaire.
Cette
conférence a vu l’adhésion de trois nouveaux membres : Mesdames Dominique
Balducchi, Andjelka Glastre et Camilla Mazet.
Par contre, le docteur André PAJAULT, adhérent depuis trois ans, est décédé début
mars. Il venait régulièrement de Bourbon-L’Archambault (à
Mardi 20 avril 2010 : ravivage de la flamme à l’Arc de Triomphe. Au jour anniversaire (20 avril) de la naissance de Napoléon III (en 1808), a eut lieu cette année 2010 un nouveau ravivage de la flamme à l’Arc de triomphe de Paris, à 18 h 30. Le baron Ameil a déposé une gerbe au nom des Amis de Napoléon III. La princesse Alix a également déposé une gerbe.
Comme
en avril 2008 lors du bicentenaire, une gerbe a été portée par Christian Estrosi.
En 2008, il était secrétaire d’État à l’Outre-mer et président du Conseil
général des Alpes Maritimes. Il est aujourd’hui ministre de l’Industrie (depuis
le 23 juin 2009) et maire de Nice (élu le 16 mars 2008).
Mercredi 21 avril 2010. Alain
Carteret a donné à Clermont-Ferrand (à 15 h 30, à l’Office de Tourisme) devant
une salle pleine une conférence-diaporama sur le thème de « Vichy Cité de Napoléon III » dans
le cadre de la semaine de la promotion du département de l’Allier dans la
capitale du Puy-de-Dôme.
Samedi
24 avril 2010 Dr Janine NEBOIT-MOMBET a donné sa
conférence sur « Les
relations France-Russie sous le Second Empire », dans le
théâtre du Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.
2010
est l’année France-Russie. L’opportunité était belle de consacrer une
conférence à ces deux grands pays qui ont été amis ou adversaires selon les
périodes mouvementées de leurs histoires.
Amis
de longue date avec une profonde admiration réciproque (les philosophes au
XVIIIe siècle), ils ont été opposés lors des guerres du Premier
Empire (les Français entrent à Moscou le 14 septembre 1913) et de la guerre
d’Orient, dite aujourd’hui « de
Crimée » en 1854-1855.
C’est
dans ce contexte global que le docteur Neboit-Mombet, adhérente de l’association depuis cinq ans, a développé
les relations entre
Samedi 24 avril
2010 : « JAV La belle histoire ». Pour
le match de basket JAV-Le Mans (28e journée du championnat de France
de Pro A), Alain Carteret, président des « Amis de Napoléon III de
Vichy », publie un nouveau livre relatant l’histoire du club de basket de
Vichy (
Ce
jour-là, 24 avril, sera également fêté - dans la salle du Palais des Sports Pierre-Coulon et lors d’un dîner d’après
match au Palais du Lac - le 40e anniversaire de l’épopée 1970, avec
la venue des anciens joueurs (désormais réunis en une Amicale) :
L’ouvrage
« JAV La belle histoire »,
au format 21 x
Totale réussite de la
troisième
« Fête Napoléon III » de Vichy
(30 avril - 2 mai 2010)

Pour la troisième année consécutive, la ville de Vichy
a organisé sa grande Fête Napoléon III
qui s’est déroulé sur trois jours : du vendredi soir 30 avril au dimanche
après-midi 2 mai. Cette manifestation
populaire, devenue un événement incontournable de la saison à Vichy, a encore
connue un fort succès.
Rappel de ses quatre temps forts, outre les multiples animations permanentes dans les
rues : visites guidées du Vichy Second Empire, avec saynètes
humoristiques, les balades en calèche, démonstration des métiers
d’autrefois, théâtre de polichinelle, ateliers de danses, ateliers
gastronomiques, spectacles de danses sur l’esplanade des Quatre-Chemins.
Vendredi soir 30 avril
Dîner musical et dansant : « A la table d’hôtes de l’empereur »
A 20 heures : animé par
les musiciens de l’orchestre Paul Billard (Chamlumière)
Danses par les groupes de
Bourges et de Blois - Serveurs en costume d’époque
Salle Berlioz : dans le Palais des
Congrès-Opéra (Tarif : 48 € par personne)
Samedi 1er mai
Grand défilé dansé en centre-ville
Départ à 15 heures du Hall des
Sources : 300 figurants, danseurs, musiciens et calèches.
Arrivée à 17 heures au Parc des Sources,
noir de monde
Immense quadrille dans l’allée centrale
- Danses devant la marquise du Casino de Napoléon III.
Grand Bal à l’Opéra
De
20 h à 22 h 30 : dans le Palais des Congrès-Opéra (salle Berlioz et bar de
l’Horloge).
Bal
animé par près de 200 danseurs, musiciens, choristes et solistes en costume
d’époque.
Dimanche 2 mai
Pièce inédite (1861) d’Eugène Labiche : « Les Vivacités du Capitaine Tic »
A 16 heures : dans la salle Art nouveau du Théâtre-Opéra de Vichy.
L’arrivée
de Napoléon III, dans sa loge du théâtre, a été acclamée par des « Vive l’Empereur ! ».
Samedi
29 mai 2010 David FRAPET, doctorant sur
Louis-Philippe
a-t-il fait le lit de Napoléon III en amplifiant la légende napoléonienne par
plusieurs de ses initiatives : notamment par achèvement des monuments
napoléoniens (Arc de triomphe, etc.) et retour des cendres de Napoléon Ier
le 15 décembre 1840 ?
David
Frapet, doctorant en Histoire des
Institutions à l’Université de Lyon III, a répondu à cette question, en
nous donnant les motifs de cette attitude bienveillante du dernier Roi des
Français à l’égard de la famille du futur dernier Souverain de France :
une tentative d’exploitation du mythe à des fins électorales, en clair de
« récupération des Bonapartistes », du fait de la double opposition
des légitimistes et des républicains.
Cette
ultime conférence du programme 2009-2010 nous a permis de mieux connaître et
comprendre cette période de 18 ans (1830-1848) qui précède, à quelques mois
près, l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de
Samedi
19 juin 2010 L’Assemblée générale portant sur l’année
Le rapport moral du président Alain Carteret
a confirmé « la bonne santé » de l’association riche ce jour de 156
membres (120 cotisants, liste ci-dessus,
dont 18 nouveaux en 2009 et 10 au premier semestre 2010), avec une moyenne de
trente convives aux repas préalables avec les conférenciers. Le bilan
financier, détaillé par le trésorier Dominique Carteret et validé par le
vérificateur aux comptes Gérard Sallet, est également positif. En conséquence,
le montant des cotisations (30 € personne seule et 35 € pour un couple) et des
entrées aux conférences (2 € par membre et 5 € pour un auditeur extérieur) ne
changera pas en 2011. Toutes les conférences 2009 ont rencontré un franc
succès, avec des intervenants prestigieux de qualité : le prince Charles
Napoléon, Antoine d’Arjuzon, Christina Égli, Fabrice Waldung, Jean-Marc Banquet
d’Orx, Jean-Denis Serena, Raphaël Dargent et Gérard Sallet.
Le Conseil d’Administration (20
administrateurs) a été renforcé par deux jeunes adhérents : Mme Dominique
Balducchi et Éric Paulet. Quatre administrateurs sortants (Alain Carteret,
Colette Casanova, Patrick Robin et Gérard Sallet) ont été renouvelés. Marie-France
Schmidt, qui achève un livre sur Isabelle II d’Espagne, n’a pas souhaité être
réélu du fait de son éloignement à Paris.
Le prochain cycle de conférences - allant du
25 septembre 2010 au 28 mai 2011 - a été présenté à la quarantaine de membres présents
(munis de nombreux pouvoirs). Le nouveau dépliant-programme, de couleur
chocolat, a été tiré à 3.000 exemplaires. La couverture met en évidence la
première arrivée de Napoléon III à Vichy le 4 juillet 1861, voici 150 ans. Pour
célébrer cet événement, la 4e Fête Napoléon III de Vichy sera
grandiose, début mai 2011. Un cocktail amical a clôturé cette agréable et
instructive assemblée.
Conférences Vichy
Septembre 2010 - Mai 2011
Amis de Napoléon III de Vichy
- Centre culturel
Valery-Larbaud, à 15 h 30 –

|
25
septembre 2010 |
Raoul MILLE |
Nice
et Napoléon III |
|
30
octobre 2010 |
Michel DÉSARMAUX |
Napoléon
III : la gloire posthume |
|
20
novembre 2010 |
Georges COSTECALDE |
Le
baron de Veauce (1820-1884) |
|
|
|
|
|
22
janvier 2011 |
François
CANTRYN |
Les
banques : du Second Empire à la crise mondiale |
|
26
février 2011 |
Anne FAUCOU |
Marguerite
Bellanger |
|
26
mars 2011 |
Eddie de TASSIGNY |
La
descendance naturelle de Napoléon III |
|
23
avril 2011 |
Prince MURAT |
Murat,
l’Italie et Napoléon III |
|
28
mai 2011 |
Jean BRINCOURT |
L’Algérie
de Napoléon III |
26 Juillet 2010 La date de la quatrième fête Napoléon III de Vichy, d’une ampleur
internationale puisque correspondant en 2011 au 150e anniversaire du
premier (en 1861) des cinq séjours de l’Empereur à Vichy, est décidée : le
samedi 7 et le dimanche 8 mai 2011.
Les festivités sont même susceptibles de débuter plus tôt dans la semaine… Le
programme complet (reprise des manifestations à succès et nouveautés encore
tenues secrètes…) sera élaboré avant la fin de l’année 2010.
19 septembre 2010 Décès de Jacqueline Débordes,
membre assidue de notre association depuis plusieurs années (avec son époux,
l’écrivain Jean Débordes) et secrétaire de l’Académie du Vernet. Elle était
appréciée de tous pour sa gentillesse, sa disponibilité et ses grandes qualités
littéraires. Longtemps directrice de l’école de Bellerive, elle avait publié de
charmants contes pour enfants. Elle avait aussi atteint une grande notoriété
régionale par son livre « Coco
Chanel en Auvergne et en Bourbonnais » publié en 2006 aux éditions de
|
Samedi 25 septembre 2010 |
Raoul MILLE
|
Raoul MILLE, écrivain et conseiller
municipal de Nice, a donné « Nice et Napoléon III » au Centre culturel |
La
première conférence de notre nouveau cycle 2010-
Raoul
Mille est dans les Alpes-Maritimes ce que Jean Anglade (plus âgé de 26 ans) est
en Auvergne : un écrivain, à la fois historien et romancier, apprécié de
tous. Il est de plus conseiller municipal de Nice et conseiller personnel pour
la culture de son maire, le ministre Christian Estrosi. Ils viennent de publier
aux éditions du Rocher Le Roman de
Napoléon III (éditions du Rocher) : les 20 pages de Christian Estrosi
regorgent de formules percutantes (Inventeur
de l’urbanisation, un rêveur qui
avait le sens pratique, le chaînon
reliant le passé et la modernité, etc.) et Raoul Mille nous fait revivre
les relations entre l’Empereur et Nice, multipliant les flah-backs sur
l’ensemble de la vie du dernier souverain de France. Ils ont organisé ensemble
en juin 2010 le 150e anniversaire du rattachement de Comté Nice
(formant aussitôt, avec l’ajout de Grasse, le département des Alpes-Maritimes)
à
Avec
son talent naturel, Raoul Mille a narré comment Nice est devenue définitivement
française (elle l’avait été, de force, sous Napoléon Ier entre 1803
et 1814). Sans Napoléon III, Nice serait probablement italienne
aujourd’hui ! Il a développé les deux journées triomphales des 12 et 13
septembre 1860 où le couple impérial a été reçu à Nice, avant de se rendre en
Corse et en Algérie. Il nous a révélé les pensées intimes de l’Empereur et
l’environnement politique et culturel de l’époque : le maire François
Malaussena, Alphonse Karr, Isaac Strauss chef d’orchestre du bal, etc. Il a précisé
que Napoléon III était revenu, seul, en chemin de fer, à Nice (désenclavée en
quatre ans !), le 28 octobre 1864, pour y rencontrer secrètement le tsar
Alexandre III (dont le tsarévitch, son fils aîné, est décédé à Nice en avril
1865). Nice est une ville splendide très appréciée des Vichyssois, non
seulement pour son carnaval, mais aussi et surtout pour sa beauté et son
ambiance Côte d’Azur. Jusque dans les années 1990, nous pouvions nous y rendre
d’un simple vol d’avion depuis notre aéroport de Charmeil !
Lors
des questions clôturant sa conférence, Raoul Mille a évoqué les fêtes à Nice de
juin 2010 pour le 150e anniversaire du rattachement :
patrouille de France, expositions, etc. Le moment le plus marquant et
inoubliable a finalement été la pièce de théâtre « Le Rattachement » écrite spécialement par le Niçois Didier van
Cauwelaert (Nice est la patrie des grands écrivains : Le Clézio, Max
Gallo, van Cauwelaert et… Raoul Mille) et interprétée par Alexandra Lamy (
Avec
les adhésions des couples Avinain, de Champfleur et Jacquis durant l’été, puis
celle de Laure Desmarets à la conférence de Raoul Mille, l’association est
maintenant forte de 160 membres (dont 37 couples).
LISTE des 160 adhérents
au 30 octobre 2010
(123 cotisants dont 37 couples
en rouge)
|
1 |
ANDRIEU Nicole et JM CHARLES |
|
62 |
HAUTBOIS Monique |
|
2 |
AVINAIN André et Babette |
|
63 |
HENRY Robert et
Bernadette |
|
3 |
BALDUCCHI Dominique |
|
64 |
HUGUET Bernard |
|
4 |
BARAT Guy
(Saint-Leu-la-Forêt) |
|
65 |
JACQUET Agnès |
|
5 |
BARDIAU Hyane |
|
66 |
JACQUIS Annie et Daniel |
|
6 |
BATUT Jacques et
Gloria SZPIEGA |
|
67 |
JOLY Christine |
|
7 |
BEAUZAC
Colette |
|
68 |
KERDREL Laure de |
|
8 |
BERNARD
Odette |
|
69 |
KESSLER Patrick et Viviane |
|
9 |
BERNARDET
Marguerite |
|
70 |
LAUTREY
Georges |
|
10 |
BLANCHARD Patrick |
|
71 |
LAVAUD Mali |
|
11 |
BONNETON Claude |
|
72 |
LEMAITRE Dom. & Jean-Paul |
|
12 |
BOUHNIK
William |
|
73 |
LÉPÉE Pierre et Mme |
|
13 |
BOUTIER
Janine |
|
74 |
LEPLAT Fernand |
|
14 |
BRESLE Marie-Thérèse |
|
75 |
LEQUIMENER Pierre et Mme |
|
15 |
BRIAND Jean-Claude (Dr) et Lilly |
|
76 |
LINCOLN
Marguerite-Marie |
|
16 |
BRINCOURT
Jean (Bourbon-L’Arch.) |
|
77 |
LUDOT Bernard et
Janine |
|
17 |
BROUSTINE
Simone |
|
78 |
MANSIER Adrienne |
|
18 |
CACHIN Maud |
|
79 |
MARTIN ST-ETIENNE G. et M. |
|
19 |
CANTRYN François
(Bourges) |
|
80 |
MASSE Liliane |
|
20 |
CARTERET Alain et
Miche |
|
81 |
MATHIEU Jacques (Paris) |
|
21 |
CARTERET Domiinique
et Danielle |
|
82 |
MAURIANGE Guy et Jeanne-Marie |
|
22 |
CARTERET Marie-France |
|
83 |
MAZET Camilia |
|
23 |
CASANOVA Colette |
|
84 |
MERCIER Anne-Marie |
|
24 |
CEDARD Michel (Shave) et Mme |
|
85 |
MERITET Bernard et Monique |
|
25 |
CHAMBRON Patrick et Mme |
|
86 |
MESTAS JP et Christiane |
|
26 |
CHAMPFLEUR (de) Michèle et Jacques |
|
87 |
MEUNIER
Jean |
|
27 |
CHARASSE Marcel |
|
88 |
MEYZONNIER
Lilienne |
|
28 |
CISSAY Monique |
|
89 |
MILOSEVIC
Bernadette |
|
29 |
CLUZEL Marie-Christine |
|
90 |
MOURIN Michel |
|
30 |
CLUZEL Michèle |
|
91 |
MOUSSARD Anne-Marie |
|
31 |
CONSTANT Odette |
|
92 |
MUGNIERY Colette |
|
32 |
CORNILLON Jeanne |
|
93 |
NEBOIT-MOMBET Any Dr |
|
33 |
CORRE
Colette |
|
94 |
NOIX
Jean-Yves (Dr) |
|
34 |
CORRE
Denise |
|
95 |
PARACCHINI Jacqueline & René |
|
35 |
COSTECALDE Georges
(Domérat) |
|
96 |
PARISOT
Michelle |
|
36 |
COUREAUD Guy et
Fernande |
|
97 |
PATIENT Cécile |
|
37 |
COUSSEAU Jacques Dr (guide OTSI) |
|
98 |
PAULET Éric |
|
38 |
DAIN Michel et Elisabeth |
|
99 |
PERLAT Jean et Marcelle |
|
39 |
DAMPIERRE Anne de |
|
100 |
PILOT Jean |
|
40 |
DÉBORDES Jean |
|
101 |
PINOTEAU Andy |
|
41 |
DEDIEU Denise |
|
102 |
POMMIER Gabriel et Nicole (Aix-P) |
|
42 |
DEMOULIN Colette |
|
103 |
POUGNIÉ Marguerite |
|
43 |
DÉSARMAUX Michel et Majo |
|
104 |
QUEROUX Roger et Nicole |
|
44 |
DESMARETS Laure |
|
105 |
RENARD Madame |
|
45 |
DOURIS Catherine |
|
106 |
RETAIL Jeannine |
|
46 |
DUCROS Jean et Gisèle |
|
107 |
RICHARD Jean et Gilberte |
|
47 |
DUPUICH Suzanne (Paris) |
|
108 |
ROBIN Patrick
(Clermont-Ferrand) |
|
48 |
DURIN Roland et Mireille |
|
109 |
ROCHAT Marc |
|
49 |
ÉCHAUBARD
Christian |
|
110 |
ROCHE Jean |
|
50 |
FONTAINE
Éliane (past-présidente) |
|
111 |
ROUBEAU
Pierrette |
|
51 |
FOURNIOL Anne-Marie |
|
112 |
SAINT-MARC Jacques |
|
52 |
FREDIANI
Georges (colonel) et Denise |
|
113 |
SALINS Jocelyne de |
|
53 |
GAILLARD Monique |
|
114 |
SALLET Gérard et Madeleine |
|
54 |
GARNIER Michel et Martine |
|
115 |
SCHMIDT Marie-France
(Paris) |
|
55 |
GILOT Alain |
|
116 |
SCHUTZER Françoise |
|
56 |
GLASTRE Andjelka |
|
117 |
TAIN Gilbert (Trézelles) |
|
57 |
GONTHIER Pierre
(Randan) |
|
118 |
TARDY Hubert et Françoise |
|
58 |
GOUJON Louis et Janine |
|
119 |
TOURNAIRE Henri et Hélène |
|
59 |
GUERS André |
|
120 |
VERDIER Monique |
|
60 |
GUYOT Odile |
|
121 |
VERGE Odile (Dr) |
|
61 |
HACHE Emmanuel (Dr) |
|
122 |
VIAIN Jeannine |
|
|
|
|
123 |
WATTRELOS Gabriel et
Josée |
|
Samedi 30 octobre 2010 |
Michel Désarmaux
|
Michel Désarmaux, membre du Conseil d’administration des
« Napoléon III : la gloire posthume de ses deux grands-pères » à 15 h30, au Centre culturel |
Directeur général des services municipaux de la
commune de Varennes-sur-Allier (à
§
côté
paternel : Charles Bonaparte (1746-1785), père de Napoléon Ier
et de Louis de Hollande
§
côté
maternel : Alexandre de Beauharnais (1760-1794), père d’Hortense et
premier mari de Joséphine).
La
particularité des ces « grands-pères » est qu’ils sont morts très
jeunes, à moins de 40 ans : 34 ans pour Alexandre de Beauharnais
guillotiné et 38 ans pour Charles Bonaparte. Ils n’ont donc pas connu la gloire
de leur petits-fils Napoléon III… Charles Bonaparte n’a pu vivre non plus
l’élévation de son second fils Napoléon au titre d’empereur, pas plus qu’il
n’avait vécu celle de son fils Napoléon Ier !
Michel
Désarmaux a dressé le portrait de chacun des huit enfants ayant survécu de
Charles et Letizia Bonaparte. Il a montré avec la plus grande clarté le destin
exceptionnel que chacun avait connu, ainsi que certains de leurs descendants
(dont évidemment Napoléon III). Le temps a évidemment manqué pour évoquer la
famille Beauharnais (Alexandre, son épouse Joséphine et leur fille Hortense).
Cette suite de la conférence sera programmée lors du prochain cycle.
1er novembre 2010 Décès
de notre adhérente Michèle Parisot, née en 1941. Elle était « la joie de
vivre »…
|
4 novembre 2010
|
Régime de Vichy - Ça suffit ! Un
an après Vichy Cité Napoléon III et
six mois après JAV la belle histoire
(l’histoire du basket à Vichy), Alain Carteret a sorti le jeudi 4 novembre
son huitième livre, le septième sur sa ville. L’ouvrage
(rubrique Vichy 1940-1944
pour détails) de 104 pages, tout en couleur au format 21 x Il
pousse un véritable « coup de gueule », pour la première fois très
argumenté et documenté, contre cette expression « régime de Vichy » :
amalgame inacceptable,
car contraire à la réalité historique, entre la ville (géographie) et un régime
(histoire). |
|
La conclusion met en évidence trois aspects forts du « vrai Vichy »
d’aujourd’hui :
Le
livre peut être commandé auprès de l’auteur qui l’expédiera à réception d’un
chèque de 26 euros (22 € + 4 € de frais d’envoi). |
19 novembre 2010 Notre réunion du 20 novembre a été précédée, la veille
vendredi 19 (à 15 h 30 au CCVL), d’une conférence d’Alain Carteret organisée
par
Le
parallèle est saisissant avec Napoléon III. Ils ont pareillement vécu leur
jeunesse à la cour, connu l’exil et la prison, retrouvé le sommet de l’État et
fini leurs jours dans un dernier exil. Ils ont aussi fait la gloire de Vichy. L’Antigone de
Samedi
20 novembre 2010 Georges COSTECALDE, ancien principal de
collège à Montluçon, a donné sa conférence « Le baron de Veauce (1820-1884) » à 15 h 30
au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch).
Veauce :
tout le monde connaît à Vichy et dans le département de l’Allier. C’est
pourtant, à
Pour
les amateurs d’histoire locale, Veauce évoque Charles-Eugène de Cadier, baron
de Veauce. Il a été député pendant tout le Second Empire (de la circonscription
touchant Vichy) et constamment présent lors des séjours de l’Empereur. Ami de
Morny (châtelain de Nades, commune voisine), il a été son associé dans
l’affaire des Kaolins des Colettes.
Le Baron était aussi (comme le demi-frère de l’Empereur) un passionné de
chevaux : c’est lui qui fonda les courses de Vichy en 1875 (son buste figure à l’hippodrome de Bellerive).
Cette même année 1875, il a acquis à Vichy « le chalet des Roses »
construit en 1864 pour le ministre Achille Fould et revendu en 1885 après la
mort du baron (élu sénateur en janvier 1876) à la famille Bignon qui le possède
toujours.
Georges
Costecalde, Vichyssois dans sa jeunesse (pilier au RCV rugby aux côtés de notre
compatriote Denis Tillinac), est adhérent de notre association depuis 2009. Il
vient de mettre à profit sa récente retraite (d’abord professeur d’histoire,
puis principal du Collège à Montluçon) pour écrire la biographie du baron de
Veauce, publiée par
Mardi 7 décembre
2010 La
réunion annuelle du Conseil d’Administration des Amis de Napoléon III de Vichy est fixée à 15 heures au domicile du
président (36 rue de
Dimanche 9 janvier 2011 A l’occasion
de l’anniversaire de la mort de l’Empereur Napoléon III, une messe sera
célébrée par le Père Branchu, le dimanche 9 janvier 2011 à 18 h 30, en l’église
Saint-Augustin de Paris.
Samedi
22 janvier 2011 La première conférence de l’année
Le système bancaire français est véritablement né au
Second Empire. Il a permis de financer le premier essor de l’économie
moderne : grandes infrastructures (chemins de fer, etc.), industries,
machinisme agricole, mécanisation de la production, biens de consommation de
masse, marques de luxe, grands magasins, modernisation de Paris et des villes
de province (grandes et petites, comme Vichy). L’économie, impulsée par les
Pereire, Fould et… combien d’autres, est alors passée au deuxième rang mondial
derrière l’Angleterre.
Diplômé
de Sciences-Po Paris, François Cantryn est passionné par le Second Empire. Il a
adhéré à notre association en 2005, à son arrivée à Vichy. Le 20 janvier 2007,
il y a juste quatre ans, il nous a déjà donné une brillante conférence sur
Théophile Gautier. Il est aujourd’hui directeur de
Son
exposé a bien mis en évidence la « véritable révolution » qu’a été la
création des banques de dépôts faisant appel à l’épargne populaire, dans un
esprit sain-simonien, par rapport à la situation antérieure où régnaient le
Haute banque spéculative et les prêteurs usuriers qui n’avaient aucun souci du
développement économique. Le conférencier a insisté plus particulièrement sur
les rôles joués par Achille Fould et les frères Pereire. Il a répondu enfin,
avec grande précision, aux multiples questions de l’auditoire sur les fonctions
de
Samedi
26 février 2011 Anne Faucou, historienne à Saumur, a
donné la conférence « Marguerite
Bellanger (1838-1886) », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy.
Marguerite
Bellanger (son vrai nom : Julie Leboeuf) : combien d’encre n’a-t-elle
pas fait couler ? Au plan national, dans tout l’empire, dans les milieux
bien informés, et surtout à Vichy où « l’histoire
du petit chien » (27 juillet 1863) a fait le tour des chaumières.
C’est le point d’orgue de la « visite Second Empire » organisée par
l’Office de tourisme pour la plus grande joie des touristes !
Devant
une salle absolument comble, Anne Faucou nous a livré la vérité historique sur
cette fille du peuple devenue demi-mondaine. Elle symbolise à tout jamais les
appétits coquins de Napoléon III et les dessous de la « fête
impériale ». Julie Leboeuf, née le 10 juin 1838 à Saint-Lambert-des-Levées
(et non à Villebernier) à côté de Saumur, avait repris le nom de son oncle
Bellanger et le prénom Marguerite fort usité dans sa famille.
Anne
Faucou est affirmative : le fils (Charles Leboeuf) né le 24 février 1864
« de père et de mère inconnus », est bien l’enfant de Marguerite
Bellanger et de Napoléon III. Il ne s’agit pas d’une fausse naissance au profit
de Valentine Haussmann, fille cadette et mineure du Baron. Les lettres écrites
obtenues de Marguerite par le magistrat Devienne lui ont été ensuite arrachées
pour préserver les intérêts du fils légitime le Prince impérial…
« Margot la rigoleuse », comme on la
surnommait, a bénéficié des largesses de l’Empereur pendant leur liaison et
après leur séparation. Mariée en 1870 à l’Anglais Kullbach, elle meurt
subitement à 48 ans le 23 novembre 1886 dans son château de
Villeneuve-sous-Dammartin, laissant une grosse fortune. Elle est enterrée à
Paris au cimetière Montparnasse (27e division) dans un caveau
« Famille Leboeuf ». Son fils Charles Leboeuf, avocat, la rejoindra
après son décès le 7 décembre 1941.
Samedi
26 mars 2011 Eddie de Tassigny a donné la conférence
« La descendance naturelle de
Napoléon III », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue
Foch). Le repas préalable (30 convives) a eu lieu au restaurant l’Escargot qui tette.
Eddie de Tassigny, qui réside vers Rouen, est le
premier historien à oser publier sur les descendances naturelles de deux
empereurs. Eddie s’est livré avec passion et avec tout le sérieux d’un vrai
généalogiste, à de délicates et longues recherches. Il en a résulté deux
livres : le premier en 2009 sur Napoléon Ier et le second,
sorti fin février 2011, sur Napoléon III.
Eddie
de Tassigny est venu, en avant première, à Vichy, dédicacé ce dernier ouvrage
dans lequel il ne retient que, outre le Prince impérial, que quatre fils avérés
de Napoléon III : les deux frères conçus à Ham avec
Sur
la question de savoir si l’Empereur a laissé des traces tangibles de ses
fredaines à Vichy lors de ses cinq mois à Vichy (cures et séjours de 1861,
1862, 1863, 1864 et 1866), le conférencier n’a rien trouvé. Toutefois deux
Vichyssois ont toujours entendu dire dans la famille que leur grand-père Denis
Lochet (1859-1897) serait un fils de Napoléon III avec la blanchisseuse
Françoise Lochet (1840-1902). Si tel était le cas (impossible à vérifier),
Denis Lochet n’aurait de toute façon pas été conçu à Vichy !
Vendredi
22 avril 2011 :
Samedi
26 avril 2011 Le Prince MURAT a donné la conférence
« Murat, l’Italie et Napoléon III »,
au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy (15 rue Foch). Le repas préalable a
eu lieu au restaurant de l’Aletti Palace.
Murat :
un des noms les plus prestigieux du Premier Empire. Comment le fils d’un
aubergiste du Lot devient-il maréchal d’Empire et beau-frère de l’Empereur, par
son mariage avec sa jeune sœur Caroline en janvier 1800 ?
Le
nom de Murat est aussi indissociable de l’Italie, bien avant que Napoléon III
ne favorise en 1859 l’indépendance de l’Italie qui a fêté le 17 mars 2011 son
150e anniversaire. Nommé roi de Naples en 1808, Joachim Murat
tente de récupérer son royaume après les Cent-Jours. Il est capturé et fusillé
à Pizzo en Calabre le 13 octobre 1815.
Joachim Murat, huitième Prince Murat et descendant direct des maréchaux Berthier, Ney et Magna, a dirigé l’Office de Tourisme de Monaco de 1972 à 2005. Il était déjà présent dans notre cité le 14 septembre 1991, voici exactement vingt ans, pour inaugurer dans les parcs avec le docteur Malhuret le buste de Napoléon III, sculpté par Jean-Auguste Barre (1811-1896). Le Prince Murat a évoqué avec conviction la mémoire de son glorieux ancêtre devant une salle Caillois absolument pleine. Le public a découvert que « le Grand Murat » n’avait pas été que « le sableur de Napoléon Ier », mais aussi un véritable chef d’État passionné par son rôle de « roi de Naples » (ce n’était pas un emploi bidon…).
Programme de la 4e
Grande Fête Napoléon III : 6-8 mai 2011
Pour le 150e anniversaire de sa première
venue (en 1861) de Napoléon III à Vichy,
On retrouvera les animations habituelles, comme les visites
pédestres du « Vichy Second Empire »
(samedi et dimanche matin, avec saynètes théâtralisées organisées par l’Office
de Tourisme - 6 €), les villages des artisans et des enfants, les ballades en
calèche, le campement des zouaves dans le parc Napoléon III, le défilé des
« Petits métiers » au Grand
Marché couvert (dimanche matin), les démonstrations de danses de salon sur
l’esplanade des Quatre-Chemins, et l’Exposition Guerlain au Casino.
Voici les cinq principaux temps forts :
Vendredi soir 6 mai à 20 h30 : Spectacle à l’Opéra en deux parties :
§
Pièce de Georges
Feydeau intitulée Feu la mère de Madame
§
Opérette créée
sur des musiques de Jacques Offenbach : Le petit groom de chez Maxim’s.
(entrée à 6 euros - Billeterie : 04 70 30 50 30)
Samedi 7 mai à 18 heures : Conférence
d’Alain Carteret sur le thème : « 1861 :
année fondatrice du Vichy moderne »
(Auditorium Eugénie du Grand Casino)
donnant le cadrage historique de ce 150e anniversaire. Entrée
gratuite.
Samedi soir 7 mai à 20 h : Dîner musical et dansant (menu et
costume d’époque), salle Berlioz de l’Opéra.
Tarif 49 €. Nombre de places limité (moins de 200) : inscription
obligatoire au 04 70 98 71 94.
Dimanche 8 mai de 15 à 17 heures : Grand défilé de 300 figurants en
centre-ville (arrivée Parc des Sources et Grand Casino)
Dimanche 8 mai de 18 à 20 heures : Grand bal dans les salons du Casino (3
€ l’entrée).
Renseignements
détaillés : Office de Tourisme de Vichy
19 rue du Parc - Tél. 04 70 98 71 94
Les trois journées de la 4e Fête Napoléon
III
(les 6, 7 et 8 mai 2011) ont été exceptionnelles
par les animations, le temps et des milliers de spectateurs.
Samedi
28 mai 2011 Jean BRINCOURT, descendant du général du
Second Empire Henri Brincourt, a donné la conférence « L’Algérie de Napoléon III », à 15 h
30 au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas préalable a lieu au
Grand Café.
Jean
Brincourt… chacun se souvenait de sa conférence du 24 mars 2007 (quatre ans
déjà !) sur son ancêtre : l’exemplaire général du Second Empire Henri
Brincourt (1823-1909). Son fils Alexandre est retourné vivre en Algérie dans la
colonie agricole que le Général avait fondée. C’est là où notre adhérent, né le
13 mai 1941, est né et a passé sa jeunesse jusqu’à son retour forcé en
métropole en 1962.
Jean
Brincourt est naturellement resté passionné par l’histoire, toute l’histoire,
de son département d’origine. Après une carrière au Crédit du Nord, il a passé,
en retraite, (et obtenu) une licence d’histoire à
Il nous a rappelé la conquête et la
pacification de l’ensemble du pays par le général Randon, les voyages de
Napoléon III en septembre 1860 (trois jours avec Eugénie) et 1865 (seul, cinq
semaines du 3 mai au 7 juin, parcourant
Outre
son analyse historique, le conférencier - par ailleurs champion d’Allier
(vétéran) de tennis - a répondu aux questions sur l’évolution du pays depuis
1962 et son actualité. Sa conférence, très documentée et émouvante à bien des
égards, a été suivie par une assistance intégrant une vingtaine de membres de
la famille Brincourt venus de toute
Jeudi
9 juin 2011 : L’Alliance
Française de Vichy a programmé, à 15 h 30 au CCVL, une conférence de Florence
Martinet sur « Pierrefonds, Compiègne et Napoléon III ». Après
Samedi
11 juin 2011 : AG
sur l’exercice 2010.
L’Assemblée Générale ordinaire des « Amis de Napoléon III de Vichy » s’est tenue au Novotel le samedi 11 juin 2010.
Le rapport moral du président a montré que
nous sommes en régime de (belle) croisière.
Les comptes de l’exercice 2010, plus
qu’équilibrés, ont été approuvés. La cotisation pour
Le Conseil d’administration a été renouvelé : Jeannine Viain (adhérente depuis dix ans) et François Cantryn (résidant désormais à Vichy même) ont été élus pour la première fois, à l’unanimité. Quatre élus de 2008 (mandat de trois ans) ont été réélus : Colette Corre, Denise Corre, Jocelyne de Salins et Christian Echaubard. Un cocktail amical a clôturé cette réunion.
Le programme des
conférences 2011-
|
Conférences Fin 2011 Les conférences ont lieu à 15 h 30 Samedi 24 septembre 2011 Marie-France SCHMIDT Samedi 22 octobre 2011 Nicolas CHAUDUN Samedi 19 novembre 2011 Michel DÉSARMAUX
Bannière 1864 |
Premier Semestre 2012 Samedi 21 janvier 2012 Hughes BRIVET Samedi 25 février 2012 Denis TILLINAC Samedi 24 mars 2012 Gérard SALLET Samedi 28 avril 2012 Bruno BESSON Samedi 19 mai 2012 François CANTRYN |
Samedi
18 juin 2011 : Alain Carteret,
président des Amis de Napoléon III de Vichy, publie un dixième livre.
Il
ne porte pas sur le Second Empire, mais sur « Le tennis à Vichy » (Sporting-Club et Coupe de Galéa).
Le
Sporting-Club de Vichy a accueilli 40 ans (1952-1991)
Ce livre complète les deux
ouvrages précédents sur le rugby (le RCV en 2005) et le basket (
Car l’histoire d’une ville ne
se limite pas à la politique, au patrimoine ou à la culture…
Elle intègre aussi le sport,
surtout dans une ville comme Vichy qui dispose d’installations uniques en
France…
Juillet 2011 : décès du Dr Jacques
Cousseau. Le docteur Jacques Cousseau
est décédé le vendredi 22 juillet 2011. Né le 9 juillet 1940, il avait fait ses
études de médecine à Clermont-Ferrand et s’était installé en Creuse, puis en
1983 à Saint-Yorre, prenant la suite du Dr Émile Gastal. Optant pour la
retraite en 1998, il se passionnait pour l’histoire de la ville de Vichy et
notamment pour celle de son parc hôtelier. Guide officiel à l’Office de
Tourisme à partir de 2003, il avait initié avec succès les visites
« Hôtels » et « Art déco ». Membre très actif de notre
association, il avait donné le 26 février 2005 une conférence sur Les hôtels à Vichy sous le Second
Empire, puis une seconde le 24 février 2007 sur Les palaces de Vichy à
Notre
association a été aussi endeuillée, une semaine plus tard le 27 juillet, par la
disparition de Marie-Françoise
Tardy. Elle était adhérente depuis de nombreuses années.
Particulièrement érudite (HEC de formation et parlant plusieurs langues
étrangères), elle était fidèle à nos réunions avec son époux Hubert (ingénieur
et peintre). Préalablement, fin juin, nous avions déploré le décès de Madeleine Ronchaud.
Cette adhérente jusqu’à son entrée en maison de retraite avait créé à Vichy en
1975 le comité d’Allier de l’Unicef et l’avait présidé durant 25 ans.
Été
2011 : la polémique Colcombet-Carteret. Suite à la 4e Fête Napoléon III de 2011, l’ex-député de
l’Allier (1988-1993 et 1997-2002) François Colcombet s’est élévé, dans une
chronique du 12 mai de l’hebdo
François Colcombet se permet, dans une
chronique parue dans votre hebdomadaire le 12 mai, de vilipender (comme il en a
l’habitude depuis de nombreuses années) l’empereur Napoléon III, initiateur de
Il récite encore, par aveuglement
idéologique, le credo de Victor Hugo qui n’a jamais supporté que sa haute
valeur n’ait pas été reconnue en 1848 par un maroquin ministériel. L’auteur
aigri s’est vengé par sa plume, ses outrances haineuses étant reprises en
paroles d’évangile par les prétendus républicains.
L’Ex-magistrat Colcombet qui n’a jamais
obtenu non plus (de son Tonton) le moindre poste ministériel, montre une fois
de plus sa mauvaise foi ou sa méconnaissance de l’histoire de
Le coup d’État n’avait rien de
« honteux ». Il a épargné, à ce moment là, une guerre civile entre
Français. Il se justifiait surtout par le rétablissement du suffrage universel
que l’Assemblée de
Les événements de décembre 1851 n’ont
pas fait plus de 500 morts, contre le double en 1832 lors de la tentative de
révolution décrite dans Les Misérables (funérailles du général Lamarque),
contre 6.000 tués lors des journées de juin 1848, et contre 30.000 lors de
Dans l’Allier, la prise de pouvoir réel
par le Président de
François Colcombet n’a pas manqué de contre-attaquer (directement, puis
par son ami Prévereaud), ce qui a contraint Alain Carteret à adresser un second
courrier des lecteurs qui a été publié le 4 août 2011 :
Par sa vindicte incessante (attaque
gratuite de François Colcombet contre Napoléon III le 12 mai, récidive le 30
juin en le traitant de « terroriste » et moi-même « d’inconditionnel
venimeux », poursuite par J.-P.
Gaillard-Préveraud le 7 juillet), l’équipe de François Colcombet démontre que
sa haine doctrinale et viscérale contre le dernier souverain de France,
fondateur de
Un mort (depuis le 9 janvier 1873) ne
pouvant se défendre, il faut bien qu’un historien lucide se charge de rappeler
la réalité des faits à propos de celui dont la dépouille est scandaleusement
maintenue en Angleterre alors qu’il fut le premier président de notre
république.
Tous les constitutionnalistes
s’accordent sur l’insuffisance et la fragilité des institutions de
Monsieur Gaillard-Préveraud se plait à
parler de dictature dans son courrier. Il fait semblant d’ignorer que, quand
l’ordre a été assuré en 1859 (d’où l’amnistie totale), l’Empire est devenu
libéral et parlementaire. La guerre de 1870, provoqué par Bismarck et souhaité
par la grande majorité des Français, est subie par l’Empereur qui se conforme
démocratiquement au vote du Corps législatif. Il y était personnellement
hostile, comme Thiers côté républicain. Ce n’est pas Napoléon III qui l’a
perdue, mais
Oui, aujourd’hui en 2011, en dépit des
échecs et scandales de nos Républiques, on peut rester républicain (on est
aussi démocrate dans les monarchies constitutionnelles européennes), tout en
admirant l’œuvre de progrès économique et social accomplie par le Second
Empire.
Entre-temps, le 28 juillet, François Colcombet avait continué ses
invectives contre Napoléon III dans une chronique parlant de « l’épisode calamiteux du Second Empire » !
Un lecteur de Neuilly-le-Réal, Etienne Roché que nous ne connaissons pas, a
pris le relais de la défense de Napoléon III en écrivant notamment le 11
août : « Napoléon III a plus
fait pour la démocratie en France que les idéologues républicains ».
Alain Carteret a décidé, pour sa part, de ne plus répondre aux incessantes
agressions écrites de l’ancien maire (1995-2008) de Dompierre-sur-Besbre qui,
pourtant né en 1937, se croit encore au XIXe siècle…
Les doctrinaires républicains poursuivent néanmoins leur offensive
antibonapartiste. Le secrétaire général de l’association
1851 - Paul Cresp - fait à son tour publier un texte le jeudi 18 août dans
le courrier des lecteurs, en deuxième page de
Samedi
24 septembre 2011 Marie-France Schmidt, agrégée
d’espagnol, a donné la conférence « Isabelle II (1830-1904) reine d’Espagne »
avec l’appui d’un diaporama. Le repas préalable a eu lieu à l’hôtel des
Nations, 13 boulevard de Russie.
Le
règne d’Isabelle II d’Espagne est très intéressant pour nous car il est
directement lié à l’histoire de France et au Second Empire. Tout d’abord,
Isabelle II descend de Louis XIV par son père Ferdinand VII (roi de 1814 à
1833), issu de Philippe V, petit-fils du roi-soleil. D’autre part, elle est la
fille de Marie-Christine de Bourbon-Siciles, régente jusqu’en 1840 et amie de
Napoléon III (qui l’a rencontrée le 5 juillet 1861, le lendemain de sa première
arrivée à Vichy). Enfin, son exil imposé en 1868 conduit à la recherche d’un
autre souverain en Espagne : ce sera le motif déclencheur de la guerre de
1870, avec la candidature Hohenzollern et la dépêche d’Ems.
Marie-France
Schmidt est adhérente de notre association depuis 1988. Elle a été trois ans
(1961-1964) professeur d’espagnol au lycée des Célestins de Vichy, avant de
rejoindre l’université Edgar Faure de Vincennes, puis en 1992 Paris IV où elle
a été maître de conférences à
Sa
biographie d’Isabelle II, publiée en janvier 2011 chez Pygmalion, met en évidence la difficulté d’un règne personnel
confronté aux menées carlistes et révolutionnaires. La reine déchue, à la vie
mouvementée (mariée à un cousin germain homosexuel et collectionneuse
d’amants), vivra jusqu’au 9 avril 1904. Mère d’Alphonse XII, roi d’Espagne de
1874 à 1885, Isabelle III est donc à l’origine des actuels Bourbons
d’Espagne : de Juan Carlos Ier, roi depuis 1975 à la mort de
Franco.
Samedi
22 octobre 2011 Nicolas Chaudun a donné sa conférence
« 1870 :
un été en enfer », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy
devant un important auditoire qui l’a longuement applaudi. Le repas préalable
au Quartier avait réuni 36 membres et sympathisants (dont Louis Frémont,
un des fils de notre président fondateur). Trois nouvelles adhésions ont été
recueillies : Velia Batit, Catherine et Philippe Gauthier, et Pierre Mena.
Nicolas
Chaudun, fondateur en 2004 à Paris d’une maison d’édition d’arts qui porte son
nom, est également un auteur s’intéressant particulièrement au Second
Empire : son « Haussmann au
crible » édité en 2000 par Syrtes a connu un grand succès.
En
janvier de cette année, il s’est attaché - dans « L’été en enfer. Napoléon III dans la débâcle » - à décrire les
souffrances physiques de Napoléon III qui a mis un point d’honneur, comme le
faisait son oncle Napoléon, à conduire sur le terrain ses troupes à la guerre
de 1870 face à
Le
récit de sa douloureuse chevauchée vers la défaite de Sedan est poignant. Dans
un conflit qu’il était l’un des rares avec Thiers à ne pas vouloir, Napoléon
III fait preuve d’un courage admirable (« J’ai dans les reins comme une pelote d’aiguilles qui me perforent les
intestins »), d’autant plus qu’il n’avait aucune prise sur les
opérations militaires.
Nicolas
Chaudun a expliqué, avec grande aisance et totale clarté, cet enchaînement des
faits qui de la fin 1869 à l’été
Nouvelles adhésions :
enregistrées lors de la conférence de Nicolas Chaudun
Mardi 8 novembre
2011
Décès de Danielle
Carteret, épouse de notre trésorier Dominique Carteret. Née Escazaux,
Danielle avait dirigé de 1969 à 1992 l’auto-école François créée par son père en 1931 avenue Doumer, puis «
Samedi
19 vovembre 2011 Michel Désarmaux a donné sa conférence
« Les
Beauharnais », au Centre culturel Valery-Larbaud de Vichy. Le repas
avait préalablement réuni 27 adhérents au Midland, 4 rue de l’Intendance.
Il y a un an, le 30 octobre 2010, Michel Désarmaux avait entrepris la saga des familles Bonaparte et Beauharnais. Le temps lui a évidemment manqué pour traiter un aussi vaste sujet, réussissant déjà l’exploit d’évoquer les principaux Bonaparte. Membre du CA des Amis de Napoléon III de Vichy depuis juin 2009 (date de sa retraite, après 30 années comme Directeur général des services municipaux de Varennes-sur-Allier), Michel Désarmaux a repris son exposé consacré aux Beauharnais illustré par des séries de diapositives significatives (rassemblées avec talent par Patrick Kessler) pour concrétiser ses propos.
Il a commencé par décrire le tableau de Jean-Baptiste Régnault composé en 1810 (acuellement à Versailles) qui représente la scène du mariage de Jérome Bonaparte le 22 août 1907 aux Tuileries. On y voit presque tous les Bonaparte et Beauharnais de l’époque (avec conjoints), à l’exception de Lucien alors fâché avec son empereur de frère. Charles Bonaparte et Alexandre de Beauharnais, grand-pères de Napoléon III (lequel ne naîtra qu’en avril suivant), sont alors décédés et ne figurent donc pas sur la toile.
Alexandre de Beauharnais, grand
père de Napoléon III, a ensuite initié cette galerie de portraits. Premier mari
de Joséphine, le vicomte né en 1760 est mort très jeune (à 34 ans) le 23
juillet 1794, à quatre jours de la chute de Robespierre (Thermidor marquant de fairt la fin de la terreur).
Ont suivi les portraits saisissants de Joséphine (1763-1814), première épouse de Napoléon, et des deux enfants qu’elle a eus avant ses 20 ans avec le vicomte Alexandre de Beauharnais :
§ Hortense : née en 1783, elle est la mère de Napoléon III… et du duc de Morny. Elle est représentée par un vitrail Lusson en l’église Saint-Louis de Vichy.
§
Eugène : née en 1781, vice-roi d’Italie de
1805 à 1814, est décédé en 1824, à l’âge de 42 ans. Sa progéniture prendra le
nom de Leuchtenberg dont son beau-père, roi de Bavière, l’avait fait duc.
Bien d’autres figures marquantes de la famille Beauharnais ont été évoquées par notre conférencier. Ainsi la fille aînée d’Eugène de Beauharnais, Joséphine de Leuchtenberg (même prénom que sa grand-mère), épousera-t-elle en 1823 le fils de Bernadotte (Oscar Ier, né de Désirée Clary en 1799) et sera reine de Suède de 1844 à 1857.
Le conférencier a brillement mis en évidence l’importante descendance actuelle des Beauharnais (nombre de têtes couronnées dans les pays nordiques), avec le paradoxe que Joséphine n’a pas eu d’enfant avec Napoléon Ier et que Hortense n’a pas eu de postérité avec ses trois fils légitimes ! Dernier fait, trop rarement soulevé, à propos de l’incident déclenchant la guerre de 1870 : Léopold de Hohenzollern, pressenti pour le trône d’Espagne, était autant un Beauharnais qu’un prince allemand ! Il n’y avait donc pas de quoi s’en offusquer à ce point, au point de faire naître trois conflits meurtriers avec l’Allemagne…
Jeudi
8 décembre 2011 : réunion annuelle du Conseil d’Administration. Le CA (Guy Coureaud et Marc Rochat étant de fait démissionnaires - Éliane
Fontaine restant présidente d’honneur) aura lieu à 15 h 30 au domicile du président,
36 rue de
Dominique Balducchi, François
Cantryn, Alain Carteret, Dominique Carteret, Colette Casanova, Colette
Corre, Denise Corre, Michel Désarmaux, Christian Échaubard, Georges Frediani,
Patrick Kessler, Georges Lautrey, Jean Meunier, Éric Paulet, Patrick Robin,
Gérard Sallet, Jocelyne de Salins, Monique Verdier et Jeannine Viain.
2012
Samedi
21 janvier 2012 Hughes BRIVET, éditeur d’estampes (galerie d’art au 15 square de l’Hôpital, à Vichy), a donné la première conférence de
l’année 2012 sur le thème : « Les peintres de Vichy au Second Empire ».
Cette conférence a été aussi l’occasion de renouveler les cartes d’adhérents
2012 : cotisation de 30 euros (montant identique pour personne seule ou
pour un couple) qui est inchangée depuis une dizaine d’années.
Hughes Brivet a
ouvert en octobre 2010 une galerie d’art et d’estampes sous les arcades de
Hughes Brivet a présenté les peintres et graveurs (vichyssois et artistes extérieurs) de l’époque 1852-1870 à Vichy, notamment : Bour, Henri Chacaton, Clerget, Dauzats, Lopisgich, Jean-François Millet, François Pierdon, Antoine Rivoulon, Armand Queyroy et Théodore Valerio. Certains étaient déjà connus. Bien d’autres ont été découverts… avec l’apport d’un diaporama permettant d’apprécier les œuvres. Beaucoup de ces élements se retrouveront dans prochain son livre sur « Les peintres d’Auvergne », en cours d’édition
Nouvelles adhésions :
enregistrées en décembre 2011 et janvier 2012 :
Samedi
25 février 2012 Denis Tillinac donnera sa conférence
« Dictionnaire
amoureux du catholicisme », à 15 h 30, au Centre culturel
Valery-Larbaud de Vichy.
Denis Tillinac a passé cinq ans de sa turbulente adolescence à Vichy, de 1962 à 1967. Il résidait 31 rue Mounin avec ses parents (son père Roger, chirurgien-dentiste, et sa mère Paulette) et ses deux sœurs Elisabeth et Anne.
Enrichissant son œuvre littéraire depuis sa villa familiale d’Auriac en Corrèze, il a publié en mars 2011 son Dictionnaire amoureux du catholicisme dont il nous parlera librement.
Fidèle en amitié, l’ancien élève
de Saint-Do et du collège de Cusset avait accepté en 2005 de donner une conférence
sur la « Pérennité du bonapartisme dans la vie politique française » et
en 2008 d’éditer le livre « Actes
et paroles de Napoléon III » aux éditions de
Son franc-parler à l’opposé de la
pensée unique en fait un « bon client » des médias : chroniques
dans Valeurs actuelles (et dans
l’hebdo

Actes et paroles de Napoléon III

Février 2008
14 rue Séguier 75006 Paris
Tél. 01 40 46 70 70
(Commandes :
Annie Cognacq)
Présentation
Actes et
paroles de Napoléon III d’Alain
Carteret, publié par les éditions de
C’est un GUIDE de 224 pages, au format de poche (12 x
Ø
Les grandes réalisations
du Second Empire dans tous les domaines :
prospérité économique, avancées sociales,
vie culturelle et actions internationales,
Ø
Les citations
inoubliables de l’Empereur, dans ses livres avant 1848 et ses
déclarations :
phrases devenues historiques et nombre de formules d’une valeur toujours
actuelle,
Ø
Les jugements
portés par les historiens sur son règne : occasion d’une bibliographie
vivante,
Ø
Les grandes
traces de Napoléon III aujourd’hui : associations, musées, noms de rues,
sites internet, etc.
La photo de couverture représente le magnifique visage
de l’Empereur, tiré d’une toile de 1852 « Napoléon III à cheval » du
peintre Charles MULLER (1815-1892) qui était devenu célèbre en 1850 pour son
tableau « L’appel des dernières
victimes de
Table des matières
|
I - ACTES de Napoléon III 1.
De l’exil à l’exil 2.
Empereur de la prospérité économique 3.
Empereur social 4.
Empereur des arts 5.
Empereur mondialiste |
II - PAROLES de Napoléon III 6.
Écrits de prétendant 7.
Paroles d’Empereur 8.
Jugements |
|
III - PIÈCES À
L’APPUI Ø L’homme des records Ø Mots célèbres 1848-1870 Ø Annexes : § Généalogie : les cinq frères
Bonaparte § Résidences impériales § Ils reposent… § Lieux publics nommés Napoléon III § Cinéma § Sites internet § Associations Napoléon III § Illustrations (références) |
|
Quatrième de couverture
2008 est l’année du bicentenaire
de la naissance, le 20 avril 1808, de Napoléon III.
C’est
l’occasion de redécouvrir la modernité du dernier empereur et souverain de
France.
Napoléon
III a été moderne par ses idées, largement en avance sur son temps :
ses écrits et ses déclarations en attestent.
Il a aussi affiché une qualité peu commune dans la
vie politique : accorder ses pensées et ses actes.
Ses « actes
et paroles » - sous-titre rappelant un ouvrage de Victor Hugo, son
plus farouche pourfendeur -
font revivre cette France du milieu du XIXe siècle en pleine
mutation.
Ce recueil, concis et précis (références de dates et
de contexte), est un véritable guide sur le Second Empire.
Note de l’auteur
Cet
ouvrage est destiné à combler un « grand vide », tant pour le grand
public (pratiquement aucun livre sur Napoléon III n’est disponible dans les
musées, même « napoléoniens ») que pour les amateurs d’histoire
napoléonienne : disposer d’un livre de petit format et bon marché
permettant de retrouver instantanément l’essentiel des actions de modernisation
entreprises pour
Revue de presse

Alain Carteret remet à PPDA
le livre Actes et Paroles
lundi soir 21 avril 2008 au Fouquet’s
- Photo
Michèle Rabion -
Le Figaro littéraire du jeudi 21 février 2008 (date de sortie du livre) : page 6
« Notre sélection », par Jacques
de Saint Victor.
Cette année 2008 est celle de
l’anniversaire de Napoléon III. […]
Ce
petit livre d’Alain Carteret permet de se faire une idée assez rapide des idées
et des réalisations du mari d’Eugénie de Montijo. « C’est un crétin que l’on mènera », avait dit Thiers en se
ralliant à la candidature de Louis-Napoléon. Il faut toujours se méfier des
crétins en politique.
Paris-Normandie (quotidien) du jeudi 21 février 2008.
Les
Français ont la réputation de ne pas être très bons en géographie. En revanche,
ils sont un peu plus calés en histoire et s’y intéressent. Pour preuve, les
ouvrages historiques sont toujours légion chez les libraires. Actuellement, il
est notamment question de Napoléon III à l’occasion du bicentenaire de sa
naissance (le 20 avril 1808). […]
Alain
Carteret évoque Napoléon III sous forme d’un guide qui recense ses actes et ses
paroles. Les grandes réalisations du Second Empire dans différents domaines
(politique, économique, social…) sont rappelées. On doit notamment à Napoléon
III la législation sur le droit de grève, les premiers logements sociaux ou les
pistes de ski en Savoie !
Dernier souverain à avoir
dirigé
Il
faudra quasiment attendre la publication de « Louis-Napoléon le grand » par Philippe Séguin pour voir enfin
établie la réalité d’un règne à des égards bien exemplaire. Et bien sûr celle
de l’excellent ouvrage de l’historien vichyssois Alain Carteret en 2006 « Napoléon III bienfaiteur de Vichy et de
Alain
Carteret, grand amoureux de sa bonne ville de Vichy, est au dernier empereur ce
que Jean Tulard est à Napoléon Ier.
Il récidive cette semaine avec un « Napoléon
III : Actes et paroles ». Un petit recueil édifiant qui est un
véritable guide du Second Empire. Il tombe à point nommé à un moment où deux
parlementaires demandent aux Anglais le retour des cendres de l’empereur, sa
femme et son fils et où l’on s’apprête à célébrer le bicentenaire de sa
naissance le 20 avril prochain.
«
Haï
de Hugo et des Hussards noirs, Napoléon III, premier président élu au suffrage
universel, est à réhabiliter, selon Alain Carteret. Dont « Actes et paroles ».
En
cette période où les politiques prennent la parole et promettent des actes,
Alain Carteret publie « Napoléon III Actes et paroles » aux éditions
L’auteur
redonne un éclairage actuel à ce gouvernant auquel il a déjà consacré de
nombreux livres : « J’ai voulu
montrer sa qualité essentielle. Il a accordé ses pensées et ses actes, parfois
à son détriment. Il sera le premier chef d’État à faire des tournées en
province. Il sera remarqué pour son franc-parler et son gouvernement
d’ouverture. C’était un adepte des technologies modernes et un économiste
libéral. Pour lui, le bonheur du peuple devait passer par la prospérité
économique. Actes et paroles est conçu comme un guide où le lecteur peut
piocher à sa guise. »
Les
actes de Napoléon III sont traités autour de quatre thématiques : la
prospérité, le social, les arts et son action mondialiste. Suivent des morceaux
choisis de ses écrits ainsi que ceux de ses admirateurs et de ses détracteurs.
Parcourir
ce guide, c’est reprendre trace avec des actes qui construisent
A
20
avril 2008 : naissance de Louis-Napoléon Bonaparte, fils d’Hortense de
Beauharnais et de Louis, roi de Hollande, frère de Napoléon Ier.
2008 se doit de fêter ce bicentenaire en redécouvrant la modernité du dernier
empereur et souverain de France.
Qui
mieux qu’Alain Carteret, Sciences-Po Paris, qui préside depuis 2004
l’association des Amis de Napoléon III de Vichy et qui possède une collection
personnelle de près de trois cents ouvrages sur le Second Empire, pouvait nous
faire prendre conscience des idées modernes, en avance sur son temps, de ce
neveu de Napoléon Ier ? Au moment où l’on reproche à notre
Président de ne pas tenir ses promesses, Napoléon III apparaît comme un modèle
de rectitude, d’où l’intitulé de ce guide, car il s’agit d’un véritable guide Actes et paroles de Napoléon III.
L’auteur
nous offre un impressionnant récapitulatif des événements heureux pour
INFO (hebdo gratuit de l’Allier) n° 1.143 du 5 mars
2008 : rubrique « Livres »,
par Marie Mendès.
« Alain Carteret donne la parole à Napoléon
III »
« Les gens ne savent pas que Napoléon III a
été l’initiateur de
Alain
Carteret, président de l’association des Amis de Napoléon III de Vichy, a
découvert la vie et les ouvrages de l’Empereur français alors qu’il effectuait
des recherches pour son livre « Vichy
Deux millénaires » édité en 2001. Ce fut pour lui un déclic.
Impressionné et passionné par sa vie extraordinaire, il se mit à collectionner
tous les ouvrages qu’il pouvait trouver sur le Second Empire.
A
l’approche du bicentenaire de sa naissance, l’écrivain vichyssois a décidé de
publier un ouvrage sur l’Empereur, tout en essayant de vendre la cité thermale
jusqu’à la dernière ligne : « J’ai
voulu faire d’une pierre deux coups. Vichy
est la ville la plus typique du Second Empire. Napoléon III a lancé la station,
faisant venir des milliers de personnes. C’est lui qui a créé le plan d’eau,
les chalets, les parcs… Il mérite qu’un ouvrage fasse la lumière sur ce qu’il a
réellement pu être. »
Napoléon
III Actes et paroles, publié aux éditions
Afin
d’apporter un regard objectif sur l’Empereur et ses actes, Alain Carteret
répertorie également quelques citations de ses admirateurs, d’historiens et de
ses détracteurs comme Karl Marx, Émile Zola ou encore Victor Hugo. « Louis Napoléon Bonaparte est un homme de
petite taille. […] Il aime la gloriole, le pompon, les paillettes, ce qui
sonne, ce qui brille ». Une description de la part de l’écrivain
français qui n’est pas sans rappeler un autre homme public d’une autre époque.
« C’est incroyable, la ressemblance
qu’il peut y avoir entre Napoléon III et Nicolas Sarkozy : son
volontarisme politique, son pragmatisme, sa rapidité de décision… On dirait un
copier-coller de l’Empereur ». Alain Carteret, ainsi que de nombreux
journalistes et écrivains européens voient chez le président actuel le même
caractère et le même style de gouvernance que chez l’Empereur.
« Un Empereur extrêmement moderne et
opportuniste. Il était le premier urbaniste digne de ce nom. Les plans de
circulation, ce n’était pas Haussmann mais bien lui. Les débuts de la
décentralisation, les lois sur l’enseignement, la création des musées. Il a
totalement révolutionné
« Fondation
Napoléon » (Lettre par internet)
du vendredi 7 mars 2008.
Alain
Carteret propose ici un guide grand
public sur l'Empereur Napoléon III. Au programme, quelques outils pour
appréhender l'époque et le règne : des chronologies des événements principaux,
selon des thématiques telle que « L'Empereur
social », la liste des écrits avec citations, quelques répliques célèbres,
une généalogie, une bibliographie ou encore le listing des lieux impériaux.
Radio Courtoisie le samedi 8 mars 2008 : de 12 h 45 à 13 h 30
(rediffusé de 16 h 45 à 17 h30).
Emission
de ¾ d’heure pré-enregistrée le jeudi 6 mars à Paris et diffusée le samedi
après-midi 8 mars. Mlle Salsa Bertin, journaliste licenciée en lettres et
passionnée d’histoire, interviewe l’auteur d’Actes et paroles dans le cadre de son émission « Journal
libre ». Elle dit en introduction recommander vivement ce « petit ouvrage très pratique, extrêmement
complet, absolument remarquable ».
Le
débat s’engage sur les changements immenses que Napoléon III a initiés :
« une véritable révolution », insiste Alain Carteret, car « on
change de monde ; on passe dans le monde moderne à tous points de
vue ; on entre dans l’ère de la consommation de masse et des
loisirs ». L’essor économique (avec notamment les grandes banques, les grandes
marques de luxe et les grands magasins), les questions sociales (plein emploi,
législation protectrice, logements sociaux, fourneaux économiques, etc.) et les
relations internationales (Mexique) sont ensuite abordés. Quelques citations
égayent le « tempérament de feu » de l’Empereur que ne pouvait
satisfaire la pieuse Eugénie. Le dialogue s’achève sur la conclusion d’Alain
Carteret, fervent admirateur du dernier Empereur des Français : « On a jamais vu un chef d’État avec un tel
bagage. Il a constamment tenu le cap : la prospérité économique pour le
bonheur du peuple. »
Positions
et médias (trimestriel) : Mars 2008, numéro 41, page 101,
rubrique « à lire »
Ce
guide sur les « actes et paroles » de l’empereur Napoléon III,
d’abord président de
Un ouvrage de référence reposant sur un concept
original : regrouper de manière précise, datée et circonstanciée par de
multiples annotations :
-
Les grandes réalisations
du Second Empire dans tous les domaines (politique, économique, sociale,
artistique et vie quotidienne),
-
Les citations
notables de l’Empereur, écrites et déclarées t de l’époque (actuellement
disséminées dans plus de
-
Les jugements
portés par les historiens du XIXe siècle et les historiens actuels sur son
règne (avec des extraits d’ouvrages une bibliographie vivante),
-
Ce qui reste
aujourd’hui de Napoléon III : noms de rues, musées, adresses des
associations, références de sites internet, etc.
Spectacle du monde (mensuel) :
Avril 2008, par Jean-Charles Chapuzet (page 81).
Napoléon III : l’audace mal
récompensée - (…)
À lire : Actes et paroles d’Alain Carteret
Magazine Napoléon III (trimestriel) : numéro 2 publié le 1er
avril 2008 (page 81).
Un
guide grand public sur le Second Empire et l’Empereur. Après la chronologie des
événements marquants, les écrits et discours sont présentés, sans oublier les
répliques célèbres, des indications bibliographiques et généalogiques.
Les Echos (supplément week-end) : vendredi 18 avril 2008
(page 3), article de Philippe Chevilley.
Petit guide chronologique,
truffé de dates et de citations, clair et pratique.
Précaution d’emploi :
l’auteur est napoléonolâtre…
Le Figaro Magazine : samedi 19 avril 2008 (page 74), article de Jean
Sévillia.
Histoire
- Napoléon III l’incompris.- Pour le
bicentenaire de sa naissance, les historiens réhabilitent la figure d’un des
pères de
Le Républicain lorrain : dimanche 20 avril 2008, article L’autre Vert galant d’Hervé Boggio.
(…) Bicentenaire oblige,
Napoléon III fait l’objet d’une production éditoriale importante. Mais on lira
avec profit quelques classiques : les éditions de
Petites Affiches (quotidien
national) : mercredi 28 mai 2008, article culture de Jean-Pierre
Thomas.
Un empereur définitivement réhabilité (…) Napoléon III dont on célèbre cette année le
bicentenaire de la naissance a, plus que jamais, reconquis sinon le cœur du
moins l’esprit des Français. Ceci explique pourquoi tant de livres sortent en
ce moment sur le neveu du « grand » empereur qui avec le temps vole
la vedette à son oncle. Quatre ouvrages donnent ainsi une idée assez juste du
personnage, en commençant par deux honnêtes biographies : celle du
Français Éric Anceau et celle du Roumain Lucien Boia. (…) Deux essais
permettront d’approfondir la question pour ceux qui voudraient aller plus loin,
celui de Michel de Decker et celui d’Alain Carteret qui, à
Les Cahiers Bourbonnais (trimestriel) : numéro 203 paru en mai 2008
(page 137), article de Jean-Pierre Perrin.
Avec
son Napoléon III bienfaiteur de Vichy et
de
La
célébration nationale du bicentenaire de sa naissance vient donc à point nommé
pour essayer de détricoter cette image négative qu’un Victor Hugo a grandement
contribué à tisser, avant que l’école de
Alain
Carteret s’est d’abord livré à une reconstitution minutieuse de la chronologie
de sa vie : chaque acte est dûment daté, mis en perspective, à la suite
d’un court chapitre qui nous conduit de l’exil… à l’exil, avec entre les deux
la parenthèse de près de vingt ans qui va faire entrer
À
force de dates et de faits précis, la démonstration est plutôt convaincante. Et
on s’aperçoit que pour Napoléon III le développement ne pouvait être une fin en
soi mais un préalable à une « politique
sociale hardie ». (…)
Force
est de constater que ce petit recueil aussi concis que précis, avec un
foisonnement de faits et de dates incontestables, est un véritable guide du
Second Empire. À conserver donc précieusement… (…)
Revue
du CERB : numéro 36 de l’été 2008 (page 41).
Plus
qu’une biographie de Napoléon III, Alain Carteret propose un petit guide où
sont recensées les actions d’un Empereur social, des arts, mondialiste,
empereur de la prospérité. Le catalogue, didactique, est suivi de la pensée
napoléonienne par les écrits et paroles de Napoléon III. On lira avec intérêt
les « pièces à l’appui » et les diverses annexes, les jugements sur
le souverain, les résidences impériales, les lieux publics nommés Napoléon III,
les sites internet et associations liés à sa mémoire.

Le Bicentenaire en 2008 de la naissance
de Napoléon III
est l’occasion de poser enfin sérieusement la question du retour des sépultures
de Napoléon III , d’Eugénie et du Prince impérial, de Farnborough en
France.
Pour corriger une grave anomalie de l’histoire
§ de droite : souci d’ordre, de
stabilité et de prospérité (confiance aux entreprises)
§ de gauche : avancées sociales,
ouverture vers un vrai parlementarisme
Pourquoi l’inaction des gouvernements depuis
1873 ?
Le gouvernement de Louis-Philippe
avait obtenu des Anglais le retour des Cendres de Napoléon Ier
le 15 décembre 1840, aux Invalides (dans la crypte Visconti le 2 avril 1861, en
présence de Napoléon III).
Hitler lui-même a rendu le corps du
roi de Rome le 15 décembre 1940, un siècle plus tard !
Aucun gouvernement français n’a demandé jusqu’à présent le
retour des Cendres.
Or, qui ne demande rien n’a rien ! (évidemment).
Aucun gouvernement anglais ne saurait
donc refuser une demande du président de
«
le tombeau de la reine Victoria si elle le détenait
et si la reine Elisabeth le réclamait
énergiquement ? »
Républicains au
pouvoir :
Ø Vengeance et image noire, à l’égard
d’un régime concurrent
Ø Loi d’exil : du 22 juin 1886 à
son abrogation le 24 juin 1950
Ø Souci de protéger ce faux mythe de
Droite complexée et/ou ignorante de l’histoire réelle du Second
Empire
§
Le général de
Gaulle reprend en 1958 et 1962 la pratique constitutionnelle du Second Empire
(mode de scrutin, pouvoir stable, référendums, élection du président au
suffrage universel),
toujours en vigueur, sans reposer la question du lieu de sépulture de Napoléon
III
§ Giscard et Chirac : d’esprit
technocratique, influencés par la pensée unique socialisante
§ Faible culture historique des
Français, même de ceux qui se prétendent « de droite »
L’Angleterre ne peut opposer d’arguments valables
2.
Prince
impérial enseveli en uniforme anglais : c’est inexact et, du reste, peu importerait !
3.
Visites
de Français à l’abbaye de Farnborough (à
(aucune information à l’entrée de
l’abbaye et pas d’ouverture publique !)
4.
Crypte de
Farnborough : c’est Eugénie qui est mise en évidence, placée au-dessus de
l’autel,
les tombeaux de Napoléon III et du Prince impérial reposant à ses pieds, sur
les côtés.
Les moines de l’abbaye honorent
surtout leur bienfaitrice Eugénie
qui les a fait venir (elle a vécu 40 ans auprès d’eux entre 1880 et son décès
en 1920),
comme le prouve leur brochure : elle présente une photo des funérailles
d’Eugénie
et aucune du sarcophage de Napoléon III en gros plan !
Les moines, tous Anglais maintenant,
ne font aucune action historique sur
Napoléon III :
aucun livre, aucune brochure n’est présentée ni en vente sur l’Empereur des
Français !
Ils ne songent qu’à préserver jalousement leur petit fond de commerce.
5.
Volonté
d’Eugénie : ce n’est pas à elle (épouse espagnole) de décider ad vital aeternam
pour un souverain qui appartient à l’histoire de France et à
Napoléon III et le Prince impérial,
morts, ne pouvaient contester son choix de sépulture...
imposé d’ailleurs par les circonstances (républicains, hostiles, au pouvoir en
France).
Ils souhaitaient évidemment reposer en France, comme
le prouve le testament
du Prince impérial, établi le 26 février 1879 à Camden Place
(Chislehurst) :
« Je désire que mon corps soit
déposé auprès de celui de mon père,
en attendant qu’on les transporte tous les deux là où repose le fondateur de
notre Maison,
au milieu de ce peuple français que nous avons, comme lui, tant aimé »
(formule reprenant celle du testament de Napoléon Ier, le 15 avril
1821 à Sainte-Hélène)
Il
ne reste en fait comme éléments en faveur d’un « statu quo à Farnborough »
que la beauté incontestable des lieux et leur sérénité.
Que des moines (tous Anglais maintenant) disent encore des messes pour la
famille impériale :
peinerait-t-on à trouver des prêtres en France pour dire des prières ?
Ajoutons
que quatre rois anglais sont
enterrés en France :
Quel lieu de sépulture en France ?
§ Abondance de
solutions et de candidatures :
Paris (Invalides, crypte de l’église Saint-Augustin, église de
Le choix d’un site parisien répondrait
sans doute le mieux à l’objectif que le tombeau soit le plus accessible pour
tous les Français. Le meilleur site est, de notre point de vue, la chapelle Saint-Jérôme des Invalides
où une immense place libre au milieu semble attendre Napoléon III, Eugénie et
le Prince impérial. Les deux empereurs et leurs fils seraient ainsi réunis sous
le même dôme. Le nombre élevé de visiteurs permettrait de faire mieux connaître
l’œuvre de Napoléon III, initiateur de
§ Faux débat du préalable « Réhabilitation avant le
retour » : la réhabilitation sera automatique lorsque les Français
pourront venir se recueillir en masse sur la tombe de Napoléon III en France
(aux Invalides ou ailleurs) et découvrir à cette occasion les immenses
réalisations du Second Empire en tous domaines. Du reste, le terme de réhabilitation est inapproprié : il
s’agit seulement de « rétablir la
vérité historique » sur l’initiateur
de
§ Faux débat du « Coût du transfert » :
les pouvoirs publics savent toujours « trouver les sous » (il en
faudrait peu, en l’occurrence) lorsqu’ils sont convaincus de la nécessité d’un
projet.
Lorsqu’un homme meurt, adversaires et
rivaux s’accordent enfin
à reconnaître objectivement ses qualités et ses mérites.
Les opposants au général de Gaulle et à Mitterrand ont eu cette louable
attitude.
Seul Napoléon
III ferait-il exception, 136 ans après son décès ?
Alain Carteret, jeudi 20 décembre 2007
suite à la visite de Farnborough le 10 décembre.
Quelques répliques aux « Opposants » au retour des
cendres
Napoléon III a fait un coup d’État
Depuis
Napoléon III s’est conduit en despote
Son
pouvoir a été constamment approuvé par le peuple, de manière démocratique au
suffrage universel : trois référendums (1851, 1852 et 1870) et quatre
élections législatives (1852, 1857, 1863 et 1869). Les monarchies, les IIe
et IIIe républiques n’ont jamais été, elles, validées par référendum
auprès du peuple.
Une
fois l’ordre et la sécurité assurés, Napoléon III a instauré progressivement
des libertés publiques (droits de réunion, de presse et de grève) qui n’avaient
jamais réellement existé auparavant et un vrai régime parlementaire. Au départ
de Napoléon III en 1870, le régime en place est le plus démocratique (le seul
au suffrage universel) et moderne (avec référendum) au monde.
France en guerre à son départ en 1870
La
guerre a été engagée, contre la volonté de Napoléon III (simple souverain
constitutionnel respectueux d’un régime devenu parlementaire), par une France
et un Corps législatif bellicistes, piégés par un Bismarck dont l’armée
(service militaire obligatoire) s’était préparée pour un conflit visant à
réaliser l’unité allemande.
Napoléon III a fait perdre l’Alsace-Lorraine
Ø C’est
Ø Napoléon III a donné à
outre plusieurs colonies (Algérie entière, Cochinchine, Nouvelle Calédonie,
Sénégal, etc.)
L’Angleterre est en Europe
Sans doute, peut-on dire en concession aux Européens (dont H.
Carrère d’Encausse) qui voient là « un
joli symbole historique »…
Mais, son tombeau n’est pas « à deux heures de Paris », comme l’affirment d’autres. C’est
toute une expédition pour s’y rendre et en revenir, quelque soit le mode de
transport : une course poursuite incessante (entre Eurostar, métro et
train) si l’on veut tout faire dans la journée…
Farnborough n’est pas en France. Or
c’est
Comme pour Napoléon Ier aux Invalides, c’est en
ayant sur place la sépulture de Napoléon III
que les Français pourront la visiter, donc s’y intéresser
et découvrir enfin objectivement tout ce qu’il a apporté à notre pays.
Tous nos rois (sauf Charles X, à
Gorizia) reposent à Saint-Denis.
Louis-Philippe a rejoint la chapelle royale de Dreux le 9 juin 1876.
Napoléon Ier
et son fils reposent sous la coupole dorée des Invalides.
Napoléon III
se doit aussi et enfin de rejoindre le sol français.
sur le bonapartisme

Sur
les deux empires
|
Fondation
Napoléon |
148 boulevard Haussmann
- 75008 Paris - Tél. 01 56 43 46 00 Bibliothèque Martial
Lapeyre : même adresse et numéro de téléphone |
|
Souvenir
Napoléonien |
82
rue de Monceau - 75008 Paris - Tél. 01 45 22 37 32 Nombreuses
délégations en province : |
|
CERB |
Centre d’Études et de
Recherches sur le Bonapartisme (CERB) |
|
Institut
Napoléon |
45 rue des écoles
(EPHE-La Sorbonne) - 75005 Paris |
|
A
C M N |
Association pour |
|
A P N |
Amis du Patrimoine
Napoléonien |
|
Cercle
France Napoléon |
Cercle « France
Napoléon » |
|
Saint-LEU |
Association fondée en
2009 à Saint-Leu-la-Forêt (95320) où se
trouvent les tombeaux du père et des deux frères de Napoléon III |
|
Vosges
napoléoniennes |
Place du 8 mai, passage
Napoléon - 88190 Golbey |
Plus spécialement Napoléon III et Second
Empire
|
Amis de Napoléon III : Paris |
Président Paris : baron
Gilbert Ameil - Tél. 06 12 59 22 49 |
|
Amis de Napoléon
III : Vichy (fondée le 16
avril 1983) |
Président Vichy :
Alain Carteret - Adresse : 36 rue de la Viala Conférences : Centre culturel Valery-Larbaud (CCVL) 15 rue
Foch |
|
Amis de Napoléon
III : Biarritz |
Président
Biarritz : Bernard de Martini - Tél. 05 59 24 36 52 |
|
Académie du
Second Empire |
5 rue Rude - 75116
Paris - Tél. 01 46 20 26 20 |
|
Institut du Second
Empire |
Boulogne-sur-Mer :
fondé en 2005 par Claude Faye |
|
Fondation Napoléon III
(Suisse) |
Château d’Arenenberg, commune de Salenstein (Thurgovie) |
|
Glenn Flanagan |
Route du Prince
impérial (en Afrique du Sud, dans le Zululand) |
Sites internet
Premier et Second Empire
(avec liens)
Napoléon III et Second Empire
|
|
Les cinq plus complets |
|
Fabrice Waldung ( |
http://www.napoleontrois.fr/ : le meilleur site Napoléon III |
|
Alain Carteret (Vichy) |
http://pagesperso-orange.fr/carteret (sans les 3 w) |
|
Fondation Napoléon |
|
|
Pascal Pingouroux
(Paris) |
http://secondempire.site.voila.fr/ (sans
les 3 w) |
|
Wikipédia
(encyclopédie) |
http://fr.wikipedia.org/wiki/Second_Empire
(le
meilleur site d’histoire) |
|
|
|
|
|
Les historiques sérieux |
|
Babylone |
|
|
Bibliographie Second
Empire |
http://choisel.info/html/histoire/recherche_bibliographique.html |
|
Choisel Francis
(universitaire) |
http://bonapartisme.choisel.info/ et http://histoire.choisel.info |
|
Compiègne (musée Second Empire) |
http://www.musee-chateau-compiegne.fr/homes/home_id24350_u1l2.htm |
|
Institut Emile Ollivier |
|
|
Flotte de Napoléon III |
|
|
Fondation Arenenberg |
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|
Guerre de 1870-1871 |
|
|
Histoire du Second
Empire |
http://languages.londonmet.ac.uk/politicalthought/secondeempire.htm |
|
Insécula (arts) |
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Sénat (sous le Second
Empire) |
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Tuileries (Historique
& Comité ) |
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Les sites d’images |
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Achat de photos Photo 12 |
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Achat de photos All Posters |
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Caricatures Napoléon
III |
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Caricatures Second
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Images Second Empire
(Ph. B) |
http://webdesign.alice.lu/ruinen/napoleontroisfrtc/default2.html |
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Images Second Empire |
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Muzéo |
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Officiel |
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RMN (Réunion Musées
Nat.) |
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Sites de Recherche |
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Saisir : « NapoleonIII » |
Sur les deux empires
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Fondation Napoléon |
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Souvenir Napoléonien |
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France Bonapartiste |
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Institut Napoléon |
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Liens de sites Napoléon
Ier |
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Patrimoine napoléonien |
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Radio Napoléon (Ricordel) |
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août 2006) |
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Site Ben Weider (décédé 2008) |
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Vosges napoléoniennes |
Sur l’histoire au XIXe siècle
Rechercher « Napoléon III » et/ou
« Second Empire »
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Anovi 19e (Marc Nadaux) |
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Encarta |
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Hérodote (André Larané) |
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Histoire en ligne |
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Histoire Presse |
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Historia |
|
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Insécula (arts) |
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Mémo (histoire) |
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Wikipédia
(encyclopédie) |
http://fr.wikipedia.org/wiki/accueil |
Livres d’histoire
Deux Empires & XIXe siècle
Revues napoléoniennes grand public
Napoléon Ier
|
Magazine Napoléon Ier |
Magazine (tous les 2
mois) du Consulat et de l’Empire (prix : 5,95 €) |
|
La Revue Napoléon |
Magazine trimestriel
d’histoire napoléonienne (prix : 16,80 €) |
|
Magazines d’histoire |
Les
magazines généraux d’histoire Historia, Notre histoire, Histoire
événement, Actualité de l’histoire et Questions pour l’histoire (n° 1
en octobre 2004) publient régulièrement des articles sur les deux empires et
parfois des numéros spéciaux (notamment en décembre 2004 pour le
bicentenaire). |
Napoléon III
|
Magazine Napoléon III |
Magazine trimestriel lancé
en janvier 2008, pour l’année du bicentenaire de la naissance de Napoléon III
(le 20 avril 1808), par la même société d’édition (Soteca du groupe Hommell)
que le magazine Napoléon Ier. |
|
Revue du CERB |
Centre d’Études et de Recherches
sur le Bonapartisme (CERB) |
Revues réservées aux adhérents
|
Revue du |
5 ou 6 numéros par an,
édités par le Souvenir Napoléonien (SN) |
|
Nouveaux Cahiers |
Revue annuelle (en mai)
et Hors séries (numéro 6 en 2006) |
Quelques librairies spécialisées sur Paris
|
|
24 rue des Écoles -
75005 Paris - Tél. 01 46 34 03 36) |
|
Clavreuil-Teissèdre |
37 rue
Saint-André-des-Arts - 75006 Paris |
|
Gribaudo-Vandame |
17 Faubourg Montmartre
-IXe arrondissement |
|
Hommes
illustres |
20
rue Léon Lhermitte - Métros : Zola, Commerce ou Félix Faure |
|
Joseph
Gibert |
Magasins
boulevard Saint-Michel (face métro et rue des Écoles) |
|
Jousseaume |
45
galerie Vivienne (6 rue Vivienne) - Métro Bourse |
|
Librairie
des Deux Empires |
153
rue Saint Charles - 75015 Paris - Tél. 01 45 58 31 49) |
|
Le Livre Chez Vous |
LCV : 25 rue
Bargue - 75015 Paris - Tél. 01 40 61 97 67 |
|
Picard |
Face à l’église
Saint-Sulpice. |
|
Rieffel |
15 rue de l’Odéon - VIe
(métro Danton) - Tél. 01 43 54 92 23 |
Achat de livres d’histoire sur sites internet
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E-BAY |
http://www.ebay.fr |
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Rarebook |
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Abebooks |
http://www.abebooks.fr |
|
Amazon |
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Chapitre |
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Galaxidion (Alapage) |
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Le Livre |
http://www.le-livre.com |
|
Livres anciens |
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Price Minister |
http://www.priceminister.com |
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SLAM (syndicat) |

